Corinne Lepage

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Posté par talos 15/04/2009 @ 12:17

Tags : corinne lepage, politique, environnement

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Corinne Lepage

Corinne Lepage au meeting de Marielle de Sarnez du 4 mars 2008 à la Maison de la Mutualité

Corinne Lepage, née le 11 mai 1951 à Boulogne-Billancourt, est une femme politique française, fondatrice et présidente du parti Citoyenneté Action Participation pour le XXIe siècle (CAP 21) depuis 1996, co-fondatrice et vice-présidente du Mouvement démocrate de François Bayrou. Elle est membre fondatrice de la CRII-GEN, association d'étude de l'impact des techniques génétiques sur le vivant.

Depuis le 8 février 2009, elle est candidate aux élections européennes du 7 juin 2009 et mènera la liste MoDem pour la région Nord-Ouest.

Jeune avocate, elle fonde le premier cabinet d’avocats spécialisés dans le droit de l'environnement avec son mari en 1978. L’affaire de l’Amoco Cadiz, dans lequel elle prend le parti des collectivités locales souillées par un pétrolier d’origine américaine en 1978, la porte sur le devant de la scène médiatique. Elle travaille ensuite sur de nombreux dossiers concernant l'environnement, au côté d'associations et de collectivités locales.

En 1989, elle devient membre du conseil municipal de Cabourg dans le Calvados. En 1993 elle se présente aux élections législatives sur cette quatrième circonscription du Calvados mais fait un score médiocre loin derrière Nicole Ameline, dauphine de Michel d'Ornano.

Alors sans attache politique, elle répond positivement à la proposition d’Alain Juppé de prendre en charge le ministère de l’Environnement en 1995. Elle obtient des avancées dans le domaine de la prévention avec l’adoption de la loi LAURE du 30 décembre 1996 (aussi appelée loi Lepage), la création du Comité de la prévention et de la précaution et la fin de la participation de la puissance publique au comité permanent Amiante.

La dissolution de 1997 met fin à l’expérience ministérielle mais pas à son combat pour une écologie humaniste. Elle transforme son club de réflexion CAP 21, fondé en 1996, en mouvement politique. Parallèlement, elle continue son activité de défense des intérêts écologiques tant au barreau de Paris qu’à celui de Bruxelles et s’implique dans de nombreuses associations. Elle est ainsi co-fondatrice de l’Observatoire de Vigilance et d’Alerte Écologique avec Michèle Rivasi. Elle dirige également le Comité de Recherche et d’Informations Indépendantes sur le Génie Génétique (CRII GEN), comité scientifique très en pointe sur les risques environnementaux et sanitaires liés à la diffusion des OGM. Administrateur de Transparency International France, elle s’implique dans la lutte contre la corruption politique et financière. Elle enseigne par ailleurs à l’Institut d'études politiques de Paris et à l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.

En 2002, Corinne Lepage se lance dans la course à l’Élysée et recueille 1,88 % des voix au premier tour. Aux élections régionales de 2004, elle est à la tête de la liste départementale de Paris sur la liste d'André Santini (UDF). Elle ne participe pas à la fusion de second tour avec la liste UMP de Jean-François Copé. La liste qu’elle conduit aux élections européennes de juin 2004 sur la circonscription Ile de France recueillera 3,6 %.

Considérée par les médias comme écologiste de droite de par sa participation au gouvernement Juppé, elle se réclame avant tout de l'écologie politique, faisant la synthèse du meilleur de la droite et de la gauche.

Le 5 janvier 2007, elle confirme être l'auteur avec André Bercoff, de deux pamphlets politiques, J'arrive et On efface tout et on recommence, publiés en 2005 et 2006 sous le nom de plume Catherine Médicis, stratagème nécessaire selon elle pour être entendue en tant que petit candidat.

Le 10 mars 2007, elle décide de ne pas se présenter à l'élection présidentielle de 2007. Elle l'explique dans un entretien au Journal du Dimanche du 11 mars : « J'ai décidé de rejoindre François Bayrou malgré ma capacité à obtenir mes 500 signatures ». Elle apporte ainsi son soutien à François Bayrou qui « incarne aujourd'hui un véritable changement dans le pays, qui peut permettre à l'écologie politique d'occuper la place qui lui revient ».

