Dalé

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Posté par talos 17/04/2009 @ 18:14

Tags : dalé, nouvelle star, télé réalité, télévision, culture

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Dale Earnhardt

Dale Earnhardt (né le 29 avril 1951 à Kannapolis, Caroline du nord - mort le 18 février 2001 à Daytona Beach, Floride dans le dernier tour du Daytona 500) était un pilote automobile américain. Il était surnommé The Intimidator.

Dale affirmait lui même qu'il n'avait jamais envisagé d'autre métier que celui de pilote de course. Et pour cause, il a en permanence l'exemple de son père, Ralph, pilote estimé dans les années 50, spécialiste des "short tracks". Toutefois, Ralph n'a jamais aidé son fils à devenir pilote, voulant tester sa motivation. Afin de pouvoir se lancer dans la compétition, Dale quitte l'école très tôt et enchaîne les petits boulots. Accumulant les difficultés, il se marie et devient père de famille à 18 ans, mais il divorcera un an plus tard, emporté par le démon de la course.

Au début des années 70, il lui arrivera de croiser la route de son père sur les speedways, ce qui donne lieu à de féroces duels. Dans le même temps, il épousera Brenda, la fille de son mécanicien Robert Gee. De cette union naîtra une fille, Kelley, et un garçon, Dale Junior...

La mort de son père en 1973 est dramatique pour lui, mais déculple sa motivation. Il se met à travailler jour et nuit et va jusqu'à emprunter le jeudi l'argent qui lui permettra de courir le week end... et de rembourser ses dettes ! Son mariage ne résiste pas à cette boulimie de travail, ce qui le rend encore plus agressif sur les "dirt tracks" de sa région. Son habileté est remarquée il on lui offre, en 1975, la possibilité de courir à Charlotte en Winston Cup Grand National. Il sera engagé par Rod Osterlund pour son premier championnat complet en 1979. Coup d'essai, coup de maître : Dale finit 7e au classement général, s'offre une victoire à Bristol et obtient le trophée du "Rookie de l'année".

Ses sept championnats le portent à égalité avec Richard "The King" Petty, mais la comparaison s'arrête là tant leur personnalité est differente. Petty était aimé de tous, il incarne encore maintenant l'esprit de la NASCAR, alors que Dale est detesté d'une partie du public en raison de son pilotage agessif qui lui valu son surnom : "The Intimidator". La plupart avouent que la simple présence de Dale derrière eux les déstabilise, en effet, en fin de course Dale n'hésitait pas à bousculer les autres pilotes afin de passer devant. En octobre 2000, à Talladega, il parviendra à remonter de la 18e place en seulement trois tours et à s'adjuger la victoire !

Dale s'éteindra en pratiquant son art, dans un crash survenu au dernier virage du dernier tour du Daytona 500 2001, sous les yeux de Darell Waltrip, ancien pilote et grand ami de Dale, devenu commentateur pour la télévision américaine. L'ironie retiendra la malchance de Dale sur cette épreuve qu'il n'a remportée qu'une seule fois malgré 34 victoires sur ce circuit qu'il affectionne particulièrement. Il dira en rigolant être le recordman des "495 miles" de Daytona... Syndrome des 495 miles qui l'a, hélas, définitivement rattrapé... L'ironie continue avec la victoire de Michael Waltrip (frère de Darell), pilotant une voiture de la Dale Earnhardt Incorporated, écurie qu'il a créée pour son fils, qui arriva d'ailleurs second de l'épreuve...

Dale Earnhardt Jr participe au même championnat NASCAR (maintenant appelé Sprint Cup), jusqu'en 2007 au volant d'une Chevrolet Monte-Carlo rouge Budweiser n°8 (ce même n°8 qui était arboré par Ralph Earnhardt) propriété de l'écurie Dale Earnhardt Incorporated maintenant gérée par Teresa Earnhardt, troisième épouse de Dale. Depuis 2008, il court pour Hendrick Motorsports sous le numéro 88.

