David Zabriskie

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Posté par talos 27/02/2009 @ 15:01

Tags : david zabriskie, cyclistes, cyclisme, sport

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David Zabriskie

David Zabriskie (né le 12 janvier 1979 à Salt Lake City) est un coureur cycliste américain, membre de l'équipe Garmin-Slipstream. Spécialiste du contre-la-montre, il a débuté sa carrière professionnelle en 2001 et a remporté une étape sur chacun des trois grands tours.

David Zabriskie débute sa carrière professionnelle en 2001 dans l'équipe US Postal. Bon rouleur, il termine cinquième du championnat des États-Unis contre-la-montre l'année suivante. Au printemps 2003, il obtient de bons résultats sur plusieurs courses par étape : la Sea Otter Classic (4e), le Tour de Georgie, les Quatre jours de Dunkerque (5e). À la fin du mois de mai, durant un entraînement près de Salt Lake City, il est victime d'un accident de la circulation avec un automobiliste qui lui cause une fracture à la jambe et au poignet.

En septembre 2004, il se révèle en remportant la onzième étape du Tour d'Espagne après une échappée solitaire de 162 kilomètres. À la fois du mois, il participe avec Tom Danielson au contre-la-montre des championnats du monde sur route à Verone. Auteur des troisièmes meilleurs temps après 6 et 23 kilomètres de course, il échoue à 12 secondes du podium, à la cinquième place. Le mois suivant, il s'engage pour les saisons 2005 et 2006 avec l'équipe CSC.

En mai 2005, David Zabriskie remporte le premier long contre-la-montre du Tour d'Italie avec 17 secondes d'avance sur son leader Ivan Basso. Douze jours plus tard, lors de la deuxième étape chronométrée, il termine troisième derrière Basso et Vladimir Karpets. En juillet, il remporte la première étape du Tour de France en battant Lance Armstrong de deux secondes. Cette étape est jusqu'à ce jour la plus rapide de l'histoire de la grande boucle. Porteur du maillot jaune, Zabriskie doit céder sa tunique à Lance Armstrong après la quatrième étape, disputée en contre-la-montre par équipes, en raison d'une chute à deux kilomètres de l'arrivée.

En juillet 2007, David Zabriskie est recruté par Jonathan Vaughters pour rejoindre en 2008 l'équipe Slipstream Chipotle en compagnie de son coéquipier Christian Vande Velde.

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Lance Armstrong

Lance Armstrong dans le prologue du Tour 2004

Lance Armstrong, né le 18 septembre 1971 à Plano (Texas), est un coureur cycliste. Il a notamment remporté le Tour de France à 7 reprises (record) et de manière consécutive, ainsi qu'un titre de championnat du monde en 1993. Sa carrière a été marquée par un cancer aux testicules décelé en octobre 1996, et par des soupçons de dopage concernant notamment sa première victoire dans le Tour en 1999.

Très impliqué dans la lutte contre le cancer, il a créé une importante fondation caritative aux États-Unis, nommée Livestrong, chargée de lever des fonds pour la recherche et le soutien aux malades. Dans le but officiel de faire la promotion de la lutte contre le cancer, il annonce le 9 septembre 2008 son retour à la compétition pour le Tour de France 2009 .

Lance Armstrong naît à Plano, localité proche de Dallas au Texas. Son père quitte la famille alors que Lance a deux ans - ils ne se sont jamais rencontrés depuis. Trois ans après la naissance de Lance, sa mère Linda Mooneyham se marie avec Terry Armstrong. Les relations entre ce dernier et son beau-fils sont mauvaises. D'après ses dires, Lance est élevé par Terry sévèrement, « brutalement ». Le sport lui permet de s'éloigner de Terry.

Armstrong débute le sport à 13 ans avec le triathlon. Il dispute ses premières courses dans la catégories senior à l'âge de 16 ans. Il découvre rapidement que son point fort est le cyclisme. À 17 ans, il reçoit une invitation pour participer à un camp d'entraînement de six semaines de l'équipe nationale junior de cyclisme.

Comme l'administration scolaire de Plano lui refuse son diplôme sur la base de ces six semaines d'absence, il quitte cet établissement sans diplôme, mais l'obtient plus tard dans une école de Dallas. En raison du milieu conservateur de Plano, il déménage à Austin, qu'il considère aujourd'hui comme sa ville d'origine.

Lance Armstrong passe professionnel en août 1992. Ses équipes successives sont : Motorola (1992 à 1996), Cofidis (1997), US Postal (1998 à 2004), Discovery Channel (2005).

