DLR

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Posté par talos 10/04/2009 @ 17:07

Tags : dlr, partis politiques, politique

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Cutty Sark (DLR)

Cutty Sark DLR station entrance.jpg

Cutty Sark for Maritime Greenwich (prononcez ) est une station souterraine du Docklands Light Railway (DLR), un des réseaux du métro de Londres. Elle est la première station du réseau DLR sur la rive droite de la Tamise après que le train a traversé l'est de la City et le quartier d'affaires de Millwill.

Dans la salle d'accueil de cette station a été exposée une partie de la machine qui a percé le tunnel sous la Tamise lors de l'extension de la branche sud du DLR.

La station dessert « Maritime Greenwich » qui est la partie de la ville de Greenwich classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Cette zone comprend, parmi les lieux les plus célèbres : l'Observatoire royal de Greenwich, le parc royal de Greenwich, le Cutty Sark navire à voile en cale sèche, le Musée national maritime.

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Trans-Mediterranean Renewable Energy Cooperation

À titre d’illustration: Aires de l’ampleur indiquées par les carrés rouges qui pourraient suffire aux centrales thermiques solaires pour générer autant d’électricité qu’il n’en est consommé respectivement par le monde, par l’Europe (UE-25) et par l’Allemagne aujourd’hui. (Données fournies par le Centre aéronautique et spatial allemand (DLR), 2005)

La Coopération Transméditerranéenne pour l'Énergie Renouvelable (TREC pour Transmediterranean Renewable Energy Cooperation) est une initiative du Club de Rome, de la Fondation Hambourgeoise de la Protection du Climat et du National Energy Research Center of Jordan (NERC). Depuis sa fondation, en septembre 2003, elle a travaillé sur le concept « DESERTEC » pour évaluer une sécurité de l’énergie, de l’eau et du climat en EUrope, au Moyen-Orient (Middle East) et en Afrique du Nord (North Africa) (EU-MENA) en promouvant une coopération entre les pays de la « ceinture solaire » et de la « ceinture technologique ». Aujourd’hui la TREC est en train de réaliser ce concept en coopération avec des représentants du monde politique, industriel et financier.

Le noyau dur de la TREC est un réseau international de scientifiques, de politiciens et d’autres experts dans le domaine des énergies renouvelables et de leurs développements. Les membres de la TREC (environ 50 y compris Son Altesse Royale le Prince Hassan bin Talal de Jordanie) sont en contact régulier avec des gouvernements et des investisseurs privés, cherchant à mettre en valeur les bénéfices qui pourront être tirés de cette coopération sur l’énergie solaire et éolienne, sur le développement des concepts et sur les projets spécifiques à promouvoir dans ce secteur.

La TREC a été fondée dans le but de fournir de « l’énergie propre » pour l’Europe et pour la « ceinture solaire » d’une façon rapide et économique à travers une coopération entre les pays de l’EU-MENA. L’énergie, venant des déserts, complémentaire aux sources d’énergies renouvelables européennes pourra accélérer le processus de ralentissement des émissions de CO2 et également aider à accroître la sécurité d’approvisionnement Européen en énergie. En même temps elle pourra créer des emplois, de l’eau potable et une infrastructure améliorée pour la population du MENA.

La TREC est intervenue dans la réalisation de deux études qui ont permis d’évaluer le potentiel des énergies renouvelables dans le MENA, les besoins en eau et en puissance électrique que l’on peut attendre dans l’EU-MENA de nos jours à 2050, ainsi que la faisabilité d’un réseau intercontinental pour le transport d’électricité qui connecte l’UE (EU) à MENA (une EU-MENA-Connection). Ces deux études ont été financées par le ministère fédéral allemand de l’Environnement, de la Protection de la Nature et de la Sécurité Nucléaire (BMU) et celles-ci ont été réalisées par le Centre aéronautique et spatial allemand (DLR). Les rapports- ‘MED-CSP’ et ‘TRANS-CSP’ ont été achevé en 2005 et en 2006. Un rapport ‘AQUA-CSP’ à propos du dessalement solaire a été achevé à la fin de l'année 2007.