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Dick Dale

Dick Dale, 2005

Dick Dale (5 mai 1937 à Boston), de son véritable nom Richard Monsour, est un guitariste américain, d'origine libano-polonaise. Inconditionnel de la guitare électrique Fender Stratocaster, et renommé pour son jeu puissant et sonore, il est le créateur d'un style de rock essentiellement instrumental, appelé "surf rock" ou "surf music" en raison de son lien étroit avec le sport du même nom - ou plus exactement "surfing".

De ce fait, il est surnommé King of the surf guitar. La pratique assidue de ce sport lui inspira un son obtenu par une réverbération poussée à l'extrême et un jeu emprunté en partie à la musique orientale - ayant vécu au Liban pendant son enfance, il en était revenu imprégné de gammes qu'il marierait ensuite à d'autres influences telles que la country music, le country & western, le flamenco, les musiques mexicaine et tex-mex, le rhythm'n'blues, et, bien-sûr, le rock'n'roll.

Sa reprise, en 1962, du titre "Misirlou" (lequel avait déjà été enregistré plusieurs fois depuis les années 30), lui vaudra sa notoriété, notamment en Californie où il fut une star au début des sixties, influençant de nombreux groupes comme les Beach Boys, les Ventures, les Lively Ones, Jan & Dean, les Trashmen, les Surfaris, les Rumblers, les Marketts, ainsi que les guitaristes Link Wray, Duane Eddy ou Al Casey (pas le jazzman).

Associé à la firme de Leo Fender pour mettre au point non seulement une guitare (Stratocaster), un amplificateur à lampes (Dual Showman) surpuissant pour l'époque, mais aussi la fameuse boîte de réverbération "à ressorts" (appelée ainsi parce que le signal électrique passe par une série de longs ressorts avant de ressortir de l'appareil), il en tirera un jeu de guitare caractérisé par sa sonorité et sa puissance, inspiration directement issue des sensations qu'il éprouve lors de ses parties de surf, notamment en traversant les fameux tubes formés par les lames de fond qu'il aime affronter sur l'océan.

Guitariste gaucher, il utilise néanmoins à l'instar du bluesman Albert King une guitare pour droitier, en conservant l'accordage original, les modèles pour gaucher étant trop onéreux. Il joue donc les cordes à l'envers, les graves étant placées vers les pieds, les aiguës vers le menton. Bien qu'il adoptera ensuite des modèles pour gaucher, Dick Dale conservera cette disposition inversée, ce qui permet selon lui une attaque des cordes graves encore plus puissante.

Non content d'avoir la primeur des innovations de la marque Fender, il fait aussi usiner ses propres cordes, ne trouvant pas dans le commerce de tirant assez fort à sa convenance. On dit d'ailleurs de lui qu'il fait "fondre" ses médiators (qu'il distribue, lors de ses concerts, aux spectateurs du premier rang, après les avoir usés sévèrement en trois ou quatre titres seulement).

Son retour dans les années 90, marqué par quatre albums et des tournées désormais mondiales, coïncidera avec le succès du film Pulp Fiction, de Quentin Tarantino, dont la bande-son assurera au titre "Misirlou" une seconde jeunesse.

Dick Dale a aussi une grande passion pour les sports automobiles (on parle aussi de "hot-rod music"), les arts martiaux et les animaux sauvages - notamment son tigre Sam -, ce qui n'est pas non plus sans influence sur sa musique et son jeu de guitare.

Né le 5 mai 1937, à Boston (Massachusetts), d'une mère polonaise et d'un père libanais, Richard Monsour, alias "Dick Dale", apprend très jeune la batterie, le ukulélé, et enfin la guitare. Son oncle figure parmi ses premières influences musicales ; celui-ci, qui jouait du oud, accompagnait des danseuses du ventre. Pionnier du genre, Dick Dale est considéré comme le premier guitariste de rock à intégrer les gammes orientales à son jeu.

Passionné de musique, mais également de sport, c'est en faisant du surf ("surfing" en américain) que lui vient l'idée de créer un son de guitare qui évoque les sensations propres à ce sport. Il joint aux techniques du trémolo, du staccato et du bourdon une utilisation systématique de la réverbération poussée à l'extrême, procédés devenus caractéristiques du son "surf".

