David Bowie

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Posté par woody 12/03/2009 @ 20:14

Tags : david bowie, acteurs, culture, pop rock, musique

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David Bowie

David Bowie en concert en 1990.

David Bowie, de son vrai nom David Robert Jones, né le 8 janvier 1947 au 40 Stansfield Road à Brixton, est un auteur-compositeur et chanteur de rock anglais.

Il débute sa carrière en 1964 en jouant avec différents groupes et publiant quelques singles. Il est devenu David Bowie pour éviter la confusion avec le chanteur des Monkees, Davy Jones. Ce pseudonyme est emprunté à James Bowie, un héros de la conquête de l'Ouest, connu pour son Bowie-knife.

David Bowie enregistre son premier album chez Deram en 1967. Le disque est influencé par Anthony Newley.

C'est en 1969 que Bowie se révèle au grand public avec le titre Space Oddity qui fait écho aux émotions suscitées par les premiers pas de l'homme sur la Lune. La chanson est utilisée comme générique pour les émissions de la BBC consacrées à la mission Apollo. Ce morceau qui peut s'interpréter à deux niveaux, celui d'un astronaute qui largue les amarres ou celui d'un junkie, trahit ses premières influences, notamment celle des Pink Floyd de Syd Barrett. Cependant, le disque enregistré dans la foulée déçoit : Bowie peine à imposer une quelconque personnalité musicale, entre ballades légères et vague influence dylanienne. L'album, initialement intitulé Man Of Word / Man Of Music, est un échec mais il réapparait en tête des ventes anglaises quelques années plus tard, en pleine "Ziggymania", avec une nouvelle pochette et rebaptisé Space Oddity.

L'année 1970 voit naître l'amorce d'une collaboration avec Tony Visconti, déjà producteur et bassiste du single Space Oddity, et Mick Ronson, guitariste, avec lesquels il sort l'album The Man Who Sold the World en 1971. Il produit son premier coup d'éclat dans les médias en posant habillé en femme sur la pochette, tout en proposant un rock très incisif sur les morceaux All The Madmen et The Width of a Circle, ainsi que les hits After All et The Man Who Sold The World. Cet album annonce le futur son de Ziggy Stardust.

Pour Hunky Dory, toujours en 1971, Ken Scott, ancien ingénieur du son des Beatles, prend la place de Tony Visconti à la production. L'album, ponctué d'hommages explicites à Bob Dylan et Andy Warhol, est plus posé, piano et arrangements de cordes l'emportant (Changes, Life on Mars?), malgré un Queen Bitch sous influence du Velvet Underground. L'album se clôt par un The Bewlay Brothers crépusculaire où Bowie évoque son frère schizophrène.

Contribuant largement à l'invention du glam rock et à ses outrances vestimentaires, Bowie se teint les cheveux en rouge, joue de son ambiguïté sexuelle et devient un phénomène médiatique avant même d'être un gros vendeur de disques, ce qui lui vaudra longtemps la réputation de n'être qu'un coup commercial. 1972 voit l'explosion de David Bowie au Royaume-Uni : il « devient » alors Ziggy Stardust et joue avec les Spiders From Mars : Mick Ronson à la guitare, Trevor Bolder à la basse et Mick Woodmansey à la batterie. L'album The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars est un énorme succès et Bowie enchaîne les tournées, rassemblant des milliers de fans admirateurs du personnage et de l'atmosphère dégagée par Ziggy. Cet alter ego de Bowie, mélange d'Iggy Pop, de Marc Bolan et, d'une manière plus décalée, de Vince Taylor ou du Legendary Stardust Cowboy, arrive au bon moment alors que reflue la vague musicale des années 1960. Les Beatles et le Swinging London ne sont plus qu'un souvenir, des groupes comme Led Zeppelin ou Free s'adressent à un public adulte : le public adolescent va donc se ruer sur T-Rex (qui a préparé le terrain avec Electric Warrior), Bowie et plus tard Roxy Music ou Mott The Hoople. Bowie a aussi bien compris qu'il est désormais inutile d'attendre que la musique change le monde. Comme l'a chanté John Lennon dès 1970, « the dream is over » (« le rêve est fini »). Il se place donc exclusivement sur le terrain du fantasme, de l'outrance, incarnant la décadence des mœurs dénoncée par les médias anglais les plus conservateurs.

Après une tournée sur le continent américain, montée grâce à l'avance extorquée à RCA Records par son manager, le redoutable Tony Defries, Bowie publie en 1973 ce qui est considéré comme l'un de ses meilleurs disques, Aladdin Sane. Marqué par le son du piano de Mike Garson qui l'accompagnera sur plusieurs albums ultérieurs, cet album exploite de façon plus brute le même filon que son prédécesseur.

