Cristobal Huet

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Posté par seb 02/05/2009 @ 06:07

Tags : cristobal huet, hockeyeurs, hockey sur glace, sport

Dernières actualités
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Play-offs : Detroit en finale - Ouest-France
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Qui est le vrai Mikael Johansson? - Radio-Canada
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La saison des Hawks et les propos de Guy Lafleur - Corus Sports
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Les plus rusés trouveront des aubaines... - Canoë
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Cristobal Huet

Cristobal Huet () (né le 3 septembre 1975 à Saint-Martin d'Hères, France) est un joueur français de hockey sur glace professionnel de la Ligue nationale de hockey évoluant avec les Blackhawks de Chicago au poste de gardien de but. Il est membre de l'équipe de France et est connu pour être le second joueur français à évoluer au sein d'une franchise dans la LNH. Il est également un des parrains, avec Sébastien Grosjean et Philippe Bozon, de l'association Set-et-Match Puck-et-Match qui aide les enfants souffrant de l’ataxie de Friedreich.

Huet a commencé sa carrière professionnelle dans le championnat de France Élite, la ligue Magnus, au sein du club des Brûleurs de Loups de Grenoble en 1995 lors des play-offs. Au cours de sa troisième saison, la saison 1996-97, il remporte le trophée Jean Ferrand récompensant le meilleur gardien de la saison alors que son équipe finit à la troisième place du classement. Lors de la saison 1997-98, les Brûleurs de Loups finissent à la première place de la première phase puis de la seconde phase en ne concédant que deux défaites sur 38 journées de championnat. Ils abordent donc les play-offs en tant que favoris et lors du premier tour, Huet se blesse et est obligé de rater des matchs contre les Dogues de Bordeaux. Trois d'entre eux iront jusqu'aux prolongations. Finalement, les Brûleurs de Loups et Huet remportent la Coupe Magnus en tant que champion des séries en battant Amiens en finale. Huet gagne au passage son second trophée Ferrand et le trophée Albert Hassler remis au meilleur joueur français,.

Ses prestations lui permettent d'être remarqué par le club hockey de Lugano de la Ligue nationale A suisse. Dès sa première saison, il remporte le titre avec son club et a une fiche de près de 95% d'arrêts. Lors de la seconde et malgré l'apport du vétéran Philippe Bozon, l'équipe échoue en finale contre l'équipe du ZSC Lions. L'année suivante, Huet réalise une excellente saison jusqu'au cinquième match de la finale des séries, encore une fois contre Zurich. Lugano menait la série 3 matchs à 1 mais lors du match du 3 avril au soir, toute l'équipe passe à côté du match et Huet prend 6 buts pour une défaite 6-3. Zurich se sent alors renaître et va s'imposer le match suivante puis lors du dernier match en prolongation.

Ses performances traversant l'Atlantique et il est choisi au 7e tour, en 214 e position au total lors du repêchage d'entrée dans la Ligue nationale de hockey par les Kings de Los Angeles mais il décide de jouer encore une saison dans la LNA avec Lugano. L'équipe finit la saison à la seconde place du classement mais perd en demi-finale contre Zurich en sept matchs.

Choisi par les Kings lors du repêchage, il est aligné au sein de l'équipe de la Ligue américaine de hockey affiliée à la franchise de la LNH : les Monarchs de Manchester. Il débute la saison dans la LAH mais le 3 février 2003, il rejoint l'effectif des Kings pour la fin de la saison Le 20 février 2003, il joue son tout premier match avec les Kings, devenant ainsi le second joueur de hockey français de l'histoire à avoir évolué en LNH. Le premier étant son ancien-coéquipier à deux reprises : Philippe Bozon.

Lors de la saison 2003-04, il supplée efficacement le gardien titulaire blessé des Kings, Roman Čechmánek et joue une quarantaine de matchs pour une dizaine de victoire. Les Kings finissent la saison avec 81 points mais ratent de peu l'accès aux séries éliminatoires.

Le 26 juin 2004, pendant le repêchage de la LNH, Huet est échangé aux Canadiens de Montréal en compagnie de Radek Bonk et en retour du gardien Mathieu Garon ainsi que d'un 3e choix au repêchage (qui deviendra Paul Baier).

Cependant, suite au lock-out déclenché en 2004-05, Huet joue la saison en Allemagne au sein de la Deutsche Eishockey-Liga avec la formation de Mannheim. Il aide son club à parvenir en finale du championnat allemand malgré une blessure au genou et une défense assez peu efficace.

Opéré au cours de l'été 2005 à ce genou, il ne peut débuter la saison 2005-06 avec sa nouvelle équipe de la LNH. Le 14 novembre, il est envoyé au club-école des Canadiens dans la Ligue américaine de hockey, les Bulldogs de Hamilton, afin de parfaire sa condition physique. Entre le 16 et le 25 novembre, il joue quatre matchs avec les Bulldogs, concédant quinze buts pour une moyenne de 3,79 buts par match et un pourcentage d'efficacité de 86,2%. Ces statistiques peu reluisantes ne l'empêchent pourtant pas d'être rappelé avec les Canadiens le 27 novembre.

Il joue son premier match avec l'équipe de Montréal le 17 décembre lors d'une défaite en prolongation chez le Wild du Minnesota. Trois jours plus tard, il enregistre sa première victoire avec les Canadiens, au Centre Bell, à Montréal, contre les Sénateurs d'Ottawa. Après avoir joué quatre matchs consécutifs, pour un bilan d'une victoire pour trois défaites dont une en prolongation, il retrouve sa place de gardien remplaçant, sur le banc, derrière le titulaire José Théodore.

