Deutsche Bank

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Posté par marvin 23/04/2009 @ 06:13

Tags : deutsche bank, banques, economie

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Deutsche Bank

Le siège de la Deutsche Bank à Francfort

La Deutsche Bank est la plus importante banque allemande, fondée en 1870 et basée aujourd'hui à Francfort-sur-le-Main. Banque universelle, elle occupe le 7e rang des banques européennes par ses fonds propres en 2005. Ses filiales sont présentes dans plus de 75 pays, les plus importantes filiales étant à Londres, New-York et Singapour. Deutsche Bank signifie « banque allemande » et « AG » (Aktiengesellschaft) correspond à « Société Anonyme de droit allemand ».

Son sigle est composé du nom de l’établissement en bleu et en caractères « Univers » et d’un carré symbolisant la sécurité et le contrôle de l’environnement, à l’intérieur duquel se trouve une barre oblique qui marque la croissance continue et le développement dynamique a été introduit en 1974, l'ensemble ayant été réalisé par Anton Stankowski.

La banque a été fondée en 1870 à Berlin pour assister les entreprises allemandes, notamment Siemens, dans leur expansion internationale. Dès 1872, elle ouvre des filiales à Yokohama et Shanghai, au Royaume-Uni en 1873, aux États-Unis en 1880, en Russie en 1881, au Brésil en 1911, en Suisse en 1961, etc. La Deutsche Bank est aujourd'hui présente dans plus de 75 pays.

Elle est la banque étrangère N°1 en Italie et N°2 en Espagne.

Elle s'est aussi développée par fusions et rachats sur le marché allemand, en particulier durant les années 1914-1929 et 1957, et à l'étranger à partir de 1989, en rachetant par exemple la filiale du Crédit Lyonnais en Belgique, et dans la banque commerciale, en rachetant les banques anglaises Morgan Grenfell et américaines Bankers Trust. En 2006, Deutsche Bank fait partie des 10 banques commerciales les plus importantes.

Lourdement affectée par la crise des subprimes, elle parvient à l'automne 2008 à se faire rembourser 12 milliards de dollars, que lui devait l'American International Group, suite au renflouement de ce dernier par la Réserve fédérale américaine .

Deutsche Bank est implantée aujourd'hui dans 76 pays.

Ouverture d’un bureau de représentation à Paris en 1970, transformé en succursale de Deutsche Bank AG en 1977.

Deutsche Bank obtient le statut de Spécialiste en Valeurs du Trésor en 1992, en même temps que se développent les activités de banque d’investissement à Paris.

Deutsche Equities SA, filiale de courtage actions de Deutsche Bank en France, démarre ses activités en 1994. Elle est absorbée par Deutsche Bank AG fin 2001.

Deutsche Bank est aujourd’hui présente en France sur les activités de banque d’investissement et de financement, d’Asset Management et de gestion de fortune (Private Wealth Management) Elle est considérée par ses clients et ses pairs comme l’un des acteurs majeurs de la place de Paris sur les marchés de taux, change et actions.

La division Private Wealth Management de la Deutsche Bank s'adresse depuis 2006 à des clients privés fortunés.

Maurice Lévy; Chairman and Chief Executive Officer, Publicis Groupe S.A.

Deutsche Bank et ses fondations sont sponsors de différents projets . Partenaire de l’Orchestre Philharmonique de Berlin, DB est également Grand Partenaire du Festival d’Aix-en-Provence.

D'autre part, Deutsche Bank a également pour projet le Solar Impulse.

Enfin, Deutsche Bank est en train de moderniser et de rénover son siège social, les tours jumelles de Francfort. La construction a débuté en juin 2008, même si le travail de démolition ainsi que de recyclage avaient déja commencé depuis Décembre dernier.

Deutsche Bank a reçu le "Golden Peacock Global Award for Corporate Social Responsibility", qui honore l’engagement à long terme des entreprises citoyennes.

2007 : Flottant 100%. Deutsche Bank compte plus de 350 000 actionnaires. En 2007, 45% des parts de marché se trouvent en Allemagne et 55% dans des pays étrangers.

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Tours jumelles de la Deutsche Bank

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Les tours jumelles de la Deutsche Bank (en allemand, Deutsche Bank Zwillingstürme ou Deutsche Bank-Hochhaus) est l'immeuble qui abrite le siège de la Deutsche Bank, dans le quartier bancaire de Francfort.

C'est l'un des bâtiments les plus connus d'Allemagne, grâce à la forte couverture médiatique dont bénéficie la Deutsche Bank dans ce pays. Les tours étaient initialement prévues pour accueillir un hôtel pour le groupe américain Hyatt. La station souterraine du S-Bahn Taunusanlage est située au pied des tours. Le plus grand monolithe créé par l'homme, oeuvre du sculpteur suisse Max Bill, est placée devant l'entrée.

Le complexe comprend deux tours de 155 mètres chacune et à la base, un bâtiment de quatre étages. Le gratte-ciel, comme c'est fréquemment le cas à Francfort, a un surnom  : Soll und Haben ("Débit et crédit") ou Twin Towers pour les anglophones travaillant dans le quartier.

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Deutsche Bank Place

Le Deutsche Bank Place est un gratte-ciel de bureaux construit à Sydney (Australie) en 2005 et situé au 126 Philip Street.

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Deutsche Bank Championship

Le Deutsche Bank Championship est un tournoi du PGA Tour qui se déroule le week-end du Labor Day. En raison de ce dernier, le tournoi se termine un lundi.

Il se déroule à Boston sur le golf du Tournament Players Club situé dans la localité de Norton.

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Crise des subprimes

La crise des subprimes (en anglais subprime mortgage crisis) est une crise qui touche le secteur des prêts hypothécaires américains et qui a participé au déclenchement de la crise financière de 2007-2009, et notamment de la crise financière de 2008.

La crise des subprimes s'est déclenchée au deuxième semestre 2006 avec le krach des prêts immobiliers (hypothécaires) à risque aux États-Unis (les subprimes), que les emprunteurs, souvent de conditions modestes, n'étaient plus capables de rembourser. Révélée en février 2007 par l'annonce d'importantes provisions passées par la banque HSBC, elle s'est transformée en crise ouverte lorsque les adjudications périodiques n'ont pas trouvé preneurs en juillet 2007. Compte tenu des règles comptables en cours, il est devenu impossible de donner une valeur à ces titres qui ont dûs être provisionnés à une valeur proche de zéro. En même temps, les détenteurs ne pouvaient plus liquider leur créance. La défiance s'est installée envers les créances titrisées (ABS, RMBS, CMBS, CDO) qui comprennent une part plus ou moins grande de crédits subprime, puis envers les fonds d'investissement, les OPCVM (dont les SICAV monétaires) et le système bancaire susceptibles de détenir ces dérivés de crédit.

