Coupe du monde

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Posté par rachel 15/04/2009 @ 20:13

Tags : coupe du monde, football, sport

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Coupe du monde

Une coupe du monde est un type de compétition sportive organisée à l'échelle mondiale. Il existe des coupes du monde dans de nombreux sports, en particulier dans les sports collectifs.

Une coupe du monde n'est pas organisée pour chaque sport, auquel cas c'est parfois un championnat du monde qui la remplace ; ou bien les deux co-existent. En fait l'utilisation du terme « coupe » ou « championnat » relève bien souvent du simple choix lexical, qui peut d'ailleurs varier selon la langue (par exemple en allemand, la coupe du monde de football est un Weltmeisterschaft, un « championnat du monde »).

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Coupe du monde de football de 2006

Penalty de Zidane lors de la demi-finale de la coupe du monde 2006 contre le Portugal.

La coupe du monde de football de 2006 est la 18e édition de la coupe du monde de football, une compétition organisée par la Fédération internationale de football association et mettant aux prises les meilleures équipes nationales masculines de football. Elle fut remportée par l'Italie, qui a battu en finale la France aux tirs au but. Il s'agit du quatrième titre de champion du monde de l'équipe italienne.

L'édition 2006 de la coupe du monde s'est déroulée du 9 juin au 9 juillet en Allemagne, qui avait été choisie en juin 2000 pour organiser l'évènement. De décembre 2003 à novembre 2005, les sélections nationales de 198 pays ont participé à une phase de qualification dans le but de désigner les 32 équipes pouvant prendre part au tournoi final en Allemagne.

La volonté de la fédération allemande de football, ou Deutscher Fußball-Bund (DFB), d'organiser la Coupe du monde en Allemagne remonte à novembre 1992. À cette date, la fédération et son président Egidius Braun entament la promotion dans le pays d'une telle candidature. Fin 1996 Franz Beckenbauer donne son accord pour devenir ambassadeur de la candidature allemande. Il prend en 1998 la présidence du comité de candidature et c'est en cette qualité qu'il transmet au président de la FIFA Sepp Blatter la déclaration d'intentions officielle de la fédération allemande pour l'organisation de la Coupe du monde 2006.

Aux cotés du DFB, quatre autres fédérations prétendent à l'organisation de l'évènement. Il s'agit des fédérations de l'Afrique du Sud, de l'Angleterre, du Brésil et du Maroc. Le 6 juillet 2000, le comité exécutif de la FIFA se réunit à Zurich pour désigner le pays hôte de la Coupe du monde 2006. Le Brésil se retire trois jours avant le vote. Pour la première fois, il fallut plus d'un tour de scrutin pour désigner le pays hôte. Le Maroc et l'Angleterre sont éliminés lors du premier et du deuxième tour respectivement. L'Allemagne, qui termina première à chaque tour, fut choisie aux dépens de l'Afrique du Sud au troisième tour de scrutin par douze voix contre onze.

Cette nomination de l'Allemagne comme pays hôte de la phase finale 2006 face à l'Afrique du Sud favorite fera naître une polémique. Charles Dempsey, un membre néo-zélandais du comité exécutif de la FIFA, avait en effet donné aux deux premiers tours de scrutin son vote à l'Afrique du Sud, conformément aux instructions de la Confédération du football d'Océanie. Puis il s'est abstenu lors du troisième tour décisif, entraînant la victoire allemande par une voix d'écart. S'il avait voté pour l'Afrique du Sud au dernier tour, les deux derniers pays se seraient retrouvés à égalité avec douze voix chacun. Dans un tel cas de figure une victoire de l'Afrique du Sud aurait alors été probable puisque la désignation du vainqueur serait revenu au président de la FIFA Sepp Blatter qui était favorable à la candidature africaine,,. Tout comme huit autres membres du comité, Dempsey avait reçu un fax la veille du vote lui promettant une pendule à coucou et du jambon de la Forêt-Noire. Le magazine allemand Titanic (en) s'était par la suite dénoncé comme auteur de cette mauvaise blague. Dempsey expliquera son abstention par la pression insupportable à laquelle il fut soumit.

À la suite de cet incident, la FIFA décide que l'organisation de la compétition se ferait dorénavant par rotation entre les continents. Ainsi il fut décidé que la Coupe du monde 2010 serait organisé par un pays africain, en l'occurence l'Afrique du Sud. La FIFA reviendra par la suite sur ce mode de désignation par rotation et décidera en octobre 2007 que seules seront exclues de l'organisation d'une Coupe du monde les confédérations ayant accueilli les deux dernières éditions de la compétition.

La coupe du monde 2006 est une compétition de la FIFA organisée sous l'égide d'une de ses commissions nommée commission d'organisation de la coupe du monde de la FIFA, Allemagne 2006. Cette commission était présidée par l'ancien président de l'UEFA Lennart Johansson. Son vice-président était Julio H. Grondona. L'organisation du tournoi 2006 était confiée par la FIFA à la fédération allemande de football (DFB) et à son comité d'organisation de la coupe du monde de la FIFA, Allemagne 2006.

Le président du comité d'organisation était Franz Beckenbauer, qui occupait les fonctions de responsable du projet, représentant de l'évènement et responsable des relations avec la FIFA.

Le comité d'organisation comportait trois vice-présidents exécutifs. Le premier vice-président Horst R. Schmidt était en charge de l'hébergement des équipes, du tourisme, des cérémonies d'ouverture et de clôture, de l'organisation du tournoi et des questions organisationnelles relatives à la sécurité et aux transports. Le vice-président Wolfgang Niersbach s'occupait du marketing, du tirage au sort, des relations avec la presse, de la communication et de l'accréditation. Les domaines de compétences du troisième vice-président, Theo Zwanziger le président de la fédération allemande de football, se concentraient sur les affaires juridiques, les finances, la gestion du personnel de la coupe du monde et diverses questions d'organisation.

Les activités du comité d'organisation étaient contrôlées par un conseil de surveillance de dix membres. Le comité était aussi conseillé par la commission des sports du Bundestag, notamment sur les questions de commercialisation touristique du tournoi.

Le champion du monde 1990 et sélectionneur de l'équipe d'Allemagne Jürgen Klinsmann occupait la fonction d'ambassadeur international de la coupe du monde en compagnie de Rudi Völler, champion du monde 1990 et directeur sportif du Bayer Leverkusen, Oliver Bierhoff, champion d'Europe 1996 et manager de l'équipe d'Allemagne, et Karl-Heinz Rummenigge, champion d'Europe 1980 et président du Bayern de Munich.

Douze villes allemandes et douze stades ont été sélectionnés pour accueillir les matches de la Coupe du monde 2006. Les villes de Brême, Mönchengladbach, Düsseldorf et Leverkusen ont vu leur candidature rejetée. Dix stades ont été construit ou reconstruit pour l'occasion.

Parmi les stades retenus, seul le Zentralstadion de Leipzig se situe dans l'ancienne RDA, l'Olympiastadion de Berlin étant situé dans la partie ouest de la ville anciennement en RFA. Une raison de cet état de fait est que très peu de clubs de l'ex-RDA disputent régulièrement la Bundesliga, le championnat de première division allemand, condition essentielle pour pouvoir rentabiliser un investissement dans un grand équipement tel qu'un stade de football. L'investissement nécessaire pour avoir un stade apte à accueillir une Coupe du monde est en effet important au regard des critères sévères imposés par la FIFA en matière de sécurité, de technique et d'infrastructures.

