Crédit Agricole

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Posté par rachel 28/04/2009 @ 18:11

Tags : credit agricole, equipes, cyclisme, sport, crédit agricole private equity, investisseurs, investissement, economie, crédit agricole, environnement

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Crédit agricole

Logo de Crédit agricole

Le Crédit agricole, souvent appelé la Banque verte du fait de son activité d'origine au service du monde agricole, est un réseau français de banques mutualistes qui est devenu depuis 1990 un groupe bancaire généraliste international. Elle est, historiquement, la caisse mutuelle du monde agricole.

L'histoire du Crédit agricole remonte à la fin du XIXe siècle: la création de la toute première Caisse locale a lieu en 1885 le 23 février à Salins (Jura). Ainsi, l'édifice a commencé « par la base » (Caisses locales et régionales de crédit agricole mutuel). Les Caisses locales voient leur statut réglementé en 1894 par une loi instaurée par Jules Méline. En 1895 ce sera le tour des Caisses régionales. Dans les premières années, l'activité est d'abord exclusivement composée de prêts court-terme. En gros des avances sur récoltes qui permettent aux agriculteurs de vivre mieux. Viendront ensuite les prêts à moyen puis long terme qui leur permettront de s'équiper, d'acheter du bétail. Ce n'est qu'en 1920 qu'apparait, sous l'égide de Louis Tardy, l'Office national du Crédit agricole, devenu en 1926 Caisse nationale du Crédit agricole.

D'abord orienté exclusivement vers l'agriculture, le Crédit agricole ne souffre pas de l'exode rural, mais au contraire en profite énormément : son réseau d'agences est à l'époque adapté à sa clientèle rurale, donc de loin le plus développé, et les nouveaux urbains ou les anciens de l'agriculture qui adoptent une nouvelle profession, quand ils doivent prendre une banque, se tournent assez facilement vers le Crédit agricole. L'activité du réseau s'adapte à cette clientèle renouvelée, et se diversifie vers l'agroalimentaire, la ruralité, l'artisanat, le financement de l'habitat puis l'ensemble des secteurs économiques, avec une forte présence sur le marché des particuliers.

En parallèle, l'entité nationale, La Caisse nationale de crédit agricole, devenue Crédit agricole SA (CASA), a progressivement renforcé ses activités sur les marchés financiers et l'international. De plus, et, au cours des deux dernières décennies, elle a absorbé par rachat, ou pris des participations stratégiques, dans divers établissements financiers français, italiens (Intesa) et des pays d'Europe centrale et orientale.

A partir des années 1980, le Crédit agricole, comme ses concurrents, prend le virage de la bancassurance. En 1986 le groupe se lance dans l'assurance-vie avec Predica et dans l'assurance dommage en 1990 avec Pacifica. A cette époque de nombreux administrateurs des caisses locales sont aussi administrateurs d'une autre institution agricole, l'assureur Groupama, et un rapprochement n'est pas encore exclus, mais ce scénario est finalement écarté.

En 1996, c'est Indosuez qui est racheté pour donner la naissance à Indocam (gestion d'actifs - renommé CAAM pour Crédit agricole Asset Management depuis 1999) et CA-Indosuez (CAI) pour la Banque de Financement et d'Investissement.

En 2003, le Crédit agricole a absorbé Le Crédit Lyonnais (devenu LCL depuis 2005). De la fusion des banques de financement du Lyonnais et de CAI est né Calyon, la banque d'investissement et de financement.

Sur le plan de la structure du capital, l'évènement majeur est en 2001, lorsque CASA s'introduit en Bourse mais reste détenue majoritairement par les 44 Caisses Régionales, comme le prévoient les statuts mutualistes du groupe.

Les années 2003 à 2005 ont été marquées par l'absorption et l'intégration du Crédit Lyonnais — rebaptisé LCL — dans le groupe bancaire. Cette intégration a coûté au total 1,3 milliard d'euros et dès 2005 a permis de réaliser 663 millions de gains en synergie.