Cette crise de confiance générale dans le système financier a causé une première chute des marchés boursiers à l'été 2007 provoquée par un arrêt temporaire de la spéculation. Le trouble était désormais localisé dans le marché interbancaire qui permet le refinancement des banques. La méfiance dans la liquidité des "collatéraux" et l'incertitude sur la localisation des titres contaminés ont progressivement bloqué les relations interbancaires et commencé à mettre en difficulté nombre de banques à travers le monde. Les autorités ont d'abord cru à une crise de liquidité bancaire et les banques centrales n'ont cessé d'injecter massivement des liquidités dans le marché interbancaire. Le feu va ainsi couver jusqu'à ce que les premières faillites apparaissent, puis gagnent les premiers rôles de la finance internationale en septembre 2008.

À partir de l'été 2007, les banques du monde entier ont dû passer chaque trimestre dans leurs comptes des dépréciations de la valeur de leurs actifs liées aux subprimes, en particulier les ABS et les CDO. De l'été 2007 à l'été 2008, ces dépréciations ont totalisé 500 milliards de dollars américains, ce qui a fait chuter d'autant les capitaux propres des banques. Certaines ont épongé ces pertes grâce à des augmentations de capital, en vendant en Bourse de nouvelles actions.

Ces augmentations de capital ont totalisé 300 milliards de dollars de la mi-2007 à la mi-2008. Plusieurs fonds souverains, de pays asiatiques notamment, ont ainsi pris des participations significatives au capital des grandes banques américaines.

Mais ces recapitalisations sont restées inférieures de 200 milliards de dollars américains aux pertes constatées, une majorité de banques préférant reconstituer leurs réserves par une diminution de leur activité traditionnelle de crédit et se contentant de respecter au strict minimum les ratios de solvabilité.

Les banques qui ont lancé des produits monétaires "dynamiques" doivent faire face à la stupéfaction de leur clientèle qui pensait avoir investi à court terme et sans aucun risque dans les titres les plus liquides et qui ne peuvent plus récupérer leurs fonds. Jamais ils n'auraient cru prendre un risque en capital sur des titres de trésorerie à court terme. Ils découvrent que le concept de "dynamisme" recouvre en fait l'inclusion d'une partie du marché des crédits immobiliers américains à risque dans leur patrimoine "sans risque" sans qu'ils n'aient jamais été mis au courant. Partout à travers le monde les relations entre banques et clientèle se tendent. C'est à cette date que les accusations d'irresponsabilité des banques et de perte de tout sens commun commencent à germer. D'autant que beaucoup des titres en question ont été incorporés dans les comptes des particuliers et des trésoriers d'entreprise après le déclenchement de la crise immobilière américaine pendant tout le premier trimestre 2007. Des banques, notamment en France, ont racheté aux banques américaines, en contrepartie de très fortes commissions, des crédits devenus plus que dangereux. L'accusation de cupidité rapace pour obtenir des bonus gigantesques sur des transactions douteuses mais sans risque direct pour la banque date de là. Les plaintes commencent à s'accumuler dès l'été 2007. Elles conduiront certaines banques à rembourser les fonds subprimes qu'elles ont fourrés dans leurs SICAV monétaires au moins pour leur clientèle "non avertie". Ce sera par exemple le cas de ODDO en France au 31 décembre 2007. D'importants retraits de fonds ont lieu dans les banques qui ne suivent pas cette politique. UBS en Suisse perd une part considérable des fonds dont elle assurait la gestion, ce qui aggrave sa crise de liquidité. Elle devra chercher en panique des ressources nouvelles auprès de bailleurs moyen orientaux en même temps que toutes ses opérations "subprimes" aux Etats-Unis s'effondrent.

La panique et la colère des épargnants qui se voient floués est un multiplicateur de la crise de liquidité.

Au printemps 2008, le gouvernement britannique nationalise la banque Northern Rock victime d'une ruée sur ses dépôts comme on n'en avait plus vu au Royaume Uni depuis des décennies. Mais il a fallu attendre l'automne pour voir d'autres nationalisations : le 8 septembre, les sociétés de refinancement américaines Freddy Mac et Fannie Mae sont prises en charge, puis l'assureur AIG le 16 septembre le lendemain de la faillite acceptée de la Banque Lehman Brothers qui a exposé l'ensemble du système bancaire américain. En Europe continentale, Fortis a été la première grande banque nationalisée, le 29 septembre. Au Royaume-Uni, trois des quatre plus grandes banques ont accepté le 8 octobre le principe d'une recapitalisation imposée par le premier ministre Gordon Brown. Le 11 octobre, la France et l'Allemagne ont annoncé aussi qu'elles pourraient éventuellement recapitaliser des banques mais sans donner de noms.

Tous les établissements n'ont pas été secourus. Le 15 septembre 2008, le gouvernement américain a laissé la banque d'affaire Lehman Brothers faire faillite sans intervenir, après s'être assuré que ses créanciers étaient assez nombreux pour que l'impact soit dispersé. Cette décision a obligé les banques à prendre des mesures d'urgence. Pour bénéficier du soutien de la FED plusieurs grandes banques d'investissement américaines se transforment en banque de dépôts. D'autres se font racheter afin de sauver leur activité : Bear Stearns, Merrill Lynch, Washington Mutual et Wachovia.

Ces banques d'affaires étaient en première ligne dans la fabrication des CDS et des CDO, dont elles ont gardé une grande partie dans leurs comptes, toutes n'ayant pas eu comme Golden Sachs, l'astuce de s'en débarrasser en masse soit auprès d'autres institutions financières soit de leur clientèle privée au dernier trimestre 2006 et au premier semestre 2007. Les mécanismes d'assurance s'avèrent vains compte tenu de l'importance des sommes concernées. Assureurs et rehausseurs de crédit ne disposent pas d'assez de capitaux propres pour tenir des engagements qu'ils n'ont pas su appréciés correctement et qui ne sont pas provisionnés suffisamment. Ils se sont retrouvés en faillite, entraînant celle de clients aussi "prestigieux" que la banque d'affaires Merrill Lynch. Elle portera plainte...

L'effet est catastrophique : désormais partout la population craint non seulement pour son épargne placée mais aussi pour ses dépôts en banque.

Aux États-Unis, l'État s'est résolu à procéder à la nationalisation au cas par cas d'établissements en difficultés, après avoir présenté sans grand succès début septembre puis fait voter en deux temps début octobre le plan Paulson, qui prévoit que l'État rachète 700 milliards de dollars américains d'actifs à risque. En Europe, les différents plans nationaux annoncés autour du week-end des 11-12 octobre se chiffrent à 1 700 milliards d'euros, comprenant des garanties de refinancement, mais aussi des mesures de recapitalisation-nationalisation, dont le détail est annoncé au Royaume-Uni vers la fin d'octobre 2008.