Une autre raison est le mode de financement des stades de la Coupe du monde qui était essentiellement un financement privé. Les grandes entreprises allemandes capables de soutenir la création ou la rénovation d'un stade étant principalement implantées dans les anciens Länder, il est alors logique que les rencontres du tournoi se disputent principalement dans cette région. Pour qu'au moins une ville de l'ex-RDA puissent disposer d'un stade aux normes de la Coupe du monde, ce sont l'état fédéral et le Land de Saxe qui ont pris en charge presque exclusivement le financement du Zentralstadion de Leipzig, l'état fédéral y participant à hauteur de 51,1 millions d'euros.

Après la fin des travaux, certains nouveaux stades ont été nommés ou renommés selon la pratique du naming d'après une société sponsor, comme par exemple le RheinEnergieStadion de Cologne ou le Signal Iduna Park de Dortmund. Ces stades ont été rebaptisés de manière neutre pour la durée de la Coupe du monde car la FIFA interdisait toute mention de sponsors autres que les sponsors officiels de la compétition. Ces noms neutres étaient du type FIFA World Cup Stadium en anglais, ou FIFA WM Stadion en allemand, suivi du nom de la ville.

Les stades ne comportaient que des places assises et leur capacité a été réduite pour les matchs du tournoi. Le nombre de places a été réduit pour pouvoir disposer d'une réserve de sécurité et pour ne pas avoir à utiliser des sièges offrant une visibilité réduite.

Le Stade olympique de Berlin, Olympiastadion en allemand, a été reconstruit pour un coût total de 242 millions d'euros avec un financement public à hauteur de 196 millions d'euros. La décision de renover le stade plutôt que de le détruire fut prise le 26 mai 1998 par le sénat allemand. Le chancelier Gerhard Schröder lança officiellement les travaux de rénovation le 3 juillet 2000. La pelouse fut abaissé de 2,65 mètres et 76 loges furent créés. Le match d'inauguration eu lieu le 8 septembre 2004 entre l'Allemagne et le Brésil. Le club résidant est le Hertha Berlin. La capacité totale du stade a été réduite de 74 176 à 72 000 pour les quatre matchs de poules et le quart de finale qu'il a accueilli. La capacité a même été limitée à 69 000 à l'occasion de la finale. La moyenne de spectateurs sur ces six rencontres a été de 71 500.

Le RheinEnergieStadion de Cologne a été reconstruit pour un montant de 119 millions d'euros, la ville de Cologne payant 25,7 millions d'euros et le reste étant financer par le propriétaire. Le club évoluant dans cette enceinte est le FC Cologne. Pendant la Coupe du monde, il a été renommé en FIFA WM Stadion, Cologne et sa capacité de 46 134 a été réduite à 45 000. Le stade a fait le plein pour les cinq matchs qu'il a accueilli.

Le stade du Borussia Dortmund, le Signal Iduna Park, a été reconstruit pour un coût de 46 millions d'euros dont 5 millions d'euros provenait d'un programme fédéral de modernisation. Pendant le tournoi, le nom a été modifié en FIFA WM Stadion, Dortmund et la capacité initiale de 67 000 a été limitée à 65 000. Une moyenne de spectateurs de 64 660 a assisté aux six rencontres, dont une demi-finale, qui se sont jouées à Dortmund.

La Commerzbank-Arena, le stade localisé à Francfort, a été entièrement reconstruit pour 126 millions d'euros. Le club rédidant est l'Eintracht Francfort. Le stade, renommé FIFA WM Stadion, Francfort, a accuilli quatre rencontres de groupe et un quart de finale. La capacité est passée de 48 132 à 48 000 pour ces matchs, qui ont été suivis par une moyenne de 48 000 spectateurs.

La Veltins-Arena, club de Schalke 04 et localisé à Gelsenkirchen, a été construit à partir de 1998 pour 191 millions d'euros, dont 10 millions de la ville et 5 millions provenant des supporters. La capacité en configuration Coupe du monde était réduite de 53 804 à 50 000. Le stade, renommé FIFA WM Stadion, Gelsenkirchen, était plein pour les cinq matchs du tournoi.

L'AOL Arena, renommé en 2008 HSH Nordbank Arena, est le club du Hambourg SV. Il a été entièrement construit à neuf pour 97 millions d'euros. La capacité de 51 055 a été réduite à 50 000. 49 896 spectateurs ont assisté en moyenne aux cinq matchs du tournoi qui se sont déroulé dans ce stade, renommé pour l'occasion FIFA WM Stadion, Hambourg.

La AWD-Arena est le stade situé à Hanovre utilisé par le club du Hanovre 96. Il a été reconstruit pour 64 millions d'euros. Pour les cinq rencontres de Coupe du monde qui s'y sont disputés, le stade a été renommé FIFA WM Stadion, Hanovre et sa capacité réduite de 44 652 à 43 000, qui est aussi l'affluence moyenne.

Le Fritz-Walter-Stadion, stade du FC Kaiserslautern, a été rénové et agrandi à 48 500 places pour la somme de 49 millions d'euros. Sa capacité a été réduite à 46 000 pour accueillir cinq matchs du tournoi qui ont tous fait le plein de spectateurs.

Le Zentralstadion de Leipzig, stade du FC Sachsen Leipzig, a été entièrement remis à neuf pour 91 millions d'euros. Sa capacité a été réduite de 44 199 à 43 000 pour les cinq matchs du tournoi qui s'y sont disputés devant 42 000 spectateurs de moyenne.

L'Allianz Arena a été construit par les deux clubs du Bayern de Munich et de Munich 1860 qui se sont partagés le coût de 280 millions d'euros. D'une capacité de 66 016, il offrait 66 000 places pendant les six matchs de Coupe du monde dont la demi-finale France-Portugal. Le stade, qui était toujours plein, a été renommé en FIFA WM Stadion, Munich pendant la compétition.

Le stade du FC Nuremberg, le Frankenstadion, a été reconstruit pour 56 millions d'euros pour pouvoir accueillir cinq matchs de la compétition. Il présentait une moyenne maximale de 41 000 spectateurs après réduction de la capacité de 41 926 à 41 000.

Le Gottlieb-Daimler-Stadion, renommé en 2008 Mercedes-Benz Arena, est le stade du VfB Stuttgart. Il a été modernisé pour la somme de 52 millions d'euros. Le stade a accueilli six matchs dont la finale pour la troisième place. Sa capacité était passée de 54 267 à 52 000 pour une moyenne de 52 000 spectateurs.

La Coupe des confédérations 2005 qui s'est tenue en Allemagne du 15 au 29 juin 2005 a servi de préparation grandeur nature pour l'organisation de la Coupe du monde 2006. Huit équipes participent à cette coupe, parmi lesquelles l'Allemagne en tant que nation hôte, le Brésil champion du monde, l'Argentine finaliste de la Copa América 2004 et l'Australie, la Grèce, le Japon, le Mexique et la Tunisie, vainqueurs respectivement de la Coupe d'Océanie 2004, l'Euro 2004, la Coupe d'Asie des nations 2004, la Gold Cup 2003 et la Coupe d'Afrique des nations 2004. Le Brésil bat en finale l'Argentine sur le score de 4-1 et empoche la prime de 2,3 millions d'euros attribuée au vainqueur.