Sous l'impulsion de son manager, il finit par se débarrasser symboliquement de Ziggy sur scène le 3 juillet 1973 à l'Hammersmith Odeon. La presse est prévenue la veille et le concert est enregistré par RCA à des fins commerciales. Sur les bandes, il prononce la phrase devenue célèbre : « Non seulement ce concert est le dernier de la tournée, mais c'est aussi le dernier que nous ferons jamais ». Il redevient David Bowie, sort un album de reprises de titres des années 1960 Pin Ups (1973), produit des artistes tels que Lou Reed ou Mott The Hoople et tente de mixer le Raw Power d'Iggy and the Stooges, dont l'enregistrement tourne à la catastrophe technique. Cette période marque la fin des Spiders From Mars et une baisse sensible dans la qualité et le visuel des albums.

Avec Diamond Dogs (1974), David Bowie a du mal à maîtriser un projet dans lequel il s’embarque sans Mick Ronson, jusque-là épine dorsale du son des Spiders From Mars. L’album devait être une adaptation du roman 1984, avec une tournée-revue du rock « décadent » qu’il incarne alors, mais il se heurte au refus des ayants-droit de George Orwell. Diamond Dogs décrit une société future apocalyptique avec un nouveau personnage, Halloween Jack. Mais c’est aussi la période où le chanteur s’enfonce dans une addiction massive à la cocaïne. Isolé en studio, il sombre rapidement dans un abîme de paranoïa et de mégalomanie. Tony Visconti, appelé en renfort, arrive à sauver l'enregistrement de la faillite. S'il souffre d'un manque d'homogénéité et des parties de guitares à la limite de l'amateurisme, jouées par Bowie lui-même, Diamond Dogs et son ambiance glauque semblent particulièrement appréciés de son auteur. Il s'agit du seul album dont il supervisera personnellement la remasterisation pour l'édition CD.

Les enregistrements de la tournée américaine Diamond Dogs donnent le double-album David Live en 1974. Bowie semble dépassé par son succès et incapable de contrôler son image publique. Beaucoup prédisent la fin du phénomène.

Dans ces conditions, la parution de Young Americans, en 1975, est une surprise. Bowie fait subir à son personnage une métamorphose radicale, qui emprunte esthétiquement au cabaret allemand de l’entre-deux-guerres et musicalement aux musiques noires nord-américaines. La renaissance artistique s’accompagne de la réussite commerciale ; le single Fame, co-écrit avec John Lennon, est son premier numéro 1 américain et l’album se classe bien des deux côtés de l’Atlantique.

Il tourne également en 1975 le film L'Homme qui venait d'ailleurs (The Man Who Fell To Earth) de Nicolas Roeg, qui va mettre en valeur sa nature d'extra-terrestre. Ce premier rôle sur grand écran le voit incarner Thomas Jerome Newton, alien échoué sur terre qui cherche à regagner sa planète d'origine, dévastée par une catastrophe écologique. Le script, écrit pour Bowie par Roeg (qui a déjà fait tourner Mick Jagger dans Performance) lui va comme un gant, et il se contente de laisser sa présence fantomatique imprimer la pellicule. Par un étrange retournement de situation, on voit à la fin son personnage se recycler dans la chanson et devenir rock star sous le nom de The Visitor ( on peut en outre voir des exemplaires de Young Americans sur des présentoirs ). L'extraterrestre incarne David Bowie. Deux photos du film serviront aux pochettes de Station to Station et Low.

Sorti en 1976, Station to Station semble issu de séances de studios avortées pour la bande originale de L'Homme qui venait d'ailleurs (finalement composée par John Phillips), mais la chronologie reste floue, Bowie lui-même, à la pointe de sa toxicomanie à l'époque, ayant déclaré qu'il ne se rappelait même plus l'avoir enregistré. Le chanteur y est accompagné par Roy Bittan, clavier de Bruce Springsteen, de sa nouvelle recrue à la guitare depuis la tournée Diamond Dogs, Earl Slick et de l'équipe de Young Americans. L'album propose une forme de funk froid et roboratif, Bowie semble de nouveau sur la corde raide. Malgré tout, le disque se classe très bien dans les charts américains, de même que le single Golden Years, écrit à l'origine pour Elvis Presley, qui le refuse. La tournée Station to Station impose le personnage effrayant mais très élégant du Thin White Duke (« Maigre Duc Blanc ») et une esthétique dépouillée empruntée à l'expressionnisme allemand et à Bertolt Brecht.