Après une excellente seconde place au GP de Zurich - course classée Coupe du monde - fin août 1992 (il n'est alors que néo-pro), Lance Armstrong se révèle véritablement à l'occasion du Tour de France 1993. Porteur du maillot de champion des États-Unis, il remporte au sprint l'étape de Verdun mais est lâché dans les cols. Il est également largement distancé dans les contre-la-montre, plus de 6mn de perdu sur Indurain lors de l'étape du Lac de La Madine. Quelques semaines plus tard à Oslo, en Norvège, il devient à 21 ans champion du monde de cyclisme sur route dans des conditions météorologiques difficiles et devant tous les favoris. Il est souvent présenté, à tort, comme le plus jeune champion du monde de sa spécialité, Karel Kaers ayant remporté son titre à 20 ans en 1934.

En 1995, Lance Armstrong décroche sa deuxième victoire d'étape sur la Grande Boucle, à Limoges. Franchissant la ligne en solitaire, Lance Armstrong lève un doigt vers le ciel en hommage à son équipier Fabio Casartelli, victime d'une chute mortelle trois jours plus tôt dans la descente du col du Portet d'Aspet. Il ne parvient toujours pas à franchir décemment la haute-montagne malgré des progrès. Il termine 36ème du Tour cette année là.

Armstrong s'affirme comme un coureur sur les courses d'un jour (victoire sur la Classique de San Sebastian en 1995, sur la Flèche Wallonne en 1996) mais également sur les courses à étapes d'une semaine avec une 2e place à Paris-Nice en 1996 et des victoires au Tour du Pont en 1995 devant Ekimov et en 1996 devant Pascal Hervé. Suite à ses performances dans cette course ou il a dominé les grimpeurs dans les cols américains, Pascal Hervé mais aussi d'anciens coureurs tels Cyrille Guimard et Eddy Merckx, lui prédisent déjà un avenir doré dans le Tour de France si il perd les quelques kilos superflus qu'il a conservé de son passé de triathlète. Fin 1996, alors qu'il annonce son transfert dans l'équipe Cofidis pour la saison suivante, Lance Armstrong est classé 9e mondial par le classement de l'UCI et à son meilleur niveau depuis le début de sa carrière.

En octobre 1996, on lui diagnostique un cancer des testicules qui lui vaut d'être écarté de la compétition pendant plus d'un an. Son médecin estimait que ses chances de survie ne dépassaient pas 50 %. Après une guérison et une longue rééducation, il reprend le vélo et signe un contrat avec l'équipe U.S. Postal en 1998. Lance Armstrong dispose de sa propre fondation pour la recherche contre le cancer : la Lance Armstrong Foundation (Livestrong).

Il est proche de tout abandonner après un retour à la compétition difficile à l'occasion du Paris-Nice 1998. Il remporte néanmoins le Tour du Luxembourg et termine quatrième au Tour d'Espagne.

Son nouveau directeur sportif, Johan Bruyneel, parvient également à le motiver et change ses méthodes d'entraînement, lui permettant d'améliorer sa technique de pédalage. Seulement intéressé par le Tour de France à partir de 1999 et les courses par étapes d'une semaine (vainqueur de deux Dauphiné libéré en 2002 et 2003, d'un Tour de Suisse en 2000 et du Midi Libre en 2002), il délaisse les autres grands tours et les classiques, à l'exception de l'Amstel Gold Race (2e en 1999 et 2001 ainsi que 4e en 2002) et de la doyenne des classiques à savoir Liège-Bastogne-Liège qui a constitué pendant plusieurs années le deuxième objectif majeur de sa saison.

De 1999 à 2005 il gagne 7 Tours de France consécutifs.

Le 19 avril 2005, il annonce sa retraite du cyclisme à l'issue du Tour de France 2005. Le 24 juillet 2005, il tient parole et quitte le cyclisme professionnel, sur une historique septième et dernière victoire sur le Tour de France. Suite aux révélations du journal L'Équipe concernant un possible dopage à l'EPO lors du Tour de France 1999, il envisagera un temps de revenir à la compétition pour, selon ses dires, « emmerder les Français », majoritairement sceptiques devant ses performances. À ce jour, il nie toute prise de produit dopant.

Depuis son retrait des pelotons, Armstrong a participé à plusieurs marathons, ceux de New York et de Boston. Une salle qui retrace sa carrière lui est consacrée depuis début mai 2008 au musée des sports de New York. Enfin, cette même année 2008, il a fait un discours sur le fléau du cancer aux États-Unis et les 500 000 personnes qui meurent chaque année à cause de la médiocrité de la prévention dans le pays, du manque d'argent et du peu d'intérêt parfois de la classe politique américaine sur ce sujet.