La compétition s'est déroulée dans les stades rénovés ou reconstruits de Cologne, Francfort, Hanovre, Leipzig et Nuremberg, qui ont tous été retenus pour le mondial. Les rencontres de la Coupe des confédérations ont permis de tester et vérifier le fonctionnement des installations et des infrastructures au cours d'une compétition internationale. Les dispositifs d'alerte et de sécurité de la Coupe du monde ainsi que la coopération entre les services de l'état fédéral, des Länder, et des agences Interpol, Eurojust et Europol ont également pu être testés grandeur nature.

Les billets d'entrée dans les stades étaient équipés pour la première fois de puces de radio-identification. Le contrôle des données enregistrées sur ces puces a été testé au stade du Waldstadion de Francfort, inauguré après rénovation à l'occasion du match d'ouverture de la Coupe des confédérations et renommé Commerzbank-Arena le 1er juillet 2005. Cette technique sera utilisée pendant la Coupe du monde 2006 pour vérifier l'identité des personnes et empêcher les reventes de billets au marché noir.

Pour la première fois, l'équipe championne du monde en titre n'était pas qualifiée d'office pour la phase finale. Le Brésil a donc dû passer par les phases qualificatives de la zone sud-américaine.

L'Australie est membre de la Confédération asiatique de football depuis le 1er janvier 2006 mais représente la Confédération d'Océanie car elle s'est qualifiée via les éliminatoires de la zone océanienne.

Le pays de la Serbie-et-Monténégro n'existe plus depuis l'indépendance du Monténégro qui a été proclamée le 3 juin 2006. L'équipe de Serbie-et-Monténégro dispute néanmoins la compétition avec des joueurs des deux républiques car ce sont les fédérations nationales membres des confédérations continentales, et non les pays, qui présentent les équipes nationales en Coupe du monde. L'hymne du « pays » jouée pendant la Coupe du monde est Hej Sloveni, l'hymne de la Serbie-et-Monténégro (et auparavant celui de l'ex-Yougoslavie). Pour son dernier match de préparation, le 27 mai 2006 à Belgrade, face à l'Uruguay, seul l'hymne uruguayen avait été joué.

Sept équipes participent pour la première fois à une phase finale de la Coupe du monde : l'Angola, la Côte d'Ivoire, le Ghana, la République tchèque, le Togo, Trinitad-et-Tobago et l'Ukraine. Le record de débutants étant détenu par la Coupe du monde 1934 avec 10 nouvelles équipes.

Chaque équipe a emmené un groupe de 23 joueurs en Allemagne, ce qui fait un total de 736 footballeurs.

Le plus jeune d'entre eux était l'attaquant anglais Theo Walcott, 17 ans au début de la compétition. Il passera la totalité des cinq rencontres de son équipe sur le banc des remplaçants. Le plus âgé était le gardien tunisien Ali Boumnijel, 40 ans au début de la compétition, qui lui disputera les trois matchs de son équipe. L'âge moyen des joueurs présents était de 27 ans et 5 mois. L'équipe la plus jeune était le celle du Ghana avec 25 ans et 2 mois, devant celles de Suisse, du Togo et de l'Angleterre qui avaient respectivement 6, 7 et 8 mois de plus. Trinité-et-Tobago et la France présentaient les groupes de joueurs les plus âgés avec respectivement 29 ans 5 mois et 29 ans 2 mois de moyenne.

Le joueur le plus lourd était l'attaquant tchèque Jan Koller avec 100 kg. Il faisait également partie des joueurs les plus grands de la compétition en compagnie d'un autre attaquant Nikola Žigić de l'équipe de Serbie-et-Monténégro, et du gardien australien Željko Kalac qui tous les trois mesuraient 202 cm. Le plus petit gabarit était le milieu Mohammad Al-Shalhoub, 59 kg, au sein d'une équipe saoudienne qui était la poids plume de la compétition avec 70 kg.

Le club d'Arsenal est celui qui compte le plus de joueurs sélectionnés pour la Coupe du monde avec quinze joueurs devant Chelsea avec quatorze joueurs. Dans les autres principaux championnats européens, ce sont les clubs du Milan AC, du FC Barcelone, du Bayern Munich et de l'Olympique lyonnais qui envoient le plus de joueurs au mondial 2006.

Parmi une pré-sélection de quarante-quatre noms, la commission des arbitres de la FIFA a nominé vingt-trois arbitres de nationalité différente pour participer à la Coupe du monde 2006. Trois des nominés ont été remplacés après une série de tests physiques. Peu avant le début du tournoi, le 13 mai 2006, l'Italien Massimo De Santis est retiré de la liste des nominés en raison de son implication dans l'affaire des matches truqués du Calcio pour laquelle il sera suspendu quatre ans et demi,. Il est remplacé par Roberto Rosetti. Un autre nominé, le Jamaïcain Peter Prendergast, ne participe pas non plus à la compétition en raison d'une blessure au genou.

Il s'agit d'un groupe de cinq arbitres de champs et de dix assistants destinés à entrer en jeu au cas où un arbitre titulaire serait blessé ou malade.

Les rencontres de la coupe du monde se disputent selon les lois du jeu, qui sont les règles du football définies par l'International Football Association Board (IFAB).

La compétition se dispute sur deux tours. Le premier tour se joue par groupe de quatre équipes, la répartition des équipes dans les différents groupes ayant été déterminée au cours d'un tirage au sort. Le deuxième tour est une phase à élimination directe.

Préalablement au tirage au sort des groupes le 9 décembre 2005, les trente-deux équipes ont été réparties le 6 décembre dans quatre chapeaux en fonction de critères sportifs, pour que les meilleures nations ne se rencontrent pas au premier tour, et de critères géographiques, pour éviter de concentrer des équipes d'une même confédération dans un groupe. Le premier chapeau comprend huit têtes de série, dont l'Allemagne en tant que pays hôte de la compétition. Les sept autres têtes de série sont choisies selon un classement combinant le classement mondial de la FIFA des trois années précédant le tirage au sort et les résultats dans les deux dernières Coupes du monde 1998 et 2002.

Les trois autres chapeaux sont principalement définis par des critères géographiques. Le deuxième chapeau comprend ainsi les équipes des confédérations africaine, sud-américaine et océanienne. L’Australie a été placée dans ce chapeau numéro deux car elle concourt pour l’Océanie bien qu'elle ait rejoint l'AFC le 1er janvier 2006. Le troisième chapeau comprend huit nations européennes membres de l'UEFA. Le quatrième chapeau regroupe les sélections des confédérations d'Amérique du Nord et d'Asie. La Serbie-et-Monténégro, dernière des neuf équipes européennes non têtes de série selon les critères sportifs, est placée dans un chapeau spécial.