Il enregistre sa deuxième victoire le 7 janvier contre Ottawa à nouveau, récoltant au passage la première étoile du match en effectuant 40 arrêts sur 41 lancers. Suite aux difficultés de récurrentes de Théodore, Huet s'empare progressivement de la place de gardien numéro 1. Il enregistre deux blanchissages consécutifs, les 4 et 5 février avec des victoires 2-0 contre les Bruins de Boston et 5-0 contre les Flyers de Philadelphie ainsi que les 9 et 11 mars – 3-0 contre les Bruins une nouvelle fois et 1-0 contre les Rangers de New York). Son résultat de sept blanchissages représente le troisième meilleur total de la LNH cette saison-là. Il a été nommé joueur défensif de la semaine pour les semaines du 26 février au 4 mars et du 27 mars au 2 avril et il remporte le trophée Roger Crozier 2005-06, titre décerné au gardien de but de la LNH ayant terminé la campagne avec le meilleur pourcentage d'efficacité (92,9 % dans son cas).

À la fin de la saison régulière 2005-06, Huet est devenu l'homme de confiance de son entraîneur lors des séries. Ainsi, le 22 avril 2006, il débute le premier match de sa carrière en séries éliminatoires de la LNH, remportant une victoire de 6 à 1 contre les Hurricanes de la Caroline, en arrêtant 42 des 43 tirs dirigés vers lui. Finalement, les Hurricanes remporteront tout de même la série 4 à 2 et plus tard la Coupe Stanley.

Au début de la saison 2006-07, il se retrouve en concurrence avec David Aebischer pour le poste de gardien numéro 1. Un système d'alternance est mis en place par l'entraîneur-chef, Guy Carbonneau : chaque gardien joue deux matchs consécutifs puis laisse sa place à son coéquipier pour les deux matchs suivants. Ce système est utilisé jusqu'au 11 novembre, lorsque Aebischer, après avoir accordé 4 buts en 28 lancers, est remplacé en cours de partie par Huet. Deux matchs plus tard, le 16 novembre, Aebischer, de retour devant le filet, est à nouveau remplacé. Après un mois et demi d'alternance entre les deux portiers, l'entraîneur de Montréal choisi Cristobal comme gardien numéro 1.

Le 24 janvier 2007, il devient le premier joueur français de l'histoire à participer au Match des Étoiles de la Ligue nationale de hockey. Lors de cette 55e édition, Huet joue le troisième tiers-temps et encaisse deux buts pour la défaite 12 à 9 de son équipe.

Trois semaines après, le 14 février, Huet, se blesse lors d'un match contre les Devils du New Jersey : en tentant de bloquer un tir de Brian Rafalski, il fait le grand écart et retombe sur le dos en se tordant de douleur devant ses buts. Opéré d'une déchirure de la cuisse gauche, il ne revient devant les buts de Montréal que le 5 avril, remplaçant au cours de la troisième période Jaroslav Halák qui avait secondé Aebischer pendant son absence. Lors du dernier match de la saison, le 7 avril, il reprend son poste de gardien titulaire mais ne peut empêcher la défaite de son équipe qui termine dixième de sa conférence et ne se qualifie pas pour les séries éliminatoires.

Au début de la saison 2007-08, pour la première fois de sa carrière dans la LNH, Cristobal est désigné gardien numéro 1 de son équipe. Il doit cependant faire face à la concurrence d'un grand espoir du hockey canadien, Carey Price, en qui beaucoup d'amateurs voient l'avenir devant les buts des Canadiens de Montréal. Ce dernier est cependant renvoyé avec les Bulldogs de Hamilton en janvier et Cristobal remporte 8 des 11 matchs auxquels il prend part. Pour cette période, il est nommé la 3e étoile du mois par la ligue nationale.

Le 26 février 2008, les Canadiens l'envoient aux Capitals de Washington en retour d'un choix de deuxième ronde au repêchage de 2009, que Washington avait acquis auprès des Ducks d'Anaheim en échange de Brian Sutherby.

Le 29 février, lors de son premier match dans l'uniforme des Capitals, Huet réalise 18 arrêts et obtient un jeu blanc dans une victoire de 4-0 des siens face aux Devils du New Jersey. Il a finalement enregistré 11 victoires sur 13 matchs avec une moyenne de 93,6% d'arrêts et un 1,63 buts encaissé par match (dont deux jeux blancs) lors de la fin de saison régulière 2007-08. Au cours de ces 13 matchs, il a remporté neuf victoires consécutives, la plus longue série depuis Pete Peeters en 1987.

Les Capitals ont obtenu leur billet pour les séries éliminatoires, avec en prime le titre de la division Sud-Est, les contributions de Huet, Fedorov (acquis également en cours de saison) et de Alexander Ovechkin étant indéniables dans ces succès.

Le 1er juillet 2008, Huet choisit de tester le marché des joueurs autonomes et signe un contrat de quatre ans d'une valeur estimée de 22,5 millions de dollars avec les Blackhawks de Chicago.

Il est sélectionné pour la première fois pour jouer au sein de l'équipe de France alors qu'il n'a que 17 ans. Il participe ainsi au championnat d'Europe junior en 1992 et 1993. Lors de l'édition 1993, il est sacré meilleur gardien du groupe B du tournoi.

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Équipe de France de hockey sur glace

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L'équipe de France de hockey sur glace est la sélection des meilleurs joueurs français de hockey sur glace. Elle pointe à la 18e position du classement IIHF (2008).

