Corée du Sud

3.3941176470386 (1190)
Posté par talos 27/04/2009 @ 14:15

Tags : corée du sud, asie, international, environnement

Dernières actualités
La Corée du Sud développe un missile guidée anti-sous-marin - Portail des sous-marins
La Corée du Sud a développé un missile guidé qui est lancé en l'air avant de libérer une torpille qui attaque un sous-marin en plongée, a annoncé lundi l'Agence sud-coréenne pour le développement dans la défense. Le "Korean Anti-Submarine Missile"...
L'US Navy surveille un navire nord-coréen - France Soir
De son côté, la Corée du Nord accuse le président américain Barack Obama de fomenter une guerre nucléaire contre le régime communiste. Ce dernier reproche à Washington d'avoir réaffirmé son engagement envers la Corée du Sud....
La Corée du Nord accuse Obama de fomenter une guerre - Cyberpresse
Tout sur les actions de la Corée du Nord et leurs implications sur le plan international. » Un soldat nord-coréen patrouille à la frontière avec la Corée du Sud. Photo: AP La Corée du Nord a accusé le président américain Barack Obama de fomenter une...
Le sud-coréen Doosan veut racheter tchèque Skoda Power - AFP
SEOUL (AFP) — Le groupe industriel sud-coréen Doosan a annoncé lundi vouloir racheter le constructeur tchèque de turbine Skoda pour environ 700 à 800 milliards de wons (552 à 630 millions de dollars). "Nous n'avons pas encore décidé quelle filiale...
Football: la Corée du Nord peut remercier la Corée du Sud - 20minutes.fr
Les dieux du foot étaient avec Lee Keun-Ho, buteur sur penalty avec la Corée du Sud face à l'Irak en amical. Le 28 mars 2009/Y.-H.Jo/REUTERS EN BREF - Les deux pays sont qualifiés pour la Coupe du Monde 2010... Grâce à un match nul 0-0 face à l'Arabie...
La Corée du Sud craint tout dérapage de Pyongyang - L'Express
Pyonyang multiplie en effet les gestes susceptibles de raviver l'angoisse des Coréens vivant sous le 38° parallèle. Irrité par l'adhésion de la Corée du Sud à l'Initiative de sécurité anti-prolifération (PSI) lancée par les Etats-Unis,...
Lee Keun-Ho, le « Fils du Vent » à Paris - PSGteam.net
PSGTeam vous présente le premier coréen à porter les couleurs rouges et bleues. Natif d'Incheon en Corée du Sud, Lee-Keun Ho (24 ans) va très rapidement se diriger vers une carrière de footballeur. Sélectionné en 2004 pour représenter l'équipe...
Doosan est l'une des plus vieilles entreprises sud-coréennes - Autoplus.fr
Le Sud-Coréen envisage d'investir 550 à 630 millions d'euros dans l'affaire, sans préciser pour le moment les modalités de la vente. Le groupe Doosan est l'une des plus vieilles entreprises de Corée du Sud, spécialisée dans l'industrie (centrales...
Corée du Sud - Comédie, Action - - CinéMovies
Les années trente en Mandchourie. Le Cinglé vole une carte au trésor à un haut dignitaire japonais. La Brute, tueur à gages réputé, est payé pour la récupérer. Le Bon veut en retrouver le détenteur pour empocher la prime. Un seul parviendra à ses fins,...
Vente liée : Microsoft sort gagnant d'un procès en Corée du Sud - ZDNet
Digito.com et Sanview Technology, deux éditeurs de Corée du Sud, ont échoué à faire condamner Microsoft. Les deux entreprises reprochaient à la firme américaine de concurrence déloyale en commercialisant son système d'exploitation avec Media Player et...

Corée du Sud

Drapeau de la Corée du Sud

La Corée du Sud ou Corée-du-Sud (rare), officiellement la République de Corée, est un pays d'Asie qui couvre la moitié sud de la péninsule coréenne. Sa capitale est Séoul. La langue officielle est le coréen dont l'écriture est le hangul ou hangeul et la monnaie le won.

Au nord, son unique frontière terrestre d'une longueur de 238 km avec la Corée du Nord, est constituée par la zone démilitarisée (DMZ), qui est en fait, la plus militarisée au monde.

Le nom que les Sud-Coréens donnent à leur pays est Hanguk, qui signifie littéralement Pays des Hans (en hangeul : 한국 ; en hanja : 韓國), du nom d'une tribu préhistorique qui habitait le sud de la péninsule coréenne (à ne pas confondre avec les Han chinois). Le pays est surnommé le Pays du matin calme.

