Création d'entreprise

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Posté par hal 28/02/2009 @ 08:03

Tags : création d'entreprise, entreprise, economie

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Création d'entreprise

La création d'entreprise est l'activité qui consiste à rassembler différents éléments qui permettent de transformer des biens en d'autres biens, la transformation ajoutant une valeur économique mesurable, mais pas nécessairement monnayable.

Il existe de nombreuses associations d'aide à la création d'entreprise.

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Coopérative d'entrepreneurs

Une coopérative d'entrepreneurs (on dit aussi coopérative d’activités ou coopérative d’activités et d'emploi) est une SCOP qui propose une alternative à la création d'entreprise classique à toute personne souhaitant se mettre à son compte pour vivre de son savoir-faire.

La première coopérative d'entrepreneurs est née en 1995 à Lyon, avec pour objectif de sécuriser la démarche entrepreneuriale de personnes créant leur propre emploi (éventuellement à défaut d'en trouver un...). Il s'agissait à l'origine de simplement permettre le test « grandeur nature » et le développement d'une activité économique sans nécessité de constituer une entreprise juridiquement autonome ni perte des droits sociaux. Au sein de la coopérative d'entrepreneurs, le porteur de projet apprend ainsi son métier d'entrepreneur sur le tas, en bénéficiant d'un accompagnement pragmatique, adapté à ses besoins, et en se libérant des questions administratives, fiscales ou comptables qui sont mutualisées.

Petit à petit, ce cadre initial s'est renforcé dans le sens d'une plus grande mutualisation et de l'appropriation de ces entreprises par leurs membres (chaque entrepreneur-salarié a vocation à devenir associé de la SCOP). Aujourd'hui, les coopératives d'entrepreneurs constituent une nouvelle forme d'entreprise et le fer de lance de l'idée d'entrepreneuriat collectif.

Confidentiel à l'origine, le concept s'est rapidement développé en France avec la création du réseau Coopérer pour entreprendre en 1999, puis la naissance en 2001 de l'association Copéa. Il existe en 2007 une soixantaine de coopératives d'entrepreneurs en France métropolitaine et dans les DOM, une demie-douzaine en Belgique et une au Canada. Plusieurs projets sont à l'étude ou en cours de constitution ailleurs dans le monde.

Tout porteur de projet est susceptible d'être accueilli au sein d'une coopérative d'entrepreneurs à condition que son activité puisse être techniquement intégrée. Il bénéficie immédiatement d'un accompagnement visant à mettre sur les rails son activité économique sous sa propre marque (accompagnement gratuit, cofinancé par différents partenaires publics ou issus de l'économie sociale).

Une première phase de test d'activité peut être effectuée dans le cadre d'un Contrat d'Appui Au Projet d'Entreprise (CAPE), puis, dès ses premières facturations, il signe avec la CAE un contrat de travail (CDI) et commence à se salarier au sein de l'entreprise grâce à son propre chiffre d'affaires. L'accompagnement dans la durée vise à développer progressivement l'activité (et donc le salaire provenant de cette activité) jusqu'à parvenir à un revenu stable et conséquent. L'entrepreneur-salarié peut dès lors devenir associé de la Coopérative. À tout moment, il peut aussi quitter la CAE afin de poursuivre son activité dans le cadre d'une entreprise qu'il aura créée ou non.

Chaque entrepreneur-salarié contribue aux frais de fonctionnement de la coopérative par un pourcentage de son chiffre d'affaires ou sa marge brute le plus souvent (entre 10 et 15 %). Les réussites individuelles consolident le collectif ; en retour, la réussite collective dynamise les réussites individuelles. Le développement économique de la coopérative permet ainsi aux entrepreneurs-salariés, notamment aux associés, de mutualiser un nombre croissant de charges et d'accueillir parmi eux de nouveaux porteurs de projets.

Pour tous au sein d'une coopérative d'entrepreneurs, il s'agit de se créer collectivement de la sécurité (économique, humaine, sociale, financière...) et des droits (représentation du personnel, couverture sociale...) en partageant le cadre entrepreneurial et en mutualisant les compétences.