En Californie, dès 1958, les concerts de Dick Dale & the Del-Tones créent l'événement. On accourt des quatre coins de la région pour voir ce guitariste singulier, à la fois rocker et surfer. Son sixième 45 tours, "Let's Go Trippin'", paru en 1961, est considéré comme le premier titre surf, devançant le "Surfin'" des Beach Boys. Il sera suivi de titres à la distribution plus locale, tels que "Jungle Fever", "Shake'n'Stomp" ou "Surf Beat".

Après avoir enregistré, pour le label de son père Deltone, plusieurs 45 tours et un premier 33 tours intitulé Surfers' Choice, Dick Dale signe un contrat avec la firme Capitol, qui réédite le premier album en 1962 (le distribuant ainsi à une plus grande échelle) et lui permet d'en enregistrer quatre autres, accompagné par des musiciens hors pairs. Dick Dale apparait alors dans le Ed Sullivan Show et dans quelques films. Son surnom,"King of the Surf Guitar", sera bientôt éponyme de son deuxième disque.

La "vague surf" ne durera pourtant que peu de temps. Victime de sa popularité, on l'associera toujours à une culture jugée superficielle. Dès 1964, la British Invasion sévit sur les ondes et conquiert les bacs des disquaires. Dick Dale continue à se produire en public, mais, atteint d'un cancer du colon, il s'éclipse. Il s'en remettra, mais se tiendra longtemps en marge du monde musical comme du show-business. En 1975, il tente de donner un son nouveau à certains de ses titres dans l'album "Greatest Hits". Mais en 1979, il manque perdre une jambe, après s'être blessé en nageant - une infection due à la pollution aggrave la blessure pourtant bénigne - cette expérience ajoutera à sa cause: comme tout surfeur digne de ce nom, Dick Dale est un fervent défenseur de l'environnement. Enfin, en 1983, il sort "The Tygers loose", album live au contenu inégal, mais qui immortalise la version en public de l'emblématique "The Wedge" (du nom d'une vague de Balboa, l'une des plus redoutées des surfeurs californiens), titre paru auparavant sur le disque "Checkered Flag" (1963), dans une version studio encore plus remarquable.

Ainsi, hormis deux albums mineurs - et une reprise anecdotique de "Pipeline" en compagnie de Stevie Ray Vaughan -, Dick Dale ne produit plus rien avant les années 90. Son retour, en studio comme sur scène, coïncidera avec la sortie du film Pulp Fiction, de Quentin Tarantino, dont la bande-son assurera au titre "Misirlou" une seconde jeunesse, sans pour autant régénérer grandement le public du légendaire gaucher.

Il enregistre, au cours de la décennie, quatre albums bien mûris, composés non seulement de nouvelles versions de ses titres fétiches, comme "The Victor", "Hava Naguila" ou "Taco Wagon", de reprises de Link Wray, de Johnny Cash ou de Jimi Hendrix, mais aussi de nouveaux titres, comme "Nitro" ou "Scalped", qui montrent que le maître sexagénaire n'a rien perdu de son art. Son rock'n'roll latino-oriental a muté en un rock plus sauvage, plus lourd aussi, mais toujours essentiellement instrumental et nourri des mêmes influences précitées. Accordant désormais une place plus grande à l'improvisation, il semble vouloir se détacher (vainement) de l'étiquette surf et de ses connotations.

En 1993, Dick Dale enregistre un solo de guitare pour le groupe californien "The Pagodas". Suivra également une version surf-rock de "Aquarium" de Camille Saint-Saëns (titre tiré du Carnaval des Animaux), pour les montagnes russes Space Mountain du parc d'attractions Disneyland, à Anaheim en Californie.

Bien que reconnu, Dick Dale reste aujourd'hui une icône atypique de l'histoire du rock, sa musique n'ayant pas vraiment fait école, trop personnelle, sans doute, pour que son influence ne relève pas du plagiat. D'aucuns s'y sont essayés, sans grande pertinence.