Le 8 septembre 2008, le site internet du magazine Velonews se fait l'écho de rumeurs sur un probable retour en 2009 du coureur sous les couleurs de l'équipe Astana pour cinq courses : le Tour de Californie, Paris-Nice, le Tour de Géorgie, le Critérium du Dauphiné libéré et le Tour de France. Démentie par Astana, l'information est cependant confirmée le lendemain par Lance Armstrong sur le site de sa fondation, avec pour objectif de gagner un huitième Tour de France, et faire la promotion de sa fondation de lutte contre le cancer, mais sans préciser sa future équipe. Le coureur annonce officiellement son retour à la compétition le 24 septembre lors d'une conférence de presse. L'information selon laquelle il s'engagerait avec la formation Astana est cette fois confirmée par la fédération kazakhe.

Armstrong est accusé d'être avantagé par l'UCI. Normalement contraint par le règlement de l'UCI à respecter un délai de six mois avant de reprendre la compétition, Armstrong a été autorisé a participer au Tour Down Under en janvier 2009, soit quatre mois seulement après avoir officialisé son retour.

Armstrong a également annoncé sa participation, pour la première fois de sa carrière, au Tour d'Italie. Il pourrait s'agir de son seul grand tour en 2009, dans la mesure où sa présence au Tour de France n'est pas assurée.

De septembre 2005 à février 2006, il a été fiancé avec Sheryl Crow, avec qui il entretenait une relation depuis la fin de l'année 2004.

Au prologue, Armstrong termine deuxième, deux secondes derrière David Millar mais 12 s devant Jan Ullrich. Ensuite, Lance Armstrong distance le grimpeur italien Marco Pantani sur son propre terrain et le Suisse Alex Zülle dans la première étape de montage arrivant à Lourdes Hautacam. À 6 km de l'arrivée, Heras, Escartin, Beloki et quelques autres coureurs sont rattrapés et dépassés. À 3 km de l'arrivée, il rattrape José Maria Jimenez. Finalement, seul Javier Otxoa, échappé matinal termine devant l'Américain. Armstrong endosse le maillot jaune. À l'arrivée il distance Joseba Beloki de 3'35" et Jan Ullrich de 4'01". Armstrong remporte le contre-le-montre de Mulhouse 25 secondes devant Jan Ullrich. Il est finalement sacré à Paris pour la seconde fois. Il possède 6'02" d'avance sur Jan Ullrich. L'Américain a porté en tout le maillot jaune 12 jours dans le Tour 2000.

Lors de la 8e étape, une échappée fleuve de 14 coureurs se développe dans le Jura et met en position avancée des coureurs dangereux comme Andreï Kivilev. Le peloton et tous les favoris sont relégués à 35 minutes. Lance Armstrong rattrape une partie de son retard dans la montée de L'Alpe d'Huez où il lâche son principal rival Jan Ullrich à 13 km du sommet. Il dépasse finalement Laurent Roux qui était alors en tête de la course, étant partie en solitaire à 6 km du sommet. Dans les Pyrénées, Lance Armstrong gagne une autre étape à Saint-Lary-Soulan encore une fois devant Jan Ullrich (à 1'00") et Beloki (à 1'46"). Lance Armstrong gagne aussi le contre-le-montre Montluçon-Saint-Amand-Montrond. À Paris, il possède 6'44" d'avance sur son dauphin Jan Ullrich. L'Américain porte en tout le maillot jaune 8 jours dans le Tour 2001. À nouveau vainqueur, Armstrong rejoint au palmarès le Belge Philippe Thys, le Français Louison Bobet et l'Américain Greg LeMond, triples vainqueurs de la Grande Boucle.

Lance Armstrong remporte le prologue. Ensuite la course se dirige vers les Pyrénées. Lors de la première étape de montagne arrivant à La Mongie : son coéquiper Roberto Heras imprime le rythme dans l'ascension et seul Joseba Beloki parvient à suivre les deux hommes. Laurent Jalabert, parti en échappé, est dépassé à 3,5 km du but. Finalement, dans les derniers hectomètres, Lance Armstrong attaque et va chercher sa deuxième victoire dans ce Tour. Le lendemain, il gagne encore au Plateau de Beille 1'04" devant Roberto Heras et Joseba Beloki.

Quelques jours plus tard, il effectue une ascension rapide du Ventoux mais l'étape est remportée par Richard Virenque, échappé bien avant le début du col. Lance Armstrong parachève sa victoire en remportant le dernier contre-la-montre de Mâcon. Finalement, il possède à Paris une avance de 7'17" sur Joseba Beloki, qui termine deuxième et il aura porté en tout le maillot jaune 11 jours dans le Tour 2002.