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Microcrédit

L'activité de microcrédit consiste généralement en l'attribution de prêts de faible montant à des entrepreneurs ou des artisans qui ne peuvent accéder aux prêts bancaires classiques. Le microcrédit se développe surtout dans les pays en développement, où il permet de concrétiser des microprojets favorisant ainsi l'activité et la création de richesse mais se pratique aussi bien dans les pays développés ou en transition.

Les Nations unies ont décrété 2005 l'Année internationale du microcrédit. Le microcrédit s'inscrit dans une sphère plus complète qui comprend d'autres outils financiers tels que l'épargne, la micro-assurance et d'autres produits qui forment la microfinance.

Le 13 octobre 2006, la mise en place et le développement à grande échelle de ce système ont été récompensés par le prix Nobel de la paix attribué conjointement au Bangladeshi Muhammad Yunus et à la banque qu'il a créée, la Grameen Bank.

On peut trouver des antécédents au microcrédit dans la pratique de prêt sur gage à taux faibles ou nuls des Monts de Piété, dans les mutuelles de crédit agricole créées en Europe à la fin du XIXe siècle.

Le système a été développé par le professeur d'économie Muhammad Yunus au cours des 30 dernières années.

Lors d'une séance de travaux pratiques d'un cours d'investissement, Muhammad Yunus propose à ses étudiants d'interroger les fabricants de tabourets en bambou des plus proches villages. Les 42 femmes artisans ont besoin de 27 dollars au total pour développer leur activité. Or toutes les banques refusent de financer ce trop faible montant à des clients a priori insolvables. Yunus déclare avoir eu honte de cette situation et prête la somme de sa propre poche. En permettant aux producteurs d'acheter d'avance le bambou sans subir les variations importantes de prix, ils réussissent à créer des emplois et à rembourser intégralement Yunus.

Depuis 1999, la méthodologie de crédit adoptée par les institutions de microfinance prend de manière croissante la forme d'un produit individuel flexible, ressemblant plus aux produits bancaires classiques. La forme choisie à l'origine était basée sur la méthodologie de crédit collectif, utilisant les mécanismes d'épargne locale et de caution solidaire et la supervision des pairs pour couvrir le risque de crédit. Se sont rapidement ajoutés des financements extérieurs reposant sur un système de titrisation des portefeuilles de crédit.

La Banque mondiale a recensé 10 000 institutions de microfinance dans 85 pays, au service de 130 millions de personnes pour un encours de 30 milliards d'euro. En novembre 2002, a eu lieu un sommet à New York sur ce sujet qui a rassemblé 2000 délégués de plus de 100 pays.

En 1976, le Pr. Yunus crée la Grameen Bank, organisme qui propose des prêts aux plus pauvres du Bangladesh. La Grameen Bank a accordé environ 3 milliards d'euros de crédits à plus de 2,4 millions d'emprunteurs. Il a reçu le prix Nobel de la paix 2006.

Créé en 1979 le Centre International du Crédit Mutuel est une association qui créé et organise des réseaux coopératifs de microfinance en Afrique et en Asie. Il est notamment présent au Sénégal, au Niger, au Congo, en Centrafrique, au Cameroun, au Cambodge et aux Philippines.

Créée et présidée par Jacques Attali économiste et intellectuel français en 1998, PlaNet Finance est l'une des principales Organisations Internationales de développement du secteur de la microfinance. Elle propose des services d'assistance technique, de notation et de financement à l'ensemble des acteurs de la microfinance.

En France, le principal opérateur est l'Association pour le droit à l'initiative économique. Elle délivre 10 000 à 13 000 microcrédits par an à des chômeurs ou Rmistes créateurs de leur propre emploi, ou à des travailleurs pauvres. L'association compte plus de 130 agences sur toute la France.

En Belgique, deux institutions dominent cette sphère, le Fonds de participation et la coopérative CREDAL.

En Suisse, une des institutions la plus connue est l' Association solidarité et création d'entreprise (ASECE), fondée en 1998, par M. Georges Aegler, devenue le 15 juin 2000, la Fondation ASECE - Georges Aegler. Sur le plan international, la société ResponsAbility Social Investment Services a lancé un fond responsAbility Global Microfinance Fund dont le volume de ses investissements a atteint en 2008, 584 millions de dollars. Environ 2 millions de personnes dans 54 pays en profitent. Nous pouvons citer également l'Aga Khan Agency for Microfinance (AKAM), gérée selon le droit suisse, établie à Genève.