Le tirage au sort de la phase finale de la Coupe du monde a été effectué le 9 décembre 2005 à Leipzig. L'Allemagne et le Brésil ont été affectés directement dans les groupes A et F respectivement. Le tirage a été effectué de telle façon que deux équipes du même continent, trois pour l'Europe, ne peuvent se rencontrer au premier tour.

Ainsi, pour s'assurer qu'au maximum deux équipes européennes se retrouvent dans le même groupe, la Serbie-et-Monténégro a été placée dans un groupe ayant une tête de série non européenne parmi le Brésil, l'Argentine et le Mexique.

Au cas où la Serbie-et-Monténégro tombait sur le Mexique, aucune restriction supplémentaire n'était nécessaire. Comme le cas contraire s'est produit, c'est une équipe asiatique du quatrième chapeau qui a été mis dans le groupe du Mexique pour ne pas qu'une autre sélection nord-américaine ait à affronter le Mexique en phase de groupe.

De plus le Paraguay et l’Équateur ne pouvaient être dans le même groupe que les têtes de série brésilienne argentine pour éviter une confrontation sud-américaine dans un groupe du premier tour.

Après le tirage au sort, les médias allemands, anglais, français et espagnols se félicitent des adversaires obtenus et voient déjà leur équipe en huitième de finale. Le groupe C est qualifié de « relevé » par le sélectionneur des Pays-Bas Marco van Basten et de « groupe de la mort » par les médias de Serbie-et-Monténégro.

Le Suédois Marcus Allbäck a inscrit le 20 juin 2006 à la 51e minute face à l'Angleterre à Cologne le 2000e but de l'histoire de la Coupe du monde.

L'Argentine devance les Pays-Bas grâce à une meilleure différence de buts.

Le deuxième tour est disputé sur élimination directe et comprend des huitièmes de finale, des quarts de finale, des demi-finales, un match pour la troisième place et une finale. Les vainqueurs sont qualifiés pour le tour suivant, les perdants des demi-finales disputant le match pour la troisième place.

Si les deux équipes sont à égalité à la fin du temps règlementaire de 90 minutes, une prolongation de deux fois 15 minutes est jouée. Une pause de 5 minutes est observée entre le temps règlementaire et la prolongation. Aucune pause n'est observée entre les deux périodes de la prolongation. Si les deux équipes sont toujours à égalité à la fin de la prolongation, le vainqueur est désigné par l'épreuve des tirs au but. Les règles dites du but en or ou du but en argent, qui arrêtent le match pendant la prolongation, ne s'appliquent pas.

Quatre matchs de la phase à élimination directe se terminent par des tirs au but. Les quatre équipes qui s'inclinent au cours de ces séances de tirs au but - Suisse, Argentine, Angleterre et France - sont éliminées du tournoi en restant invaincues, la cinquième équipe invaincue étant le vainqueur italien.

Dans le tableau suivant, une victoire après prolongation est indiquée par (a.p.) et une séance de tirs au but par (t.a.b.).

Le huitième de finale opposant le Portugal aux Pays-Bas vit l'arbitre du match Valentin Ivanov distribuer pas moins de 20 cartons : 16 jaunes (9 pour le Portugal, 7 pour les Pays-Bas) et 4 rouges (2 pour chacune des deux équipes) : c'est le nouveau record de la coupe.

Battue en huitième de finale par l'Ukraine aux tirs au but (0-0 a.p. 0-3 aux t.a.b), la Suisse devient la première équipe de l'histoire de la coupe du monde à être éliminée sans encaisser le moindre but. Avec deux victoires et un match nul en phase de poule, elle est aussi la 14e équipe de l'histoire à rentrer chez elle prématurément sans aucune défaite et la seule à avoir manqué tous ses tirs au but.

Parmi les 8 équipes qualifiées pour les quarts de finale, on retrouve tous les anciens vainqueurs à l'exception de l'Uruguay (deux fois vainqueur en 1930 et 1950) ; le Portugal et l'Ukraine sont les deux équipes qui font exception en n'ayant jamais gagné de Coupe du monde. L'entraîneur du Portugal, Luiz Felipe Scolari élimine une troisième fois l'Angleterre de Sven-Göran Eriksson lors d'une phase finale : en 2002, il avait éliminé l'Angleterre avec le Brésil, puis lors de l'Euro 2004, ce fut avec le Portugal.

Le jour de la demi-finale Allemagne-Italie, le procureur italien en charge de l'affaire des matches truqués du Calcio prononce son réquisitoire : rétrogradation en série C pour la Juventus, en Série B pour le Milan AC, la Lazio de Rome, et la Fiorentina. 13 des 23 joueurs italiens appartiennent alors à ces clubs mais cela n'eut pas d'influence sur leur prestation. Avec son but à la 120e minute de jeu en 1/2 finale contre l’Allemagne, l'Italien Alessandro Del Piero a inscrit le but le plus tardif de l'histoire de la coupe du monde. C'est la première fois de son histoire que l'Allemagne s'incline à Dortmund. En 14 matchs dans l'ex-Westfalenstadion, la Mannschaft comptablisait 13 victoires et un nul.

Seules des équipes européennes parviennent à se qualifier en demi-finales, chose qui n'était pas arrivée depuis la Coupe du monde 1982, l'année où l'Italie fut sacrée. À l'époque, les demi-finalistes étaient l'Italie, la RFA, la Pologne et la France.

L'Allemagne bat le Portugal 3 buts à 1 dans la petite finale. Lors de la remise des médailles, des «Allez les Bleus» furent scandé par les supporters allemands. A l'issue du match, les Portugais Luís Figo et Pedro Miguel Pauleta ainsi le gardien allemand Oliver Kahn mettent un terme à leur carrière internationale,.

La finale, jouée à Berlin le 9 juillet 2006, a vu la victoire de l'Italie face à la France. À la fin du temps réglementaire, le score était de un partout, et aucun but ne fut marqué lors de la prolongation. L'Italie a gagné grâce à une séance de tirs au but remportée 5-3. L'Italien Andrea Pirlo est désigné homme du match de la finale.

La France prend l'avantage dès la 7e minute de jeu sur un penalty de Zidane obtenu à la suite d'un contact entre Materazzi et Malouda, lequel était parvenu à percer la défense italienne. L'égalisation italienne intervient par Materazzi qui reprend victorieusement un corner de Pirlo à la 19e minute. Après cette égalisation, les deux équipes ont joué de manière prudente autour de blocs défensifs de sept ou huit joueurs, les occasions dangereuses faisant essentiellement suite à des coups de pied arrêtés. Pendant la prolongation, Buffon parvenait à détourner une tête de Zidane qui se dirigeait sous la barre. Aux tirs au but, c'est le deuxième tireur français David Trezeguet qui manque sa tentative.

Un moment très discuté de la finale est la réaction de colère de Zinedine Zidane suite à des insultes du défenseur italien Marco Materazzi. À quelques minutes de la fin du match et de la fin de sa carrière, le Français a donné un coup de tête dans la poitrine de son adversaire. L'arbitre n'a pas vu la confrontation mais a exclu Zinedine Zidane après avoir parlé au quatrième arbitre, ce qui fait de Zidane le quatrième joueur dans l'histoire des finales de Coupe du monde à être expulsé, suite à son coup de tête à l'italien Marco Materazzi.