Daehan Minguk est également utilisé, qui signifie « République de Corée » ou littéralement Grande république Han (대한민국 ; 大韓民國).

Les premières migrations de peuplades néolithiques dans la péninsule coréenne remontent au IIIe millénaire av. J.-C.. Depuis lors, ce pays a survécu tant bien que mal entre la Chine et le Japon sans toutefois perdre son identité. La Corée garde encore une culture riche qui a son caractère propre.

La division contemporaine de la Corée remonte aux suites de l’occupation japonaise commencée à partir de 1910. À la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1945, la Corée a été divisée en deux zones par les puissances mondiales, les États-Unis et l'URSS. En 1948, le Sud et le Nord se constituèrent chacun en un État indépendant, un Nord communiste, et un Sud sous influence américaine. La guerre de Corée commença en juin 1950. Le Sud était soutenu par les États-Unis et le Nord par la Chine. L'accord de cessez-le-feu de Panmunjeom (signé en 1953), mit fin aux combats. Mais à ce jour, la guerre n'est toujours pas officiellement terminée. Depuis, la péninsule est divisée par une zone démilitarisée (DMZ) aux alentours du 38e parallèle, qui est paradoxalement, la plus militarisée au monde.

Après la guerre, la République de Corée, régime autoritaire sous le gouvernement autocratique de Syngman Rhee puis sous la dictature de Park Chung-hee, a connu une croissance économique rapide. Cette dictature s'est illustrée par des atteintes aux droits de l'homme en assassinant des centaines de personnes à Kwangju le 18 mai 1980. C’est dans les années 1980 que des manifestations ont mis fin à la dictature pour installer un pouvoir démocratique. Kim Dae-jung est le premier président bénéficiant d'une véritable légitimité démocratique.

La possibilité d'une réunification reste un sujet important de la vie politique péninsulaire : aucun traité de paix n'a été signé avec le Nord, mais le gouvernement sud-coréen a annoncé début 2006 son intention de signer un tel traité. La Corée du Sud continue ses efforts en vue d'améliorer la situation, malgré la menace faisant peser le programme nucléaire de la Corée du Nord.

Le chef d'État de la République de Corée est le président, qui est élu par scrutin direct pour une période de 5 ans. Premier représentant de la République et chef des armées, le président dispose en outre d'un pouvoir exécutif important ; il nomme le Premier ministre avec l'approbation du Parlement. Il préside et nomme également le Conseil d'État.

Le parlement coréen est appelé Assemblée nationale ou Kukhoe ; ses membres sont élus pour quatre ans. Il compte actuellement 299 sièges, dont 245 sont pourvus au suffrage direct et les autres distribués proportionnellement parmi les partis ayant cinq sièges ou plus. L’instance judiciaire la plus élevée est la Cour suprême, dont les juges sont nommés par le président avec le consentement du Parlement.

La déclaration commune Nord-Sud, signée le 15 juin 2000 entre le président Kim Dae-jung et son homologue nord-coréen Kim Jong-Il, marque le début d'un dialogue entre les deux Corée (voir l'article détaillé sur les relations inter-Corées).

Le président actuel Lee Myung-bak a été élu Président de la République de Corée en décembre 2007, lors de la seizième élection présidentielle avec 48,9 % des voix face à son adversaire Lee Hoi-chang (GPN). Il a pris ses fonctions le 25 février 2008.

Fin octobre 2004, la Cour constitutionnelle déclarait que la localisation de la capitale nationale à Séoul était implicitement du domaine constitutionnel. Par conséquent, la loi de délocalisation de la capitale Séoul vers la province de Chungcheong Sud (au centre du pays) votée en décembre 2003 par le parti uri du président Roh et l'opposition du GPN de Park Geun-hye était invalidée. Il faudrait pour que la délocalisation soit effective que l'amendement de délocalisation soit voté comme une modification constitutionnelle sanctionnée d'une part par un vote à la majorité des 2/3 à l'Assemblée, d'autre part par un référendum national. Cela relève de la gageure en l'état actuel car le GNP a changé de position sur la question et la majorité des deux-tiers semble impossible à atteindre et, de plus, l'approbation de cette mesure par la population est loin d'être acquise.

Ce revers est ressenti d'autant plus durement à la Maison bleue, siège de la Présidence, que le Président avait fait de cette promesse l'une des mesures phares de sa campagne.

Dans un contexte de forte impopularité du chef de l'État, les élections locales (municipales et provinciales) du 31 mai 2006 se sont traduites par un fort recul de la majorité gouvernementale, au profit de l'opposition conservatrice du Grand parti national, alors que l'abstention a été très élevée (près de 49 %).