Dans la semaine qui avait précédé, les marchés boursiers européens avaient tous perdu plus de 20%. La crainte d'une sous-capitalisation globale et durable du système bancaire, nuisible à l'économie, avait entraîné dès l'été 2008 une crise de solvabilité, suivie à partir du 6 octobre d'un krach boursier d'autant plus profond qu'il intervenait après un an de baisse régulière de la bourse. En France, l'indice CAC 40 a ainsi perdu 22% de sa valeur en une seule semaine, du 6 au 10 octobre.

La crise avait entraîné depuis le début 2008 une raréfaction progressive et de plus en plus marquée du crédit bancaire à travers le monde, ce qui a aggravé le ralentissement économique en cours. Le krach boursier de la semaine du 6 au 10 octobre a ainsi accompagné de très mauvais indicateurs économiques pour le mois de septembre, en Europe comme aux États-Unis.

Les banques françaises ont été parmi les plus actives dans le développement des rehausseurs de crédit: deux d'entre eux ont pour principal actionnaires des groupes français.

Les rehausseurs de crédit sont au cœur du système, en créant une demande inespérée pour les créances hypothécaires risquées ABS, issus des subprime. Ils mélangent ces ABS avec d'autres créances moins risquées, pour créer des CDO, placements présentés aux investisseurs sous la notation financière la plus sûre, le AAA. Ce tour de passe-passe fait croire à un placement à la fois sûr et très rentable. Or en finance, risque et rentabilité vont normalement de pair.

Le taux d'intérêt élevé des ABS, regroupements de subprime, augmente le rendement total du placement CDO, tandis que le caractère plus sûr des autres créances est censé suffire à garantir sa sécurité.

Du coup, les banques ont vu le système des CDO sous l'angle du succès très rapide d'un placement de père de famille, jugé à la fois sûr et rentable, et ont multiplié des produits dit "garantis", qui se sont vendus comme des petits pains chez les épargnants. La croissance de la demande a tiré à son tour celle des créances immobilières risquées (subprime), qui se voyaient offrir ainsi un débouché inespéré.

Les agences de notation financière ( Moody's, Standard and Poor's, Fitch, etc.) ont pendant plusieurs années donné la meilleure notation financière (AAA) aux placements de type CDO avant de se rendre compte qu'il fallait brutalement l'abaisser. Le plus souvent, ces agences de notation financière se sont contentées de collecter les données communiquées par les créateurs des titres financiers: les organismes de crédit immobilier dans le cas des ABS, les rehausseurs de crédit pour l'émission des CDO, et les banques dans le cas des contrats d'échanges censés protéger contre le risque de non remboursement, appelés CDS.

Cette indulgence peut s'expliquer par le fait que les rehausseurs de crédit soient devenus du fait de leur croissance des clients importants pour les agences de notation financière, pour la notation des CDO qu'ils émettaient. Par ailleurs, ces CDO ont trouvé une clientèle importante dans les réseaux commerciaux des banques, elles aussi clientes stratégiques des agences de notation. L'analyste financier d'une agence de notation financière avait donc commercialement intérêt à ne pas se poser trop de questions.

Les efforts pour donner de la vérité aux bilans avaient conduit les autorités internationales à proposer des règles de valorisation des actifs à leur valeur du moement et non plus comme précédemment à leur coût d'achat historique. En cas de blocage des adjudications, il n'y a plus de marché, donc plus de prix actuel. La norme comptable IASB disait : il faut les provisionner à zéro. Des pertes virtuelles devenaient donc des pertes actuelles et immédiates. Compte tenu des autres règles prudentielles, il fallait pour les banques aussitôt compléter leur capital au moment même où la valeur boursière de leurs actions étaient mises à mal. Le blocage des adjudications de juillet 2007 a donc entraîné mécaniquement une série d'effets de bords comptables et boursiers particulièrement pénalisants, aggravant la crise. On dira que les nouvelles règles étaient "procycliques", c'est à dire aggravaient la crise. La révision des règles comptables a dès lors été mis en chantier partout. Aujourd'hui dans nombre de pays, les anciennes règles d'actualisation des valeurs de titres ne sont plus appliquées.

CDO et CDS sont des contrats compliqués qui ont été mis au point à partir du milieu des années 1990 par des spécialistes de la banque-assurance, utilisant des lois de probabilité dont l'actuariat a l'habitude. Cette innovation financière a d'abord été vue avec méfiance, malgré la caution de prix Nobel de l'économie comme l'économiste américain Merton, fondateur de LTCM qui fera une faillite gravissime dans les turbulences de la crise dites des "pays émergents". Bien que ces contrats complexes n'aient pas concernés que les produits liés aux prêts hypothécaires à risque, ils ont joué leur rôle pour masquer la réalité du risque qui était diffusé dans l'ensemble des circuits financiers mondiaux. La caution donnée par le président de la FED, Alan Greenspan, à ces techniques que certains cherchaient à réguler, provoquera leur envolée sur les marchés internationaux bien qu'ils fussent incompris de la plupart des dirigeants des banques et pire encore par les superviseurs internes et externes du risque. La crise forcera les banques a fermer la plupart des départements qui s'occupaient de ces constructions. Néanmoins, les changes flottants continuent d'imposer des mécanismes de "hedging" comme les CDS et différentes formes de swaps dont l'encours reste très élevé, sans que les risques associés puissent être réellement appréciés. C'est pour cela que l'on parle dans les coulisses du G.20 de créer une chambre de compensation internationale des CDS afin de sortir des opérations de gré à gré qui empêhent d'apprécier les risques et de les valoriser.

Les causes de cette crise sont imputées à la FED Federal Reserve Bank qui a pratiqué entre 2003 et 2004 des taux directeurs très faibles, suivi d'un réhaussement brutal de ces taux. Les taux d'intérêts bas ont incité à la distribution « agressive » de crédits aussi bien qu'à la recherche par les investisseurs et les épargnants de « suppléments » de rémunération, obtenus par le développement massif de prêts risqués à des personnes pas toujours solvables, avec des taux d'intérêts plus élevés. Le réhaussement des taux a entrainé l'augmentation brutale des mensualités pour les emprunteurs.

Parmi les responsables politiques ayant favorisé directement les conditions de cette crise par des mesures économiques et sociales, le Guardian cite Bill Clinton, George W. Bush, Gordon Brown, ainsi que, dans le domaine de la finance, les pdg anciens et actuels de la compagnie d'assurance American International Group Inc., des banques Goldman Sachs, Lehman Brothers, Merrill Lynch, Halifax Bank of Scotland, Royal Bank of Scotland, Bradford & Bingley, Northern Rock, Bear Stearns, Bank of England et des personnalités telles que le financier George Soros, le milliardaire Warren Buffet et le président d’un fonds d’investissement US John Paulson.