Durant la même période, la vie personnelle de Bowie se délite, rongée par ses abus, et il abîme son image publique avec des déclarations ambiguës sur le nazisme, reniées depuis. Le chanteur semble se perdre dans le miroir que lui renvoie son œuvre et dans la galerie de personnages qu'il incarne alors tour à tour. Cette désincarnation passagère le mènera à des écarts fameux comme l'interview accordée à Playboy en 1976 où il compare Hitler, « la première rock star », à Mick Jagger pour son art de la mise en scène et du maniement des foules.

Après la tempête médiatique de 1976 vient la rédemption avec la « période berlinoise » (1977-1979), pendant laquelle il va au-delà de la mode punk en éditant la « trilogie » Low, "Heroes" et Lodger avec Brian Eno, ancien membre de Roxy Music. Ziggy a alors perdu la plupart de ses fans, mais David Bowie conquiert une nouvelle génération d'admirateurs. Il est un des rares musiciens de son époque à sortir indemne de la vague punk.

Influencé par le Krautrock de Can, NEU! ou Kraftwerk, Bowie se redéfinit en tant qu'artiste et jette les bases d'une fructueuse période qui le voit abandonner le costume monochrome du Thin White Duke et de la rock-star capricieuse et mégalomane pour celui d'une avant-garde européenne continentale, semant au passage une partie de son public, notamment américain. Bowie semble se réhumaniser.

Très inspirés, Low et "Heroes" sont divisés entre des morceaux rapides déchirés par les guitares de Robert Fripp, d'Adrian Belew ou de Carlos Alomar, et de lents instrumentaux remplis de nappes rêveuses de synthétiseurs, et de la stratégie oblique chère à Brian Eno. Les albums sont risqués, certains morceaux plutôt abscons, mais Bowie y gagne une grande reconnaissance artistique célébrée par toute la jeune New Wave anglaise du début des années 1980. Le compositeur américain Philip Glass s'inspire de certains morceaux de Low et "Heroes" qu'il réenregistre dans les années 1990. Lodger est plus conventionnel dans sa structure, mais Bowie s'y aventure vers des territoires inusités où une influence world (African Night Flight, Yassassin) annonce les Talking Heads de Fear Of Music ou Remain In Lights.

Il compose et produit au cours de la même période deux albums d'Iggy Pop, The Idiot et Lust for Life, avec qui il trouve le temps de jouer en concert, tenant le clavier. The Idiot est très proche de Low et "Heroes" dans sa conception.

De retour de Berlin, Bowie entreprend simultanément une carrière d'acteur et joue dans la pièce Elephant Man à Broadway qui connaît un succès énorme, et apparaît dans le film Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée... de Ulrich Edel, où il joue son propre rôle.

1980 est l'année du succès planétaire avec l'album Scary Monsters qui atteint la première place des ventes dans pratiquement tous les pays d'Europe, avec notamment le titre Ashes to Ashes, où il se moque du Major Tom de Space Oddity (« We know Major Tom's a junkie »). L'album s'approprie les sons de l'after-punk avec des guitares très agressives (Scary Monsters and Super Creeps, It's no Game part 1) qui se conjuguent avec un côté plus dansant (Fashion). Bowie semble alors intouchable.

En 1981, il compose, produit, et enregistre le single Under Pressure avec Queen. Le titre sera numéro 1 des charts anglais.

David Bowie aborde alors une nouvelle phase dans sa carrière avec Let's Dance (1983). Produit par Nile Rodgers de Chic, cet album lui permet de toucher le grand public. Grâce aux clips de David Mallet largement diffusés sur MTV, il contribue aux côtés d'artistes comme Madonna ou Michael Jackson à façonner le ton des années 1980. Les ventes de Let's Dance sont massives et atteignent les 14 millions d'exemplaires. L'album est le 2eme "hit" de l'année 1983 derriere Thriller. La tournée mondiale Serious Moonlight Tour le fait pour la première fois se produire dans les stades ( 200 000 personnes viennent le voir en deux jours à Paris à l'hippodrome d'Auteuil ). Multipliant les apparitions cinematographiques ( Les Prédateurs, Furyo ) le chanteur semble mener plusieurs carrières de front avec succès.

Tonight en 1984, qui comporte le tube Blue Jean, se vend encore très bien mais semble en retrait du fait de son manque de compositions originales.

En 1986, il tient encore le rôle principal masculin dans le film familial Labyrinthe de Jim Henson dont il signe une partie de la BO, en tant que Jareth, le roi des Kobolds, aux côtés de Jennifer Connelly.