L’armée sud-coréenne est actuellement l’une des plus puissantes d’Extrême-Orient, avec les armées chinoise, japonaise et nord-coréenne. Ses effectifs sont de 672 000 hommes en armée d’active, et de 4 500 000 hommes en réserve, après avoir été d’un très modeste effectif à sa création.

Selon l’Institut de recherches international pour la paix de Stockholm, les dépenses militaires de la Corée du Sud ont atteint 21,9 millliards de dollars US en 2006, la classant au onzième rang mondial. En 2003, la Corée du Sud avait consacré 14,5 milliards de dollars à son budget de défense, soit environ 15 % du budget global de l’État (en comparaison, la France dépensait, à la même époque 45,2 milliards de dollars US pour sa défense, soit 11,35 % du budget de l’État).

L’industrie de l’armement de ce pays s’est développée et diversifié depuis les années 1970 et pourvoit à une large part des besoins nationaux.

L’Agence spatiale coréenne ou KARI (Korea Aerospace Research Institute) développe une famille de lanceurs KSLV (Korea Space Launch Vehicle), en collaboration avec la Russie. Le vol inaugural du lanceur de base, le KSLV-1, initialement prévu en 2007, est désormais annoncé pour 2008.

Environ 30 000 soldats américains sont stationnés en Corée du Sud depuis la fin de la guerre de Corée. Le nombre de soldats américains en Corée a diminué à 25 000 en 2008 dans le cadre d’un redéploiement des forces. En cas de guerre, les États-Unis exerceraient le commandement militaire en Corée du Sud. Cette subordination militaire aux États-Unis, qui limite la souveraineté nationale du pays, découle de l’accord de défense entre les deux états. Suite à des négociations terminées en 2007, un accord prévoit que le 17 avril 2012, le commandement des forces combinées en cas de conflit passe sous la responsabilité de la Corée du Sud.

De par le Status of Forces Agreement en vigueur, les soldats américains bénéficient d’un privilège d’extraterritorialité : les affaires judiciaires impliquant des soldats américains basés en Corée du Sud pour des actes commis en Corée sont jugés par des tribunaux américains, et non par des tribunaux coréens de même que les actes délictueux d'éventuels militaires sud-coréens aux États-Unis sont également couvert par le même statut. Ce statut a été critiqué lorsque des soldats américains ont été à plusieurs reprises impliqués dans des affaires de viol ou de mort de Sud-Coréens (tués accidentellement par des conducteurs de véhicules).

La politique extérieure de la Corée du Sud reste dominée par la question des relations intercoréennes et de la réunification de la Corée. La déclaration commune Nord-Sud, signée le 15 juin 2000 entre le président Kim Dae-jung et son homologue nord-coréen Kim Jong-il, a marqué l'approfondissement du dialogue entre les deux Corée.

Un second sommet intercoréen, entre le dirigeant du Nord Kim Jong-il et le président sud-coréen Roh Moo-hyun, initialement prévu à Pyongyang du 28 au 30 août 2007,, a été reporté du 2 au 4 octobre après que les plus graves inondations en Corée du Nord depuis quarante ans ont entraîné 600 morts et disparus et touché un million de personnes. L'accord intercoréen signé le 4 octobre 2007 a souligné l'engagement commun des deux États pour promouvoir la paix et la prospérité économique dans la péninsule.

Mais la situation est toujours tendue entre les deux Corées. Exemple avec la menace d'"attaque préemptive" proférée par la Corée du Nord le 24 décembre 2008.

Par ailleurs, la Corée du Sud est un allié des États-Unis dont environ 30 000 soldats stationnent sur son territoire. La Corée du Sud a apporté le plus important contingent étranger, après celui des États-Unis, lors de la guerre du Vietnam.

Elle a également envoyé des troupes en Irak ; le 28 novembre 2006, le gouvernement sud-coréen a annoncé son intention de diminuer de moitié (de 2 300 à 1 200 hommes) la taille du contingent alors présent en Irak. Les forces sud-coréennes ont quitté ce pays lors de la fin du mandat de la coalition militaire en Irak en décembre 2008 .

Après la fin de l’occupation japonaise en 1945, la Corée du Sud et le Japon, où réside toujours une minorité coréenne de 600 000 personnes, n’ont établi de relations diplomatiques qu’en 1965. L’accord du 18 décembre 1965, signé sous l’impulsion du président Park Chung-hee avec les encouragement des États-Unis, malgré d’importantes manifestations d’opposition en Corée du Sud, a entraîné le versement d’une aide économique pendant dix ans (1965-1975) du Japon à la Corée du Sud, dont la majeure partie sous forme de dons.