Cette politique de bas taux a été justifiée par la volonté de la Federal Reserve Bank d'éviter la récession aux États-Unis suite à l'éclatement de la bulle internet à partir de mars 2000 et aux attentats du 11 septembre 2001. Ainsi, durant l'année 2001, Alan Greenspan abaisse 11 fois le taux directeur de la Federal Reserve Bank, le ramenant à 1,75 %. Alan Greenspan continue les baisses jusqu'à ramener le taux à 1 % en juillet 2003, le plus bas niveau depuis 1954. Ce taux plancher restera en vigueur un an. Compte tenu de l'inflation, les taux d'intérêt sont donc devenus négatifs ! Puis, le taux a été remonté 17 fois, d'abord par Alan Greenspan puis par Ben Bernanke, pour atteindre 5,25 % au milieu de l'année 2006.

Outre les transgressions des règles de prudence régissant la distribution du crédit, l'ampleur de cette crise vient du contournement des ratios réglementaires de solvabilité bancaire par la titrisation des créances américaines risquées. Celles-ci furent en parties revendues sous forme d'obligations à des épargnants un peu partout dans le monde donnant à cette crise une dimension mondiale.. Mais de nombreuses banques américaines ou étrangères avaient acquis pour leur gestion propre des masses de CDO.

Le marché des « subprimes » est constitué de prêts risqués qui peuvent être hypothécaires (immobiliers ou rechargeables), des cartes de crédit, de la location de voitures et autres, accordés à une clientèle peu solvable ou à l'historique de crédit difficile. Ce marché s'est largement développé aux États-Unis à partir de 2001, passant d'un montant de 200 milliards USD pour les prêts hypothécaires en 2002 à 640 milliards USD en 2006. Ce montant représentait 23 % du total des prêts immobiliers souscrits.

Les emprunteurs à risque peuvent contracter un emprunt immobilier sur ce marché, moyennant un taux d'intérêt révisable généralement indexé (par exemple sur le taux directeur de la Fed), majoré d'une « prime de risque » pouvant être très élevée. Typiquement, les premières années du prêt (1, 3 ou 5 en général) sont couvertes par un taux d'intérêt fixe promotionnel qui devient ensuite variable. Les emprunteurs hypothécaires américains ont la possibilité d'emprunter jusqu'à 110 % de la valeur de l'immeuble objet du prêt, d'avoir la possibilité de ne rembourser que la partie intérêt de leur mensualité, un intérêt d'ailleurs entièrement déductible d'impôts.

La croissance de ce marché a tout d'abord été encouragée par des taux historiquement bas qui ont incité les institutions de crédit à accroître la part du subprime dans leur portefeuille et à profiter des importantes marges de risque imposées à ces crédits. Selon l'éditorialiste conservateur Thomas Sowell, elles étaient encouragées en cela par une législation de 1977 (Community Reinvestment Act) : un établissement peut demander et obtenir une garantie de ses dépôts par l'État (Federal Deposit Insurance Corporation) s'il s'engage en contrepartie à prêter à des personnes à revenus modestes, auxquelles de tels prêts ne seraient sans cela pas accordés. Par ailleurs, ce mouvement a été accéléré par l'utilisation de la titrisation comme outil d'évacuation du risque de crédit, utilisation encouragée par la demande croissante de produits rentables par des investisseurs et par l'afflux de liquidités disponibles à la recherche d'investissements attractifs. Certains établissements financiers avaient fait du subprime leur spécialité en se spécialisant dans l'octroi de crédits subprime aussitôt revendu dans le marché de la titrisation. Cette revente élimine instantanément les risques associés au prêt pour l'établissement financier qui accorde le prêt et le risque est transmis aux acheteurs de titres de type PCAA (papier commercial adossé à des actifs). Cette déresponsabilisation des institutions prêteuses a sans doute incité certaines d'entre elles à accorder davantage de prêts à haut risque.

Ces prêts à des personnes à la cote de crédit insuffisante ont participé à la création d'une bulle immobilière qui elle-même nourrissait la bulle de crédits : tant que l'immobilier augmente, la maison acquise et mise en hypothèque assure que l'opération ne peut que bien se terminer, puisqu'en cas de défaillance, la banque pourra rembourser le crédit en saisissant, puis en vendant la maison.

Par conséquent, les emprunteurs se retrouvèrent confrontés à une hausse rapide de leurs mensualités, et les plus fragiles furent incapables de faire face à leurs remboursements. Dans un contexte de hausse du marché de l'immobilier, ou lorsqu'il est limité à des cas isolés, le défaut de paiement est couvert par les créanciers : grâce à une politique de gestion du risque, les organismes sont censés pouvoir supporter le délai nécessaire au recouvrement de créances des débiteurs en saisissant les biens portés en garantie lors de l'emprunt et en les revendant. Mais dans un contexte de baisse du marché de l'immobilier, l'organisme créancier peut se retrouver en situation difficile, surtout s'il s'agit d'un défaut de paiement en masse. Or, en 2007, le taux de non-remboursement sur ces crédits s'est élevé aux alentours de 15 % .

Avec la baisse du marché immobilier américain, la valeur des habitations est devenue inférieure à celle du crédit qu'elles devaient garantir. Ainsi, les établissements de crédit, censés pouvoir récupérer leurs mises en vendant les habitations hypothéquées, se retrouvèrent sans moyen rapide de redresser leur bilan, puisque vendre ces biens ne suffisait plus à couvrir leurs pertes. L'afflux de mises en vente des biens saisis a même aggravé le déséquilibre du marché immobilier où les prix se sont effondrés.

En août 2007, un site spécialisé faisait état de plus d'un million de défauts de paiement constatés, mais chaque constat de défaillance ne mène pas à la faillite de l’emprunteur. Les banques essayant généralement de trouver des solutions de rééchelonnement de prêts lorsqu’elles pensent que le débiteur ne traverse qu’une difficulté passagère.

Le président de la Commission bancaire du Sénat des États-Unis, Christopher Dodd, estime qu'un à trois millions d'Américains pourraient perdre leur logement suite à cette crise.

L'insolvabilité des débiteurs et la chute des prix de l'immobilier ont provoqué la chute ou la faillite de plusieurs entreprises de prêts hypothécaires à risque ((en) subprime mortgage lenders), tels que la New Century Financial Corporation en avril 2007, conduisant à l'effondrement du prix des actions de l'industrie du crédit.

Les premiers effets sur le marché de l'emploi dans le secteur financier se sont faits sentir dès l'été 2007. Les sociétés financières américaines ont annoncé 35 752 suppressions d'emplois en août 2007, selon le cabinet Challenger, Gray and Christmas.

En avril 2007, la Fed estimait que les pertes pour les banques pourraient s'élever de 100 à 150 milliards USD pour un marché de 8 400 milliards d'encours de crédit. La Deutsche Bank estimait fin octobre que ce chiffre pourrait s'élever à 400 milliards de dollars ; la banque d'investissement Goldman Sachs plaçait pour sa part en novembre 2007 le curseur à 2 000 milliards de dollars.

Le Fonds monétaire international a estimé dans un rapport du 9 avril 2008 que « le montant des pertes pourrait atteindre quelque 945 milliards de dollars ».