À partir d’études satellites exécutées par le Centre aéronautique et spatial (DLR) il a démontré qu’en occupant moins de 0,3% de la surface entière désertique de la région MENA, des centrales thermiques solaires pourront produire assez d’électricité et d’eau douce pour satisfaire aux demandes actuelles de l’EU-MENA, et aux augmentations des demandes que l’on attend dans le futur. L’utilisation des vents en Maroc et sur terre autour de la mer Rouge générerait des approvisionnements additionnels d’électricité. Les puissances solaire et éolienne pourront être distribuées en MENA et être transportées par des lignes de courant continu de haute tension (CCHT) à l’Europe en subissant des pertes de transmission totales qui n’excéderont pas les 10-15%. Le Club de Rome et la TREC supportent tous les deux le concept « DESERTEC » : porter la technologie et les déserts au service de la sécurité de l’énergie, de l’eau et du climat. Des pays tel que l’Algérie, l’Égypte, la Jordanie, la Libye, le Maroc et la Tunisie ont déjà montré un intérêt à cette sorte de coopération.

La meilleure technologie pour fournir une sûre performance d’électricité est celle des centrales thermiques solaires (appelées aussi Concentrating Solar Power, CSP). Elles utilisent des miroirs pour concentrer la lumière du soleil et elles créent de la chaleur qui est utilisée afin de générer de la vapeur pour actionner des turbines à vapeur et des générateurs d’électricité. L’excès de chaleur des capteurs complémentaires peut être stocké dans des citernes contenant un sel fondu qui est alors utilisé pour actionner les turbines à vapeur pendant la nuit ou quand une pointe de consommation se produit. Afin de garantir un service ininterrompu pendant des périodes nuageuses ou de mauvais temps (sans qu’il faille tenir prêt des chères centrales d’électricité d’appui), les turbines pourront être actionnées par du pétrole, du gaz ou des combustibles de biomasse. La chaleur résiduelle du processus à générer de l’électricité pourra être utilisée (en cogénération) pour le dessalement de l’eau de mer et pour la génération du refroidissement thermique- étant des sous-produits qui peuvent être un bénéfice important pour la population locale.

En appliquant des lignes de transmission de Courant Continu à Haute Tension (CCHT) les pertes de puissance pendant la transmission pourront être limitées à environ 3% par 1000 km. L’irradiation solaire intense dans les déserts du MENA (le double de celle en Europe du Sud) l’emporte bien sur les pertes de transmission de 10-15% entre le MENA et l’Europe. Cela veut dire que les centrales thermiques solaires dans les déserts du MENA sont plus économiques que les centrales similaires en Europe du Sud.

Vers 2050 entre 10 à 25% d’électricité pour l’Europe pourra être l’énergie propre qui est importée des déserts ensoleillés. Dans le scénario TRANS-CSP les énergies renouvelables comprennent environ 65% d’approvisionnements de l’intérieur, les importations solaires du MENA étant 17%. Chaque réseau électrique raisonnable à capacités suffisantes en réserve (TRANS-CSP approximativement 25%) pour compenser le dérangement des lignes à haute tension ou des centrales électriques. Une dépendance trop large d’un seul pays et de quelques centrales électriques peut être évitée en diversifiant les diverses sources d’énergie renouvelable, comme illustrée dans le schéma d’une infrastructure montrant une multitude de centrales thermiques solaires et de fermes éoliennes dans de nombreux pays. De même, l’utilisation de plusieurs différentes lignes de transmission CCHT à l’Europe et une large série de différents propriétaires de facilités (publics ainsi que privés) aidera à accroître la sécurité de l’approvisionnement.

Les importations de combustibles tels que l’uranium, le gaz et le pétrole sont considérées comme politiquement risquées parce que les réserves mondiales diminuent inexorablement et les réserves connues ne sont trouvées qu’en peu de pays. Ceci mènera à des prix plus élevés, à des dépendances politiques et à des limites en approvisionnements. Par contraste, l'énergie solaire est immense, inexhaustible et disponible en beaucoup de pays. Et au fur et à mesure que les volumes s’accroissent, les prix baisseront et les technologies s’amélioreront. Une demande accrue de la part de l’Europe mènera à une croissance économique pour les pays du MENA. À son tour celle-ci pourra aider à faire progresser la stabilité politique et à améliorer l’entente entre l’Europe et le MENA. Le trafic international d’énergie renouvelable aura tendance à augmenter le nombre de sources disponibles pas chères et devra aider à consolider la coopération internationale. Des nouveaux emplois dans la région de MENA seraient créés pendant la phase de construction, dans le maintien des centrales solaires, et dans la génération d’électricité et d’eau pour la population locale. Il y aura également la possibilité de générer de l’hydrogène en utilisant des approvisionnements pas chers et inépuisables de l’énergie solaire, celui-ci étant un substitut éventuel apte à remplacer les combustibles fossiles pour le secteur automobile. La demande en biomasse étant décroissante pour générer de l’électricité on pourra l’utiliser plus utilement dans le secteur automobile.