Avant la finale les supporters français croient beaucoup en la victoire de leur équipe. Un sondage de l'institut CSA pour Le Parisien-Aujourd'hui en France et i-télé, réalisé le 6 juillet montre que 86 % des Français pensent que la France va battre l'Italie en finale (5 % pensant qu'elle va perdre). Un sondage IFOP réalisé le 6 et 7 juillet pour le quotidien L'Équipe dévoile que 87 % des Français croient en la victoire des Bleus (11 % pensant le contraire).

Ce fut la première finale entre pays européens depuis le succès de l'Italie en 1982 et la seconde finale gagnée aux tirs au but après celle de 1994. C'est la première fois depuis la finale de la Coupe du monde 1978 qui avait opposé l'Argentine aux Pays-Bas qu'il n'y avait ni l'Allemagne ni le Brésil en finale de la Coupe du monde. C'est la deuxième fois que ce cas de figure ce produit depuis la Coupe du monde 1950,.

La cérémonie de clôture qui précède la finale est animée par la chanteuse colombienne Shakira et a duré onze minutes.

La coupe du monde 2006 est remportée par l'équipe d'Italie de football devant la France et l'Allemagne. Il s'agit du quatrième titre de champion du monde des italiens après ceux obtenus en 1934, 1938 et 1982. Depuis 1962, le titre de champion du monde est gagné en alternance par un pays sud-américain et par un pays européen. Après cette édition 2006, l'Europe et l'Amérique du Sud sont à égalité en ce qui concerne le nombre de titres de champion du monde avec neuf titres.

Parmi les huit premiers, se trouvent six équipes européennes et deux sud-américaines. La bonne tenue d'ensemble des sélections européennee se traduit aussi par le fait que seules quatre d'entre elles sur quatorze qualifiés sont dans la deuxième moitié du classement.

Le Ghana, qui se classe 13e, est la meilleure équipe africaine de cette coupe du monde et la seule à avoir dépassé le premier tour. La meilleure sélection représentant l'Asie est la Corée du Sud qui prend la 17e position. Les sélections sud- et nord-américaine les mieux classées sont respectivement celles du Brésil, 5e, et du Mexique, 15e. Le représentant de l'Océanie, Australie, termine la compétition à la 16e place.

La ballon d'or est la récompense attribuée au meilleur joueur de la Coupe du monde 2006. Ce trophée, décerné par les médias accrédités à la Coupe du monde, est remporté par Zinedine Zidane. Après l'expulsion de Zidane en finale pour un coup de tête à Marco Materazzi, le président de la FIFA Joseph Blatter suggère de lui enlever cette distinction. La commission de discipline de la FIFA, organisatrice de l'évènement, se réunit quelques jours après et décide de ne pas lui retirer son titre de meilleur joueur de la Coupe du monde 2006.

La soulier d'or, attribué au meilleur buteur de la compétition, est remporté par Miroslav Klose avec cinq buts inscrits en sept rencontres. Il devance Hernán Crespo et Ronaldo qui ont tous les deux marqué trois buts,. Ce total de cinq buts du meilleur buteur est le plus faible depuis les cinq buts inscrits par le yougoslave Dražan Jerković au cours de la coupe de monde 1962 au Chili.

Le classement du soulier d'or est établi selon le nombre de buts marqués puis, en cas d'égalité entre plusieurs joueurs, selon le nombre de passes décisives délivrées. En cas de nouvelle égalité, le buteur le mieux classé est celui ayant le plus faible temps de jeu pendant la coupe du monde.

Dans les éditions précédentes de la compétition, le Brésilien Ronaldo avait déjà inscrit quatre buts en 1998 et huit buts en 2002, terminant meilleur buteur. Ses trois buts lors de cette édition lui permettent de devenir en 2006 le meilleur buteur de toute l'histoire de la coupe du monde avec quinze buts. Le précédent record appartenait à l'Allemand Gerd Müller, qui avait marqué quatorze buts lors des éditions de 1970 et 1974. Quant à Klose, il passe en septième position à ce classement en totalisant dix buts marqués en coupe du monde.

Les meilleurs joueurs de la Coupe du monde font partie d'une équipe dite all-star sélectionnée par la FIFA. La composition de cette équipe a été arrêtée entre les demi-finales et la finale. L'Italie est la mieux représentée avec sept joueurs devant la France et les deux demi-finalistes, l'Allemagne et le Portugal, avec chacun quatre joueurs distingués,.

Lors de cette coupe du monde, deux autres trophées sont décernés à titre individuel et deux autres à titre collectif.

Le premier des deux trophées individuels est le prix Lev Yachine du meilleur gardien. Le lauréat, sélectionné par le groupe d'étude technique (Technical Study Group) de la FIFA, est Gianluigi Buffon. Il remporte ce prix après n'avoir encaissé que deux buts pendant tout le tournoi,. Il succède à Oliver Kahn qui avait été désigné meilleur joueur et meilleur gardien du tournoi 2002.

L'autre trophée individuel est celui du meilleur jeune joueur. Ce prix, attribué pour la première fois de l'histoire de la coupe du monde, est décerné à Lukas Podolski, 21 ans. Le joueur reçoit son trophée le dimanche 9 juillet (le jour de la finale) lors d'une conférence de presse à l'Olympiastadion de Berlin. C'est son compatriote Lothar Matthäus qui lui a remis son trophée. Le groupe d'étude technique de la FIFA a justifié le choix de l'attaquant allemand par sa maturité et son envie ainsi que par ses statistiques (grand temps de jeu, trois buts inscrits, vingt-et-un tirs, quinze fautes subies).

Le prix du fair-play 2006 est attribué par la FIFA conjointement à l'Espagne et au Brésil devant l'Allemagne. Ce prix est attribué selon un système de points établit par le comité d'éthique et de fair-play de la FIFA.

Un vote sur le site internet de la FIFA a désigné le Portugal comme étant l'équipe la plus spectaculaire de la Coupe du monde,.

Malgré le bon départ d'équipes comme l'Australie ou le Ghana qui parviennent à se qualifier pour le deuxième tour, le tournoi a surtout été marqué par le retour à une domination des « grandes équipes européennes et sud-américaines ». En effet, quatre ans après la Coupe du monde 2002 qui vit des équipes d'Amérique du Nord (États-Unis en quart de finale), d'Afrique (Sénégal en quart de finale) et d'Asie (Corée du Sud en demi-finale) aller relativement loin dans la compétition, tous les quart-de-finalistes de l'édition 2006 étaient européens ou sud-américains et tous les anciens vainqueurs de la compétition sauf l'Uruguay étaient présents en quart de finale.

Avant le début de la compétition, le Brésil était presque unanimement reconnu comme le favori du tournoi par les spécialistes, dont le président du comité d'organisation Franz Beckenbauer. La sélection brésilienne était en effet championne du monde en titre et menait le classement mondial de la FIFA depuis 2002 de façon ininterrompue. Elle venait aussi de gagner la Copa América 2004 et la Coupe des Confédérations 2005, épreuve où elle a impressionné tous les observateurs. Le Brésil s'appuyait cette fois sur son quatuor composé des deux créateurs Ronaldinho et Kaká et des deux finisseurs Ronaldo et Adriano. Usé par une saison très chargée, Ronaldinho est cependant loin de sa meilleure forme. La Seleção a tout d'abord évolué dans un schéma tactique en 4-4-2 avec deux milieux récupérateurs axiaux. Contre la France en quart de finale, le Brésil met en place un jeu très défensif à trois milieux récupérateurs qui ne lui permet pas de porter le danger. La défaite logique sur le score de 1-0 attise de nombreuses critiques.