Nation fondatrice de la fédération internationale, La France participa au Championnat du monde dès le premier tournoi, aux jeux olympiques d'Anvers en 1920. Au Championnat d'Europe 1923, l’équipe nationale remporte la médaille d'argent, puis l'or l'année suivante au Championnat d’Europe à Milan, plus grand succès encore aujourd'hui. En 1928, la France réussit son meilleur résultat aux jeux olympiques, avec une une 5e place aux jeux de Saint-Moritz.

A partir de 1930, la présence française lors des championnats du monde devient irrégulière et elle ne renouvelle pas ces premiers succès. Le nombre de pays pratiquant le hockey augmentant, elle recule dans la hiérarchie mondiale.

A partir des Championnat du monde 1961, les Tricolores participent de nouveau régulièrement. Ils évoluent d'abord dans le groupe C mondial (désormais Division 2) jusqu’en 1985 où la France est promue en Division B, puis dans le groupe A en 1992. Les bleus parviennet à rester neuf années de suite au plus haut niveau mondial, avant d'être relégués en Division 1 à l’issue du championnat du Monde 2000 à Saint-Pétersbourg.

Depuis, les hockeyeurs Français font "l'ascenseur" : ils remontent dans l'élite une première fois pour les 2004 à Prague, et redescendent aussitôt.

En plus d'être organisée à domicile, à Amiens, les championnats Division I sont aussi l'occasion d'un évènement historique du hockey français, à savoir sa prise d'autonomie complète vis-à-vis de la Fédération française des sports de glace et la création d'une fédération indépendante, prévue à la suite du mondial. Une victoire au tournoi et une remontée en élite permettrait de célébrer de la meilleure manière cette renaissance attendue du hockey français.

Les bleus réalisent un beau parcours, en défaisant tout d'abord le Japon (4-1), puis la Grande-Bretagne (1-0). Contre la Hongrie, ils ne peuvent faire mieux que le nul (3-3), puis terrassent Israël (9-0). La montée se joue alors au dernier match, face à l'équipe favorite, l'Allemagne. Malheureusement, le miracle n'a pas lieu et la France est défaite 5-0. Les bleus finissent second de la compétition et sont condamnés à rester en Division I encore une année.

Dans la Division I, Groupe A, disputé du 15 au 21 avril, la France débute mal son mondial en s'inclinant de justesse 4 à 3, aux tirs aux buts face à l' Estonie, adversaire à sa portée bien qu'inconstant.

Elle se rattrape ensuite en remportant successivement ses matchs face au Pays-Bas (4-2) et à la Pologne (4-0). Les chinois, favoris pour la relégation en Division II, subissent le même sort (10-0).

Reste un dernier adversaire, le Kazakhstan, bête noire des français depuis 2005, où elle leur avait subtilisé la qualification olympique pour les jeux 2006 grâce à un seul petit but. Le match est serré mais les français l'emportent 3 à 1. La France termine première du championnat et remonte en élite, ce qui lui permet de disputer les championnat 2008 au Québec, où l'IIHF compte fêter son centenaire.

Pour l'équipe de France, qui retrouve l'élite après quatre ans, l'objectif est clairement le maintien.

Le premier match des phases préliminaires l'oppose à la Suisse, nation montante depuis plusieurs années et sans surprise, les hélvètes remportent le match 4-1. Dans le deuxième match face à la Suède, elle fait bonne figure pendant un tiers avant de craquer : 9-0. Le dernier match est sensé être le plus à la portée des bleus, opposés au Bélarus, mais ne parviennent pas à corriger leurs erreurs et donnent toujours trop de pénalités à l'adversaire (défaite 3-1).

En poule de relégation, la France doit affronter 3 fois l'Italie et gagner 2 matchs pour espérer se maintenir. L'objectif est à la portée des bleus mais cela commence mal : suite aux matchs précédents, Teddy Trabichet et le capitaine Laurent Meunier sont blessés, et remplacés par Mathieu Mille et Damien Raux. Le premier match, les bleus sont dominés aux nombre de tirs, mais un Cristobal Huet impérial maintient la France la tête hors de l'eau et Baptiste Amar réalise le hold-up. La France remporte ce match 3 à 2. Le lendemain, même son de cloche : domination italienne, et grosse prestation de Huet. Victoire de la France 6 à 4, les Français restent en élite.

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Philippe Bozon

Maillot de l'équipe de France floqué du nom et du numéro de Bozon.

Philippe Bozon (né le 30 novembre 1966 à Chamonix, dans le département de la Haute-Savoie, France) est un ancien joueur professionnel de hockey sur glace. Fils de l'ancien international Alain Bozon, Philippe Bozon est considéré comme un des plus grands joueurs de l'histoire du hockey français : quatre présences olympiques, douze participations mondiales, il est le premier français à avoir évolué dans la prestigieuse Ligue nationale de hockey. Le 15 mai 2008, il devient le troisième français à être admis au temple de la renommée de la Fédération internationale de hockey sur glace après Louis Magnus et Jacques Lacarrière.