Le vendredi 31 août 2007, le président américain George W. Bush a annoncé une série de mesures destinées à empêcher que les ménages qui font face à des taux d'intérêt particulièrement élevés ne se retrouvent en situation de défaut de paiement et ne soient contraints de vendre leur maison. Il a notamment proposé que la Federal Housing Administration modifie ses règles de manière à assouplir les conditions de refinancement exigées des emprunteurs, ainsi que de modifier le régime fiscal pour faire en sorte que des sommes radiées de la valeur d'une maison par des institutions financières ne soient taxées par le gouvernement fédéral. Il estime tout de même que le rôle du gouvernement américain dans ce dossier est limité, et qu'il n'est pas de son ressort de se porter à la rescousse de spéculateurs ou d'investisseurs ayant pris de mauvaises décisions.

Par ailleurs, les agences de notation (Standard & Poor's, Moody's, Fitch) sont accusées d'avoir mal évalué le risque de ces produits et, partant, la notation associée à ces produits. En outre, avec la baisse importante des émissions de produits structurés qui représentaient la moitié de leurs revenus, ces agences ont dû lancer des plans de licenciement : Standard & Poor's a annoncé le 8 décembre 2007 un plan pour réduire ses effectifs de 3 %.

Les représentants du G7 ont appelé à plus de transparence dans le travail des agences de notation. La ministre française de l'Économie Christine Lagarde a développé cette position en indiquant préférer à de nouvelles lois une régulation du système bancaire par lui-même. Elle a repris cette idée en septembre 2008, déclarant que les problèmes des marchés financiers étaient principalement dus à une absence de marché et non à son supposé excès.

Au delà de la chaîne des effets directs (insolvabilité des emprunteurs subprime, faillite des sociétés de crédit spécialisées, pertes de la part des grandes banques qui les détenaient ou travaillaient avec elles), l'essentiel des effets de la crise du subprime est indirect.

La première courroie de la crise réside dans le phénomène de la titrisation de créances. La titrisation est l'opération financière, méconnue de l'emprunteur, par laquelle une banque revend ses créances sur des marchés spécialisés, souvent groupées avec d'autres valeurs. Ce qui lui permet à la fois de se refinancer et de réduire son risque (qui est reporté sur les investisseurs qui achètent ces créances). La titrisation est devenue un phénomène courant depuis le début des années 2000. Les créances titrisées sont rachetées par des investisseurs (fonds d'investissements classiques, fonds plus spéculatifs, etc.).

Le marché du subprime a été massivement financé par la titrisation, les créances étant regroupées dans des véhicules de financement ad hoc et transformées en titres négociables souscrits par des investisseurs.

Cependant, à partir du début 2007, la crise des crédits subprimes a jeté le doute sur l'ensemble des véhicules de titrisation de créances, en premier lieu les créances hypothécaires portant spécifiquement sur l'immobilier d'habitation américain ((en) residential mortgage backed security, ou RMBS), mais aussi les paquets de créances diversifiées appelés CDO ((en) Collateralised debt obligation). Ce sont en fait toutes les formes de véhicules de titrisation de crédit (ABS, RMBS, CDO et leurs variantes) qui sont devenus suspectes, aux yeux des investisseurs, au début et surtout durant l'été 2007, de peur qu'ils ne portent des créances à risque en général et subprimes en particulier.

La deuxième courroie de transmission de la crise est constituée des fonds d'investissement qui ont eux-mêmes acheté les créances titrisées.

Les crédits subprime, offrant des rendements élevés ((en) high yield) dus au paiement par l'emprunteur d'un taux d'intérêt plus élevé que pour le marché prime, les investisseurs ont exercé une forte demande de ce type de produits afin de doper les performances de leurs fonds d'investissement ou OPCVM.

Ces fonds se sont trouvés en difficulté du fait de la chute de la valeur de leurs actifs. L'effondrement de la valeur de deux fonds d'investissement de la banque américaine Bear Stearns, révélé le 17 juillet 2007, a donné le signal de la crise de confiance. L'annonce, intervenue le soir même d'une séance record à la New York Stock Exchange (14 000 points atteints en séance), va donner le signal de la baisse. Ce sont désormais tous les fonds d'investissement qui vont à leur tour devenir suspects.

Certains fonds avaient cependant, dès 2006, envisagé qu'une crise immobilière se préparait et avaient pris des positions inverses à tout le monde en spéculant sur l'effondrement des produits financiers adossés aux crédits immobiliers à risque.

En troisième lieu, ces fonds d'investissement appartiennent ou sont financés par les banques (les hedge funds se financent par effet de levier, c'est-à-dire avec peu de capitaux et beaucoup d'emprunts). Les banques reprennent donc par ce biais les risques qu'elles avaient dans un premier temps confiés aux marchés. La communauté financière s'est alors rendu compte, vers la fin juillet 2007, que l'ensemble du système bancaire supportait des risques de crédits, non seulement dans les fonds que les banques finançaient, mais aussi dans les fonds qu'elles géraient. Ainsi, des créances titrisées à haut rendement (et donc à haut risque selon le Medaf) étaient elles-mêmes présentes dans certaines SICAV monétaires, placements jusque-là jugés sans risque, les « sicav monétaires dynamiques ». D'où une brutale chute de valorisation des sicav monétaires dynamiques dans les premiers jours d'août 2007.

Le 9 août 2007, la première banque française par ses fonds propres, BNP Paribas, annonce le gel (réalisé le 7 août) des actifs de trois fonds monétaires dynamiques OPCVM d'une valeur totale de 1,6 milliard d'euros (gérés par BNP Paribas ABS Eonia, BNP Paribas ABS Euribor et Parvest Dynamic ABS) (liés aux sécurités des prêts aux États-Unis). La banque était incapable de chiffrer les actifs de ces fonds depuis que les négociations des (en) mortgage securities étaient virtuellement arrêtées et donc empêchaient les investisseurs de pouvoir déterminer le prix de marché security. Le 29 août, BNP Paribas annonce la fin du gel. Les fonds ont rouvert courant septembre avec des décotes d'au maximum 1,21 %.

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Francfort Skyliners

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Le Francfort Skyliners, ou Deutsche Bank Skyliners, est un club allemand de basket-ball issu de la ville de Francfort-sur-le-Main. Le club appartient à la Basketball-Bundesliga soit le plus haut niveau du championnat allemand.

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Tiger Woods

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Tiger Woods (de son vrai nom Eldrick Woods), né le 30 décembre 1975 en Californie, est un golfeur américain, considéré comme l'un des plus grands de l'histoire du sport.

Avec son style flamboyant et athlétique, ses origines afro-américaines, asiatiques, amérindiennes et européennes, on le crédite d'avoir popularisé le golf aux États-Unis et dans le monde, surtout auprès des minorités et des jeunes qui ne s'intéressaient pas à ce sport.

