Déols

3.4050359711899 (1390)
Posté par hal 03/04/2009 @ 11:11

Tags : déols, indre, centre, france

Dernières actualités
Le commissariat bientôt amputé de huit policiers - Site internet de La Nouvelle République du Centre Ouest
Les postes du centre-ville, de Saint-Jean et de Déols ont été fermés. L'effectif total est passé de 230 à 186 personnes. Mais qui s'en soucie… » D'où des difficultés pour assurer le travail de maintien de l'ordre correctement, argue le syndicat : « Pas...
Réforme : les militaires de l'Indre montent au front - Site internet de La Nouvelle République du Centre Ouest
L'intersyndicale revient sur le non-remplacement d'une cinquantaine de départs naturels d'ici à 2014 à Neuvy-Pailloux et, surtout, sur la disparition programmée du 517 e Régiment du Train de La Martinerie à Déols, fermeture effective au 1 er janvier...
Toujours trop de déchets sur les bords des routes - Site internet de La Nouvelle République du Centre Ouest
On enregistre une hausse de bouteilles d'urine jetées à la sortie des giratoires de Déols, Graçay… ce qui rend le travail d'autant plus ingrat », insiste Jacky Mortier, responsable du centre de Vatan de la direction interdépartementale des routes...
La Patrouille de France à Déols - Site internet de La Nouvelle République du Centre Ouest
Volons donc au secours de la victoire en vous dévoilant quelques éléments du programme qui vous attend aujourd'hui sur l'aéroport de Châterauroux-Déols. L'innovation, ce sera un concours de voltige. Derrière la dénomination Free Flight World Masters se...
Déols se remémore ses vingt dernières années - Site internet de La Nouvelle République du Centre Ouest
Déols a progressé plus rapidement en nombre de logements qu'en habitants, reconnaît Michel Blondeau, maire. On compte davantage de foyers, mais qui sont composés de moins de membres. Nous recensons beaucoup de familles monoparentales ou de personnes...
En bref : Argenton Choc Frontal • Perte De Contrôle • Accident De ... - Site internet de La Nouvelle République du Centre Ouest
Vendredi, une personne, victime d'un malaise, a chuté sur la chaussée, à proximité de l'école Paul-Langevin à Déols. Les pompiers d'Ardentes sont intervenus et ont transporté la victime, blessée à la tête, au centre hospitalier de Châteauroux....
En bref : Déols Une Remorque Prend Feu Sur L'a20 • Graçay 226 Km/h ... - Site internet de La Nouvelle République du Centre Ouest
A 23 h 30, jeudi, sur l'A20 à hauteur de Déols, le chauffeur d'un ensemble routier qui roulait dans le sens Paris-province s'est rendu compte que sa remorque remplie d'oignons était enflammée. Il s'est imédiatement garé sur la bande d'arrêt d'urgence...
Quatre-vingts exposants ont occupé la scène - Site internet de La Nouvelle République du Centre Ouest
I ntégration dans l'entreprise et Développement de l'entreprise ont constitué les deux thèmes majeurs de la seconde édition de « L'Entreprise entre en scène », organisée vendredi et samedi au Tarmac de Déols. Quel bilan en tirer, dans un contexte...
Des projectiles sur des trains - Site internet de La Nouvelle République du Centre Ouest
Apparemment, les projectiles proviendraient du quartier de la Croix-Blanche à Déols. Lundi, aux alentours de 19 h, des agents de la SNCF étaient présents dans ce même quartier déolois. Cette fois-ci, c'est le train en partance de Châteauroux et allant...
Un coup de feu et un blessé au pied de la mairie de Déols - Site internet de La Nouvelle République du Centre Ouest
Un règlement de compte entre deux familles s'est terminé, hier, par un coup de feu tiré en face de la mairie de Déols. Un homme a été blessé. N ous avons entendu un bruit sourd et sec. Mais jamais je n'aurais pensé que c'était un coup de feu…...

Déols

Voir la carte physique

Déols est une commune française, située dans le département de l'Indre et la région Centre.

La commune est située dans le centre du département dans l'espace naturel de la Champagne berrichonne.