Philippe Bozon fait ses premiers pas dans les différentes équipes de jeunes du club des Boucs de Megève avec qui il remporte les titres de champion de France en poussin, benjamin et minime. Il est rapidement repéré et intègre l'équipe première à seulement 16 ans, à la fin de la saison 1982-83, parvenant à inscrire six buts en seulement 14 rencontres. Paulin Bordeleau, qui a également joué pour Megève, le recommande à Yvan Gingras, entraîneur des Castors de Saint-Jean de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (également désigné par l'abréviation « LHJMQ »). L'entraîneur vient le voir jouer en France et l'invite au camp d'entraînement de son équipe à l'inter-saison. Après trois semaines d'expérience nord-américaine, Bozon retourne à Megève. La saison suivante, il s'impose dans le hockey hexagonal, jouant les 36 matchs de la saison avec son club et marquant 38 buts. C'est alors l'année de la découverte d'une jeune génération de joueurs de Megève dirigée par l'entraîneur formateur, Alain Bozon. L'équipe compte alors dans ses rangs des vétérans comme Paulin Bordeleau — ancien joueur de la Ligue nationale de hockey et également quatrième choix du repêchage de l'Association mondiale de hockey en 1973 — mais également des jeunes talents comme Serge Djelloul, Franck Pajonkowski — futur vedette des Dragons de Rouen. L'équipe remporte l'unique titre de champion de France de son histoire et à titre personnel, Bozon remporte le trophée Jean-Pierre Graff remis au meilleur espoir de la saison. Il devient également le plus jeune joueur à être appelé en équipe de France de hockey sur glace lors d'un match amical disputé contre la Hongrie en février 1984.

Fort de ces succès, il part cette fois-ci tenter l'aventure québécoise avec les Castors de Saint-Jean. Lors de sa première saison dans la LHJMQ, il inscrit 32 buts et 50 aides pour 82 points en 67 matchs, terminant ainsi à la troisième place des pointeurs de son équipe. Ces bons résultats le font remarquer par les Blues de Saint-Louis de la Ligue nationale de hockey qui l'invitent à leur tour à participer à leur camp d'entraînement. À l'issue de celui-ci, il signe un contrat comme agent libre avec les Blues le 29 septembre 1985. Sa saison 1985-86 dans la LHJMQ est encore meilleure pour lui : il termine cette fois-ci meilleur buteur et pointeur de son équipe en inscrivant 59 buts, 52 aides pour 111 points en 65 matchs. Ces statistiques le placent également à la 8e place des buteurs de la saison dans la LHJMQ et lui permettent d'être nommé dans la seconde équipe des étoiles de la ligue. Il participe également à la fin de saison des Rivermen de Peoria, le club-école des Blues qui joue dans la Ligue internationale de hockey, en participant à 5 matchs de série éliminatoire au cours desquels il inscrit un but.

Cependant, la saison suivante, il passe une partie de son temps à voyager entre Peoria dans l'Illinois et Saint-Jean-sur-Richelieu au Québec. Après avoir joué la fin de saison 1986-87 et les séries éliminatoires de la LHJMQ avec les Castors, il retourne en France où il rejoint le Mont-Blanc Hockey Club né d'une fusion entre son précédent club de Megève et celui de Saint Gervais.

Cette nouvelle saison dans le championnat français lui permet de terminer meilleur buteur et meilleur compteur de son équipe avec un total de 35 buts, 24 aides pour 59 points en 32 rencontres — chiffres incluant les play-offs. Il termine troisième buteur du championnat derrière deux joueurs de Villard-de-Lans et neuvième pointeur. Il mène ainsi son club vers un nouveau titre de champion de France. Cette saison est également marquée par les Jeux olympiques de Calgary où Bozon fait son retour avec l'équipe de France. Les bleus y font pâle figure, ne gagnant qu'un seul match sur tapis vert contre les Polonais lors de la phase de groupe mais Bozon frappe les esprits en marquant un coup du chapeau contre le Canada lors d'une défaite 5-9,. Ce seront ses seuls buts dans un tournoi où l'équipe de France finira à la 11e place, battant en match de classement la Norvège dans ce qui restera le premier match de l'histoire des Jeux olympiques se décidant par une séance de tirs au buts, Pajonkowski inscrivant 4 buts pour la France portant la marque à six buts partout,.

La saison suivante, il domine à nouveau son équipe au chapitre des buts marqués (22), des points (58) mais également des aides (36) (poule de maintien incluse). Cela ne suffit cependant pas à tirer son équipe vers le haut et elle termine à la neuvième et avant-dernière place de la saison régulière. Après avoir fini à la première place de la poule de maintien et évité la relégation, le club est dissous et Bozon se voit contraint de trouver une nouvelle équipe. Celle-ci sera Grenoble où il est associé pour la première fois en club à Christian Pouget, qu'il a déjà croisé en équipe nationale, et qui arrive pour sa part de Gap. Comme les deux saisons précédentes, il termine encore meilleur pointeur de son équipe, a égalité avec Karel Svoboda, et meilleur buteur. Ses 90 points le placent à la troisième place de la ligue et ses 49 buts le consacrent meilleur buteur de la saison. Cette belle saison lui permet également de remporter le trophée Albert Hassler du meilleur joueur français de l'année mais son équipe est battue en finale par le club de Rouen qui remporte là son premier championnat. À l'occasion de ce premier sacre des Rouennais, Bozon va dénoncer une tendance néfaste pour le hockey français des grandes équipes à recruter des joueurs canadiens au détriment de joueurs français.

Pour la première fois depuis son retour en France, Bozon avec 43 points ne termine pas meilleur pointeur de son équipe à la fin de la saison 1990-91, devancé par Svoboda, Pouget et Christophe Ville qui lui succède au palmarès du trophée Hassler.Son équipe, emmenée par ce quatuor, prend tout de même sa revanche en finale contre l'équipe de Rouen et s'adjuge le titre de champion de France, le troisième et dernier pour Bozon. L'équipe ne prenant pas part à la saison suivante, il est à nouveau obligé de changer de club et choisit cette fois-ci Chamonix où il est suivi par Pouget. C'est avec ce même Pouget qu'il évolue sur la première ligne de l'équipe de France lors des Jeux olympiques d'Albertville. L'équipe de France parvient à se hisser en quart-de-finale où les États-Unis les éliminent sur le score de 4 buts à 1. Cette réussite de l'équipe de France lui permet d'être à nouveau remarqué par les Blues qui lui demandent de les rejoindre pour la fin de la saison. Cette fois-ci, le rêve de la Ligue nationale de hockey devient réalité et il quitte Chamonix en cours de saison avec l'accord de son président, ce dernier ne voulant pas gâcher le plaisir d'avoir un joueur français dans la grande ligue. Bozon s'envole alors pour Saint-Louis.