Lors de la quatrième étape, son équipe (US Postal) remporte le contre-la-montre par équipes. Puis, dans les Alpes, pour la première fois Lance Armstrong est attaqué à plusieurs reprises. De plus, un épisode singulier se produit dans la descente du col de La Rochette sur la route de Gap : Joseba Beloki chute devant l'Américain et se blesse aux jambes devant abandonner. Lance Armstrng s'engouffre dans le champ voisin, qu'il traverse avant de rejoindre la route un lacet plus bas. Quelques jours plus tard, il est battu par Jan Ullrich dans le contre la montre de Gaillac-Cap Découverte. Il conserve néanmoins le maillot jaune pour 34 secondes. Au pied des Pyrénées, Ullrich a toutes ses chances car les écarts sont minimes (15" entre Armstrong et lui).

Lors de l'étape de Luz-Ardiden, à près de 10,3 km de l'arrivée, Lance Armstrong, victime d'un accrochage avec un spectateur, chute, entraînant avec lui Iban Mayo. Jan Ullrich, ralentit pour attendre l'Américain qui repart. Ensuite, à 9 km du but, après s'être fait quelques frayeurs en déchaussant, Lance Armstrong passe à l'attaque. Finalement, le Texan gagne l'étape 40" devant Jan Ullrich et Iban Mayo.

Lance Armstrong enlève ses dernières chances à Jan Ullrich dans le dernier contre-la-montre entre Pornic et Nantes. À Paris, l'écart entre Jan Ullrich et Armstrong n'est que de 1'01" ce qui reste l'écart le plus serré entre lance Armstrong entre le second d'un Tour de France. L'Américain porte en tout le maillot jaune 13 jours dans le Tour 2003. Avec ce 5e titre, Armstrong rejoint les recordmen Jacques Anquetil, Eddy Merckx, Bernard Hinault et Miguel Indurain, également cinq fois vainqueurs de la Grande Boucle.

Lance Armstrong finit deuxième du prologue, à deux secondes derrière Fabian Cancellara, et renvoie Jan Ullrich à quinze secondes. Quatre jours plus tard, son équipe (US Postal) remporte le contre-la-montre par équipes ce qui permet au Texan d'enfiler le maillot jaune. Lors de l'ascension de la Mongie (12e étape), Armstrong et Ivan Basso se débarrassent des autres concurrents. L'Italien remporte l'étape. Le lendemain, l'Américain remporte l'étape ; c'est un coup dur pour Ullrich qui termine à 2'42", pour Iban Mayo, pour Tyler Hamilton (qui abandonne finalement) et pour les autres favoris. Trois jours plus tard, l'Américain enlève sa deuxième victoire d'étape individuelle de ce tour malgré une belle offensive de Jan Ullrich. Le lendemain (16e étape), Lance Armstrong remporte le contre-la-montre de L'Alpe d'Huez. Il y domine Jan Ullrich (à 1'01"), Andreas Klöden (à 1'41") et double même Ivan Basso (à 2'23") pourtant parti deux minutes avant lui. Lors de la 17e étape, il remporte encore une fois la victoire au Grand-Bornand où il rattrape sur la ligne Andreas Klöden parti à un kilomètre du but. Lance Armstrong enlève le dernier contre-la-montre à Besançon, 1'01" devant Ullrich. À Paris, il possède 6'19" d'avance sur Klöden, son dauphin et il a porté le maillot jaune durant sept jours et remporté cinq victoires ainsi que le contre-la-montre par équipes. L'Américain devient le recordman de victoires au tour de France avec six succès consécutifs.

Lors de la première étape (un contre la montre), Lance Armstrong relègue ses principaux concurrents à plus de 50 secondes mais il est battu par son ex-coéquipier à l'US Postal, le jeune David Zabriskie de l'équipe CSC. Jan Ullrich, son principal rival est dépassé par l'Américain parti une minute après lui. Son équipe (Discovery Channel Team) remporte ensuite le contre-la-montre par équipes avec une avance de deux secondes sur la CSC d'Ivan Basso (Lance Armstrong s'empare du maillot jaune). À Courchevel, lors de la dixième étape, il imprime le rythme dans la montée finale et seul quelques coureurs (Alejandro Valverde, Mickael Rasmussen, Francisco Mancebo) parviennent à l'accompagner jusqu'au sommet. Ses principaux adversaires (Ivan Basso, Jan Ullrich, Alexandre Vinokourov) ne parviennent à suivre et sont relégués à plusieurs minutes. Dans les étapes suivantes, Lance Armstrong est attaqué. Il termine second à Ax-3 domaines où seul Georg Totschnig, échappé matinal parvient à terminer devant lui. Il prend encore du temps à ses rivaux. Finalement, il remporte le contre-la-montre individuel de Saint-Étienne 23 secondes devant son rival Jan Ullrich. L'écart entre Basso et Armstrong à Paris est de 4'40". L'Américain porte en tout le maillot jaune 17 jours dans le Tour de France 2005. Ce Tour de France, le plus rapide de l'histoire, a été bouclé par Lance Armstrong à la vitesse moyenne de 41,654 km/h.