C’est aux environs de 469 que Déols rentre l'histoire en étant le lieu de la bataille de Déols, qui opposa les Bretons du roi Riothamus, alliés d’un Empire romain d'Occident en pleine déliquescence, aux Wisigoths d'Euric qui menaçaient l'Aquitaine restée romaine, et qui terminent vainqueurs de l'affrontement.

Au Moyen Âge, l’abbaye de Déols était puissante.

Déols décline après 1790, qui voit Châteauroux choisi pour être le chef-lieu du département de l'Indre. Toujours durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Céréale.

Déols voit l'installation de l’US Army après la fin du la Seconde Guerre mondiale, dans le cadre des activités de l'OTAN. Dans ce cadre, est créé Brassioux, cité de la commune de Déols, construite en 1957 pour les officiers américains de la base de l’OTAN.

Les Américains quittent la base aérienne de Déols en 1967, après la décision du général de Gaulle de quitter le commandement intégré de l’OTAN. Les Américains laissent et transfèrent les installations aux autorités civiles du département et de la ville.

Politiquement, la ville fut un bastion communiste avant de passer à droite en 1989 avec l'élection de Michel Blondeau.

Le miracle de Notre Dame de Déols eut lieu le 31 mai 1187 et fit grand bruit à l'époque. En cette époque troublée, un soldat fou furieux d'avoir perdu au jeu, lança une pierre contre une statue de la vierge à l'enfant dont il rompit le bras. "De la statue sortit une grande abondance de sang et le malheureux soldat tomba tout roide mort". Ce miracle donna lieu à une grande dévotion envers Notre Dame de Déols, qui se perpétua jusqu'au XXe siècle.

En haut



Indre (département)

Localisation de l'Indre en France

Le département de l'Indre (36) est un département français de la région Centre. Il doit son nom à l'Indre, une rivière qui le traverse.

Le blasonnement du département est d'azur à la fasce ondée d'argent accompagnée de trois fleurs de lys d'or, à la bordure engrêlée cousue de gueules.

Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de la province du Berry et quelques parcelles du Poitou, de la Marche et de la Touraine.

L'Indre forme avec le Cher, son département voisin, à peu de choses près l'ancienne province du Berry. Il se décompose en quatre grands pôles touristiques du Nord au Sud (du Lochois vers la Creuse), avec deux villes chargées d'histoire.

Pays de bocage à la limite de la Touraine et du Pays Lochois, le tourisme y est dédié aux fastes de la diplomatie napoléonienne, autour du Château de Valencay, qui fut le château du Prince de Talleyrand, ministre des Affaires étrangères de napoléonienne. à Valençay Château de Valencay, essentiellement de type renaissance, demeure fastueuse de Talleyrand, ministre des Affaires étrangères de Napoléon. Avec les châteaux de Bouges et d'Azay-le-Ferron, il forme le « triangle d'or » des châteaux du département.

Le 26e parc naturel régional français est dû à une volonté de préservation de l'environnement, du patrimoine naturel, culturel et une dynamique économique. Chasse, pêche (en étangs), pisciculture (Maison de la Pisciculture à Mézières-en-Brenne). Les faune et flore sont remarquables, particulièrement les orchidées sauvages, de nombreux étangs, poissonneux, avec leurs libellules, leurs millions d'oiseaux migrateurs et leurs cistudes, petites tortues d'eau douce.

De Crozant à Tournon-Saint-Martin, un paysage spectaculaire, encaissé ou tout simplement pittoresque, qui annonce les paysages verdoyants du Limousin. Ici c'est le règne des loisirs de plein air autour de la rivière Creuse ou du plan d'eau du lac de Chambon (300 ha, aussi appelé Lac d'Éguzon). Rendez-vous culturels : à Saint-Marcel, près d'Argenton, à la cité gallo-romaine d'Argentomagus, et à Gargilesse, où George Sand posséda une maisonnette, devenue Musée. Chaque été, en août, Festival d'Eté de harpe.

Le climat du département de l'Indre n'est pas homogène. La ligne " La Châtre - Argenton-sur-Creuse - Ingrandes " sépare au Nord des régions d'altitude 80 à 200 m de "climat Séquanien". Au Sud débutent les contreforts du Massif Central d'altitude 200 à 450 m de climat central.

Les deux climats se distinguent par des hauteurs de précipitations et des températures inégales.