L'album Never Let Me Down enregistré en 1987 se veut un retour plus rock mais ne remporte pas le succès critique et commercial escompté. La tournée mondiale Glass Spider Tour, incorporant Peter Frampton à la guitare, bien que très ambitieuse ( décor avec araignée géante animée, troupe de danseurs ) et malgré sa volonté de faire revivre un catalogue prestigieux, ne fait pas l'unanimité des critiques même si le public est là. Après le dernier concert de la tournée, Bowie fera brûler le décor.

Pour la première fois Bowie ne semble pas insuffler le mouvement mais donne l'impression de se raccrocher difficilement aux wagons des dernières tendances musicales.

Après le relatif echec commercial de Never Let Me Down, David Bowie tente de tourner la page des années 1980 pour revenir à un son plus brut, en fondant en 1988 le groupe Tin Machine avec Reeves Gabrels et les frères Sales, rythmique d'Iggy Pop période 1977. Fortement influencés par le rock indépendant américain de la fin des années 1980 (Pixies, Throwing Muses, Hüsker Dü), trois albums (dont un live) diversement appréciés mais radicalement différents de ses productions antérieures lui permettent de commencer les années 1990 sur de meilleures bases. Malgré le très mauvais accueil (en Angleterre, le NME titre à l'époque « Est-ce que Tin Machine est de la merde ? »), le premier Tin Machine propose quelques bons morceaux comme Heaven's in Here, I Can't Read, et un ton d'ensemble marqué par la guitare dissonnante et très frippienne de Reeves Gabrels, qui collaborera par la suite avec Bowie jusqu'en 1999.

1989 voit les débuts de la campagne de réedition des albums de David Bowie, indisponibles depuis longtemps.

Le 20 avril 1992, David Bowie participe au The Freddie Mercury Tribute, le concert géant en hommage au chanteur de Queen décédé en novembre 1991. Il interprète avec Queen et Annie Lenox Under Pressure, All the Young Dudes avec Mick Ronson, Ian Hunter et Queen puis Heroes avec Queen.

Le premier album solo du « nouveau Bowie » post-Tin Machine (Black Tie White Noise en 1993) n'est pourtant pas complètement convaincant. Trop orienté dance, il ne lui permet pas, malgré des ventes honorables, de renouer avec le public rock qui l'a redécouvert à la faveur des réeditions.

À la fin de l'année sort The Buddha Of Suburbia, BO (ou plutôt « musique inspirée ») d'une mini-série du même nom diffusée sur la BBC. L'album passe quasi inaperçu, sans promo et éclipsé par le Singles Collection qui sort au même moment. Pourtant, plus encore que le précédent, ce disque témoigne du retour en forme de son auteur. Austère dans son orchestration (Bowie et le multi-instrumetiste Erdal Kizilcay sont les seuls musiciens, collaborations mises à part) et sa production (Bowie et le très discret David Richards) l'objet avec son mélange jazz, new age, pop et électronique préfigure son album suivant.

En 1995 sort 1. Outside, concocté avec Brian Eno. Cet album complexe et ambitieux, qui raconte l'histoire d'un détective sur les traces d'un tueur en série, est ressenti comme une certaine renaissance de l'artiste par de nombreux fans. Pour la première fois depuis bien longtemps, Bowie, inspiré par le rock industriel (Nine Inch Nails) et la techno, prend des risques.

En 1997 vient Earthling, réalisé avec Reeves Gabrels, hybride de rock parfois punk, jungle, techno et drum'n'bass enregistré rapidement à New York et auto-produit. Bowie multiplie à cette période les collaborations (Photek, Goldie). Cette même année, il donne pour ses 50 ans un concert à la hauteur du mythe au Madison Square Garden de New York, avec une pléiade d'artistes de la scène rock : Frank Black, Foo Fighters, Robert Smith, Sonic Youth, Lou Reed et Billy Corgan.

David Bowie participe alors au développement du jeu vidéo The Nomad Soul (PC et Dreamcast). Contacté à l'origine pour écrire une ou deux musiques, il est enthousiasmé par le projet et se charge de toute la bande originale avec Reeves Gabrels. Il incarne en plus deux personnages : le charismatique Boz, chef des Éveillés, ainsi que le chanteur d'un groupe interdit par les autorités. Le joueur peut d'ailleurs assister à trois concerts virtuels de l'avatar de Bowie, et acheter les chansons de l'album 'hours...', sorti presque en même temps que le jeu en 1999.