Le microcrédit s’est révélé une arme efficace contre la misère et la faim » Extrait du message vidéo du secrétaire général, Kofi Annan, à l’occasion du lancement de l’Année internationale du microcrédit, le 18 novembre 2004</ref>. L'organisation a déclaré 2005 Année internationale du microcrédit, dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le Développement.

Le 24 janvier 2005, un rapport de la Banque mondiale a dressé un bilan positif. Le nombre de bénéficiaires y est estimé à 500 millions (sur les 3 milliards de personnes pauvres). L'Asie et le Pacifique totalisent 83% des comptes ouverts dans les pays en développement, ce qui représente 17 comptes pour 100 habitants. Au Cambodge, cela concerne 400 000 personnes, et 18 000 nouveaux comptes sont ouverts chaque année au Kenya. Toutefois c'est en Amérique latine et en particulier en Bolivie que le système connaît un essor formidable, ce pays apparaît comme un des pays les plus avancés et les plus compétitifs de la microfinance.

Le 13 octobre 2006, le prix Nobel de la paix a été conjointement attribué à Muhammad Yunus et à la Grameen Bank. "Une paix durable ne peut pas être obtenue sans qu'une partie importante de la population trouve les moyens de sortir de la pauvreté", a déclaré Ole Danbolt Mjoes, le président du comité Nobel. France : Maria Nowak, présidente de l’Adie et du Réseau européen de microfinance salue l’attribution du prix Nobel de la Paix à Muhammad Yunus et se réjouit ainsi de la reconnaissance portée au microcrédit.

L'activité de microcrédit encourage les microprojets au niveau local. Cela permet d'induire des mutations "à la base". Celles-ci sont souvent plus efficaces et ont un plus grand effet d'entraînement - en créant un maillage économique dans le pays - que certaines infrastructures ou certains gros projets industriels qui bénéficient rarement aux plus pauvres. Cet effet de levier permet d'agir efficacement auprès de ceux qui prennent des initiatives en s'engageant personnellement, c'est-à-dire les entrepreneurs ou les artisans.

Mais au-delà du simple aspect financier, les programmes de microcrédit ont aussi un impact sur le développement local. En effet, ils touchent des secteurs aussi divers que l'agriculture (groupements villageois, coopératives paysannes, organisations professionnelles agricoles), l'artisanat (groupements d'artisans, associations artisanales féminines), le financement de l'économie sociale (mutuelles d'épargne et de crédit, banques villageoises), la protection sociale (mutuelles de santé, caisses de santé primaire). Ainsi, ils contribuent à l'amélioration de l'accès aux services sociaux de base, aux soins de santé, aux services de planification familiale et à l'eau potable.

De plus, touchant des secteurs faiblement capitalisés employant souvent une main d'œuvre féminine, on peut considérer le microcrédit également comme un levier de revalorisation de la femme dans les pays en voie de développement, d'amélioration directe de leur sort (et de celui de leur famille) et comme un facteur d'évolution profonde des sociétés par le rééquilibrage qu'il induit entre les sexes (cf. l'argumentaire en ce sens sur le site www.planetfinance.org : ).

Une autre caractéristique de ce mouvement est qu'il s'appuie sur des réseaux d'assurance et de solidarité traditionnelle relativement efficaces qui favorisent le remboursement régulier des prêts. La mise en place de ces programmes offre également l'opportunité de conduire des actions de formation, notamment en matière de développement communautaire et de gestion d'entreprise.

Les adversaires du microcrédit lui opposent souvent les taux élevés de certains prêts (environ 20%). Ils regrettent aussi que ce mécanisme détourne les actions des autres programmes comme la santé, l'éducation ou l'eau. Une étude réalisée en 2004 estime que le microcrédit favorise des activités peu rentables et devrait s'accompagner de programmes sociaux. Certains acteurs du microcrédit dénoncent des organisations non gouvernementales qui utiliseraient le microcrédit comme source de financement.