Les technologies nécessaires pour réaliser le concept- DESERTEC existent déjà et sont utilisées depuis de nombreuses décades. Des lignes électriques de transmission CCHT d’une capacité de 3 GW ont été utilisées sur des longues distances par ABB,Siemens et Areva pendant de nombreuses années. En juillet 2007 Siemens acceptait une offre impliquant la construction d’un Système- CCHT de 5 GW en Chine. Au « World Energy Dialogue 2006 » à Hanovre, Allemagne, des conférenciers des compagnies l’une comme l’autre précédemment mentionnés, ont confirmé que la réalisation d’un Euro-Supergrid et une EU-MENA-Connection est entièrement faisable au point de vue technique.

Depuis 1985 des centrales thermiques solaires à Kramer Junction en Californie fonctionnent commercialement. Des nouvelles centrales ayant une capacité totale de plus de 2000 MW sont projetées, ou bien sont en construction, ou bien déjà en fonction Le DLR a calculé que, si des centrales étaient construites en grands nombres dans les années à venir, les coûts estimés pourraient baisser à partir de 9-22 centimes d’Euro le kWh à d’environ 4-5 centimes d’Euro le kWh.

Pour établir vers 2050 en MENA une capacité de 100 GW de puissance solaire exportable en sus des besoins à l’intérieur des pays de la ceinture solaire, seulement quelques mesures gouvernementales appuyant suffiraient à rendre la construction des centrales solaires et du réseau de transmission nécessaire, plus attrayante pour les investisseurs, privés ainsi que publics.

On s’est déjà mis à la construction de nouvelles centrales thermiques solaires en Espagne et aux Etats-Unis (l’Andasol 1 et 2, Solar Tres, PS 10, Nevada Solar One). Des projets sont en progrès en Algérie, en Egypte, en Maroc et plus de centrales ont été projetées en Jordanie et en Libye. Le Maroc a réalisé une loi – feed- in pour appuyer les renouvelables (le vent en particulier). Et en UE on s’a été mis à discuter sur la construction d’un réseau- super- CCHT à travers l’Europe (un Euro-Supergrid) et on est en train de former des projets de fermes éoliennes- offshore.

Afin de pousser la construction de centrales thermiques solaires et de turbines éoliennes en MENA, l’UE devrait donner support à une campagne pour renseigner les gouvernements du MENA qu’aujourd’hui déjà, ces dispositifs, considérés sur leur durées de vie et comparées aux centrales à pétrole ou à gaz, sont les alternatives plus favorables. Ceci réduirait l’utilisation intérieure de combustibles fossiles (qui vont coûter toujours plus chères) et en même temps rendrait possible pour les pays de la ceinture solaire la production de l’énergie propre de leurs déserts à usage local et à l’exportation.

Bien que dans les pays du MENA les centrales thermiques solaires fonctionnent déjà économiquement, plus de réductions de coûts seront nécessaires à rendre la CSP à une option d’exportation profitable à partir du MENA. Une croissance de la construction de ces centrales et un support pour l’Euro-Supergrid avec une EU-MENA-Connection aidera à baisser les coûts sur la période jusqu’à 2020. Pour atteindre ce but il serait serviable que l’UE donnait avis et support à propos de l’introduction possible de règlements- feed- in dans les pays du MENA conforme aux lois d’énergie renouvelable allemandes et espagnoles. Des garanties internationales aux contrats feed-in locaux ou des traités d’approvisionnement d’énergie pourraient aider à pousser la construction des centrales solaires et des turbines éoliennes.

On se trouve devant une très forte urgence de se mettre à des entretiens sur le développement du réseau- super- Euro avec une EU-MENA-Connection tel que proposé. Ceci faciliterait l’intégration optimale de toutes les sources renouvelables de l’Europe avec celles du MENA. L’initiation de l’EU-MENA-Connection pour la transmission de l’énergie propre à partir des déserts à l’Europe créerait une poussée d’investissements dans des sources renouvelables dans les pays du MENA et donnerait accès à l’électricité bon marché et propre pour l’Europe. La construction de réseaux- CCHT pour les premiers 10 GW, telle qu’écrite dans le scénario- TRANS-CSP, coûterait d’environ 5 milliard d’Euros. Si l’EU-MENA-Connection commence par la transmission vers 2020, il faut que les entretiens à l’intérieur de l’UE et ceux avec les gouvernements du MENA (peut-être dans le cadre du partenariat- Barcelone) commencent si vite que possible.