Seul vainqueur de sept éditions consécutives du Tour de France, il a été choisi comme « athlète de l'année 2002 » par le magazine américain Sports Illustrated. Après avoir remporté le Tour 2005, Armstrong part à la retraite. Il est le seul des grands champions (Eddy Merckx, Bernard Hinault, Jacques Anquetil, Miguel Indurain) à quitter la compétition sur une telle victoire. Depuis 1999, il n'a pas connu la défaite dans cette course.

Lance Armstrong a été contrôlé positif aux corticoïdes sur le Tour de France 1999, mais la présentation a posteriori d'un certificat médical lui permet d'échapper aux sanctions. Selon son entourage, il s'agissait d'une pommade dermatologique autorisée sur prescription médicale. Néanmoins, le seul fait de présenter ce certificat après et non avant le contrôle aurait dû suffire, en application stricte du règlement (Règlement UCI Titre XIV Chapitre 4 Article 43), à le faire sanctionner. Auparavant, il aura contribué à écarter Christophe Bassons du peloton, lui reprochant ses prises de position antidopage : « S'il pense que le cyclisme fonctionne comme cela, il se trompe et c'est mieux qu'il rentre chez lui ». (L'Équipe 17/7/1999).

Lors du Tour de France 2000, France 2 diffuse un reportage dans lequel on voit du personnel de l'US Postal jeter dans une poubelle des seringues et des boîtes de médicaments (Actovegin), ce qui ne constitue néanmoins pas une preuve de dopage en soi, le contenu ne pouvant être assimilé au mode d'assimilation et l'Actovegin ne figurant pas à l'époque sur la liste des produits interdits par l'UCI. L'année suivante, Armstrong précise consulter depuis 1995 le docteur Michele Ferrari, condamné depuis pour fraude sportive et exercice abusif de la profession de pharmacien, mais sans que cette condamnation soit en rapport avec la relation des deux hommes. Le jugement concernant Ferrari repose principalement sur les affirmations du coureur cycliste Filippo Simeoni, affirmations qui ont été, ainsi qu'il est écrit par le juge dans les attendus du jugement, « confortées par une série d'éléments recueillis (...) au cours du procès ». Michele Ferrari a cependant obtenu un non-lieu en appel. Armstrong avait dans un premier temps officiellement rompu toute relation avec le médecin italien qui était cependant parmi ses invités lors de la fête célébrant sa sixième victoire dans le Tour de France en juillet 2004.

En juin 2004, le livre L.A. Confidentiel – Les secrets de Lance Armstrong écrit par deux journalistes, David Walsh et Pierre Ballester, relate des révélations de son ancienne masseuse et les doutes d'anciens coéquipiers ou coureurs dont Greg LeMond. Convaincu du dopage d'Armstrong, l'assureur texan SCA Promotions refuse alors de lui verser la prime promise de 5 millions de dollars pour sa sixième victoire. Le procès devait se tenir durant l'hiver 2005-2006. Une enquête préliminaire sur l'entourage d'Armstrong pour suspicion de dopage a été ouverte en janvier 2005 par le procureur de la République d'Annecy, enquête qui a été classée par la suite, les faits étant prescrits.

Mike Anderson aurait découvert une boîte de stéroïdes dans la salle de bains de Lance Armstrong, dans son domicile espagnol, et aurait été, pour cette raison, licencié sans ménagement. Refusant de signer un hush agreement (clause de confidentialité sur tout ce qui pourrait concerner Armstrong), il sera suite à cela attaqué en justice par Armstrong et contre-attaquera en portant plainte contre ce dernier pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. L'affaire dans son ensemble se règlera finalement à l'amiable, après retrait de la plainte d'Armstrong et préavis de non-entrée en matière concernant la plainte d'Anderson pour licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Il a également toujours minimisé l'importance du dopage dans le cyclisme. À propos de Christophe Bassons qui dénonçait l'ampleur du dopage, il déclare : « Ses accusations ne sont pas bonnes pour le cyclisme, pour son équipe, pour moi ni personne. S'il pense que le cyclisme fonctionne comme cela, il se trompe et c'est mieux qu'il reste chez lui. » (L'Équipe du 17 juillet 1999, rapporté dans Sport & Vie n°56 de sept-oct 1999).