Lorsqu'en 1992 il pénètre sur une patinoire nord-américaine pour son premier match dans la LNH, Bozon devient un pionnier pour tous les amateurs du hockey hexagonal. En effet, c'est la première fois qu'un joueur français est admis dans une équipe d'une des plus prestigieuses ligues mondiales : la Ligue nationale de hockey. Il faudra attendre 11 ans plus tard, le 20 février 2003 et Cristobal Huet pour voir le deuxième français chausser les patins dans la LNH.

Il participe à la fin de saison des Blues qui se qualifient pour les séries éliminatoires en prenant la troisième place de la division Norris. Il y évolue notamment aux côtés de Brett Hull qui vient de réaliser l'exploit de marquer 50 buts en 50 matchs pour la deuxième saison consécutive. Bozon joue neuf matchs de saison régulière et y inscrit son premier but en LNH ainsi que trois aides. Il prend ensuite part à tous les matchs de son équipe et inscrit à nouveau un but lors des séries où les Blues se font éliminer lors de la première ronde en six manches par les futurs finalistes de la Coupe Stanley, les Blackhawks de Chicago. La saison suivante est marquée par des blessures qui l'empêchent de disputer toute la saison régulière et l'obligent même à repasser par le club-école de Peoria pour se refaire une santé. Il joue cependant 54 matchs au cours desquels il inscrit 6 buts et 6 aides pour 12 points puis dispute à nouveau les séries, jouant 9 matchs et inscrivant un but alors que les Blues sont éliminés en demi-finale de conférence.

La saison 1993-94 est sa saison la plus aboutie dans la LNH : il prend part à 80 matchs de saison régulière sur les 84 de son équipe, y inscrit 9 buts et 16 aides pour 25 points et a l'honneur de jouer sur la ligne de Brett Hull pendant une partie de la saison. Les séries des Blues sont marquées par une élimination en quatre matchs en quart-de-finale de conférence où il n'inscrit aucun point. Cette saison l'empêche toutefois de participer aux Jeux olympiques de Lillehammer, les équipes ne libérant pas leurs joueurs, la saison de LNH se poursuivant pendant les jeux. L'élimination précoce des Blues lui permet toutefois de rejoindre l'équipe de France au cours du championnat du monde en Italie. Il n'y joue que 3 matchs et n'y inscrit aucun point.

En 1994, une grève empêche le championnat de la LNH de démarrer aux dates prévues. Le conflit s'éternisant, Bozon décide, tout comme d'autres joueurs, de retourner jouer en Europe en attendant la reprise et s'engage avec Grenoble. En janvier 1995, alors qu'un accord est trouvé dans la LNH et une saison raccourcie débute, il retourne alors à Saint-Louis rejoindre son équipe. Malheureusement pour lui, le nouvel entraîneur des Blues, Mike Keenan, ne lui laisse jouer qu'un match avant de le consigner dans les tribunes. Voyant cet état de fait se prolonger, il décide d'abandonner la LNH et de retourner à Grenoble pour la fin de saison. Il quitte définitivement la LNH après 163 matches, dont 19 rencontres de séries éliminatoires, pour un total 18 buts et 25 aides inscrits. Il retrouve le championnat de France et assiste alors aux débuts du jeune Huet qui commence déjà à faire parler de lui. Les Brûleurs de Loup se font tout de même éliminer dès le premier tour des playoffs par Reims.

Après avoir terminé la saison Élite du championnat de France à la 7e place avec Grenoble, Bozon participe au championnat du monde 1995. Contrairement aux joueurs de la LNH qui sont retenus par leur équipes encore engagées en série éliminatoire, Bozon est présent en Suède pour prendre part à l'une des plus belles prestations de l'équipe de France. En effet, celle-ci s'offre des victoires contre l'Allemagne, le Canada et la Suisse et termine à la troisième place de son groupe pour se qualifier pour les quarts-de-finale où elle est éliminée sèchement 5 buts à 0 par le futur vainqueur, la Finlande. Après cet intermède national, Bozon s'offre un nouveau challenge en partant jouer en Suisse dans la ligue nationale B avec le HC La Chaux-de-Fonds. Cette première saison en Suisse est déjà une réussite pour lui : il marque 59 points en 29 matchs de saison régulière et participe à l'accession de son équipe à la LNA, provoquant au passage la descente de son futur club : le Lausanne Hockey Club. Sa deuxième saison suisse sera écourtée en raison de problèmes financiers de son équipe et une nouvelle opportunité s'offre alors à lui : partir jouer en Allemagne, à Mannheim, où l'attend son partenaire de l'équipe de France Christian Pouget.

Il part relever ce nouveau défi et il rencontre encore une fois le succès en participant à la conquête du titre de champion de la DEL. L'année suivante, il devient un rouage essentiel de l'équipe : avec 20 buts et 37 points en 41 matchs, il termine meilleur buteur à égalité avec Dave Tomlinson et deuxième pointeur derrière ce même Tomlinson. Mannheim parvient une nouvelle fois en finale du championnat et remporte son deuxième titre consécutif.