En comparaison de la puissance de nouvelles centrales intérieures à fossiles et nucléaires, la puissance solaire de l’Afrique du Nord sera moins chère aux pays de l’Europe du Sud tels que l’Espagne et l’Italie si l’on commencera par la transmission en 2020. La réduction de coûts étant progressant et le réseau –EU-MENA s’étendant, ceci sera le cas dans la plupart des autres pays européens ultérieurement en 2030. La Connexion- EU-MENA réduisant les coûts de puissance telle que recherchée dans le scénario- TRANS-CSP exigera un investissement de 45 milliards d’euros jusqu’à 2050, et fournira des économies annuelles de 10 milliards d’euros. Un coût mince de l’électricité des déserts deviendra l’option la moins chère et la construction de l’EU-MENA-Connection paraîtra une nécessité pour les économies européennes.

Vers le milieu du XXe siècle, les pays du MENA pourraient avoir fait progresser leurs déserts à des sources inépuisables et vendre de l’énergie propre aux pays européens, en contribuant ainsi à un baissement d’émissions des gaz à effets de serre à un niveau durable. Dans le scénario décrit dans les rapports du DLR, il sera possible de réduire les émissions de CO2 issues de la génération d’électricité de 70%, et permettre de sortir du nucléaire en même temps, ceci avec des coûts d’électricité qui baisseront à long terme.

L'importation d'électricité est à première vue risquée lorsque des considérations politiques sont en jeu. Mais contrairement au pétrole (oléoducs, pétroliers), au gaz (gazoducs) ou encore à l'uranium que l'on est obligé d'importer et qui sont des ressources limitées, l'énergie solaire est illimitée : les tensions sur la ressource sont donc nulles. Il existe cependant de fortes barrières politiques : la mise en place de ce concept implique une coopération entre les pays européens (la France favorise la production d'énergie nucléaire) et les pays du MENA.

La mise en place de ce concept serait plus facile à l'intérieur d'une confédération d'États (Australie ou États-Unis). En l'occurrence l'Organisation pour la recherche scientifique et industrielle du Commonwealth affirme que l'approvisionnement en électricité de l'Australie pourrait se faire intégralement à partir de centrales solaires thermiques d'ici 2020. En Californie, les centrales solaires ont montré leur viabilité au cours des 15 dernières années, et les états voisins du Nouveau-Mexique, du Nevada et d'Arizona adoptent la même technologie.

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Debout la République

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Debout la République (DLR) est un parti politique de tendance gaulliste et républicaine, présidé par Nicolas Dupont-Aignan. Il adhère au parti politique européen EUDemocrats.

Debout la République a été créée le 3 février 1999 par Nicolas Dupont-Aignan en tant que courant "gaulliste authentique" du Rassemblement pour la République (RPR).

La majorité de ses membres participe ensuite à la fondation du Rassemblement pour la France (RPF), créé dans la foulée de la liste souverainiste conduite par Charles Pasqua et Philippe de Villiers aux élections européennes de 1999.

DLR est relancée une première fois en mai 2000 et devient une passerelle entre les pasquaïens du RPF et les séguinistes du RPR.

Le 7 septembre 2002, DLR est relancée une seconde fois en tant que courant « gaulliste et républicain » de l’UMP, par huit parlementaires (les députés Nicolas Dupont-Aignan, Yves Jégo, Lionnel Luca, Michel Terrot, René André, et les sénateurs Jean-Claude Étienne, Bernard Fournier, Adrien Gouteyron). Son président, M. Dupont-Aignan, a successivement obtenu 15 % (17 novembre 2002) puis 9 % (28 novembre 2004) aux élections du président de l'UMP.