L'acquisition du Crédit Lyonnais ne s'est pas déroulée sans difficulté. En effet, lors de la privatisation du Crédit Lyonnais en 1999, le Ministère de l'Economie et des Finances a constitué le GAP (Groupement d'Actionnaires Partenaires), noyau dur d'actionnaires (33 % du capital du Lyonnais) afin d'empêcher toute OPA sur cette banque. Les membres du GAP étaient : Crédit Agricole (10 %), Allianz (6 %), Axa (5,5 %), Commerzbank (4 %), BBVA (3,75 %), Banca Intesa (2,75 %) et CCF (1 %). L'Etat conserve une part de 10,9 %, destiné à terme à être vendu.

Premier actionnaire du Crédit Lyonnais avec 10 % du capital, le Crédit Agricole semblait devoir naturellement emporter la part de l'Etat. Ainsi, jusqu'à fin 2002, l'Etat-Major du Crédit Agricole, au premier rang duquel le Directeur Général Jean Laurent tente de développer des coopérations avec le Crédit Lyonnais dirigé par Jean Peyrelevade qui cherche à tout prix à conserver l'indépendance de sa banque en divisant les membres du GAP et l'Etat, le Crédit Agricole ne parvenant ainsi pas à concrétiser les avantages initiaux qu'il possède du fait de son rang de premier actionnaire et que le Ministère de l'Economie et des Finances souhaite lui vendre en priorité sa participation.

Finalement, fin 2002, Francis Mer, nouveau Ministre de l'Economie et des Finances, propose à la Banque Verte 44 € par action pour la cesion des 10,9 % restants. Le Directeur Général de Crédit Agricole Jean Laurent refuse car il ne veut pas aller au-delà de 42 €.

Par conséquent, le 23 novembre 2002, Francis Mer décide de mettre aux enchères les 10,9 % restants. Le Crédit Agricole paraît alors sûr de devoir l'emporter et fait une offre à 44 € par action. Or, c'est BNP Paribas, par l'intermédiaire de son Directeur Général Michel Pébereau qui emporte la mise avec 58 € par action. Non content de devenir le premier actionnaire du Crédit Lyonnais, celui-ci pousse son avantage en acquérant 5 % supplémentaire sur le marché alors même que le Crédit Agricole ne réagit toujours pas,. Finalement, mi-décembre 2002, René Carron prend la place de Marc Bué en tant que Président du Conseil d'Administration du Crédit Agricole et la Banque Verte contre-attaque en étant obligé de rafler sur le marché des actions cotées à 55 € (les fonds spéculatifs pariant sur une bataille boursière entre le Crédit Agricole et la BNP pour le contrôle du Lyonnais) alors même qu'il aurait pu racheter la part de l'Etat à 44 €. L'OPA est finalement lancé pour acquérir le solde du Lyonnais à 56 € par action et le Crédit Agricole acquiert le Crédit Lyonnais.

En 2006, le Crédit agricole rachète 100% de la quatrième banque grecque, Emporiki pour 3,3 milliards d'euros. Cette banque dégage cependant des pertes en 2006 (-234,7 M€), est légèrement bénéficiaire en 2007 (+73,4 M€) mais, du fait de la crise des subprimes, retombe en pertes sur les 9 premiers mois de 2008 (-121,3 M€). Depuis son acquisition, Emporiki n'a créé aucune valeur pour le Crédit Agricole, le montant de ses pertes étant supérieur à celui des bénéfices dégagés sur 2006-2008.

En novembre 2007, le Crédit agricole rachète 14,99% du capital de l'espagnol Bankinter pour se renforcer à hauteur de 19,53%, illustrant ainsi la volonté de la banque verte de se développer dans la région méditerranéenne. Toutefois, cette stratégie est jugée floue par les analystes financiers car nécessitant trop de fonds propres. Cette initiative est contrecarrée par l'actionnaire historique de Bankinter Jaime Bottin souhaitant s'opposer à cette prise de contrôle rampante et par la Société Générale, alliée de circonstances de l'Espagnol.