Les matches de préparation de l'équipe d'Allemagne s'étaient soldés par des résultats irréguliers et par une qualité de jeu insuffisante, notamment lors de la défaite 4-1 contre l'Italie en mars 2006 et lors du match nul 2-2 contre le Japon 10 jours avant le début de la compétition. La Mannschaft a fait taire les critiques et a donné raison au sélectionneur Jürgen Klinsmann, dont l'objectif était la conquête du titre, en pratiquant un football « dynamique et offensif » et en terminant troisième. L'Allemagne a construit ses succés dans un système de jeu en 4-4-2 avec deux milieux évoluant sur les côtés, notamment Schweinsteiger qui animait le jeu à gauche, et deux milieux axiaux, Ballack et Frings qui protégeaient la défense et parvenaient à alerter rapidement les attaquants.

La victoire italienne ne repose sur aucun joueur en particulier. Les 12 buts ont notamment été inscrits par 10 joueurs différents. La défense italienne si réputée, organisée par le capitaine Fabio Cannavaro, a largement contribué à la victoire finale de l'équipe, n' ayant encaissé que 2 buts tout au long de la compétition (un contre son camp et un sur penalty).

La France, malgré un départ poussif dans la phase de groupe, a atteint la finale galvanisée par une grosse performance de son capitaine Zinédine Zidane, qui avait annoncé qu'il prendrait sa retraite après la Coupe du Monde, et qui fut élu meilleur joueur du tournoi, devant les Italiens Fabio Cannavaro et Andrea Pirlo.

Après un début de compétition marqué par des scènes de fraternisation entre supporters portugais et angolais ou anglais et trinidadiens par exemple, les premiers incidents violents ont lieu, comme attendu, à l'occasion du match Allemagne-Pologne le 14 juin 2006. Les affrontements ont eu lieu dans les rues de Dortmund avant et après le match et la police a procédé à 300 arrestations. Ce match constituait l'affiche la plus sulfureuse du calendrier du premier tour.

Les fans de toutes les équipes furent massivement présents en tribune et l'ambiance des matches est excellente. Nombre de spectateurs normalement neutres prirent ainsi les couleurs d'une des deux équipes qu'ils allaient voir jouer, pour ajouter à la fête. Si les Anglais furent, par leur nombre, les plus impressionnants, ceux de Corée du Sud, de Suisse ou de Croatie furent particulièrement nombreux et actifs. Déception à ce niveau pour les fans de l'équipe de France qui furent plutôt discrets lors du match France-Suisse. On comptait, il est vrai, trois supporters suisses pour un supporter français dans le stade de Stuttgart, pourtant aussi proche de la frontière française que de la frontière suisse.

Lors du match Argentine-Serbie-Monténégro, les hymnes ont été sifflés. L’hymne français a été lui aussi sifflé par les supporters espagnols lors du huitième de finale Espagne-France.

On a pu noter aussi beaucoup de sifflets lors de la demi-finale Allemagne-Italie lorsque les joueurs italiens étaient en possession du ballon, même si les raisons précises restent floues. Cela est sûrement dû au fait que l'Allemagne espérait fortement la finale à domicile.

Lors de la demi-finale du 5 juillet Portugal-France, le joueur portugais Cristiano Ronaldo a été l'objet de sifflets à chaque fois qu'il était en possession du ballon. Cela peut s'expliquer par son attitude lors du quart de finale face à l'Angleterre, il aurait provoqué le carton rouge de l'attaquant Anglais Wayne Rooney, son coéquipier à Manchester United.

Un supporter français est décédé à cause de la chaleur quelques heures avant le match France-Suisse.

On peut assister dans les rues en Allemagne à un fort soutien apparent à l'équipe nationale : de nombreux drapeaux allemands ornent voitures et fenêtres.

En 2002 le président de la FIFA Sepp Blatter envisageait de réformer le mode d'arbitrage d'un match de football pour diminuer le nombre d'erreurs d'arbitrage, la FIFA reconnaissant elle-même que des fautes d'arbitrage avaient été commises pendant la Coupe du monde 2002. Il préconisait « une meilleure formation des arbitres assistants » et « l'apparition de deux nouveaux arbitres qui seraient placés derrière les buts » de manière à mieux juger les actions se déroulant dans la surface de réparation.

Cette proposition n'a pas été retenue pour la Coupe du monde 2006 mais d'autres changements ont eu lieu. Pour la première fois dans l'histoire de la Coupe du monde, les arbitrent officiaient avec deux juges de touche du même pays ou au moins de la même confédération. Ces équipes de trois étaient plus habitués à diriger un match ensemble et pouvaient plus facilement se concerter, ce qui leur a permis de fournir des prestations meilleures qu'au cours des éditions précédentes.

Durant le mondial, le chef du comité d'organisation Franz Beckenbauer et Joseph Blatter ont néanmoins estimé que l'arbitrage n'était pas à la hauteur. Les prestations de plusieurs hommes en noir ont ainsi été critiquées, notamment celle de l'arbitre russe Valentin Ivanov qui a distribué un record de seize cartons jaunes et quatre rouges dans le huitième de finale opposant Portugal et Pays-Bas qu'il n'a pas su maîtriser.

L'Anglais Graham Poll quant à lui a donné, au cours du match Croatie-Australie, trois cartons jaunes au défenseur Josip Simunic avant de l'expulser, alors qu'un joueur doit être exclus du terrain après deux cartons jaunes. Déjà averti à la 61e minute du match, Simunic reçoit en effet un deuxième avertissement à la 90e minute dans une tension extrême entre joueurs, entraîneurs, arbitres et spectateurs. L'arbitre Graham Poll oublie de sortir le carton rouge et ne le sort qu'après un troisième avertissement du joueur à la 93e minute, soit après le coup de sifflet final, quand celui-ci s'en prend verbalement à l'arbitre.

Une autre polémique naît après l'expulsion de Zidane dans la prolongation de la finale. Le camp français et le sélectionneur Raymond Domenech reprochent à l'arbitre d'avoir brandi le carton sur la base des images, alors que l'utilisation de la vidéo est interdite. Le quatrième arbitre aurait vu les images du coup de tête de Zidane sur son écran de contrôle et aurait rapporté ensuite le mauvais geste aux trois arbitres sur le terrain qui n'avaient rien vu. La FIFA démentira tout usage de la vidéo au cours de cet incident en expliquant deux jours après la finale que le quatrième arbitre avait vu le geste de Zidane en direct sur la pelouse sans avoir recours à la vidéo,.

Le tournoi fut marqué par le nombre important de cartons distribués par les arbitres. Les joueurs se virent adresser le nombre record de 345 cartons jaunes et 28 cartons rouges. Ces chiffres sont à comparer aux 272 cartons jaunes et 17 cartons rouges de la précédente Coupe du monde de 2002, soit une augmentation de 27 % et 65 % respectivement.