Réponse à cette critique : les actifs qui font appel au microcrédit n'ont pas d'autre accès au crédit. En général, leurs seuls recours sont les usuriers qui appliquent des taux approchant les 1% par jour ! Avec des taux compris en général entre 10 et 30% par an, les organismes de microcrédit offrent un accès à des crédits maîtrisables aux entrepreneurs actifs des pays en voie de développement. Dans les institutions bien gérées, les taux de remboursement de ces crédits avoisinent 95%, preuve que les taux ne sont pas du tout insurmontables. Les taux élevés sont attribuables selon les cas aux coûts de la main d'œuvre importante (nécessaire pour la sélection et le suivi de clients vivant dans des zones parfois éloignées) et au coût de refinancement des institutions, renforcés par des taux d'inflation importants. Enfin, les besoins en matériel informatique et autres biens (matériel de bureau, véhicules), souvent importés, gonflent les coûts de fonctionnement. Les prêts consentis sont assortis d'un accompagnement psychologique, social et technique dont les frais sont comptabilisés dans la rubrique du fonctionnement.

D'autre part, les actions de microcrédit ne détournent pas les autres programmes humanitaires qui répondent à des actions d'urgence ou de développement sous forme de dons. Les actions de microcrédit sont financées par l'épargne solidaire et ne « concurrencent » donc pas directement les autres types d'actions de développement durable. Il est souvent souhaitable de lier le microcrédit à d'autres mécanismes d'aides au développement, les deux outils étant davantage complémentaires que substituables.

Le microcrédit améliore peut-être la situation des plus pauvres. Toutefois, la mesure de l'impact demeure très difficile à effectuer. Aucune étude économétrique n'a encore suscité un large consensus. Si les exemples de réussites individuelles dues à la microfinance sont légion, il est difficile de généraliser l'efficacité de la microfinance pour plusieurs raisons: comment savoir si le bénéficiaire n'aurait pas pu avoir accès au marché du crédit localement sans l'aide d'une IMF ? (biais de sélection) Si tel est le cas, le succès n'est pas dû à la microfinance. Comment savoir si l'argent est investi dans des projets à valeur ajoutée ? Comment savoir s'il n'aurait pas eu lieu de toute façon via une épargne informelle ? (fongibilité de l'aide). Enfin, certains pensent que le microcrédit est plutôt un moyen d'épargne et d'assurance et pas une source d'investissement. Les ménages se constitueraient une cagnotte, un matelas de protection financière, lisseraient ainsi leurs revenus, et n'investiraient pas dans une activité génératrice de revenu. Cela n'enlève rien à l'utilité du microcrédit et à la microfinance, mais diminue sans doute le potentiel de création d'emplois et les effets collatéraux/"side effects" tant attendus par les partisans du microcrédit.

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Essaimage

L'essaimage est dans son sens premier un phénomène observé dans les ruches d'abeilles, quand une partie des abeilles quittent la ruche avec une reine (l'essaim) pour former une nouvelle colonie.

Cela se produit en général à la saison favorable : au milieu du printemps, ce qui a permis à la colonie mère de se développer après l'hiver, et laissera le temps à la nouvelle de construire la nouvelle ruche et constituer des provisions. Dans les semaines précédentes, plusieurs larves ont été nourries à la gelée royale pour devenir des reines. C'est l'ancienne reine qui accompagne l'essaim juste avant la naissance de celle qui la remplacera. Elle peut être suivie par une des jeunes reines, il s'agit alors d'un essaim dit secondaire.

L'essaimage est le mode naturel de reproduction des colonies d'abeilles.

L'essaimage est également le moment où de nombreuses princesses et de nombreux mâles fourmis s'envolent pour s'accoupler, les reines et mâles sont poussés hors du nid pour s'envoler, s'accouplent et retombent au sol. Le mâle va mourir quelques jours plus tard, la reine, elle, va aller fonder un nouveau nid. Ces princesses sont les fameuses fourmis "ailées" qui ne constituent pas une espèce mais une caste.

L'essaimage désigne par extension la démarche consistant pour une entreprise à aider un (ou plusieurs) de ses salariés à créer sa propre société ou à en reprendre une. Il s'agit d'une mesure d'accompagnement de départ.