En 2007-2008, le Crédit Agricole est la banque française la plus touchée par la crise des subprimes. En effet, le Directeur Général de la filiale de banque d'investissement Calyon, Marc Litzler, a fait de la structuration de CDO l'un des piliers du développement de sa stratégie. Or, le marché de CDO devient illiquide avec la crise des subprimes, conduisant Calyon à déprécier ses portefeuilles de CDO. Ce retournement de situation, ajoutée à la perte d'un trader à New York en septembre 2008 ainsi que la dégradation du rehausseur de crédit ACA, cause près de 2 milliards d'euros de pertes. De fait, Marc Litzler est contraint à la démission en avril 2008 et remplacé par Patrick Valroff, Directeur Général de Sofinco. Celui-ci supprime 500 emplois afin de recentrer l'activité de Calyon sur le financement et d'abandonner les activtés rentables mais risquées liées aux dérivés de crédit et actions. Ainsi, le Crédit Agricole, contrairement à la Société générale et BNP Paribas, respectivement première et deuxième banques mondiales sur le marché des dérivés actions, n'a pu s'imposer durablement ces métiers, malgré le débauchage de Marc Litzler, en charge du développement de ce secteur à la Société Générale avec Jean-Pierre Mustier et Christophe Mianné.

Pour faire face à la crise des subprimes, Le Crédit Agricole est d'abord contraint en janvier 2008 de céder sa participation historique dans Suez pour 1,3 milliards d'euros, puis de lancer en mai 2008 une augmentation de capital de 5,9 milliards d'euros suivie par l'ensemble des Caisses Régionales pour satisfaire aux exigences réglementaires Bâle II et de procéder à un programme de cession d'actifs non-stratégiques à hauteur de 5 milliards d'euros. Cette augmentation de capital est loin de faire l'unanimité, Georges Pauget (Directeur Général) et René Carron (Président du Conseil d'Administration) étant un temps déstabilisés par une partie des Directeurs des Caisses régionales (en particulier Jean-Paul Chifflet, patron de la deuxième plus grosse Caisse de Crédit Agricole, la Caisse régionale Centre-Est), reprochant à Crédit Agricole SA d'avoir développé les activés de marché foyer des pertes liées aux subprimes,. D'autre part, le Crédit Agricole renonce à l'acquisition prévue de Banca Delle Marche pour 1,7 milliards d'euros et obtient un délai jusqu'en mai 2009 pour monter au capital de Bankinter de 19,53 % à 29,99 %.

L'Assemblée Générale de Crédit Agricole SA qui s'est déroulée le 21 mai 2008 fut l'occasion pour les actionnaires et salariés d'exprimer leur mécontentement quant aux pertes liées aux subprimes. Ainsi, une représentante des salariés des Caisses régionales (actionnaires majoritaires du Crédit Agricole) demanda à la Direction de la banque si le Crédit Agricole, par des activités très éloignées de son coeur de métier d'origine, n'était pas "génétiquement modifié". De même, un actionnaire individuel ironisa sur "le bon sens près de chez vous" (slogan publicitaire du Crédit Agricole) et fut applaudi.

Finalement devant la pression des Caisses régionales, le Directeur Général Georges Pauget délégua une partie de ces fonctions à ces deux Directeurs Généraux Délégués, Jacques Lenormand et Jean-Frédéric de Leusse, après la fin de l'augmentation de capital de 5,9 milliards d'euros.

Les opérations de prise de contrôle évoquées plus haut lui ont permis, tant de conforter sa position de leader français de la banque de détail, que d'élargir sa position de banque d'investissement et de marchés (Calyon), et d'étoffer son réseau de succursales et filiales à l'étranger.

Le groupe est également actif dans le domaine de l'assurance (Predica, Pacifica) et la gestion d'actifs financiers (Credit agricole Asset management).

Les Caisses régionales se sont également récemment développées sur le marché de la transaction immobilière, notamment à travers la marque Square Habitat.

Certains secteurs du Crédit Agricole sont certifiés respectant la norme ISO 14001 depuis 2007.

En 2006, le Crédit Agricole a rémunéré son DG à hauteur de 1 742 030 euros hors stock-option, ce qui ne lui permet pas l'obtention de l'agrément "entreprise solidaire".

Le Crédit agricole est structuré sur trois étages : Caisses locales, Caisses régionales (et leurs agences et participations), CASA (et ses filiales).