Malgré tout, un rebondissement survient le 23 août 2005, lorsque le journal sportif français L'Équipe publie une enquête dans laquelle il annonce que six échantillons d'urine de Lance Armstrong datant du Tour de France cycliste 1999 contenaient de l'EPO. Pour établir le lien entre les traces d'EPO et Armstrong, le journal a comparé les numéros des échantillons urinaires analysés par le laboratoire national de dépistage du dopage de Châtenay-Malabry avec ceux inscrits sur les procès-verbaux de contrôle du coureur qui lui ont été fournis par l'UCI.

Malgré ces faits que de nombreux observateurs considèrent comme des preuves, Lance Armstrong a cependant continué à nier avoir jamais consommé des produits interdits, refusant d'admettre la validité des résultats du laboratoire, se fondant tantôt sur l'absence de contre-expertise possible (seuls les échantillons B subsistant), tantôt sur la manipulation possible des échantillons ou des résultats dans un pays où il s'estime considéré comme l'ennemi public numéro un, tantôt enfin sur l'incertitude quant à la fiabilité du test pratiqué par le laboratoire de Châtenay-Malabry. Les tests sur les échantillons de 1999 ont été pratiqués à des fins de recherche ce qui ne nécessite pas le protocole strict de la procédure anti-dopage normale. Selon le rapport Vrijman, une possibilité de contamination des échantillons ne peut être écartée. D'autres estiment encore que le laboratoire de Châtenay-Malabry, à l'origine de ce test de détection de l'EPO, est mal placé pour en estimer la fiabilité. Contrairement au test mis au point depuis par une équipe australienne, ce test de dépistage est soumis à une appréciation humaine et dépend donc beaucoup de l'expertise du contrôleur. Par exemple, l'Italien Fabrizio Guidi qui avait été contrôlé positif à l'EPO en août 2005 a été blanchi par la contre-expertise, comme l'avait été, dans un autre sport, le miler Bernard Lagat en 2003, ou, plus récemment Marion Jones.

Cependant, le laboratoire de Châtenay-Malabry est un laboratoire reconnu officiellement par l'UCI comme par toutes les autres institutions sportives, et son test de détection de l'EPO est couramment utilisé. D'autre part, selon la majorité des spécialistes, si des échantillons peuvent être détériorés à la longue, jamais ils ne se transforment de négatif en positif.

Suite à l'affaire Armstrong, une commission d'athlètes du CIO (Comité international olympique) a demandé la suspension du laboratoire, avec pour motif le non-respect du secret médical. L'Agence mondiale anti-dopage n'a toutefois pas donné suite, estimant que le laboratoire n'avait transgressé aucun principe éthique.

L'AMA (Agence mondiale antidopage) et l'UCI (Union cycliste internationale) ont mené toutes deux une enquête à ce sujet. Mais Armstrong est à l'abri légalement pour une question de forme. Pour être condamné ou déclassé sur le Tour de France 1999 il faudrait qu'une contre-expertise soit possible sur chacun des échantillons, les 5 prélévements positifs suivant le 1er ne pouvant faire office de contre-expertise.

Le 31 mai 2006, un rapport de 132 pages de la commission d'enquête indépendante, commandé par l'UCI, étudie les allégations avancées par L'Équipe en août 2005. Le quotidien sportif avait alors établi que des échantillons du septuple vainqueur de la Grande Boucle testés dans le laboratoire national de dépistage du dopage de Châtenay-Malabry, s'étaient révélés positifs à l'EPO. La commission, qui a travaillé uniquement sur la forme, blâme les autorités antidopage. En revanche, hormis quelques pages sur de possibles contaminations des échantillon, elle a laissé de côté le fond du dossier, à savoir : Lance Armstrong s'est-il ou non dopé en 1999 ?

En octobre 2006, LA Officiel, publié par Pierre Ballester et David Walsh, avance que les explications données pour expliquer la métamorphose de l'américain après son cancer ne tiennent pas. Par exemple, après son cancer, il n'a, au mieux, perdu qu'un ou deux kilos.

Il est le dix-septième des dix-neuf cyclistes du tour de France ayant gagné plusieurs étapes sur une période de 10 ans ou plus. En termes de longévité, il est le 5e car il a gagné l'étape entre Chalons-sur-Marne et Verdun en 1993 et il a remporté le contre-la-montre Saint-Etienne - Saint-Etienne. Seuls Jean Alavoine (14 ans), René Vietto, Gino Bartali et Louis Mottiat (13 ans) ont fait mieux. Raymond Poulidor partage cette 5e place avec lui. Henri Pelissier, Philippe Thys, André Leducq, Antonin Magne, André Darrigade, Jean Stablinski, Felice Gimondi, Gerben Karstens, Ferdinand Bracke, Joaquim Agostinho et Lucien Van Impe ont également réussi à gagner leurs étapes sur une période de 10 ou 11 ans. Richard Virenque a également réussi cette performance même s'il a gagné sa première étape après lui et remporté sa dernière avant lui (1994-2004). Depuis, seul Cédric Vasseur a réussi une telle performance.