En conséquence la fédération internationale de football a décidé d'économiser le coût du contrôle antidopage sanguin et de se contenter de tests d'urine pour la coupe du monde 2006. Les contrôles urinaires utilisés ne permettent pas, contrairement aux tests sanguins, de détecter une transfusion homologue ou une utilisation d'hormone de croissance ou d'hémoglobines de synthèse.

Pendant la compétition, des contrôles antidopage urinaires ont été effectués à l'occasion de chaque match sur deux joueurs de chaque équipe. Ces examens ont lieu en coopération avec l'agence allemande antidopage (NADA) en qualité d'observateur. Tous ces tests antidopage se sont révélés négatifs.

En amont de la compétition, la FIFA a également effectué des examens urinaires. Des tests ont eu lieu à l'occasion de vingt-quatre matchs amicaux de préparation à la coupe du monde, deux joueurs de chaque équipe tirés au sort devant se soumettre au contrôle à l'issue de chaque rencontre. Ces 96 contrôles se sont révélés négatifs. D'autres tests ont été réalisés de façon inopinée dans les camps d'entraînement des équipes devant participer à la coupe du monde. Quatre joueurs de chaque équipe ont subi le test urinaire et la présence d'érythropoïétine (EPO) a été contrôlée un sus chez un de ces quatre joueurs. Là encore, aucun des 128 contrôles n'était positif.

Pendant la Coupe de nombreux pays ont modifié leur quotidien pour suivre la Coupe du monde. Au Costa Rica, afin de pouvoir suivre le match d'ouverture, diffusé à 10 heures du matin pour cause de décalage horaire, les écoles ont donné congé aux élèves afin de pouvoir suivre la rencontre. Pour les deux autres matchs du premier tour, diffusés à 7 heures et 8 heures du matin, les écoliers ont pu suivre les matchs dans leur école avant le début des cours. En Équateur, le secrétariat général du Congrès a décidé à l'unanimité de fermer l'hémicycle les jours des matchs de la sélection équatorienne afin de permettre à ses députés de pouvoir suivre les matchs. Au Guatemala, les autorités autorisèrent les dix-huit centres pénitenciers du pays à s'équiper de télévisions pendant la durée de la Coupe du monde afin de satisfaire les détenus. Dans le reste de l'Amérique latine, en raison du décalage horaire, la plupart des entreprises ont installés des téléviseurs pour permettre à leur employés de suivre les matchs et de lutter contre l'absentéisme.

De nombreuses manifestations culturelles ont été organisé pendant la Coupe du monde. Le mercredi 7 juin, le Brésilien Pelé inaugura une exposition retraçant sa carrière de joueur. De plus pendant toute la durée de la Coupe du monde, la station de métro Potsdamer Platz qui accueillait l'expo fut rebaptisé « Gare Pelé ».

Dès l'année 2001, l'Allemagne se trouve dans une crise économique. En organisant le deuxième plus grand événement (jugé d'après le nombre de téléspectateurs) du monde, le gouvernement allemand espère pouvoir fortifier son économie. Pour atteindre ce but, on a lancé, ensemble avec la fédération de l'industrie allemande, une campagne publicitaire avec le titre 1. FC Deutschland 06, qui est soutenu par le conseil de sport du parlement allemand. Lancé au printemps 2005, elle dura jusqu'au début de l'année 2006. Le but est de représenter l'Allemagne dans le monde entier comme pays de vacances, mais aussi comme place économique et scientifique. Pendant la période législative, où les socialistes et les verts étaient au pouvoir, elle était considéré comme campagne électorale socialiste.

Le ministre de l'économie de ce temps-là, Wolfgang Clement, prédisait à long terme une augmentation du produit intérieur brut de 8 milliards d'euros, surtout grâce aux 5 millions d'hébergements supplémentaires. Le comité d'organisation du mondial s'attend à 3.2 millions de spéctateurs, dont un millions de l'étranger. Cependant, il est très difficile de prévoir les effets à long terme sur le développement économique en raison des pronostics peu fiables. Malgré le bénéfice supplémentaire d'impôts, le mondial pourrait également provoquer des coûts très élevés à cause de problèmes de trafic et de sécurité, mais aussi à cause de la pollution.

Selon une analyse de la banque postale allemande publiée en janvier 2005, le mondial devait apporter une croissance supplémentaire de 0.5% au pays hôte. La consommation devrait augmenter de deux à trois milliards d'euros.

D'après une étude de la chambre de commerce et d'industrie de Munich publiée en mai 2005, la coupe du monde permettra de créer des dizaines de milliers de nouvelles places de travail, dont 20 000 en Bavière. Comme le centre international des médias se trouve à Munich, c'est surtout la capitale bavaroise qui profitera des nouvelles places de travail. Non seulement la gastronomie et les hôtels, mais aussi d'autres branches de service auront des bénéfices supplémentaire grâce à cet évènement.

Dans toutes les douze villes de match se trouvent des stades modernes, qui ont été modernisés ou bâtis. Pour cela, le gouvernement allemand et les organisateurs ont dû payé entre 48 et 280 millions d'euros, soit 1.38 milliards globalement. Pour comparer: lors du mondial de 1974, également en Allemagne, on avait investi 242 millions de DM, soit 124 mio. d'euros.

Le ministère de l'économie a annoncé investir 3.7 milliards d'euros dans la construction de routes et 500 millions dans la vente de billets. La représentation avant le mondial avait déjà coûté 400 millions d'euros. Les ministres allemands veulent ainsi accorder 24 millions de plus à la Fédération Allemande de Football DFB. Néanmoins, l'industrie du bâtiment ne profitera pas beaucoup, puisque ce secteur est l'un des moins productifs.

Ceux qui profiteront le plus d'un point de vue économique seront la FIFA avec ses fédérations membres ainsi que les grandes marques d'article de sport en tant qu'équipementiers. La FIFA peut s'attendre à des bénéfices bruts records grâce à la vente des places, à la publicité et aux droits de télévision et de marketing.

La Coupe du monde met également en concurrence les équipementiers sportifs. La marque allemande Puma est la plus représentée avec douze équipes dont les cinq sélections africaines. Elle a également pour ambassadeur l'ancien joueur brésilien Pelé. Adidas et Puma, les deux équipementiers allemands jouant à domicile, s'opposent pour la première fois en finale du tournoi.

Le Coq Sportif, sans être équipementier d'une équipe participante, était néanmoins présent à la Coupe du monde allemande en bénéficiant de l'appui de Diego Maradona, qui portait pendant la compétition un maillot argentin siglé de cette marque.

La plupart du mondial est financé par des sponsors. Avec une somme de 360M d'euros (moyenne: 26M€/sponsor), les sponsors internationaux principaux de la FIFA paient le double du bénéfice de la vente de billets. Les partenaires officiels de la FIFA sont : Adidas, Anheuser-Busch, Avaya, Coca-Cola, Continental Airlines, Deutsche Telekom, Emirates, Fujifilm, Gillette, Hyundaï, MasterCard, McDonalds, Philips, Toshiba et Yahoo!.