Le 9 mai 2004, la motion de DLR a obtenu 19,7 % au conseil national de l’UMP sur l’Europe. Le 6 mars 2005, DLR n'a en revanche pas déposé de motion défendant le « Non » au projet de Constitution européenne, la motion L’Europe mérite un « Oui » obtenant 90,8 %. Depuis DLR est devenu un mouvement indépendant qui a présenté 62 candidats aux législatives de 2007. Nicolas Dupont-Aignan est réélu député de l'Essonne au premier tour des élections législatives de 2007 avec 57,38% des suffrages exprimés et maire de Yerres au premier tour également à 79,7%.

Le congrès fondateur du parti a eu lieu le 23 novembre 2008. A la mutualité, plus de 1000 personnes se sont réunies au cours du meeting qui a vu les statuts du parti approuvés et Nicolas Dupont-Aignan être élu président. Ce dernier a d'ailleurs déclaré qu'il présenterait des listes aux européennes de 2009.

Depuis, DLR s'est structuré sur l’ensemble du territoire et a participé à la campagne de Nicolas Dupont-Aignan pour l’élection présidentielle de 2007.

Enfin, DLR, depuis 2007, n'a plus aucun lien financier avec l'UMP.

Son congrès fondateur a eu lieu le 23 novembre 2008 à Paris, à la Mutualité. Le nouveau parti pense présenter des listes dans toute la France aux élections européennes de 2009, après avoir refusé toute alliance avec Libertas.

Les valeurs de Debout la republique sont celles du gaullisme traditionnel, notamment en ce qu’il appelle à l’indépendance de la France vis-à-vis des organismes supranationaux (OTAN, UE) ou des superpuissances ; à un exécutif fort ; et au recours régulier au référendum.

DLR est la branche française du mouvement européen EUDemocrats dont Nicolas Dupont-Aignan est le co-président. Le mouvement entretient également de bonnes relations avec Jens-Peter Bonde, le fondateur danois du Mouvement de Juin.

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Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan interviewé à Paris, lors du meeting de Debout la République, le 16 octobre 2005

Nicolas Dupont-Aignan, né le 7 mars 1961 à Paris (15e arrondissement), est un homme politique français, maire RPR, RPF, UMP puis DLR de Yerres (Essonne), député RPR, UMP puis DLR depuis 1997, et un des leaders du non au référendum de 2005 sur le Traité établissant une Constitution pour l'Europe. Après avoir quitté l'UMP en janvier 2007, il se lance dans la course à la candidature à l'élection présidentielle, dont il annonce se retirer le 16 mars suivant, faute d'un nombre suffisant de parrainages. Il votera pour Nicolas Sarkozy le 6 mai 2007 au second tour. Depuis le 17 janvier 2007, il siège à l'Assemblée sur le banc des « non-inscrits ». Le 10 juin de la même année il se fait réélire dans sa huitième circonscription de l'Essonne au premier tour des élections législatives avec 57,38% des suffrages exprimés. Il est co-président du parti européen les EUDemocrats - Alliance pour une Europe des Démocraties.

Avant même l'échec d'Édouard Balladur à l'élection présidentielle de 1995, il entre au cabinet de Michel Barnier, ministre de l'Environnement en février 1995. Toutefois, à la différence de son « patron », il choisit de ne soutenir aucun des deux candidats issus du RPR. En février 1997, il est désigné directeur des études au sein du RPR, par son président Alain Juppé (également Premier ministre). Malgré la défaite de la majorité sortante, il devient député de l'Essonne.

En février 1998, le nouveau président du RPR, Philippe Séguin, dont il s'était rapproché dès avant la dissolution de l'Assemblée nationale l'année précédente, le nomme secrétaire aux fédérations.

Lors de sa première campagne électorale, Nicolas Dupont-Aignan milite pour Jacques Chaban-Delmas au premier tour de l'élection présidentielle de 1974.

Toutefois, en janvier 1999, après s'être prononcé contre la ratification du traité d'Amsterdam, il est remplacé dans ses fonctions de secrétaire aux fédérations, et amorce un rapprochement avec le souverainisme, notamment avec Charles Pasqua.

Le 3 février 1999 (d'après le Journal Officiel), il fonde le club Debout la République, au sein du RPR, et, pour les élections européennes du 13 juin 1999, appelle à voter pour la liste « souverainiste » conduite par Charles Pasqua et Philippe de Villiers.

Il quitte alors le RPR, le 15 juin, pour devenir dans la foulée le secrétaire général adjoint du Rassemblement pour la France, nouvelle formation lancée par Charles Pasqua, y étant plus particulièrement chargé des fédérations.