La répartition des précipitations sur les 12 mois de l'année est assez homogène tant en quantité qu'en fréquence. La hauteur annuelle d'eau reçue augmente du nord vers le sud ; l'extrême nord reçoit 500 à 600 mm, la Champagne Berrichonne et le Boischaut Nord 600 à 700 mm, la région de Châteauroux - Sainte-Sévère - Chaillac 700 à 800 mm, enfin le sud du département 800 à 900 mm et même 900 à 1 000 mm vers Aigurande. Sauf dans le Sud du département, les hivers sont généralement assez doux. Les périodes froides sont moins nombreuses et plus courtes qu'au Nord de la Loire, 10 à 14 chutes de neige en moyenne par an dont 50% ne dépassent pas 1 cm d'épaisseur, 49% entre 1 et 9 cm, 1 % entre 10 et 19 cm; la persistance sur le sol excède rarement une semaine. Ces données sont assez sensiblement dépassées dans la zone sud.

Le nombre annuel de jours de gelée est de 50 dans la zone nord, 86 dans la zone sud.

L'amplitude de la variation annuelle de la température moyenne de l'air est d'environ 15°. La température moyenne de janvier est de 3 à 4° (minimum moyen 0 à 1°, maximum moyen 6 à 7°). Celle de Juillet est de l'ordre de 19 à 20° (minimum moyen 13 à 14°, maximum moyen 25 à 26°).

· La Brenne a des températures moyennes inférieures de 1 à 2° à celles des zones qui l'entourent. · A l'est de la forêt de Châteauroux, la région d'Ardentes reçoit des précipitations annuelles inférieures de 200 m/m à celles observées au centre de cette forêt.

Les habitants de l'Indre sont les Indriens. Les Indriens sont 231 139 (recensement de 1999).

Le département est desservie par l'autoroute A20 et la route nationnale N151 ainsi que par trois routes départementales principales la D 943, D 951 et la D 956.

Le département de l'Indre est traversé par la Ligne Les Aubrais - Montauban et par le Chemin de fer du Blanc-Argent.

Le département est desservie par 20 lignes du Réseau de bus L'Aile bleue qui est géré par le conseil général de l'Indre. L' agglomération de Châteauroux est desservie par le 12 lignes du Réseau de bus Horizon. De plus cinq lignes d'autocars ter Centre traversses l'Indre.

Le département posséde un aéroport qui est situé sur la commune de Déols (agglomération de Châteauroux).

Ce département compte pas moins de 80 églises romanes et 100 châteaux et demeures d'époque médiévale...

Selon le recensement général de la population du 8 mars 1999, 11.2 % des logements disponibles dans le département étaient des résidences secondaires.

Ce tableau indique les principales communes de l'Indre dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10% des logements totaux.

971 Guadeloupe · 972 Martinique · 973 Guyane · 974 La Réunion Les départements d’outre-mer ont également le statut de région (à département unique).

976 Mayotte Suite au résultat favorable du référendum du 29 mars 2009, Mayotte deviendra un département d'outre-mer en 2011.

En haut



Bataille de Déols

La Bataille de Déols est une célèbre bataille de la Rome antique qui s'est déroulée en Gaule au Ve siècle, vraisemblablement en 469.

Les Bretons (dont on ne sait vraiment s'il s'agit des Bretons d'Armorique ou de Grande-Bretagne) et leur roi Riothamus, allié de l'Empire romain d'Occident, et ami de Sidoine Apollinaire, réunissent 12 000 hommes (selon Jordanès) pour lutter contre les Wisigoths d'Euric, sur l'appel de l'empereur Anthémius, et pour défendre l'Aquitaine restée romaine.

Les Bretons sont cependant battus par les Wisigoths à Déols (actuelle commune de la banlieue de Châteauroux), sans avoir pu opérer sa jonction avec les fédérés francs aux ordres de Childéric et du comte Paul, successeur avec Syagrius du général Ægidius dans le Nord de la Gaule. Paul et les Francs de Childéric parviennent cependant à tenir Tours et Bourges.

En haut



Châteauroux

logo

Châteauroux est une commune française, préfecture du département de l'Indre, dans la région Centre.

La commune est située dans le centre du département dans l'espace naturel de la Champagne berrichonne.