60 M€ supplémentaires sont payés par les sponsors nationaux. Le comité d'organisation a présenté le 7 décembre à Berlin le dernier sponsor national : La Deutsche Bahn (les chemins de fer allemands). Les autres sponsors nationaux sont la Deutsche Postbank (banque postale allemande), Obi, Hamburg-Mannheimer, EnBW et Oddset, qui ne pourront faire de la publicité pour leur engagement qu'en Allemagne, alors que les sponsors internationaux ont le droit de le faire dans le monde entier.

La FIFA a versé une somme de 214,3 M€ aux équipes participantes. La répartition s'effectue de la façon suivante. 4,5 M€ pour les 32 participants, 5,5 M€ pour les équipes qualifiées pour les huitièmes de finale, 7,4 M€ pour les quarts de finaliste, 13,8 M€ pour les équipes éliminées en demi-finale, 14,5 M€ pour le finaliste, 15,8 M€ pour le vainqueur. La FIFA prend en charge les frais de voyage des délégations composées de 45 personnes chacune ainsi qu'une partie des frais d'hébergement.

La première phase de la vente internationale des billets d'entrée a eu lieu du 1er février au 31 mars 2005. La 4e et dernière phase de vente fut mise en place sur internet à partir du 15 février 2006 : 592 000 billets furent réparties entre les 32 fédérations des pays qualifiés.

Dans les stades, il n'y avait que des places assises. Elles étaient réparties en quatre catégories. Un billet pour la catégorie 4, la plus abordable, pour les 47 matchs du tour préliminaire coûtait 35 euros. Les prix pour les billets de la finale à Berlin se chiffraient à 600 euros (1re catégorie). Selon le comité d'organisation, environ 1,12 mio des 3,2 mio de billets étaient disponibles en ligne. La plupart des billets d'entrée étaient réservés aux sponsors, à la fédération allemande de football DFB, aux autres fédérations participantes, à la FIFA et à des clients prêts à payer des sommes énormes. Un peu plus d'un million de personnes de 195 pays ont concouru pour les 812 000 billets pendant cette première phase de vente. La FIFA a reçu 8,7 mio de commandes de billets valables, dont 6,25mio de l'Allemagne. 2,3 mio de commandes issues d'une tentative de manipulation des États-Unis n'ont pas été acceptées, ainsi que 1,3mio de commandes de gens ayant déjà commandé des billets. Cela faisait un billet sur 10 candidats. Déjà après 48 heures, le nombre de demandes avait dépassé celui de billets disponibles. Pour la première fois, les billets d'entrée étaient personnalisés. Pour des raisons de sécurité, les billets étaient intransmissibles et les acheteurs devaient s'enregistrer. Exclus de cette règle étaient les quelques 100 000 spectateurs "VIP". Entre la FIFA et les organisateurs, il y avait des discussions qui concernaient les prix. Le comité d'organisation tenait à ce qu'il ait une composante sociale. Finalement, le prix (le meilleur marché) a été fixé à 35 euros, ce qui était 16 euros en dessous du prix minimal en Corée du Sud et au Japon. En plus, le billet permettait, pour la première fois pendant une coupe du monde, d'utiliser les moyens de transport publics gratuitement.

Le 19 novembre 2002, le slogan et le logo officiels de la Coupe du monde ont été présentés au FIFA WM Stadion Gelsenkirchen.

En plus des slogans du tournoi en différentes langues, chaque équipes participant à la compétition avait un slogan spécifique pour le tournoi. Ces devises ont été choisies par les supporters et étaient visibles sur les bus des équipes,.

Le logo officiel de la compétition, appelé Celebrating Faces of Football, comporte deux smileys de même taille et symbolisant les chiffres zéro et six pour l'année 2006. Celui de gauche symbolisant le chiffre zéro est de couleur bleue et ses yeux sont deux flèches pointant l'une vers l'autre. Le smiley de droite est vert et a des yeux en forme de croissant de lune.

Le troisième smiley, plus petit et de couleur orange, est positionné au-dessus des deux autres. Il a trois cheveux et les yeux ronds. Une représentation stylisée du trophée de la Coupe du monde est placée sous les deux grands smileys. Les trois couleurs de l'Allemagne noir-rouge-or sont entourent le logo sur la gauche.

Comme pour l'édition précédente, le logo de cette coupe du monde a été créé par l'agence de publicité londonienne Whitestone. Certains éléments de l'ancien logo de 2002 et la représentation du trophée devaient se retrouver dans ce logo et se retrouveront dans les suivants pour maintenir l'identité graphique du tournoi.

La mascotte officielle de cette coupe du monde est un lion anthropomorphique baptisé Goleo VI. Il est accompagné du ballon parlant Pille.

Le ballon officiel de cette coupe du monde a été fabrique par l'équipentier allemand Adidas et s'appele Teamgeist ce qui signifie en Allemand esprit d'équipe. Il a été présenté à l'occasion du tirage au sort de la phase finale à Leipzig.

L'hymne officiel de la Coupe du monde s'intitule Celebrate The Day et est interprété par le chanteur allemand Herbert Grönemeyer. Le jour de la cérémonie d'ouverture il interprête l'hymne en duo avec Amadou et Mariam.

Avant et pendant la Coupe du monde, les antifoot firent entendre leur voix. A Berlin la Neue Gesellschaft für Bildene Kunst (Société nouvelle pour l'art pictural) déploya une banderole avec l'inscription « A time to make money » détournant le slogan officiel de la Coupe du monde, « A time to make friend ».

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Coupe du monde de football de 1938

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La troisième Coupe du monde de football s’est tenue en France du 4 au 19 juin 1938.

Trente-quatre nations s’étaient engagées auprès de la FIFA dans l’épreuve. Toutefois, seulement vingt-et-une d’entre elles prendront réellement part à la compétition. Finlande, Estonie, Irlande, Yougoslavie, Égypte (forfait), Portugal, Palestine, Grèce, Bulgarie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg sont éliminés en tour préliminaire. Colombie, Costa Rica, Salvador, Espagne, États-Unis, Guyane Néerlandaise, Japon et Mexique inscrits déclarent finalement forfait avant le tirage au sort du tour préliminaire. L’Argentine déclare forfait avant la phase finale provoquant des réactions très vives des supporters à Buenos Aires… L’Uruguay déclare également forfait avant la phase finale. Seul le Brésil représentera l’Amérique du sud suite à une tombola nationale dont les bénéfices ont financé le voyage en Europe. L’Autriche est contrainte par l’Allemagne de ne pas participer ; c’est la conséquence de l’Anschluss (il y aura cependant des joueurs autrichiens dans l’équipe allemande).

La diffusion des matches en direct à la radio est assurée par Radio PTT et Radio Paris qui servent également de relais aux radios étrangères.

L’Italie conserve la Coupe du monde déjà remportée quatre ans plus tôt en faisant preuve de réalisme. Le spectacle est en revanche assuré par les Brésiliens dont les vedettes se nomment Leônidas da Silva et Domingos da Guia.

15 équipes participent à cette 3e édition de la Coupe du monde de football 1938. En effet, l'Autriche déclare forfait après avoir obtenu sa qualification.

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Source : Wikipedia