C'est à cette époque, lors de la tournée 1999-2000, que Bowie commence à reprendre sur scène quelques-unes de ses plus vieilles chansons, de l'époque où il ne se faisait même pas encore appeler David Bowie. L'idée germe dans son esprit de préparer un album entier composé quasi-intégralement de ré-enregistrements de ces chansons préhistoriques. Cela donne Toy, dont les chansons sont enregistrées avec Tony Visconti et les artworks dessinés, mais qui ne sortira pourtant jamais.

Viennent enfin les albums Heathen (2002), enregistré dans la foulée de Toy, dont quelques chansons réapparaissent sur cet album, et Reality (2003), qui marquent les retrouvailles avec le producteur Tony Visconti. Ces deux disques sont les premiers publiés par Sony sous la double étiquette Columbia et Iso, label créé par Bowie.

Après la sortie de Reality, Bowie se lance dans sa première grande tournée mondiale depuis 1997, baptisée A Reality Tour. Plusieurs concerts ont été reportés en décembre 2003 pour raisons de santé mais la tournée se prolonge jusqu’à la mi-2004. Le chanteur et son groupe entament alors une tournée des festivals d'été en Europe, mais les quinze dernières dates sont annulées lorsque Bowie subit en urgence une angioplastie. Il n'y a eu ni nouveau disque ni concert de David Bowie depuis cette date. Il enregistre néanmoins quelques duos, notamment sur les disques de jeunes groupes (avec TV on the Radio ou le groupe danois Kashmir), et fait quelques apparitions sur scène, avec le groupe canadien Arcade Fire, pour des concerts à but caritatif, ou en hommage à Syd Barrett aux côtés de David Gilmour.

Au printemps 2008, il collabore à l'album de Scarlett Johansson et continue à faire des apparitions, comme au Festival de TriBeCa , le 22 avril 2008.

Le mois de juin 2008 voit la parution du Live at Santa Monica. Il s'agit de la ressortie du concert de 1972 issue de la tournée américaine de Ziggy Stardust diffusé sur la radio KMET. Cette diffusion a donné lieu à un bootleg très populaire parmi les fans du Duke.

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Let's Dance (album de David Bowie)

Let's Dance est un album de David Bowie paru en 1983.

Toutes les chansons sont écrites et composées par David Bowie, sauf indication contraire.

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David Bowie (album)

David Bowie est le premier album de David Bowie, sorti en juin 1967.

Toutes les chansons sont de David Bowie.

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Lou Reed

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Lou Reed (né Lewis Alan Reed le 2 mars 1942 à Freeport, New York) est un artiste américain qui a débuté sa carrière avec le groupe The Velvet Underground.

Il y occupait les postes de guitariste, chanteur et a composé nombre de titres restés populaires après la séparation du groupe en 1970. Ce groupe a influencé plusieurs générations de compositeurs bien que, dans la deuxième moitié des années 1960, seuls quelques fans connurent véritablement The Velvet Underground. On attribue à Brian Eno une remarque disant que si seulement quelques milliers de fans achetèrent le premier disque de The Velvet Underground chacun d'entre eux monta un groupe. C'est en cela sans doute que Lou Reed et son groupe restent aussi légendaires malgré la quasi-inexistence de tubes, en contraste avec les autres groupes influents de cette époque. Lou Reed fait partie des icônes du rock même si son succès commercial fut moindre que d'autres artistes qui ont forgé l'histoire du rock comme par exemple Bob Dylan, Bruce Springsteen ou John Lennon.

Ses textes et sa musique ont beau être percutants, leur noirceur (qui atteint son apogée dans son album Berlin) ne leur donne aucun succès auprès du grand public. Sa voix en parlé/chanté est une autre "marque de fabrique".

Lou Reed « prince de la nuit et des angoisses » a pourtant obtenu un réel succès avec son seul tube, une chanson très sombre et osée Walk on the Wild Side.

Lou Reed vit à New York (I'm a New York city man) où il est né de parents aisés : son père est comptable. Il a grandi à Long Island et a été initié au piano dès l’âge de 5 ans. Mais il se passionne pour le rock and roll, le doo wop, la littérature, le jazz moderne et le free jazz en particulier (Don Cherry et Ornette Coleman notamment) et préfère la guitare, qu'il apprend en copiant les disques de sa collection. En 1958, il co-écrit et enregistre So Blue dans le style doo wop à la guitare au sein des Jades.

À l’âge de 17 ans, il subit le traumatisme de séances d’électrochocs (suggérées à ses parents par un psychiatre) destinées à le « guérir » de ses tendances homosexuelles. Cette expérience dévastatrice sera évoquée dans la chanson Kill Your Sons en 1975. Il commence à consommer des traitements rendant très dépendant prescrits à la suite des électrochocs, et cherche à exprimer son traumatisme par des paroles souvent d'une grande radicalité : violence, provocation, insolite, réalisme cru, modernité. Il fera d'ailleurs souvent référence, lors de sa carrière, à ces termes crus, durs et choquants, inspirant ainsi plusieurs de ses bijoux. La noirceur et la profondeur des mots du grand Reed naissent de son vécu immoral des bas quartiers, pauvre, sans papiers.