L'année 1998 est également marquée par les Jeux olympiques de Nagano. L'équipe de France ne termine que troisième de son groupe et doit se contenter de disputer ensuite un match pour la 11e place contre l'Italie. Au cours de ce match, Bozon va marquer un coup du chapeau lors de la victoire 5-1 de la France. Ces buts, ajoutés à ses statistiques des trois premiers matchs, le placent à la fin du tournoi olympique à la 5e place des pointeurs. Avec 5 buts et 7 points en seulement 4 matchs, il n'est devancé que par Teemu Selänne (5 matchs, 4 buts soit 10 points), Saku Koivu (6, 2, 10), Pavel Bure (6, 9, 9) — tous trois joueurs de la LNH — et Aleksandr Koreshkov (7, 3, 9).

En 1998-1999, pour sa deuxième saison complète avec Mannheim, Bozon reste un des leaders de l'attaque et termine l'année 3e meilleur buteur, 2e passeur et 3e pointeur de l'équipe. Cette saison est encore marquée par la victoire de Mannheim, la troisième consécutive pour le club comme pour Bozon. Il quitte l'Allemagne avec un palmarès de 48 buts et 102 points en 114 rencontres de saison régulière et 15 buts et 34 points en 31 matchs de série. Il part retourner jouer en Suisse, au HC Lugano, dans la LNA cette fois-ci.

Il y rejoint Cristobal Huet, membre de l'équipe de France lui aussi et qui lui succédera plus tard dans la LNH. Dès sa première saison avec Lugano, il s'impose en terminant à la 2e place des pointeurs de l'équipe derrière Christian Dubé. Son influence se fait surtout sentir lors de la finale des séries éliminatoires : il est suspendu lors des matchs 3 et 6 où son équipe perd alors qu'entre temps il a inscrit un triplé au cours de la victoire de son club pendant le match 5. Ses 9 buts et 15 points en 12 rencontres n'empêcheront pas Lugano de perdre la finale par 2 manches à 4. La saison suivante est moins bonne pour Bozon : il inscrit à nouveau 44 points en saison régulière comme l'année précédente, mais il est laissé dans les tribunes pendant une partie des séries, ne jouant que 10 rencontres pour 9 points marqués. Il échoue à nouveau en finale avec son club, battu pour la deuxième année consécutive par Zurich.

N'étant plus désiré à Lugano, Bozon est contraint de changer à nouveau de club. C'est le Genève-Servette Hockey Club qui lui propose de le rejoindre. Il relève à nouveau le défi de la ligue nationale B en terminant meilleur buteur, meilleur passeur et meilleur pointeur de son équipe en saison régulière et gagne un nouveau titre de LNB qui propulse Genève en LNA pour la saison suivante.

L'année 2002 est également pour lui l'occasion de prendre part à ses quatrièmes Jeux olympiques. Il inscrit un but dans un match nul contre la Suisse puis en marque deux autres au cours d'une défaite contre l'Ukraine. Il dispute ensuite son dernier match international contre la Slovaquie au cours duquel il inscrit son dernier point en se faisant complice du seul but de l'équipe de France lors de ce match marqué par Maurice Rozenthal. Cette quatorzième et dernière place du tournoi olympique marque sa retraite internationale, tout comme pour son coéquipier Denis Perez. Il termine cependant à la sixième place des pointeurs du tournoi derrière des stars de la LNH tels Mats Sundin ou encore son ancien coéquipier Brett Hull.

En 2002-2003, il est à nouveau au sommet du classement des buteurs de Genève mais celle-ci ne termine qu'à la sixième place de la saison régulière et est éliminée en quart-de-finale des play-offs par Berne. La saison suivante, bien que totalisant plus de point que l'année précédente, il n'est cette fois-ci que le 2e pointeur de son équipe, loin derrière les leaders de la LNA. Blessé et ne jouant que sous infiltration, il quitte le 2e match de la série des demi-finale après une charge d'un joueur Bernois et ne reviendra plus au jeu, son équipe s'inclinant 4 matchs à 1. Au cours de ces mêmes séries, un film documentaire sur le hockey sur glace intitulé « Les règles du jeu » est tourné; lui et l'entraîneur Chris McSorley y jouent leur propre rôle lors des phases finales du championnat de Suisse. À l'inter-saison, il apparaît qu'il n'est plus désiré à Genève où ses relations ont toujours été tendues avec McSorley, cependant, il rempile pour une nouvelle saison et, contre toute attente, remporte une nouvelle fois le titre de meilleur pointeur de sa formation. L'équipe se qualifie en 6e position pour les séries, mais elle est éliminée dès les quarts-de-finale où Bozon ne parvient à marquer que 3 points en quatre matchs. À l'issue de l'élimination, il décide de prendre sa retraite. La place qu'il a prise dans le club de Genève est telle que le directeur général du club évoque l'idée de retirer son maillot n°12 définitivement. La saison suivante, il tentera un retour timide en fin de saison, participant à neuf matchs de saison régulière ainsi que six de séries éliminatoires avant de tirer un trait définitif sur sa carrière de joueur.

En décembre 2007, la fédération internationale de hockey sur glace (souvent abrégée par l'abréviation de son nom anglais : IIHF pour International Ice Hockey Federation) annonce le nom des membres de la promotion 2008 de son Temple de la renommée. Bozon s'y retrouve aux côté des trois premières femmes admises ainsi que de deux joueurs prestigieux : Mario Lemieux et Igor Larionov. Le 20 janvier 2008, la Fédération française de hockey sur glace, à l'occasion du centenaire du championnat de France, crée son propre Temple de la renommée : il fait partie des cinq membres de la première promotion française en compagnie de Jean Ferrand, « Pete » Laliberté, Jacques Lacarrière et Louis Magnus, ces deux derniers ayant également déjà leur place au temple de l'IIHF. Le 15 mai 2008, pendant le championnat du monde qui se déroule au Canada, il est intronisé par l'IIHF au cours des cérémonies marquant le centenaire de la fédération internationale.