Du fait de sa structure complexe, le Crédit Agricole subit une décote importante en bourse par rapport à ses concurrents directs que sont BNP Paribas et la Société générale : en effet, Crédit Agricole SA ("CASA") est détenu par les Caisses régionales à 54 % mais détient 25 % du capital de celles-ci mais sans droit de vote ; ainsi, les Caisses régionales sont bien propriétaires du Crédit Agricole, mais celui-ci récupère 25 % des dividendes versés par chaque Caisses régionale ; de fait, il existe un débat interne permanent opposant d'un côté les propriétaires à la structure centrale, celle-ci, par le développement des activités hors Caisses régionales devenant de plus en plus importante. Ce système particulier est celui du mutualisme et est propre à l'Europe continentale, n'est que peu représenté au Royaume-Uni et quasi-inexistant aux Etats-Unis. De fait, les investisseurs institionnels de ces pays hésitent à investir dans ce type de structure, préférant les sociétés dont les actions sont plus lisibles et liquides.

Ainsi, Crédit Agricole SA ("CASA") a tout intérêt à maintenir réduite la taille des Caisses régionales, car si l'une d'elle prend trop d'importance, elle peut bloquer les processus de décision et paralyser l'ensemble de la structure. Ainsi, la Caisse régionale d'Île-de-France (le CADIF) fut hostile à la cotation en 2001 (attachement au mutualisme) et au rachat du Crédit Lyonnais en 2003 (refus de fusionner avec l'un de ses principaux concurrents en Île-de-France). De même, Crédit Agricole SA bloque la fusion éventuelle des 4 Caisses régionales bretonnes (Côtes d'Armor, Finistère, Ille-et-Vilaine et Morbihan) pour ne pas être confronté à une Caisse régionale trop puissante.

Les 2 559 Caisses locales forment le socle du Crédit agricole.

Ces Caisses locales détiennent l’essentiel du capital des Caisses régionales. Plus de 6 millions de sociétaires désignent les 32 455 administrateurs.

Sociétés coopératives et banques de plein exercice, les Caisses régionales de Crédit agricole offrent une gamme complète de produits et services financiers à leurs clients.

Elles disposent d’un réseau près de 7 200 agences, renforcé par plus de 10 000 "points verts" installés chez des commerçants pour offrir à la clientèle du Crédit agricole les services bancaires les plus courants.

Pour renforcer leur solidité et leur compétitivité les Caisses régionales se regroupent. Depuis 1988, leur nombre a ainsi été ramené de 94 à 39 (à juin 2007).

17 Caisses régionales font appel au marché financier par le biais de Certificats Coopératifs d’Investissement cotés au second marché. La première introduction en bourse a eu lieu en 1988, la dernière en date concerne la Caisse régionale de Crédit agricole Alpes Provence, en décembre 1998.

La Fédération nationale du Crédit agricole (FNCA) est l’instance de réflexion, d’expression et de représentation des Caisses régionales. La FNCA joue un rôle de chambre professionnelle. À ce titre, elle assure la synthèse des débats nés du terrain, ce qui fait d’elle une force de proposition et d’orientation.

Elle représente les Caisses régionales et le Groupe auprès des pouvoirs publics, des organisations professionnelles agricoles et des instances du monde coopératif et mutualiste.

La Fédération remplit des fonctions de services aux Caisses régionales, notamment dans le domaine de la formation professionnelle et de la gestion des ressources humaines.

Il est composé de membres élus par l’Assemblée Générale, de représentants d’organisations professionnelles, de membres élus par les salariés, d’un censeur et d’un représentant du Comité d’entreprise.

De 2001 à 2005, le produit net bancaire, le résultat et la capitalisation ont plus que doublé grâce essentiellement à l'intégration d'acquisitions externes, avec Sofinco, Finaref et le LCL. Aujourd'hui, le groupe a une volonté de croissance à l'international avec comme objectif de faire passer rapidement son PNB international de 35% à 50%. Pour ce faire, le groupe a constitué une enveloppe de 5 milliards d'euros. En 2005, le groupe a procédé à quelques acquisitions ciblées en Serbie, au Portugal, en République tchèque et en Italie (Nextra).