En 2006, Lance joue son propre rôle en apparaissant brièvement à plusieurs reprises dans le film Toi, moi... et Dupree d'Anthony et Joe Russo, aux côtés de Owen Wilson, Kate Hudson, Matt Dillon. Il apparaît également dans une scène du film Dodgeball en 2004. L'épisode 6 de la saison 2 de Dr House fait clairement référence à lui...

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3e étape du Tour de France 2005

La 3e étape du Tour de France 2005 s'est déroulée le 4 juillet 2005 entre La Châtaigneraie et Tours sur une distance de 212,5 km. Le profil de cette étape était plat et donc favorable aux sprinteurs, d'autant que l'arrivée se situait sur l'avenue de Grammont, longue de 2900 mètres, peu propice aux échappées. Elle a été remportée au sprint par le Belge Tom Boonen qui enlève sa deuxième étape d'affilée et confirme sa place de leader du classement par points. Il devance sur la ligne l'Autrichien Peter Wrolich et l'Australien Stuart O'Grady. Robbie McEwen, arrivé en troisième position sur la ligne a été déclassé pour sprint dangereux. Durant cette étape, trois coureurs ont effectué une échappée longue de 180 km. Il s'agissait du Hollandais Erik Dekker, du Français Nicolas Portal et de l'Italien Rubens Bertogliati qui seront finalement repris par le peloton à 3 km de l'arrivée. Grâce à cette échappée, Erik Dekker reprend le maillot à pois à Thomas Voeckler. David Zabriskie conserve son maillot jaune.

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2e étape du Tour de France 2005

La 2e étape du Tour de France 2005 s'est déroulée le 3 juillet 2005 entre Challans et Les Essarts sur une distance de 181,5 km. Elle a été remportée au sprint par le Belge Tom Boonen qui revêt du même coup le maillot vert du classement par points. Il devance sur la ligne le Norvégien Thor Hushovd et l'Australien Robbie McEwen. Cette étape a été marquée par l'échappée de Thomas Voeckler, Sylvain Calzati, David Canada et Laszlo Bodrogi qui seront finalement repris par le peloton non loin de l'arrivée. Thomas Voeckler hérite toutefois du maillot à point du meilleur grimpeur, une première dans sa collection (maillot tricolore, maillot jaune et maillot blanc). David Zabriskie conserve son maillot jaune.

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Tour de Californie 2009

La 4e édition Tour de Californie a lieu du 14 au 22 février 2009.

L'épreuve fait partie de l'UCI America Tour 2009.

Le quatrième Tour de Californie est la première course américaine de Lance Armstrong depuis son retour à la compétition en début de saison.

Pour les favoris à la victoire finale, on retrouve Fabian Cancellara, Christian Vandevelde, Ivan Basso, Robert Gesink, George Hincapie, Michael Rogers, Gustav Larsson, Jens Voigt et le tenant du titre, Levi Leipheimer.

Pour les arrivées au sprint, on pourra compter sur le Belge Tom Boonen, l'Anglais Mark Cavendish, l'Italien Francesco Chicchi, le novègien Thor Hushovd ou l'Argentin Juan José Haedo, qui détient le record de victoires d'étapes sur l'épreuve.

Le 4e Tour de Californie est long de 1 260 km et est composé d'un prologue et de huit étapes, soit une de plus que les trois premières éditions.

Le prologue de 3,9 km est disputé à Sacramento, autour du parc du Capitole.

Le prologue est remporté, comme en 2008, par le Suisse Fabian Cancellara (Saxo Bank). Il devance trois autres spécialistes du contre-la-montre : les Américains Levi Leipheimer (Astana) et David Zabriskie (Garmin-Slipstream), et l'Australien Michael Rogers. Plusieurs sprinters parviennent à se classer parmi les dix premiers (Thor Hushovd, Tom Boonen). Lance Armstrong est dixième, à 4 secondes.

L'Espagnol Francisco Mancebo (Rock Racing) s'échappe seul quelques kilomètres après le départ. Il est rejoint au 50e kilomètre par Tim Johnson (Ouch) et David Kemp (Fly V Australia). L'avance de ce groupe de trois coureurs atteint 12 minutes. Dans la principale difficulté de l'étape, la Howell Mountain Road (2e catégorie), Mancebo attaque à nouveau. Un groupe d'une vingtaine de coureurs comprenant les principaux favoris du Tour Californie s'extrait du peloton. Il revient sur Johnson et Kemp. Alors que l'avance de Mancebo est réduite à une minute dans le circuit final de Santa Rosa, Vincenzo Nibali (Liquigas) et Jurgen Van de Walle (Quick Step) s'échappent du groupe des favoris et rejoignent le coureur en tête. Mancebo parvient néanmoins à les devancer au sprint sur la ligne d'arrivée. Il remporte ainsi l'étape pour sa première compétition avec l'équipe Rock Racing, et prend le maillot jaune. Le précédent leader du classement général, Fabian Cancellara, a abandonné.