Elle bénéficie d’un cadre privilégié avec 450 ha d’espaces verts.

Le château de la ville n’est ni rouge ni roux. Cependant le Castellum Radulphi appartenait à Raoul le Large dont la famille le fit construire au Xe siècle. C’est un des hauts lieux touristiques de la ville.

Une catiche (du vieux verbe français « se catir », se coucher en rond) est un lieu où se tapissaient les loutres.

« Éraine » dériverait du patois berrichon et signifierait « araignée » ou « reinette ».

La Ville de Châteauroux a été précédée dans l’histoire par celle de Déols. La présence gallo-romaine y est attestée par des pierres sculptées, des monnaies de la céramique, des urnes. Vers 937, le seigneur Raoul le Large délaissa son palais de Déols, en raison de l’insécurité, ou pour doter l’abbaye fondée en 917. Il fit bâtir une forteresse sur un côteau de la rive gauche de l’Indre. À partir de 1112, ce château fut nommé « château Raoul », en raison du prénom fréquent chez les seigneurs de Déols. La période féodale vit naître à l’abri de cet emplacement fortifié une bourgade d’artisans et de commerçants.

À la fin du XIIIe siècle, le château fut l’un des enjeux de la lutte entre roi de France et roi d’Angleterre. Le dernier seigneur du nom de Déols était mort en 1176 en revenant de croisade. La « principauté » de Déols, qui s’étendait du Cher à la Gartempe, échouait à une fillette de cinq ans, Denise, laquelle fut menée en Angleterre. En 1188, Philippe Auguste put s’emparer par surprise du château Raoul, et il fallut attendre 1200 pour qu’un traité reconnût au roi la suzeraineté de la terre de Déols. Denise et son mari firent une entrée solennelle dans leur château.

La guerre de Cent Ans apporta l’insécurité. En 1356, le Prince Noir, fils du roi d’Angleterre, n’ayant pu prendre le château Raoul, fit brûler la ville. Des pillages eurent lieu en 1374. Il fallut fortifier la cité, ce qui fut autorisé par le roi en 1447. Le château Raoul fut reconstruit à cette époque. En 1498, la baronnie de Châteauroux devint comté. Mais en 1503 survint le décès d’André III de Chauvigny et la succession conduisit en 1519 à l’attribution du château Raoul à la Maison de Maillé, et du château du Parc à celle d’Aumont. Les contestations entre les héritiers ne prirent fin qu’en 1612 quand Henri de Bourbon, prince de Condé, acheta les deux lots. Il obtint en 1627 que la seigneurie fût duché-pairie. Son fils, le Grand Condé, ne s’occupa guère de son patrimoine, sauf pour y envoyer son épouse en résidence surveillée pendant vingt-quatre ans. Louis XV acquit le duché en 1737 et en fit don en 1743 à la marquise de Tournelle. Madame de Châteauroux mourut l’année suivante sans avoir pu faire son entrée solennelle dans sa ville. L’administration royale fut bénéfique pour Châteauroux avec la création, en 1751, de la Manufacture de draps et le nouveau tracé de la route Paris - Toulouse. Des promenades furent créées (actuelles places Gambetta et La Fayette). De belles demeures furent édifiées.

La Révolution fit de Châteauroux, qui comptait alors 8 000 habitants, le chef-lieu du département. Pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Indrelibre puis Indreville.

Au début du siècle dernier, la reprise de la manufacture de draps et la création d’ateliers des équipages militaires assurèrent du travail à une population ouvrière et militaire. En 1847, le chemin de fer arriva, et, avec lui, un nouvel essor de la cité. En 1851, la cité compte 15 921 habitants. Elle a rasé ses murs, ses portes et même le donjon du château et s'est dotée, aux limites de son octroi, d'une vaste ceinture de boulevards. Elle est encore bien loin d'occuper tout cet espace et l'hôtel de ville de 1821, néoclassique, contemplant le Châteauroux de l'époque, tourne aujourd'hui le dos à sa ville.