L'aide apportée peut être un accompagnement du créateur par un conseiller tout au long de son projet (appui méthodologique, conseils, réseau relationnel...) matérielle (l'entreprise fournit les technologies nécessaires), financière (prime d'aide au démarrage, prêt bonifié...) logistique ou encore commerciale (l'entreprise s'engage à passer des commandes).

Instauré par la loi du 3 janvier 1984 et renforcé par la Loi d'Initiative Economique du 1er août 2003 de Renaud Dutreil, le congé création d'entreprise (CCE) permet au salarié qui le demande, de prendre un congé de 12 mois renouvelable une fois (soit 2 ans en tout) pour créer ou reprendre une entreprise. Il peut être à temps plein ou à temps partiel.

Le nombre d'entreprises créées par essaimage en France est estimé à 15 000 par an (chiffre de 2002).

On parle aussi d'essaimage quand une association de type fédérale impulse la création de nouvelles structures, qui vont être membre de cette organisation, dans des zones où elle n'existe pas encore.

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École des mines d'Alès

Image:Logo ema.jpg

L'École des Mines d'Alès ou EMA est une école d'ingénieurs fondée en 1843. Historiquement implantée à Alès, elle dispose aujourd'hui d'extensions à Nîmes et Pau. Elle est membre du Groupe des Écoles des Mines.

L'EMA est un Établissement Public national à caractère Administratif (EPA) sous tutelle du Ministère délégué à l'Industrie.

Il existe plusieurs Écoles des Mines, organisées en réseau au sein du GEM (Groupe des Écoles des Mines) : École des Mines de Paris, d'Albi-Carmaux, de Douai, de Nantes, de Saint-Étienne et Nancy.

Les écoles disposent d'un organisme de recherche commun (ARMINES) qui est un acteur important de l'innovation technologique et du développement industriel en France.

A partir de septembre 2008, l'Ecole ouvre deux formations d'ingénieurs spécialisés en alternance par apprentissage, d'une durée de 3 ans : l'une dans le domaine du bâtiment (conception et management de la construction : bâtiment durable et énergies nouvelles) et l'autre dans le domaine de l'informatique et des réseaux. Ces formations sont ouvertes aux titulaires de certains diplômes bac + 2 (L2, BTS et DUT).

Avec plus de 70 personnes dont 10 créateurs d'entreprises, le LGI2P est reconnu pour ses travaux de recherche au niveau national et international dans les domaines du Génie Informatique,Automatique et des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication. Basé sur le site EERIE de Nîmes dédié aux activités informatique, électronique et aux technologies de l'Information et de la Communication, le Centre de Génie Informatique et d'Ingénierie de Production a pour objectif de modeliser et de valider de systèmes techniques complexes. Le centre développe une importante activité contractuelle au niveau régional (Merlin Gérin, SNRI...), national (Bouygues Telecom...) mais aussi au niveau européen, avec la participation à des programmes collectifs de type "Projet Esprit", "Telematic Applications Programme"... .

Le CMGD installé sur le site alésien de Croupillac et sur le site palois d'Hélioparc. Les matériaux de grande diffusion se caractérisent par une structure de coût particulière : une grande part de matières premières et d'énergie, un environnement technique et technologique de la production faible, une part de recherche développement souvent inexistante. Dans le domaine des matériaux de grande diffusion, le Centre a trouvé important de s'intéresser aux multimatériaux dans lesquels les composantes "matières premières", notamment les minéraux industriels co-produits, sous-produits et les matrices de grande diffusion jouent un rôle important.

Le développement durable n'est pas envisagé sans projets de recherche industrielle dans le domaine de l'environnement et des risques. Dans ce contexte, le Centre LGEI propose notamment de nouvelles approches de la gestion des risques pour que de nouveaux procédés et filières de traitement et de recyclage, adaptés pour certains types d'effluents industriels, gazeux (odeurs...) ou liquides (effluents colorés et contenant de la DCOdure-Demande Chimique en Oxygène, ou des éléments métalliques). Il développe également des systèmes de diagnostics et de mesure rapide (capteurs, procédures, modèles...) Ces travaux sont réalisés dans le cadre de formations doctorales, de partenariats industriels, ou de programmes scientifiques en synergie avec la stratégie entrepreneuriale de l'École des Mines d'Alès, en intégrant également au laboratoire des projets personnels d'élèves et de création d'entreprise.