Toutefois, avant la rupture entre Charles Pasqua et Philippe de Villiers il choisit de démissionner du RPF en mai 2000.

S'ensuit une période de rapprochement avec Philippe Séguin (à cette époque candidat à la succession de Jean Tiberi, maire de Paris) puis, à l'automne 2001, une certaine proximité idéologique avec Jean-Pierre Chevènement, alors qualifié de « troisième homme » par certains médias français, dans la perspective de l'élection présidentielle de 2002. Il publie même, avec ce dernier, dans les colonnes du Figaro, le 24 octobre 2001, une tribune libre, « La République est morte, vive la République ! ».

La victoire du président sortant, Jacques Chirac, face à Jean-Marie Le Pen, le 5 mai 2002, le voit revenir dans l'orbite de la majorité présidentielle, qu'il rallie sans conviction et ne croyant guère au devenir de cette formation. Il est réélu député de l'Essonne dès le premier tour, le 9 juin.

Il adhère notamment à l'Union pour un mouvement populaire lors de sa création formelle, et se présente à la direction avec Sylvie Perrin et Christophe Beaudouin, le 17 novembre 2002, face à Alain Juppé, Rachid Kaci, Brigitte Freytag et Mourad Ghazli. Il obtient 14,91 % des suffrages des délégués.

Il se présente à nouveau à la présidence de l'UMP, le 28 novembre 2004, face à Nicolas Sarkozy et Christine Boutin, n'obtenant cette fois que 9,7 % des suffrages.

Incarnant toujours un gaullisme à vocation souverainiste et sociale, il semble désormais déterminé à incarner durablement ce courant au sein du parti majoritaire au sein de la droite parlementaire française. Il dénonce très tôt l'abandon des références gaullistes du nouveau parti majoritaire. En mai 2004, dans la perspective du futur référendum français sur la constitution européenne, il présente une motion intitulée « Pour une autre Europe » lors d'un conseil national de l'UMP, motion qui obtient près de 20 % des voix.

Il appelle naturellement à voter non lors du référendum du 29 mai 2005, après avoir lancé un « Comité pour le non à la constitution européenne ». Il est l'un des tenants de droite à faire voter Non au référendum du 29 mai 2005 sur le traité constitutionnel européen. Toujours dans sa ligne du gaullisme républicain, il s’oppose au CPE, à la privatisation de Gaz de France.

Le 14 octobre 2005, il annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 2007, dans un entretien publié le lendemain dans le Figaro. Dans un premier temps, il se réservait la possibilité de participer à des « primaires » si un système « crédible et honnête » de désignation du candidat de la majorité présidentielle était mis en place et si les candidats potentiels s'y ralliaient. Depuis, estimant qu'un tel système ne se met pas en place, il affirme qu'il sera candidat à la présidentielle de 2007 et ne participera pas aux primaires de l'UMP, « la présidentielle n' pas l'affaire des partis mais la rencontre entre un candidat et le peuple ».

Le 13 janvier 2007, il annonce son départ de l'UMP en raison de son désaccord avec Nicolas Sarkozy. Il siège depuis sur le banc des non-inscrits.

Le 16 mars 2007, il renonce à se présenter à l'élection présidentielle faute d'avoir pu rassembler les 500 signatures d'élus nécessaires.

Le 31 mars 2007, réuni à la maison de la chimie à Paris avec ses partisans, il institue "Debout La République" en tant que véritable parti politique. Le socle de ce parti, revendiquant la défense d'une "certaine idée de la France" gaulliste et républicaine, est le "Pacte pour la France" consignant les idées et les valeurs défendues par ce nouveau parti. Force politique nouvelle, ce parti a pour vocation de rassembler, dans un premier temps, l'ensemble des soutiens de Nicolas Dupont-Aignan à l'élection présidentielle. Dans ce sens, les mouvements Vive la République, Cercle Jeune France, Initiative Gaulliste, Union Gaulliste et Union du Peuple Français s'y étaient associés avant de refuser de suivre Debout La République dans la majorité présidentielle et de se regrouper au sein de l'Union du Peuple Français qui s'est transformée en confédération pour permettre ce rapprochement.

Le 14 février 2008, il signe, avec 16 autres personnalités politiques de tous bords, l'« Appel du 14 février » pour une vigilance républicaine lancé par l'hebdomadaire Marianne.