Le 14 février 2008, elle signe, avec 16 autres personnalités politiques de tous bords, l'« Appel du 14 février » pour une vigilance républicaine lancé par l'hebdomadaire Marianne.

Elle est depuis août 2007 chroniqueuse aux Matins de France Culture.

De novembre 2007 à février 2008, elle rédige pour le ministre de l'environnement Jean-Louis Borloo un rapport sur la « gouvernance écologique » qui préconise notamment de renforcer le statut de l'expert.

Lepage Corinne, Dominique, Marguerite. Née le 11 mai 1951 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine). Fille de Philippe Lévy, qui a fait changer son nom en Lepage en 1950, directeur technique, et de Jacqueline Schulmann, décédée très jeune. Mariée, mère de 2 enfants (Hélène, Benjamin).

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Nicole Ameline

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Nicole Ameline, née le 4 juillet 1952 à Saint-Vaast-en-Auge (Calvados), est une femme politique française, membre de l'UMP.

Titulaire d'un doctorat en droit, spécialisée dans l'environnement, elle entre au cabinet du ministre de l'Environnement et du Cadre de vie, Michel d'Ornano. Homme puissant du Calvados, il la convainc de s'investir dans ce département dont elle est originaire. Après des postes administratifs à Honfleur puis au conseil général du Calvados, elle entre en politique en étant suppléante de Michel d'Ornano à l'Assemblée nationale, et devenant député à la mort de celui-ci en 1991.

En 1993 avec Yves Boisseau pour suppléant, elle est largement élue au second tour, face à un candidat du Front National, alors que ni la gauche ni Corinne Lepage ne se sont qualifiés pour le second tour.

En mai 1995 à la victoire de Jacques Chirac, elle laisse son mandat de députée pour entrer dans le premier gouvernement Juppé. La même année elle mène une liste à Honfleur pour les municipales mais est battue de quelques voix par son adversaire écologiste. Elle quitte le gouvernement en novembre avec les autres « juppettes », et se représente en décembre pour retrouver facilement son siège de députée.

Réélue après la dissolution de 1997, elle est la seule députée de droite du Calvados. L'année suivante, elle entre au Conseil régional de Basse-Normandie, en tant que vice-présidente, sur la liste de René Garrec, président de la région depuis 1988. Réélue députée au premier tour en 2002, elle est ministre dans les gouvernements Raffarin, déléguée durant un mois de la Mer, puis de plein exercice à la Parité et l'égalité professionnelle jusqu'à la démission de Jean-Pierre Raffarin, le 31 mai 2005.

Aux régionales de 2004, la liste de René Garrec est battue, et pour la première fois de son histoire la Basse-Normandie bascule à gauche. Suite à ce résultat le président sortant décide de ne pas siéger dans l'opposition, laissant la fonction de chef de file du groupe Centre et droite républicaine à Nicole Ameline.

En 2005 elle est nommée Ambassadrice en mission chargée des questions sociales et de la parité dans les relations internationales, au sein du Bureau international du travail, basé à Genève.

Elle est également présidente de l'Institut européen des risques, à Honfleur.

Militante contre les violences faites aux femmes, elle est élue le 30 juillet 2008 au Comité de l’élimination des discriminations à l’égard des femmes de demain (CEDAW) au siège de l’ONU à New York.

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André Bercoff

André Bercoff est un journaliste et écrivain franco-libanais né à Beyrouth le 12 décembre 1940.

Acteur du journalisme politique et des faits de société, il commence au Liban en 1960, où, jusqu’en 1966 il est rédacteur en chef culturel de L’Orient-Le Jour. Il a été ensuite co rédacteur en chef de Jeune Afrique, grand reporter à la section « Vie moderne » de L’Express' entre 1968 et 1974. Il partagea ensuite sa plume au gré des événements entre ses fameux coups pour Actuel - et ses humeurs dans Le Monde, Libération, Le Nouvel Observateur, Globe, Play Boy et Lui', dont il fut rédacteur en chef entre 1984 et 1985. Éditorialiste à L’Évènement du Jeudi et France-Soir. Conseiller à la rédaction du magazine Maximal depuis le début de l’année 2001. Directeur de la rédaction de France-Soir' de septembre 2003 à novembre 2004. Vice-président de France-Soir. Président du Press Club de France en 2004, réélu en 2005 et 2006.