L'année 1856 est décisive à deux titres. Châteauroux inaugure alors des unités industrielles de production. Un député de l'Indre, le comte Eugène de Bryas, obtient l'ouverture à Châteauroux d'ateliers de cigares qui emploient huit cents personnes dès l'année suivante. En 1872, la population dépasse 18 000 habitants. Édifiée de 1858 à 1863, La Manufacture des Tabacs compte en 1873, 70 cadres, 82 ouvriers et … 1 580 ouvrières. La Manufacture des Tabacs achevée en 1863, les deux brasseries, les deux fonderies, des ateliers de confection faisaient déjà de Châteauroux une ville industrielle.

Un industriel de Lodève Jean Pierre Balsan, rachète le 10 avril 1856,la Manufacture du Parc et crée un ensemble parmi les plus importants - six hectares d'usine - et les plus modernes du pays. Renouvelant une industrie du drap aux fondations médiévales, il dote Châteauroux de son deuxième géant économique et emploie huit cents ouvriers en 1872. Sur une population de vingt-cinq mille habitants, trois mille sont employées en 1900 par le comte Eugène de Bryas et mille deux cents le sont par Pierre Balsan (chiffres de 1910).

Les deux dernières guerres ont précipité le développement de la cité. Une usine d’aviation installée en 1936 à Déols et une importante base américaine à la Martinerie, créée entre 1951 et 1967, ont entraîné la construction de cités, de résidences et de maisons individuelles. Aujourd’hui, la création de nouveaux quartiers et de zones de loisirs, la restructuration de la ville, le fleurissement confèrent à Châteauroux son caractère agréable et digne d'une ville de Préfecture.

Renseignements tirés de l'ouvrage «Châteauroux d'Hier et d'Aujourd'hui», page 13.

Située à deux heures de Paris, sur un carrefour du grand axe nord-sud, Châteauroux s'affirme comme une plaque tournante de l'économie nationale et européenne. La logistique, la métallurgie et l'agroalimentaire sont des valeurs sûres de l'économie locale. Une assise industrielle renforcée par des sociétés du secteur aéronautique, électronique et informatique assurent à la cité castelroussine un développement économique dans les secteurs de pointe.

Outre de nombreuses PME et PMI, de grandes entreprises internationale ont choisi Châteauroux pour siège : Harry's France, le Groupe André, Arc International Cookware (AIC), Hydro Aluminium, Mead Emballage, Montupet ainsi que l'usine de cosmétiques Pier Augé ...

Chateauroux est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de l'Indre.

Châteauroux posséde sa propre Gare SNCF.

Le réseau compte 10 lignes de bus. L'accès au réseau est gratuit dans toute la métropole. 3,36 Millions de voyageurs l'ont emprunté en 2003.

Avocat et Bailli de l’Abbaye de Saint-Gildas, Procureur Fiscal de la Seigneurie de Châteauroux, il habitait la maison du « Cadran » dans la Descente de Ville, restaurée au début du XXIe siècle. Il fut surtout connu comme poète. Ses œuvres majeures sont : « l’Anamographie » (1586), « Les Soupirs de Jean Lauron » (1596), « Les deux premières parties de Châteauroux » (1613) » .

Fils du procureur du roi au bailliage de Châteauroux, mort à Paris.

Né au Château Raoul en 1773, décédé à Châteauroux en 1844. Engagé le 10 août 1792 dans la campagne d’Égypte il est nommé Commandant. Général de brigade à 27 ans ; Inspecteur Général des Fortifications en 1802 ; Aide de camp de l’Empereur en 1805 ; général de Division en 1807, il est nommé comte d’Empire en 1808. Alors Gouverneur Général des Provinces Illyriennes, il demeure à Trieste en 1809. Général d’Armée en 1813, commandant du IV° Corps. Fidèle compagnon de Napoléon 1er, il s'installe à Sainte-Hélène avec sa famille. Après le décès de Napoléon Ier, il organise le retour de ses cendres en France.

Né et mort à Paris (17 avril 1797 – 12 avril 1871). Journaliste et philosophe. En 1824, il fonda le journal « Le Globe », organe du Saint Simonisme. Il lança l'Encyclopédie Nouvelle (1836-1843) et la revue Indépendante (1841-1848) et il fut député en 1848 et 1849.