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Dale (woreda)

Dale est un des 77 woredas de la région des nations, nationalités et peuples du Sud.

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Johan Hendrik van Dale

Buste de Johan Hendrik van Dale, inauguré en 1924.

Johan Hendrik van Dale, né à Sluis le 15 février 1828 et mort dans la même ville le 18 ou le 19 mai 1872, était un directeur d'école primaire, un archiviste et un lexicographe néerlandais. Il est célèbre pour avoir été le parrain du Groot woordenboek der Nederlandse taal (« Grand dictionnaire de langue néerlandaise »), plus connu sous le nom de Dikke Van Dale (le « Gros Van Dale »).

Les parents d'Hendrik van Dale étaient originaires de la ville d'Eeklo, en Flandre-Orientale (aujourd'hui en Belgique). Une épidémie de variole venant juste de survenir dans le Meetjesland, son père quitta la région avec sa femme enceinte et passa la limite avec la Zélande pour s'installer à Sluis.

Van Dale a obtenu à 16 ans son diplôme d'aptitude à exercer dans l'enseignement primaire. Le 23 mai 1854, il a été engagé en tant qu'instituteur primaire principal de l'école publique de sa ville natale. À partir de 1855, il obtient aussi le poste d'archiviste de la ville.

Entre temps, il a écrit des manuels sur la pureté linguistique, la grammaire et l'analyse syntaxique, des articles et des brochures sur l'histoire de Sluis et il ressuscita l'ancienne chambre de rhétorique De Oranjebloem.

L'entreprise se trouvait dans sa phase finale - les premières livraisons étaient déjà parues - lorsque Van Dale est mort de la variole en 1872. L'œuvre a été achevée par son disciple Jan Manhave qui assuma aussi la rédaction de l'édition suivante de ce dictionnaire.

À Sluis, Van Dale est honoré entre autres par un buste, œuvre du sculpteur Pieter Puijpe inaugurée le 4 septembre 1924, et par une colonne commémorative érigée dans le cimetière. Une école et une rue portent également son nom. Un ancien couvent en périphérie de la ville, transformé de nos jours en hôtel quatre étoiles, porte le nom De Dikke Van Dale.

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Dale Earnhardt Jr

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Dale Earnhardt Jr. (né le 10 octobre 1974 à Kannapolis, Caroline du Nord) est un pilote automobile américain. Évoluant en NASCAR depuis 1996, il est actuellement considéré comme le pilote le plus populaire aux Etats-Unis.

Dale Earnhardt Jr est le fils du légendaire Dale Earnhardt, 7 fois champion en Winston Cup. Dale Earnhardt Jr devient pilote de course très jeune dans diverses catégories de stock-car et débute en Nascar en 1996, à Myrtle Beach en Busch Series au volant de la Chevrolet numéro 31. En 1997, il dispute la grande majorité des courses Busch et en 1998 et 1999, en remporte le championnat. Dale dispute également 5 courses en Nextel Cup en 1999, au volant de la voiture numéro 8 commanditée par Budweiser. Il décroche sa première victoire en Nextel Cup au Texas Motor Speedway en 2000 et remporte également la Winston (course de prestige hors-championnat à Charlotte) la même année, tout en disputant également le championnat IROC.

En 2001, il remporte le Pepsi 400 à Daytona, une victoire teintée d'émotion puisque son père est décédé sur cette piste quelques mois plus tôt. 2004 est sa meilleure saison en compétition, Dale remportant 5 épreuves en Nextel Cup dont les prestigieux Daytona 500.

Courant 2007, il défraye la chronique en annonçant son départ de la Dale Earnhardt Incorporated, l'écurie fondée par son père et désormais propriété de sa belle-mère, pour rejoindre l'écurie Hendrick Motorsports à compter de la saison 2008. Ce faisant, il troque son fameux numéro 8 et sa décoration rouge aux couleurs de Budweiser contre le numéro 88 et une voiture à dominante verte commanditée par National Guard et Amp energy.

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Source : Wikipedia