Tiger Woods est né le 30 décembre 1975 à Cypress (Californie) d'un père afro-américain, Earl Woods et d'une mère thaïlandaise, Kultida Woods. Il est le seul enfant de leur mariage, mais cependant, il a deux demi-frères, Earl Jr. (né en 1955) et Kevin (né en 1957) ainsi qu'une demi-sœur, Royce (née en 1958). Woods est Bouddhiste. Il a affirmé que sa foi lui vient de sa mère et qu'elle l'aide à contrôler son impatience et son entêtement.

Le surnom tigre vient d'un ami de son père, un soldat vietnamien qui a combattu avec lui durant la guerre du Viêt Nam. Woods devient plus généralement connu par ce nom, avec le temps, en joueur junior et amateur il fut simplement connu sous le nom de « Tiger Woods ». Il change officiellement son prénom de Eldrick à Tiger à ses 21 ans.

Il est marié avec l'ex-mannequin suédoise Elin Nordegren, qu'il rencontra lors de l'Open britannique 2001. En novembre 2003, alors que Tiger participe à la Presidents Cup en Afrique du Sud, ils se fiancent officiellement dans la réserve naturelle de Shamwari, près de Port Elizabeth. Le 5 octobre 2004, ils se marient près du 19e trou du terrain de golf privé de Sandy Lane à la Barbade. Le 18 juin 2007, au lendemain de la deuxième place de Tiger Woods à l'US Open 2007, Tiger Woods et Elin Nordegren annoncent la naissance dans la matinée de leur fille, prénommée Sam Alexis.

Il est sponsorisé par de nombreuses marques populaires telles que Nike, Gillette ou Tiền Giang. Il est également ami avec le champion de tennis et actuel numéro 2 mondial, le suisse Roger Federer qu'il rencontra lors de l'US Open de tennis 2006 et la légende du Basket Michael Jordan.

Woods était un enfant prodige qui commença à jouer au golf à l'âge de 2 ans. En 1978, il « puttait » contre le comédien Bob Hope en faisant une apparition à la télévision à l'émission The Mike Douglas Show. En 1984, à 8 ans, il remporte le Junior World Golf Championships dans la catégorie des garçons de 9-10 ans. Au final, il remporta le Junior World Golf Championships à six reprises dont quatre fois consécutivement de 1988 à 1991,,,,.

Avec l'annonce, Hello World, Tiger Woods devient golfeur professionnel en août 1996 et signe un contrat s'élevant à 40 millions de dollars avec Nike et 20 millions de dollars avec Titleist. Il dispute son premier tournoi comme professionnel lors du Greater Milwaukee Open où il se classe 60ème ex-aequo. Durant les 3 mois suivants, il remporte ses deux premières victoires sur le PGA Tour (Las Vegas Invitational, Disney World Classic). Ses bons résultats lui permettent de se qualifier pour le Tour Championship. A la fin de l'année, il est élu sportif de l'année par le magazine Sports Illustrated et Rookie de l'année sur le PGA Tour. Dès ses débuts, il porte une chemise rouge lors du dernier tour des tournois, tradition qui remonte à ses années à Stanford.

En Avril 1997, Tiger Woods remporte son premier tournoi majeur, le Masters en établissant 20 records et en égalant 6 autres (dont victoire la plus large avec 12 coups d'avance sur le second et meilleur score avec -18). Il gagne 3 autres tournois cette année et devient, le 15 Juin 1997, numéro 1 mondial. Son accession à la première place mondiale après seulement 42 semaines comme professionnel est un record de rapidité. Il est également le plus jeune n°1 mondial de l'histoire du golf. Il est élu joueur de l'année sur le PGA Tour devenant le seul golfeur à gagner ce trophée l'année suivant sa saison de Rookie.

Alors que les attentes concernant Woods sont très élevées, ses résultats déclinent à partir du milieu de l'année 1997. Il ne gagne qu'une seule fois en 1998. Tiger Woods répond aux critiques en expliquant qu'il procède à une modification de son swing avec son coach, Butch Harmon, et espère faire mieux dans le futur.

En Juin 1999, Tiger Woods remporte le Memorial Tournament, une victoire qui marque le début d'une des plus grandes périodes de domination dans l'historie du golf. Il conclut l'année 1999 en remportant 4 tournois de suite, dont le PGA Championship, portant ainsi à 8 son nombre de victoires sur la saison. Une performance qui n'avait pas été réalisée depuis plus de 25 ans. Il est élu joueur de l'année sur le PGA Tour pour la deuxième fois en trois ans.

En 2000, Tiger Woods remporte son premier tournoi, son cinquième de suite, et débute ainsi une saison de tous les records lors de laquelle il remportera 3 tournois majeurs de suite, neuf victoires et établira (ou égalera) 27 records sur le PGA Tour. Il remporte son sixième tournoi consécutif lors de l'AT&T Pebble Beach National Pro-Am avec une mémorable remontée lors du dernier tour. En retard de 7 coups avec 7 trous à jouer, il termine par eagle-birdie-par-birdie et un score de 64 pour remporter le tournoi avec 2 coups d'avance. Ses six victoires consécutives sont le plus depuis Ben Hogan en 1948 et seulement à 5 longueurs du record de Byron Nelson (11). Lors de l'US Open 2000, il bat ou égale 9 records de l'épreuve avec un score total de -12 et 15 coups d'avance sur le second. A cette occasion, il bat le record détenu par Old Tom Morris pour la plus large victoire en majeurs de tous les temps. Record qui datait de 1862. Le magazine Sports Illustrated définira cette victoire comme la plus grande performance dans l'histoire du golf. Au British Open 2000, à St Andrews, qu'il remporte avec 8 coups d'avance, il établie le record du score le plus bas par rapport au par jamais réalisé dans un tournoi du Grand Chelem (-19). il détient également le record du score le plus bas par rapport au par dans chacun des tournois du Grand Chelem. A 24 ans, il devient le plus jeune joueur de l'histoire à avoir remporté les 4 tournois majeurs. La série de victoires de Tiger Woods en Grand Chelem est sérieusement mise à mal lors du PGA Championship 2000 disputé sur le parcours du Valhalla Golf Club. En effet, lors du dernier tour disputé aux côtés de Bob May, Tiger Woods joue les 12 derniers trous en 7 coups sous le par pour partir en playoff sur 3 trous. Un birdie et deux pars lui donnent la victoire. Il rejoint Ben Hogan (1958) comme seul joueur à avoir remporté 3 tournois majeurs la même saison. Trois semaines plus tard, il remporte le Canadian Open, devenant le second joueur (Lee Trevino 1971) à gagner US Open, le British Open et le Canadian Open la même saison. Sur 20 tournois disputés en 2000, Tiger Woods termine 14 fois dans le Top 3. Sa moyenne de score ajustée (67.79) et sa moyenne de score (68.17) sont les plus basses dans l'histoire du PGA Tour, battant son propre record (68.43 en 1999) et celui de Byron Nelson (68.33 en 1945). Le magazine Sports Illustrated le désigne Sportif de l'année 2000, devenant le premier, et le seul, sportif a être honoré deux fois. Le magazine Golf Digest le classe au douzième rang des meilleurs golfeurs de tous les temps alors qu'il termine seulement sa 4ème saison professionnelle.