Il suit les cours d'« écriture créative » de Delmore Schwartz, poète et enseignant de littérature classique, qui l’encourage à écrire à l'université de Syracuse et le marque beaucoup. Il rencontre aussi la belle Shelley, avec qui il a une liaison de deux ans. Elle devient pour Lou Reed, qui l'idéalise, une grande source d'inspiration, même après leur séparation.

Après l'université, il travaille en 1964 pour les disques Pickwick en tant qu'auteur compositeur - et parfois interprète. Il y produit des disques de rock imitant les différents styles à la mode pour des compilations à bas prix. Il grave The Ostrich, une « nouvelle danse » absurde sur deux accords, où Lou suggère de mettre sa tête au sol et de marcher dessus avec ses propres pieds. La chanson sera à l'origine du terme « guitare Ostrich » qui désigne un accordage de guitare avec les cordes à vide sur la même note. Pour les besoins de la promotion, il cherche des musiciens capables de les jouer sur scène et engage John Cale, un bassiste et altiste gallois de formation classique. Cale enregistre à la basse You're Driving Me Insane et Cycle Annie chantés par Lou Reed sous le nom des Beachnuts et des Roughnecks pour la compilation Soundsville.

John Cale, venu étudier aux États-Unis avec une bourse, évolue dans le milieu de l'avant-garde new-yorkaise et joue alors de l'alto dans le Theater of Eternal Music de LaMonte Young. Il cherche à innover, à choquer. Il ne prend Lou Reed au sérieux que quand celui-ci dévoile les paroles de ses titres personnels, et Heroin en particulier. Le guitariste Sterling Morrison, un ami de l'université, les rejoint. Ils forment les Warlocks, jouent dans les rues avec une chanteuse, Daryl, puis en 1965 forment le Velvet Underground avec Angus MacLise aux tablas. Ils jouent souvent derrière un écran sur lequel sont projetés des films d'avant-garde à la Cinémathèque de Jonas Mekas, et contribuent ainsi à la musique de plusieurs films amateurs. En décembre, Maureen Tucker remplace McLise pour un premier concert payé organisé par Al Aronowicz.

Peu après, ils sont repérés au Café Bizarre par Brigid Polk, une cinéaste marginale qui fréquente l'atelier d'Andy Warhol, un ancien dessinateur publicitaire devenu peintre. Warhol, un homosexuel timide et introverti, connaît alors une grande notoriété avec ses toiles et cherche à se diversifier. Il se présente au Café Bizarre et, avec son associé cinéaste et homme d'affaires Paul Morrissey, décide de devenir le manager du Velvet Underground, qui, fin décembre, vient répéter dans leur atelier, la Factory. Le local est très fréquenté par des artistes et marginaux de l'époque. Warhol leur impose la chanteuse Nico, un mannequin allemand qui, après quelques films (notamment La Dolce Vita de Fellini), un enregistrement avec Serge Gainsbourg en 1962 (Strip-Tease) et un disque produit par le producteur des Rolling Stones Andrew Oldham (I'm Not Saying, 1965), a rejoint la cour des miracles de la Factory.

Warhol finance l'enregistrement de quelques titres dans un petit studio de New York. Il organise ensuite des spectacles multimédias où il reprend le principe de jouer devant un écran de cinéma, mais y projette ses propres films. L'actrice Edie Sedgwick et le poète Gerard Malanga, un fouet de cuir à la main, participent en dansant sur scène. Le technicien lumières invente littéralement le principe du light-show pour les besoins de l'Exploding Plastic Inevitable, qui après une série de spectacles controversés au Dom de Saint Mark's Place à Manhattan, part jouer au Trip de Los Angeles, qui est définitivement fermé par le sheriff pour « pornographie » en raison des thèmes sulfureux évoqués par le Velvet Underground : homosexualité, drogue, transsexualité, mort. Ils marquent fortement les Doors, venus les voir jouer. Warhol finance de nouveaux enregistrements, dont la réalisation artistique est assurée par le producteur de Bob Dylan, Tom Wilson, un Afro-américain qui publie l'album sur le label de jazz dont il est directeur artistique, Verve Records.