Fondé en 1984 l'incubateur technologique de l'École des Mines d'Alès a pour vocation d'accompagner les porteurs d'idées et projets intégrants des technologies innovantes jusqu'à la création d'entreprise. En 1999 l'EMA met en place une pédagogie novatrice et inédite, appelée pédagogie-action, et devient une école d'ingenieurs entrepreneurs. En 2004, avec au cœur de la formation, son dispositif entrepreneurial, l'École des Mines d'Alès contribue davantage au rayonnement économique et technologique de sa région. Depuis sa création 245 porteurs de projets ont concrétisé leur rêve de création d'entreprise.

L'École des Mines d'Alès (EMA) a été créée en 1841. De 1841 à 1845 : L'EMA a d'abord été une École de promotion sociale pour le bassin d'Alais. Son activité était de former des maîtres mineurs compétents. De 1845 à 1918 : elle devient École Technique des Mines d'Alès. Le niveau d'enseignement augmente, il y a plus de candidats et les élèves sortants occupent des postes de chef d'exploitation, ingénieurs... Malheureusement, la première Guerre Mondiale (1914-1918) oblige l'École à fermer ses portes. De 1918 à 1960: l'École propose plus de formations (personnel de maîtrise et géomètre des mines, conducteurs de travaux miniers...) mais comme il n'y a pas de diplôme défini, le nombre d'élèves baisse. Pour attirer plus de candidats, il y a une campagne d'information, la construction d'une nouvelle école et la proposition d'un diplôme d'ingénieur, autorisé dès 1965. De 1960 à 1970: l'École devient l'École Nationale Technique des Mines d'Alès. Devant la baisse de l'activité minière, l'École diversifie ses enseignements vers de nouveaux domaines industriels. Dès 1980, L'EMA reçoit les filles et elle favorise la création d'entreprise.

L'école propose un incubateur technologique ainsi qu'une pépinière d'entreprises. Le programme est constitué d'un ensemble logique et non d'un assemblage de quatre années. Tous les ans une nouvelle étape à lieu en fonction de la précédente et du but global de la formation qui doit engendrer ses caractères généraliste et entrepreneur au futur ingénieur.

Même si le cursus principal amène au titre d'ingénieur, il existe également diverses formations spécialisées ainsi qu'un cursus de formations continues à distance. Les trois premières années attribuent les formations scientifiques, "maîtrise", technologiques et humaines de l'ingénieur généraliste.

Les bases sont acquises principalement au cours des premières années ; si la troisième année est l'occasion de poursuivre ces acquisitions, elle est surtout consacrée à les construire. À sa fin, l'ingénieur en herbe acquiert les façons et doit être capable de modéliser. Il fait ses acquis de spécialité en dernière année, soit sur un thème précis, soit grâce à un projet personnel élaboré tout le long du cursus.

Au cours de ces deux années d'Etude, l'élève va affiner progressivement son projet professionnel tant sur le plan technologique que sur la fonction qu'il souhaite exercer au sein d'un secteur.

Dès le début de la troisième l'étudiant s'oriente dans l'un des 5 départements.

Ces enseignements spécifiques s'accompagnent d'un tronc commun axé sur les méthodes générales de l'ingénieur : les outils de modélisation et le management qui trouveront une application directe en mini mission mathématique et en mission Création d'entreprise et d'activité nouvelle.

Le cursus de formation d'ingénieur se conclut par un projet de fin d'étude en entreprise ou l'élève, en position d'ingénieur, prend en charge la responsabilité d'un projet industriel dans toutes ses dimensions.

Ce cursus "Profil métier" de 150 heures est structuré autour d'un projet qu'ils doivent conduire sur le semestre. Ce projet, traité en équipe, peut être un projet personnel ou un projet proposé par une entreprise.