Né Place Lafayette en 1859 de parents aubergistes – décédé rue Lamartine en 1939. A la suite de ses nombreux voyages à l’étranger, il se consacra à la rédaction de ses souvenirs qui furent publiés dans de nombreux ouvrages au style assez percutant et tranché (!) : Au pays des coupeurs de tête - Mensonges et vautours coloniaux - Châteauroux pendant la guerre de 1870/71, etc.

Né à Châteauroux le 5 mai 1865, mort le 5 octobre 1892, il fut l'un des fondateurs du « Mercure de France », dans lequel il publia des articles sur les Impressionnistes, notamment sur Vincent van Gogh et Claude Monet.

Né à Mouhet (Indre) en 1862, décédé à Paris en 1948, inhumé à Guéret. À 25 ans, il se consacre à la peinture et commence d’être connu en 1894. Diverses expositions particulières en 1899-1900 consacrent la notoriété de cet artiste qui demeurera toujours attaché à sa terre natale.

Né le 11 novembre 1876, il grandit place Sainte – Hélène. Dessinateur, peinture et graveur il devint vite un artiste estimé et reconnu. Décédé en 1946 à Paris.

Né à Levroux, Chef-lieu de canton de l'Indre, il devint à douze ans apprenti tailleur de pierres à Châteauroux. Sculpteur estimé, élève de Rodin, ami de Camille Claudel, il fut l'auteur de nombreuses œuvres, en particulier "le Bergé Couché" et de monuments aux morts.

Élève de Charles Koechlin, compositeur et théoricien français (1867-1950) et encouragé par Albert Roussel. Durant la seconde guerre mondiale, il fut emprisonné à l'Oflag XB où il composa une grande partie de son œuvre. Combiné à un système harmonique original, son souci de la forme l'inscrit dans la lignée des bâtisseurs de l'école franckiste. Il est Mort pour la France.

Curé de Saint - Christophe de 1919 à 1935, décédé avant la seconde guerre mondiale à l'âge de soixante-quinze ans. Fondateur de la Confrérie de St. Christophe.

Président de la Commission des Affaires économiques de l’Assemblée Nationale de 1951 à 1957, puis Ministre du Commerce et de l'Industrie en 1958. Maire de Châteauroux de 1947 à 1959.

Architecte de la « belle Époque » qui signa un grand nombre de constructions au style très marqué. Figure très connue dans le département de l'Indre. Il disparut dans les années 1957/58.

Né à Châteauroux le 27 décembre 1948. Révélé par le film de B. Blier, Les Valseuses en 1974. Acteur de renommée internationale, producteur de cinéma et homme d'affaires, il possède des vignobles en Anjou.

Né à Châteauroux, 17, rue des Fontaines, le 23 avril 1943. Conseiller municipal de Lésigny (Seine et Marne), il a été l'initiateur du jumelage de Lésigny (Seine et Marne) et de Leingarten (Bade-Wurtemberg) en 1975. Fondateur à Annecy et 1er Président de Rencontres Franco-Allemandes (Annecy-Bayreuth).

Née à Châteauroux le 17 décembre 1969. Travaille à l'échelon régional pour la mise en valeur du patrimoine local, en particulier la sauvegarde du chateau de Sarzay. Joue un rôle prédominant dans le désenclavement de la communauté culturelle castelroussine, et la reconnaissance de la ville comme métropole d'équilibre (axe Orléans-Limoges).

Les données climatiques à Châteauroux de 1893 à 2005 (cliquer sur la carte de France).

Tous les vendredis, concerts gratuits sur la Place de la République organisés sous l’égide de l’École Nationale de Musique et de Danse.

Festival inter-ethnies : expositions, soirées interculturelles, repas de quartiers, tournois sportifs, tremplin musique, théâtre, fête des associations. 30 associations de Châteauroux se réunissent avec l’envie de faire la fête ensemble et de partager avec tous, France, Portugal, Maroc, Turquie, Sénégal, Algérie, Antilles, Viêt Nam…

C’est l’occasion de se souvenir ou de s’initier aux danses traditionnelles, avec les costumes du Berry dans le Parc Balsan, avenue François Mitterrand.

Festival des musiques nouvelles, concerts gratuits offerts par la ville dans la plaine de Belle- Isle pour animer les soirées de l’été.