The Velvet Underground and Nico paraît en mars 1967. Andy Warhol est auteur de la couverture du disque, une banane autocollante qui, quand on la décolle, révèle un fruit à la la chair rose à côté de la mention "Produced by Andy Warhol". Nico y interprète trois chansons : All Tomorrow's Parties, Femme Fatale et I'll Be Your Mirror. Lou Reed utilise sur Venus in Furs et All Tomorrow's Parties son accordage Ostrich. L'album contient des compositions marquantes, comme I'm Waiting for the Man, Heroin, European Son, Sunday Morning. La réalisation, plutôt bâclée, montre que l'impulsion peut avoir plus d'importance que la finition, et sera une grande inspiration pour le mouvement punk dont cet album est la première pierre fondatrice. L'album choque et n'a aucun succès.

Un deuxième album paraît en décembre 1967, White Light/White Heat, également ignoré à sa sortie sauf d’une poignée de fans. Le groupe atteint un des sommets de sa créativité débridée dans le morceau Sister Ray, réalisé en une seule prise de dix-sept minutes. John Cale quitte peu après le groupe et est remplacé par Doug Yule. Ce dernier participe aux deux albums suivants du groupe : The Velvet Underground (1969) et Loaded (1970).

Avant la sortie de Loaded, Lou Reed quitte le Velvet Underground et la musique pour se retirer chez ses parents jusqu’à la fin 1971.

Le producteur Richard Robinson et sa femme Lisa (Lisa Says) persuadent Lou Reed de revenir à la musique et d’enregistrer en Angleterre un album, auquel participent deux musiciens du groupe Yes Steve Howe et Rick Wakeman. Le disque s’appelle Lou Reed et paraît en 1972 chez RCA. Bien que comprenant de bonnes chansons (I Can't Stand It, Berlin, Ocean) composées à l’époque du Velvet Underground, l’album déçoit et ne rencontre pas le succès escompté.

Cependant, la même année, avec l’album Transformer, produit par les anglais David Bowie et Mick Ronson, Lou Reed accède enfin au succès auprès du grand public avec la chanson Walk on the Wild Side, qui traite du thème de l’homosexualité et de la vie dans certains quartiers de New York. Il y décrit l’itinéraire de personnages new-yorkais qu’il a connus à l'époque de la Factory, qui plongent dans la déchéance à travers notamment la prise de drogues. En produisant cet album, David Bowie rend hommage à Lou Reed qu’il considérait comme une de ses idoles et surtout comme une source d’inspiration depuis les années Velvet.

L'apogée artistique de Lou Reed sans le Velvet Underground se situe entre 1972 et 1976, avec les albums Berlin (1973) et Coney Island Baby. Ensuite sa discographie recèle des albums qui n’atteindront plus jamais ces hauteurs. Il cherche ses repères avec des albums importants mais déroutants tels que Rock'n Roll heart en 1977 , Street Hassle en 1978 et en 1982 The Blue Mask.

Plusieurs albums live enrichissent sa discographie dont Rock'n Roll Animal paru en 1974 et Lou Reed live, en 1975, qui figurent parmi les meilleurs disques de live du rock et le très drôle Take No Prisoners de 1978. En 1985, il participe à l'album Sun City contre l'Apartheid à l'initiative de Steven van Zandt. Il a fait l'excellent Live in london de 1998, avec des versions très intéressantes de ses premiers titres ,I'll be your mirror (premier album Velvet Underground), ou encore de morceaux plus récents comme Sex with your parents (traitant de l'hypocrisie de certains politiques américains). Lou Reed est accompagné dans ce concert par Mike Rathke, qui lui avait insufflé ce nouvel élan avec "New York", où il adopta le parlé chanté.

En 1989, Lou Reed refait surface avec un album très réussi : New York. À travers cet album dédié à sa ville, au son brut et dépouillé, Lou Reed adopte le « parlé chanté », à travers des textes engagés traitant par exemple du sida (The Halloween Parade) et de l’exclusion sociale(Dirty Boulevard). Il y décrit les bas fonds new-yorkais, image des excès du monde moderne sur une musique incisive.

En 1990, paraît un très bel album en hommage à Andy Warhol Songs For Drella, qu'il compose et chante en compagnie de John Cale, son ancien complice du Velvet Underground. Le groupe légendaire se reforme le 15 juin 1989, le temps d’un concert inopiné lors d’une rétrospective Warhol à Jouy-en-Josas, puis en 1993 pour une série de concerts .

Ensuite, Lou Reed signe deux albums qui sont des réussites artistiques Magic and Loss (1992 ) qui traite de la perte des proches et Set the Twilight Reeling ( 1996), dans lequel il rappelle son attachement à New York. Enfin, l'album "Ecstacy" voit le jour en 2000, disque à la langueur hypnotique.