L'AS regroupe des activités sportives diverses et variées, féminines et masculines. De nombreux sports individuels sont exercés : tennis, badminton,équitation, natation,tennis de table, golf, plongée, escrime... Ainsi que beaucoup de sports collectifs tels que le football, le rugby, le basketball, le volley-ball et le handball. Les équipes de l'Ecole des Mines d'Alès participent au tournoi universitaire de l'académie de Montpellier. Des tournois et des manifestations sportives ont également lieu tout au long de l'année scolaire. Performance, solidarité et bonne humeur sont les valeurs des sportifs (et moins sportifs) de l'école.

Parmi les nombreux sports à l'EMA, il y a le hand féminin. Celui-ci rime avec bonne ambiance, rires, bonne humeur et bonne sueur. Les handballeuses participent au tournoi universitaire et défendent honorablement les couleurs de leur école,puisqu'elles ont été qualifiées, en 2007, pour le tournoi inter académique.

A l'EMA, la pratique du rugby féminin est en vogue. Le plaisir de courir sur le gazon, de se rouler dans la boue sont des éléments très attrayants de ce sport, et l'ambiance est conviviale, la rigolade est au rendez-vous, ainsi que la troisième mi-temps entre filles. Les rugbywomen ne participent malheureusement pas au tournoi universitaire car il y a trop peu d'équipes dans la zone de Montpellier. Mais elles appliquent leur technique savamment expliquée par leur coach dans d'autres types de tournois tels que le Cartel qu'elles ont remporté à Nancy 2008, sans prendre un seul essai !

Emagine peut vous aider dans des domaines de compétence tel que : L’informatique, l’environnement, le génie civil, la mécanique et la productique. Emagine peut aussi réaliser des études de marchés et des recherches documentaires. Le but de cette association est de proposer des missions rémunérées aux étudiants du campus tout en leur permettant d'enrichir leurs expériences professionnelles. Emagine est une entité indépendante mais soutenu par l’Ecole des Mines d’Alès et son incubateur.

Classement(s) : 2007 : 92 sur 180 équipes.

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Boutique de gestion

Une boutique de gestion (ou BG) est un organisme indépendant dont la vocation est d'aider toute personne souhaitant créer ou reprendre une entreprise par l'apport de conseils et de formations accessibles à tous, quel que soit son projet ou son niveau de formation.

On en trouve partout en France et dans les DOM-TOM, constituant depuis 1980 le réseau des boutiques de gestion. Celui-ci atteint près de 850 conseillers et près de 400 implantations en 2007.

Les boutiques de gestion travaillent en partenariat avec de nombreuses collectivités territoriales : l'État, les régions, les départements, les EPCI ou encore l'Europe. Par l'aide à la création d'entreprise, elles s'investissent ainsi dans le développement économique local, l'insertion et la création d'emplois pérennes.

Les boutiques de gestion proposent des conseils individuels pour créer ou reprendre une entreprise, des modules pour se former à l'étude de marché et à la gestion d'entreprise, une couveuse d'entreprises pour tester son projet en grandeur réelle avant de se lancer (selon les boutiques de gestion), un dossier de création pour appuyer ses recherches de financement, des conseils après la création pour mettre en place ses outils de gestion et développer son activité.

Quelque soit l'avancée de son projet, les boutiques de gestion proposent un accueil qui permet de faire le diagnostic de son idée ou de son projet et de faire le point sur les aides disponibles pour créer ou reprendre une entreprise.

Les Boutiques de Gestion fournissent aux collectivités de nombreux services pour développer la création d'entreprise sur un territoire : des séances d'information ou de sensibilisation à la création et à la reprise d'entreprise, un service d’amorçage de projets dans les quartiers, une base de données Balise (fondée sur une pédagogie de l’exemple), un bus de la création d'entreprise ou une permanence au sein de structures de type Cité des métiers ou maison de l'emploi.

Le Réseau des Boutiques de gestion est détenteur du label « Boutique de gestion ». Les boutiques de gestion sont signataires de la Charte "Initiative et solidarité".

En 2007, Frédéric Caméo-Ponz (Boutique de gestion Créer, Toulouse, Midi-Pyrénées) a remplacé Christiane Lecocq (Boutique de Gestion Espace, Lille, Nord-Pas-de-Calais) en tant que président du Réseau des Boutiques de gestion.

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Source : Wikipedia