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Tour de France 2005

Parcours du Tour de France 2005

Le 92e Tour de France se tient du 2 juillet au 24 juillet 2005 sur 21 étapes pour 3 607 km.

Dès la première étape, Armstrong indique qu'il arrive en grande condition : sur un contre-la-montre d'à peine 16 km, il repousse ses principaux rivaux Ullrich, Vinokourov, Basso et Kloden à plus d'une minute.

La première semaine de course est consacrée aux sprinters et le duel pour le maillot vert entre le Belge Tom Boonen, vainqueur des 2e et 3e étapes, et l'Australien Robbie McEwen, qui remporte les 5e et 7e étapes, occupe les esprits. Le contre-la-montre par équipes n'offre pas de réelle modification au classement général ; seule la chute du maillot jaune David Zabriskie de la CSC est à noter.

Les premières étapes de montagne surviennent rapidement. Dans le col de la Schlucht, à l'arrivée de la 8e étape à Gerardmer, le maillot jaune Lance Armstrong se retrouve dans une position incorfortable. Alors que tous ses équipiers ont été lachés, il est attaqué successivement par ses adversaires de la T-Mobile Ullrich, Vinokourov et Klöden. C'est finalement Andreas Klöden, son dauphin en 2004, que Armstrong doit laisser partir. Le lendemain, dans la grande étape des Vosges, tandis que le Danois Michael Rasmussen est parti remporter la victoire et assurer le maillot à pois, l'équipe Discovery Channel apparaît sereine et bien en place. S'agissait-il d'un simple accident ? La réponse ne tarde pas à venir.

Dès la 10e étape, qui s'achève au sommet de Courchevel, tout le monde s'accorde à dire que la victoire finale n'échappera pas à Armstrong. Dans la montée finale, ses coéquipiers se sont relayés pour imposer un rythme impressionnant qui a fait craquer un à un tous ses adversaires. Seul le jeune prodige espagnol Alejandro Valverde est parvenu à s'accrocher au champion américain pour venir le passer sur la ligne et remporter la victoire d'étape. Le lendemain, la victoire du Kazakh Alexandre Vinokourov à Briançon n'est plus qu'un sursaut d'orgueil.

Les Pyrénées confirment l'impression et jamais Armstrong n'est mis en difficulté. Dans les 14e et 15e étapes, il suit sans peine les attaques de ses adversaires Ivan Basso et Jan Ullrich. Rasmussen, toujours étonnant deuxième du général après les Alpes, se fait doubler par Basso et voit poindre la menace Ullrich.

Le podium final se joue dans le dernier contre-la-montre à Saint-Étienne. Si Lance Armstrong le remporte sans grand problème, assurant définitivement son septième succès consécutif dans la Grande Boucle, le maillot à pois Michael Rasmussen connaît une journée difficile, ponctuée de chutes et de ratages, qui le relègue de la troisième à la septième place du général. L'Allemand Ullrich, deuxième de l'étape, monte sur la troisième marche du podium.

Le lendemain, lors de la dernière étape sur les Champs Elysées, le champion du Kazakhstan Alexandre Vinokourov piège les sprinteurs et remporte la victoire, assurant par là une belle cinquième place au classement final.

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Première étape du Tour de France 2005

Pont de Notre-Dame de Monts, Île de Noirmoutier

La première étape du Tour de France 2005 s'est déroulée le 2 juillet 2005 en contre-la-montre entre Fromentine et l'île de Noirmoutier sur une distance de 19 km. C'est une distance atypique pour un tour de France et a fortiori pour une première étape, car cette étape n'est pas considérée comme un prologue (elle dépasse 10 km) mais comme un vrai contre-la-montre sur une distance réduite. Elle a été remportée par l'Américain David Zabriskie qui prend ce jour-là par la même occasion le maillot jaune de leader. Il devance de 2 secondes son compatriote Lance Armstrong. À noter que ce dernier a rattrapé Jan Ullrich parti une minute avant lui et a pris une importante avance, supérieure à la minute, sur ses principaux rivaux. Il impose dès cette première étape son empreinte et démontre son envie d'accrocher un septième Tour de France à son palmarès.

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Source : Wikipedia