Nicolas Dupont-Aignan est membre de la commission des lois. En outre, il fait partie de différents groupes d'amitié : - Afrique du Sud - Brésil - Canada - Italie - Québec - Russie - Suède - Tunisie. Tout particulièrement investi dans les relations Franco-Sud africaine, il a préfacé l'ouvrage L'Afrique du Sud, en territoire Xhosa de Guillaume Chassang, où il exprime sa crainte sur les vives tensions sociales et communautaristes persistantes.

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Dynamic Language Runtime

La DLR est une surcouche facilitant l'implémentation et l'interopérabilité des langages dynamiques. La DLR permet de supporter plusieurs langages. Cette technologie est utilisé par Microsoft pour la plateforme .NET et Sun pour son langage java.

La CLR de Microsoft est l'équivalent de la machine virtuelle Java (JVM). La CLR ne gère que les langages propres à Microsoft tandis que la DLR de Microsoft a été créé pour prendre en charge d'autres langages. Sun suit la même politique d'ouverture en ajoutant à sa JVM une DLR de nom Da Vinci Machine permettant la gestion d'autres langages que java. Le terme JVM devient donc inapproprié. Des langages tiers avaient déjà été portés sur la JVM en reprenant la syntaxe de langages existants. La raison principale des DLR est de faciliter le portage de langages tiers ; il est en effet très difficile de faire fonctionner un code dynamique (Python, Ruby) sur un environnement qui est typé lors de la compilation (statically typed environnement). Le portage d'un langage sur la DLR est donc plus facile que sur la CLR.

La DLR est une surcouche qui implémente les concepts de la CLI et utilise le Framework .NET. La DLR permet le support de langages non Microsoft comme Python et Ruby alors que la CLR (sur laquelle est implémentée la DLR) utilise C# et VB.NET. Les versions de Python et Ruby fonctionnant sur la DLR sont appelées IronPython et IronRuby. IronPython et IronRuby sont sous licence Microsoft Ms-PL. D'autres implémentations sont supportés comme JScript .NET et VBScript .NET.

L'intérêt de la DLR se trouve dans l'utilisation de langages dynamiques comme le langage PHP et dans le fait que certains langages ont une syntaxe beaucoup plus simple et structurée comme Python.

L'infrastructure de la DLR offerte par Microsoft à mis fin au portage natif de Ruby .Net.

Da Vinci est la réponse de Sun à Microsoft : elle permet à la machine virtuelle java de prendre en charge les langages dynamiques.

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Deutschlandradio Kultur

Deutschlandradio Kultur (abregé en DLR Kultur ou en DKultur) est une station de radio de la Deutschlandradio. De couverture nationale, elle se consacre à la culture. De 1994 à mars 2005 elle était connue sous le nom de "DeutschlandRadio Berlin". Ses studios se situent dans l'ancien siège de la Rundfunk im amerikanischen Sektor sur la place Hans-Rosenthal-Platz à Schöneberg, Berlin.

Les racines de la station se trouvent dans la Deutschlandsender, créée en 1926. Après la Seconde Guerre mondiale elle devient la principale station de radio de la République démocratique allemande(R.D.A.), et diffuse dans tout l'Allemagne. Dans les années 1970 elle fusionne avec la Berliner Welle et change donc de nom: Stimme der DDR - "Voix de la RDA". Cela dura jusqu'en février 1990 quand elle reprend le nom de Deutschlandsender. Elle fusionne avec Radio GDR 2 en mai 1990, et prend le nom Deutschlandsender Kultur. En 1994 les autorités de diffusion de l'Allemagne réunifiée décide de réorganiser les services radiophoniques des anciennes R.D.A. et R.F.A. La Deutschland Radio de l'Allemagne de l'Ouest à Cologne et RIAS Berlin fusionnent avec Deutschlandsender pour former Deutschlandradio, et adhèrent à l'ARD. Dans cette nouvelle structure, Deutschlandfunk devient la radio nationale d'information. Elle devient "DeutschlandRadio Berlin". Le 7 mars 2005 elle devient Deutschlandradio Kultur.

Deutschlandradio Kultur diffuse des programmes des informations sur la culture, les arts et les sciences. Elle n'accepte aucune publicité.

Deutschlandradio Kultur est diffusée en modulation de fréquence, par DAB, par ondes moyennes, ondes longues, satellite, et Digital Radio Mondiale. Il existe aussi un émetteur à ondes courtes installé à Berlin.

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Source : Wikipedia