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Crédit agricole private equity

Crédit Agricole Private Equity, société de gestion agréée AMF de Crédit Agricole est dédiée aux prises de participations directes dans des entreprises non cotées. Acteur multispécialiste, Crédit Agricole Private Equity regroupe 50 investisseurs organisés autour de plusieurs métiers (LBO & Développement, Capital Risque, Mezzzanine, Énergies Renouvelables, Infrastructures en PPP, Solutions de liquidité et Situations spéciales, Co-investissement).

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Équipe cycliste Crédit agricole

Thor Hushovd.jpg

L'Équipe cycliste Crédit agricole est une ancienne équipe française de cyclisme professionnel sur route. Apparue sous ce nom en 1998, elle succédait à l'équipe Gan (1993-1993), elle-même issue des formations Peugeot et Z. Elle a évolué en GSI (première division) de 1998 à 2004, à l'exception de l'année 2000 (GSII). Elle a ensuite participé au ProTour de 2005 à 2008. Dirigée par Roger Legeay, elle a disparu à la fin de la saison 2008, faute de nouveau sponsor.

L'équipe Crédit agricole est la descendante de la célèbre équipe Peugeot, créée au début du XXe siècle. En 1979, le "Vélo Moto Club de Paris" est créé (renommé "Vélo Club de Paris" en 1993) pour fournir à l'équipe cycliste une structure indépendante. En 1986, l'équipe prend le nom Z-Peugeot puis simplement Z de 1989 à 1992. Gan marque son retour dans le cyclisme en 1993 et devient seul sponsor de l'équipe. Le directeur sportif est Roger Legeay. L'assureur Gan cesse son partenariat avec l'équipe à la fin du Tour de France 1998. Crédit agricole prend le relais dès juillet 1998. Cette équipe est toujours dirigée par Roger Legeay.

NB : La structure de l'équipe Gan des années 1993-98 n'a rien à voir avec l'équipe sponsorisée par Gan entre 1972 et 1976.

L'équipe Gan remporte le classement par équipes de la Coupe de France en 1993, 1995 et 1996. L'équipe Crédit agricole remporte ce classement en 2000 et 2004.

Le 22 juin 2007, le Crédit agricole a annoncé son retrait du cyclisme à la fin de la saison 2008 et commençera des partenariats avec d'autres sports.

Jusqu'en 1998, les équipes cyclistes sont classées par l'UCI dans une division unique. En 1999 le classement UCI par équipes est divisé entre GSI, GSII et GSIII. À l'exception de la saison 2000, l'équipe Crédit agricole a fait partie des GSI jusqu'en 2004. Les classements détaillés ci-dessous pour cette période sont ceux de la formation Crédit agricole en fin de saison. Les coureurs demeurent en revanche dans un classement unique.

À compter de 2005, l'équipe Crédit agricole intègre le ProTour. Le tableau ci-dessous présente les classements de l'équipe sur ce circuit, ainsi que son meilleur coureur au classement individuel.

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Caisse nationale de crédit agricole du Sénégal

Siège de la CNCAS sur la place de l'Indépendance à Dakar

La Caisse nationale de crédit agricole du Sénégal (CNCAS) est une banque sénégalaise dont le siège social se trouve à Dakar sur la place de l'Indépendance.

La CNCAS s'est constituée sous forme de société anonyme avec conseil d'administration en avril 1984. Ses activités ont véritablement commencé avec l'ouverture d'un premier guichet à Dakar en mars 1985.

Le classement des 200 premières banques africainessitue la société à la 197e place en 2007 (184e l'année précédente). C'est la septième banque sénégalaise dans ce palmarès annuel.

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Crédit agricole Rabat

L'équipe de Crédit agricole Rabat est une équipe de volley-ball marocaine basée dans la ville de Rabat.

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Équipe cycliste Crédit agricole - Saison 2005

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L'Équipe cycliste Crédit agricole participait en 2005 au ProTour nouvellement créé.

L'équipe Crédit agricole a terminé à la 9e place avec 264 points.

L'équipe Crédit agricole a terminé à la 2e place avec 81 points.

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Source : Wikipedia