Depuis son premier livre L’Autre France en 1975, André Bercoff a publié une vingtaine d’essais portant sur les tendances d’aujourd’hui, qui préparent demain. Spécialiste du commando masqué, on le connut successivement sous les traits de Philippe de Commines, Les 180 jours de Mitterrand (1977), Philippe Mura, Rien ne va plus (1981) et enfin Caton, De la Reconquête, De la Renaissance (1983), et Comment aider Mitterrand à sauver le capitalisme en France (1989). C'est sous le pseudonyme de Catherine Médicis qu'il a coécrit avec Corinne Lepage deux pamphlets pour l'élection présidentielle française de 2007.

Dans le livre publie en 1983 sous le pseudonyme de Caton, il se presente comme un dirigeant de droite. C'est a la demande de Jacques Attali qu'il a rédigé ce pamphlet et il demande à François Hollande d'assurer la promotion de l'ouvrage à l'antenne de la radio nationale France Inter.

Mais ce sont par ses ouvrages comme Vivre plus (1981), Manuel d’instruction civique pour temps ingouvernables (1985) et Les Blessures d’Eros (1987) qu’il s’attache à faire l’inventaire des lignes de force qui marquent notre époque. Il a publié en 1991 un livre sur « la mémoire des Palaces » : Un tour du monde des hôtels mythiques, qui décrit un parcours de deux ans dans une cinquantaine de villes de la planète. Il a lancé le manifeste du Parti d’en Jouir en avril 1992 ; publie, en octobre de la même année, Lettre ouverte à ceux qui ne sont rien et qui veulent être tout, et, en avril 1993, Le Nouveau Catéchisme veut-il tuer l’Église. La Lutte finale (décembre 1994), politique fiction sur la présidentielle de 1995 ; Ne tirez pas sur l’ambulance (décembre 1995) ; Le Mystère Eleonora écrit en collaboration avec Olivier Barrot (mai 1996) ; Comment ils ont tué Tapie (janvier 1998) ; Ce foutu pays bien-aimé (mars 1998) ; Reconstruire, disent-ils (mai 1998) ; Par ici la sortie (mai 1999) ; D’une lâcheté française et des moyens d’y remédier (Flammarion juin 2003) ; Retour au pays natal (Gallimard 2007).

Directeur littéraire aux Éditions Belfond de 1973 à 1977, il a été ensuite éditeur chez Robert Laffont, Albin Michel, Plon, Michel Lafon.

Il est membre du comité scientifique du club d'Eric Besson, les Progressistes.

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Cap21

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CAP21 (Citoyenneté, Action, Participation pour le XXIe siècle) est initialement à la fois un club de réflexion politique français, créé en 1996 par Corinne Lepage, et une association tendant à porter sur le terrain juridique certaines questions, notamment environnementales. CAP21 se transforme en mouvement politique en juin 2000. Il se reconnaît dans le réformisme écologique en défendant une conception républicaine de l'écologie. Si l'association ne se réclame pas de droite ou de gauche , elle a toutefois été proche de l'UDF. Aujourd'hui, CAP21 est l'un des membres fondateurs du MoDem de François Bayrou, dont Corinne Lepage est la vice-présidente. Toutefois, on trouve parmi ses membres des élus régionaux et locaux de toutes tendances réunis par une vision écologique . Il revendique plusieurs milliers d'adhérents en 2006 .

Présente sur le terrain juridique, notamment par le biais de recours devant le Conseil d'Etat contre certains décrets (EDVIGE fin 2008) ou le Conseil Constitutionnel (recours en intervention, en 2008, contre la loi sur les OGM ), ou par la demande de déclassification de certains rapports (par exemple sur les OGMs), l'association a condamné, sans surprise, l'abandon, en janvier 2007, du projet de loi sur les recours collectif (class actions) .

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Source : Wikipedia