Son dernier album s'intitule The Raven, référence décadente et post-punk à Edgar Allan Poe. Il y reprend deux vieux titres (The Bed' et 'Perfect Day), avec David Bowie chantant (Hop Frog) et récite un poème (Le Corbeau - The Raven - de Poe). Cet album est original mais très éloigné du grand public qu'il a du mal à convaincre.

Le 25 avril 2008, le New York Post révèle qu'il aurait épousé en secret sa compagne depuis le milieu des années 90, l'artiste expérimentale Laurie Anderson, dans le Colorado le 12 avril dernier.

Lou Reed a aussi publié deux volumes regroupant ses œuvres photographiques, Emotion in action et Lou Reed's New York.

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The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars

The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars, souvent abrégé en Ziggy Stardust, est un album de David Bowie sorti en 1972. Il atteignit la cinquième place des charts au Royaume-Uni et la 75e au Billboard. En 2006, le magazine Time l'inclut dans sa sélection des 100 plus grands albums de tous les temps.

Il s'agit d'un concept album à la trame assez vague. Bowie y incarne Ziggy Stardust, star androgyne du futur, accompagné par les Spiders from Mars, groupe composé du guitariste Mick Ronson, du bassiste Trevor Bolder et du batteur Mick Woodmansey.

Ziggy Stardust a marqué l'entrée de David Bowie dans les années 70 : son personnage, ses costumes hérités du folklore japonais et ses mises en scène (David Bowie est mime tout comme Marcel Marceau), ont fait de lui une légende plus qu'un chanteur.

Toutes les chansons sont de David Bowie, sauf indication contraire.

Cette réédition, sortie à l'occasion du trentième anniversaire de la sortie de l'album, contient un disque entier de bonus, d'inédits et de démos, ainsi qu'un livret riche tant en photos qu'en informations rédigé par David Buckley.

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Pin Ups

Pin Ups est un album de reprises de David Bowie sorti en octobre 1973, une sorte d'hommage aux musiciens qui l'ont influencé et à ceux qu'il respecte.

Entre parenthèses, les interprètes originaux.

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Lodger

Lodger est le treizième album studio de David Bowie, sorti en 1979.

Après Low et "Heroes", cet album marque la fin de la « trilogie berlinoise » du chanteur. Moins expérimental que les deux précédents mais plus délirant (voir le clip de Boys Keep Swinging), Lodger reste considéré comme l'un des meilleurs albums de Bowie. Parmi les plus célèbres compositions, on retrouve Boys Keep Swinging et Look Back In Anger ou D.J..

Bien que Lodger reste en retrait par rapport à Low ou "Heroes" parce que plus accessible, Lodger reste « un des albums principaux » (NME) de Bowie.

Toutes les chansons sont de David Bowie et Brian Eno, sauf indication contraire.

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Glam rock

Le glam rock (de glamorous, « éblouissant »), aussi appelé glitter rock (« scintillement »), est un genre de rock et un mouvement du rock britannique, en vogue dans les années 1971-1975, et s'étendant jusqu'aux années 1980. Par certains aspects, il est précurseur du mouvement punk (1977). Les principaux représentant sont T. Rex, David Bowie et Roxy Music.

La mode du glam rock s'est terminée vers 1974/1975, mais certains groupes poursuivirent dans cette voie. D'autres, surtout aux États-Unis, revendiquèrent l'étiquette « heavy glam » ou « glam metal ».

Parmi les premiers chanteurs de glam, seul David Bowie est véritablement demeuré en avant de la scène en s'adaptant.

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Rare (album)

Rare est un album compilation de David Bowie paru chez RCA en 1981.

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Ziggy Stardust

Ziggy Stardust est un personnage fictif créé et joué par David Bowie entre 1970 et 1973. Il l'utilisait comme une seconde personnalité, ni homme ni femme. Ziggy fut le commencement des années du Glam rock et du New wave. Lorsque Bowie comprit que son succès n'en tenait qu'à Ziggy, il décida de le tuer sur scène en juin 1973 à Hammerfield, après avoir joué Rock'n'roll Suicide. Suite au chaos médiatique provoqué par cet évènement, des milliers de fans connurent la chute la plus dure de la carrière du célèbre David Bowie. Ce fut ainsi la fin de la carrière de l'androgyne intergalactique qui venait d'ailleurs et Ziggy Stardust laissa place à Aladdin Sane.

Le groupe de Ziggy Stardust est The Spiders From Mars avec qui il a enregistré plusieurs albums. Celui-ci se termine peu après la disparition de Ziggy Stardust au grand public.

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Source : Wikipedia