Il est également un des parrains, avec Sébastien Grosjean et Cristobal Huet, de l'association Set et Match - Puck et Match qui aide les enfants souffrant de l’ataxie de Friedreich,.

Il est consultant pour la télévision et commente les Championnats du monde, la LNH et les compétitions françaises sur Sport+, Canal+ et Canal+Sport.

Bozon est resté au contact du hockey genevois à la suite de sa retraite sportive. Il a obtenu un poste de directeur technique au sein du mouvement junior du Genève-Servette Hockey Club.

Pour les significations des abréviations, voir Statistiques du hockey sur glace.

Meilleur pointeur (meilleur buteur avec 57 buts et meilleur passeur) de l'équipe de France, il a mené les français en quart-de-finale aux Jeux olympiques d'hiver de 1992 à Albertville et au Mondial 1995. Il s'est illustré avec la France à de nombreuses reprises en participant notamment à quatre Jeux olympiques avec l'équipe nationale.

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David Aebischer

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David Aebischer, né le 7 février 1978 à Fribourg, est un gardien de but de hockey sur glace suisse.

Aebisher a été sélectionné par l'Avalanche du Colorado en 161e position lors de la 6e ronde du repêchage d'entrée dans la LNH 1997.

Il fait ses débuts en ligue nationale lors de la saison 2000-01 en tant que gardien suppléant de Patrick Roy chez l'Avalanche du Colorado avec qui il remporte la Coupe Stanley dès cette première saison. Après 3 ans passés en tant que doublure de Roy, Abby obtient le poste de gardien titulaire à la retraire de celui-ci pour la saison 2003-04. Après une saison passé en championnat suisse (LNA) lors de la saison annulée de 2004-05, il reprend son poste de gardien titulaire au Colorado pour la saison 2005-06 jusqu'à son échange surprise avec les Canadiens de Montréal le 8 mars 2006 contre José Théodore.

À Montréal, il a porté le numéro 30, le numéro 1 qu'il portait chez l'Avalanche du Colorado étant retiré en l'honneur de Jacques Plante. Après n'avoir disputé que 7 rencontres avec les Canadiens lors de la saison 2005-06, il se bat au début de la saison 2006-07 contre Cristobal Huet pour le poste de gardien titulaire, bataille gagnée par Huet à l'issue d'une alternance organisée par l'entraîneur-chef Guy Carbonneau. En 2007, Aebischer signe un contrat d'une saison avec les Coyotes de Phoenix, club entraîné par Wayne Gretzky et dans lequel évolue déjà le Zougois Patrick Fischer. Il est toutefois soumis au ballotage par les Coyotes mais aucune équipe ne le réclame et est rétrogradé dans le club-école de Phoenix, le Rampage de San Antonio.

Incapable de décrocher un poste avec Phoenix en 2007-08 , il annonce le 21 novembre 2007 qu'il poursuivra sa carrière avec le HC Lugano de la Ligue National A.

Pour les significations des abréviations, voir Statistiques du hockey sur glace.

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Guy Carbonneau

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Guy Carbonneau (né le 18 mars 1960 à Sept-Îles ville du Québec au Canada) est un ancien joueur de hockey sur glace de la Ligue nationale de hockey. Depuis la saison 2006-07, il était l'entraîneur-chef des Canadiens de Montréal avant d'être congédié le 9 mars 2009.

Il a fait ses débuts dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec en 1976 avec les Saguenéens de Chicoutimi. Sa fiche dans le junior est très respectable avec ses 171 buts et 264 passes pour un total de 435 points en 273 parties, lui donnant une moyenne de 1,6 point par partie. Carbonneau a porté les couleurs de Chicoutimi pendant quatre ans avant de se joindre à l'organisation du Canadiens de Montréal suite au repêchage d'entrée dans la LNH 1979, il est repêché en 3e ronde, 44e au total. Avant de faire le grand saut dans l'équipe, Guy a dû patienter deux années avec le club école, qui était les Voyageurs de la Nouvelle-Écosse dans la Ligue Américaine de Hockey, il a encore bien paru avec ses 182 points en 155 parties, dont 62 buts et 120 passes. De 1989 à 1994,Guy Carbonneau fut le capitaine des Canadiens de Montréal. En 1994-1995, il se joignit aux Blues de Saint-Louis par l'entremise d'une transaction, le Canadien a obtenu les services de Jim Montgomery en retour de Carbonneau. L'année suivante, Carbonneau décide de poursuivre sa carrière au Texas, à Dallas. En 2000, le grand joueur annonça sa retraite. Sa fiche en carrière est de 260 buts et 403 passes pour un total de 663 points en 1318 parties. En séries éliminatoires, il a obtenu 38 buts et 55 passes pour un total de 93 points en 231 parties.

Pour les significations des abréviations, voir Statistiques du hockey sur glace.

Après sa carrière de joueur, Carbonneau est engagé à titre de directeur du personnel des joueurs chez le Canadien. Peu après, il devient l'adjoint de Michel Therrien de novembre 2000 jusqu'en 2002. À la suite de cette saison, Carbonneau est embauché en tant qu'adjoint au directeur-général chez les Stars de Dallas.