Le stage Festival international fête son 30e anniversaire cet été. 30 disciplines enseignées et 8 spectacles La recette de sa longétivité : près de cinq cents stagiaires venus de tous les horizons, même au delà de nos frontières, plus de vingt disciplines (danse classique, modern jazz, claquettes, danses de salon, hip hop …) enseignées par des professionnels ; un festival pour la plupart gratuits et en point d’orgue, un grand spectacle auquel participent tous les stagiaires en fin de stage.

L'un des derniers dimanche du mois d'août, chaque année, l'association de La Petite Reine Fenioux organise avec l'aide de plus de 800 bénévoles, une course cycliste professionnelle.

Accueillie au Couvent des Cordeliers, cette exposition de renommée internationale présente, en juillet et en août tous les deux ans, de jeunes céramistes français et étrangers. En alternance avec la Biennale se tient une grande exposition d’art contemporain. La prochaine Biennale aura lieu en juillet-août 2001.

Manifestation internationale de musique classique, elle réunis chaque année les adeptes du genre, au travers de concerts et de représentations se déroulant dans toute la ville.

La Ville de Châteauroux accueille tous les ans, plus d'une centaine d'auteurs dans le Hall des Expositions de Belle-Isle. Des expositions, des conférences, des animations autour du livre ont lieu durant ce week-end où se déroule la plus grande manifestation littéraire de l'Indre. En 2006, c'est Irène Frain qui était la marraine du salon.

Tous les 2 ans, 250 associations de l'Agglomération Castelroussin se réunissent dans le Hall des Expos de Belle-Isle pour présenter leurs activités.

Élue 3e ville la plus sportive de France lors du "Challenge l'Équipe" en 1997, Châteauroux offre la possibilité aux 12 500 licenciés des 137 associations sportives et sections omnisports de pratiquer 52 disciplines dans plus de 70 équipements sportifs mis à leur disposition.

À Châteauroux, 17% de la population pratique un sport. Avec 52 disciplines et 137 associations, la population castelroussine n'a que l'embarras du choix en ce qui concerne les activités sportives amateurs ou professionnelles. Ce large éventail permet à plus de 12 500 licenciés d'exercer les activités de leur choix. Afin de soutenir la pratique sportive de haut niveau, la Ville signe tous les ans un « contrat d'objectifs » avec six grandes formations sportives. Au delà du plaisir, du bien-être et de l'esprit de compétition qui en émanent, le sport est aussi synonyme d'image de marque d'une ville. L'organisation de rencontres sportives de renommée nationale est régulière à Châteauroux : Tournoi International Féminin de Basket de l'ASPTT tous les ans, Championnat de France de Tir à l'Arc en 1994, Ville-départ du Paris Nice en 1996, Tennis Tour et France Basket Tour en 1997, Ville-étape du Tour de France en 1998, Adidas Kid Foot en 1998, Championnats de France de Roller en 1999, Coupe de France de triathlon et de duathlon en 2004, 2005 et 2006 et tout dernièrement le Championnat de France de pétanque des pompiers et le Trophée Pétanque Canal Plus.

Les équipements traditionnels - 10 gymnases omnisports permettent à chacun de pratiquer, dans son quartier, son sport favori : Basket, Hand, Volley, Tennis, Badminton etc. 2 clubs de Basket évoluent au niveau National : la Berrichonne avec une équipe féminine en Nationale 2, le CBC 36 avec une équipe masculine en Nationale 3.

Les équipements spécifiques - 8 salles de sports pour pratiquer : escrime, boxe française, boxe anglaise, karaté, judo, haltérophilie, musculation, gymnastique, skate, mur d'escalade, tennis de table, - 3 piscines : une piscine couverte été hiver ; une piscine d'été ; une piscine à vagues, - 1 complexe de Motocross et d'autocross «Les Tourneix» où chacun peut s'essayer aux sports mécaniques, - 1 salle de skate et de roller avec pistes de skateboard et de roller indoor et outdoor. - les terrains à ciel ouvert : hippodrome, boulodrome, pistes de voitures téléguidées, pistes d’aéromodélisme, plateau EPS, équipements de proximité ... - 1 plan d'eau de 8 hectares sur le superbe site de Belle-Isle, où l'on peut pratiquer les sports nautiques, la baignade et la pêche.

En haut



Source : Wikipedia