La saison suivante, en 2001, Tiger Woods continue sa domination. Sa victoire au Masters lui donne sa quatrième victoire de suite en majeur. Elle marque la seule fois dans l'histoire du golf où un joueur détient les 4 titres du Grand Chelem en même temps. Cette performance est désignée sous le nom de Tiger Slam (le terme de Grand Chelem désignant 4 victoires la même année). Bien que n'ayant pas brillé dans les 3 tournois majeurs suivants, Tiger Woods termine l'année avec le plus de victoires sur le PGA Tour avec 5.

Tiger Woods démarre fort la saison 2002 en remportant à nouveau le Masters, rejoignant ainsi Nick Faldo (1989-1990) et Jack Nicklaus (1965-1966) comme seuls joueurs à avoir gagné le tournoi deux années de suite. Deux mois plus tard, Tiger Woods est le seul joueur sous le par lors de l'US Open. Il remporte son deuxième US Open après celui de 2000. Tous les regards se tournent alors vers le British Open et tout le monde se met à parler de Grand Chelem. Malheureusement, un score de 81 lors du 3ème tour mettra un terme aux espoirs de Grand Chelem. Lors du PGA Championship, il est en passe de rééditer la performance de gagner 3 tournois majeurs en une saison, mais des bogeys sur les trous 13 et 14 lui coutent la victoire pour 1 coup. Néanmoins, il remporte le classement des gains, le Vardon Trophy et le titre de joueur de l'année pour la 4ème année de suite.

Durant cette période, Tiger Woods reste parmi les meilleurs joueurs du monde, mais perd sa domination sur le PGA Tour. En 2003 et 2004, il ne gagne aucun majeur et termine à la seconde et à la quatrième place au classement des gains. En septembre 2004, sa série record de 264 semaines consécutives comme numéro 1 mondial s'arrête au Deutsche Bank Championship quand Vijay Singh gagne et le dépasse à Official World Golf Rankings. Beaucoup s'interrogent alors sur le déclin de Tiger Woods, avancant des explications allant de la séparation avec son coach Butch Harmon jusqu'à son prochain mariage. A ce moment, Tiger Woods annonce qu'il travaille de nouveau sur une évolution de son swing dans le but de réduire les contraintes sur son genou gauche, lequel a déjà été opéré quelques années auparavant. Une nouvelle fois, il annonce, qu'une fois les modifications terminées, il redeviendrait aussi dominateur qu'avant.

Lors de la saison 2005, Tiger Woods renoue rapidement avec la victoire. En Janvier, il remporte le Buick Invitational pour la troisième fois de sa carrière. En Mars, il domine Phil Mickelson et remporte le Ford Championship sur le parcours de Doral et regagne temporairement la place de numéro 1 mondial. En Avril, il met fin à sa série sans victoire en majeur en remportant le Masters en battant Chris Di Marco en playoff. Cette victoire lui permet de reprendre la place de numéro 1 mondial. Tiger Woods et Vijay Singh se partageront cette place les mois suivants. En remportant le British Open pour la seconde fois de sa carrière en Juillet, Tiger Woods reprend pour de bon sa place en tête de la hiérarchie mondiale. Il remporte à cette occasion le dixième majeurs de sa carrière. Il gagne deux tournois du World Golf Championships et six tournois au total. Il remporte le classement des gains du PGA Tour pour la sixième fois de sa carrière.

L'année 2006 commence bien pour Tiger Woods qui remporte les deux premiers tournois auxquels il participe. Durant le Masters, il est en course pour remporter une cinquième veste verte, mais doit s'incliner devant Phil Mickelson. Le 3 Mai, son père, Earl Woods décède après une longue bataille contre un cancer de la prostate. Tiger Woods met alors sa carrière entre paranthèses durant 9 semaines pour rester avec sa famille. Lors de son retour au US Open à Winged Foot, le manque d'entraînement et de compétition est flagrant. Il manque le cut après deux rondes de 76. C'est la première fois qu'il manque un cut lors d'un tournoi majeur ; sa série de 39 cuts consécutifs en majeurs égale le record. Début juillet, une deuxième place au Western Open montre qu'il est pret pour défendre son titre au British Open. Lors du British Open 2006, Tiger Woods fait une démonstration de force dans la gestion du parcours, le putting et la précision de son jeu de fers. N'utilisant principalement que des longs fers sur le tee (il tape une seule fois le driver de toute la semaine - 16ème trou, 1er tour), il manque seulement 4 fairways sur la semaine (92% de précision). Son score total de -18 (3 eagles, 19 birdies, 43 pars et 7 bogeys) n'est qu'à un coup du record en majeur (-19) qu'il a établi à St Andrews lors du British Open 2000. Tiger Woods ne peut retenir ses larmes sur le dernier green. C'est sa première victoire depuis la mort de son père. Quatre semaines plus tard, lors de l'USPGA 2006, Tiger Woods l'emporte en dominant son sujet : il ne concède que 3 bogeys, record égalé. Il termine le tournoi avec un score total de -18, égalant ainsi son record (partagé avec Bob May) établi en 2000. En Aout 2006, il remporte son 50ème tournoi sur le PGA Tour lors du Buick Open à l'age de 30 ans et 7 mois. Il est le plus jeune joueur de l'histoire à atteindre cette marque. Il termine l'année en remportant 6 tournois de suite et en remportant les 3 trophées les plus prestigieux (Jack Nicklaus, Arnold Palmer, and Byron Nelson Awards). C'est la 7ème fois qu'il remporte ces 3 trophées la même saison. Nouveau record.

Au terme de sa 11ème saison professionnelle, ses 54 victoires sur le PGA Tour et ses 12 tournois du grand chelem battent les records de Byron Nelson (51 victoires en 11 ans) et de Jack Nicklaus (11 majeurs en 11 ans). Il est élu « Associated Press Male Athlete of the Year » pour la 4ème fois (record égalé).