Le 14 janvier 2006, le directeur-général des Canadiens de Montréal, Bob Gainey, annonce le congédiement de leur entraîneur chef, Claude Julien. Il annonce, par la même occasion, qu'il prend le poste d'entraîneur par interim, que Guy Carbonneau sera son adjoint et qu'au début de la saison suivante (2006-2007), ce dernier deviendra l'entraîneur-chef de l'équipe. Carbonneau dirige son premier match officiel le 6 octobre contre les Sabres de Buffalo (une défaite de 5-4 en fusillade). Il connaît sa meilleure série de victoires consécutives entre le 12 décembre et le 21 décembre 2006 alors que le Canadien remporte 5 matchs de suite.

Malgré l'excellent début de saison de l'équipe, Guy Carbonneau et ses hommes ne parviennent pas à se tailler une place en séries éliminatoires, étant éliminés à la dernière partie de la saison par les Maple Leafs de Toronto.

En cours de saison, les médias rapportent quelques problèmes entre Carbonneau et son joueur vedette Alex Kovalev, qui ne connaît pas une saison à la hauteur de son talent et un autre joueur d'origine russe, Sergei Samsonov, qui se plaint haut et fort de son temps d'utilisation. Plusieurs reprocheront au jeune entraîneur de ne pas avoir réagi rapidement et d'avoir laissé trop d'espace et de pouvoir à Alex Kovalev. D'ailleurs, des commentaires de prétendues sources fiables affirmeront que Alex Kovalev juge que l'entraîneur Guy Carbonneau n'aime pas les joueurs Russes. Les propos seront niés aussitôt par les deux hommes concernés.

Tout comme l'année précédente, les hommes de Guy Carbonneau démarrent l'année sur les chapeaux de roue. Celui qui faisait figure d'énigme complète en 2006-2007, Alexei Kovalev, redevient le joueur qu'il était et devient un leader incontesté.

En cette saison 2007-2008, Guy Carbonneau démontre plus d'assurance derrière le banc du Canadien et il prouve qu'il a énormément appris suite aux déboires de son équipe en deuxième moitié de saison de l'année précédente. Les passages à vide sont rares et l'entraîneur-chef garde le cap au cours des mauvaises séquences.

Le seul point d'interrogation est relié à l'utilisation des gardiens de but. Le vétéran Cristobal Huet et le jeune Carey Price se partagent le filet en début de saison et les deux offrent un rendement satisfaisant. Néanmoins, on demande que Guy Carbonneau identifie clairement un numéro 1. Suite à une rencontre difficile au début janvier face aux Capitals de Washington, la recrue Carey Price est cédée aux Bulldogs de Hamilton. Ceci démontre que l'homme de confiance de l'entraîneur est le Français Cristobal Huet. Ce dernier offrira des performances exemplaires jusqu'au retour de Carey Price un mois plus tard. La grande question revient : qui est le numéro 1 ? Cette question sera réglée définitivement à la fin février lorsque Cristobal Huet est échangé aux Capitals de Washington­.

Guy Carbonneau conduit sa formation au titre de la Conférence de l'Est, un premier championnant de section depuis la saison 1988-1989, année où Guy Carbonneau évoluait justement avec l'équipe. Le parcours en séries se termine plus rapidement que prévu, après avoir éliminé difficilement les coriaces Bruins de Boston en 7 parties, le Canadien est renversé par les Flyers de Philadelphie en 5 parties. Pourtant, le Tricolore avait remporté tous ses matchs contre ces deux équipes en saison régulière.

Malgré cette défaite en séries, Guy Carbonneau est en nomination pour le trophée Jack Adams remis au meilleur entraineur mais se fait devancer par Bruce Boudreau.

Les attentes en cette année du centenaire sont très élevées. Le Canadien répond bien en débutant la saison avec 8 victoires en 10 parties. Qui plus est, le rendement de l'équipe est supérieur à celui de la saison précédente à la mi-saison. En janvier 2009, il est nommé entraîneur adjoint de l'équipe de l'est au match des Étoiles avec Claude Julien. Le directeur-général Bob Gainey, dans son bilan de mi-saison, mentionne même que sa meilleure décision depuis qu'il est en poste est l'embauche de Guy Carbonneau.

Toutefois, le Canadien connaît une séquence cahotique en janvier et en février, surtout en raison de performances médiocres à l'extérieur. La grogne commence à s'installer dans l'équipe et les décisions de l'entraîneur-chef deviennent de plus en plus contestées. En plus, certains joueurs sont identifiés comme un peu plus fêtards qu'autre chose. De plus, le directeur-général décide de reposer la vedette Alex Kovalev pour deux parties, ce qui soulève bien des interrogations quant à la relation entre Guy Carbonneau et Kovalev. Et le matin du 20 février, une nouvelle du journal La Presse a l'effet d'une bombe. Andrei Kostitsyn, Sergei Kostitsyn et Roman Hamrlik auraient des liens présumés avec un membre du crime organisé.

À ce moment, la fiche du Canadien est 3 victoires et 12 défaites depuis le 20 janvier. Toutefois, l'équipe reprend vie grâce à 4 victoires d'affilée, principalement en raison de performances inspirées du gardien Jaroslav Halak et du réveil de l'attaque à cinq. Le Canadien perd toutefois deux matchs à l'extérieur contre des clubs plus faibles, Buffalo et Atlanta, mais remporte une partie à Dallas. Cependant, pour plusieurs analystes, la performance laisse à désirer, surtout en raison de l'indiscipline marquée de l'équipe.

Le 9 mars 2009, insatisfait des performances de l'équipe et voulant consolider une place en séries, Carbonneau est congédié par Bob Gainey qui le remplace à la tête de l'équipe.

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Source : Wikipedia