Tiger Woods débute 2007 par une nouvelle victoire au Buick Invitational. Cette victoire est la 7ème de suite sur le PGA Tour et la 3ème de suite dans le tournoi. C'est également la cinquième fois qu'il remporte son premier tournoi de la saison. Il devient le 3ème homme (avec Jack Nicklaus et Sam Snead) à remporter au moins 5 fois 3 tournois différents (les 2 autres sont : WGC-Bridgestone Invitational et WGC-CA Championship). Il remporte son second tournoi lors du WGC-CA Championship. Cette victoire est la 3ème de suite dans l'épreuve et la 6ème au total. Grâce à cette victoire, il devient le premier joueur à avoir remporté 5 tournois différents au moins 3 fois de suite. Lors du Masters 2007, Tiger Woods joue dans la dernière partie le dimanche pour la 13ème fois de sa carrière. Mais, contrairement au 12 fois précédentes, il ne s'impose pas. Il termine 2ème ex-aequo à 2 coups du vainqueur, Zach Johnson. Tiger Woods remporte son 3ème tournoi de la saison au Wachovia Championship, portant à 24 le nombre de tournois différents gagnés sur le PGA Tour. Pour la 9ème fois en 12 ans, il remporte au moins 3 tournois la même saison. A l'US Open 2007, il est encore en dernier partie le dimanche (4ème fois de suite en majeur). Il débute la journée avec 2 coups de retard sur le leader, mais ne parvient pas à gagner. Il termine 2ème. Il n'a encore jamais remporté un tournoi majeur sans être en tête au début du dernier tour. Au British Open, il a une chance d'égaler le record de 3 victoires consécutives. Malheureusement, un second tour en 75 le rejette assez loin au classement. Il terminera l'épreuve à la 12ème place. Début août, Tiger Woods remporte son 14ème tournoi du World Golf Championships lors du WGC-Bridgestone Invitational avec 8 coups d'avance. C'est sa 3ème victoire de suite dans l'épreuve et la 6ème au total. Avec cette victoire, il devient le premier golfeur à remporter le même tournoi 3 fois de suite en 2 occasions (1999-2001 et 2005-2007). La semaine suivante, il remporte son second USPGA de suite en battant Woody Austin par 2 coups. Lors du 2ème tour, il égale le record du score le plus bas jamais réalisé en grand chelem (63). Il devient le premier joueur à remporter l'USPGA 2 fois de suite en 2 occasions (1999-2000 et 2006-2007). Il est le second golfeur, après Sam Snead, à avoir remporté au moins 5 tournois sur le PGA Tour en 8 différentes saisons. Tiger Woods remporte la 60ème victoire de sa carrière au BMW Championship en scorant 63 (record du parcours) lors du dernier tour. C'est lui qui a réussi le plus de birdies durant le tournoi et il est dans le top 5 dans les catégories suivantes : précision au drive, distance au drive, nombre de putts par tour et nombre de greens en régulation. Tiger Woods termine la saison en remportant le The Tour Championship. C'est sa 4ème victoire lors de ses 5 derniers tournois. Il devient le premier joueur à remporter 2 fois ce tournoi et devient le premier vainqueur de la FedEx Cup. Sur les 16 tournois qu'il a disputé en 2007, sa moyenne de score ajustée est de 67.79 égalant son propre record établi en 2000.

Tiger Woods débute la saison 2008 par une victoire au Buick Invitational avec 8 coups d'avance sur le second. Cette victoire est la 62ème de sa carrière, rejoignant ainsi Arnold Palmer à la 4ème place du classement au nombre de victoire sur le PGA Tour. C'est la 6ème fois qu'il remporte ce tournoi, la 6ème qu'il débute la saison par une victoire et sa 3ème victoire consécutive sur le PGA Tour. La semaine suivante, au Dubai Desert Classic, il comble un retard de 4 coups le dimanche grace à 6 birdies sur les 9 derniers trous, pour remporter le tournoi avec 1 coup d'avance. Tiger Woods remporte son 15ème trophée dans une épreuve du World Golf Championship lors de l'Accenture Match Play Championship. En finale, il bat Stewart Cink sur le score de 8 & 7. Record de l'épreuve. Lors du tournoi suivant, le Arnold Palmer Invitational, Tiger Woods débute doucement, terminant le 1er tour dans le par, à la 34ème place. En tête du tournoi au début du dernier tour à égalité avec 4 autres joueurs, il parvient à remporter son 5ème tournoi de suite grâce à un putt de plus de 7 mètres sur le dernier trou. C'est la 5ème fois qu'il remporte ce tournoi. Geoff Ogilvy met fin à la belle série de Tiger Woods lors du WGC-CA Championship, épreuve que Woods avait pourtant remporté les 3 dernières années. Il est néanmoins le seul golfeur à avoir remporté 5 tournois de suite en 2 occasions. Lors du Masters 2008, Tiger Woods n'a jamais été vraiment en lice pour la victoire finale, rencontrant des problèmes récurrents au putting. Il termine tout de même second à 3 coups du vainqueur, Trevor Immelman. Le 15 Avril 2008, il subit une intervention chirurgicale (la 3ème de sa carrière) au genou gauche à Parck City dans l'Utah. Il reste éloigné des fairways pendant 2 mois. Les 2 premières interventions ayant eu lieu en 1994 et en 2002. Tiger Woods est de retour à l'US Open 2008 et dispute les deux premiers tours en compagnie de Phil Mickelson et Adam Scott alors numéro 2 et 3 mondiaux. Le premier tour est assez difficile pour Tiger Woods : il débute par un double bogey sur le trou 1 et termine le tour avec un score de 72 (+1). Il score 68 (-3) lors du second tour en réalisant 1 eagle, 4 birdies et 5 bogeys. Au 3ème tour, il débute de nouveau par un double bogey sur le trou 1 et se retrouve avec 5 coups de retard et 6 trous à jouer. Il termine le tour par 2 eagles et un chip pour birdie pour se retrouver en tête avec 1 coup d'avance. Pour le dernier tour, il sera dans la dernière partie, comme lors de 6 des 8 derniers tournois majeurs. Le dimanche 15 juin, lors du dernier tour, Tiger Woods débute de nouveau par un double bogey sur le 1 et accuse un coup de retard sur Rocco Mediate à l'attaque du dernier trou. Grâce à un putt de 4 m sur le 18, il force un playoff sur 18 trous le lundi. Le lundi, alors qu'à un moment il a eu 3 coups d'avance, Tiger Woods se retrouve de nouveau dans l'obligation de faire birdie sur le 18 pour égaliser et il le fait. Un par sur le 1er trou en mort subite permet à Woods de remporter son 3ème US Open et son 14ème tournoi du grand chelem. Deux jours plus tard, Tiger Woods annonce qu'il doit subir une nouvelle intervention au genou gauche pour reconstruire le ligament croisé antérieur. Cela signifie la fin de sa saison 2008. Tiger Woods révèle également qu'il joue depuis 10 mois malgrè une rupture du ligament croisè antérieur et qu'il a disputé l'US Open avec une double fracture de fatigue au tibia gauche. L'absence de Tiger Woods provoque une forte baisse des audiences TV. La seconde moitié de l'année 2008 accuse une baisse de 46.8% par rapport à la seconde moitié de l'année 2007.

Woods detient le record de semaines consécutives au rang no 1, 264, et le plus de semaines au rang no 1, 488. Depuis 1997, il a passé plus de 9 ans à l'Official World Golf Rankings, et passé toute une année numéro 1 pendant les 52 semaines d'une année a six reprise : 2000, 2001, 2002, 2003, 2006 et 2007, le record.

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Source : Wikipedia