Toutefois, l’ensemble des contentieux historiques liés à l’occupation japonaise restent présents dans les relations entre Coréens et Japonais, ces tensions ayant des conséquences sur les relations diplomatiques. Ainsi, des initiatives ont été prises pour que le gouvernement japonais reconnaisse l’esclavage sexuel des femmes de réconfort pendant la Seconde Guerre mondiale. Le révisionnisme au Japon, s’agissant notamment de la présentation de l’occupation japonaise dans les manuels d’histoire japonais, est très fortement ressenti par l’opinion sud-coréenne. Enfin, les visites du Premier ministre japonais Junichiro Koizumi au sanctuaire de Yasukuni, sur les tombes des généraux japonais de la Seconde Guerre mondiale, a fait peser des risques d’annulation des sommets bilatéraux entre les deux États, à l’automne 2005.

La souveraineté des Dokdo (Rochers de Liancourt/Takeshima) en mer de l'est(mer du Japon) est un sujet de contentieux entre les deux pays.

La désignation de l’ancien ministre des affaires étrangères Ban Ki-moon au poste de secrétaire général des Nations-Unies, depuis le 1er janvier 2007, a constitué un succès pour la diplomatie sud-coréenne. La Corée du Sud participe aussi activement aux missions de maintien de la paix de l’ONU : le 28 novembre 2006, le gouvernement sud-coréen a annoncé que 400 soldats seraient déployés au Liban sous mandat de l’ONU.

La Chine et la République de Corée ont établi des relations diplomatiques en 1992.

Alors que la Chine est devenue un des principaux partenaires commerciaux de la Corée du Sud, la rencontre du président Roh Moo-hyun avec son homologue chinois Hu Jintao, en septembre 2005, a témoigné d'une communauté de vues dans le domaine diplomatique. Le président sud-coréen a alors salué les démarches accomplies par la Chine pour promouvoir le dialogue intercoréen.

Le 14 janvier 2007, à Cebu (Philippines), en marge du forum de l'ASEAN, s'est tenue la septième rencontre trilatérale entre les chefs d'État et de gouvernement chinois, japonais et sud-coréen. Ces échanges doivent approfondir la coopération entre les trois États sur des questions d'intérêt commun, notamment dans les domaines économique, culturel et de protection de l'environnement .

Les premières relations diplomatiques entre la France et la Corée ont été établies en 1886. Des cérémonies ont été organisées en 2006 en France et en Corée du Sud pour célébrer le 120e anniversaire des relations diplomatiques entre les deux pays.

Voir l'article détaillé Relations entre la France et la Corée du Sud.

Souhaitant diversifier ses relations extérieures, la Corée du Sud s'est engagée, en septembre 2006, à tripler son aide à l'Afrique . En particulier, la Corée du Sud doit financer en 2007 un projet de lutte contre la méningite en Côte d'Ivoire qui concerne un million de personnes.

Sur les 49 millions de Coréens, plus de 22 millions vivent dans la mégapole de Séoul dont 10,3 dans la capitale même. Son métro la relie à des villes comme Suwon au Sud ou Gimpo (aéroport intérieur) et surtout Incheon à l’Ouest (la liaison avec l’aéroport international sera bouclée en 2006).

Si le pays a une densité très élevée, les principales villes se trouvent sur un axe Nord-Ouest / Sud-Est, entre Séoul-Incheon et Busan en passant par Daejeon et Daegu. Le quart Nord-Est du pays ne compte que Chuncheon comme grande ville, sans que celle-ci rayonne vraiment sur la région.

Le réseau ferroviaire sud-coréen comptait en 2002, 3 127 km de voies ferrées (dont 675 km de voies électrifiées). Le 31 mars 2004 a été inauguré la LGV (ligne à grande vitesse) entre Séoul et Daegu de 235 km pour le KTX (utilisant la même technologie que le TGV) avec une amélioration de la ligne classique jusqu’à Pusan (Busan sur la carte) soit un total de 412 km. Cette LGV comporte 83 tunnels — dont deux de 17 et 20 km — et 148 viaducs.

La Corée du Sud possède un réseau de 88 775 km de routes, dont 1 889 km d’autoroutes, sur lesquelles circulent plus de 14 millions de véhicules immatriculées.

Des mouvements de défense de l'environnement se sont développés en Corée du Sud depuis les années 1980.

Le tigre, qui aurait disparu du sud de la Corée en 1922, a été réintroduit en Corée du Sud en 1986. Par ailleurs, l'hibiscus syriacus est un des emblèmes de la Corée du Sud, cette fleur étant originaire de la Corée.

Le 7 décembre 2007, la collision d'une barge appartenant à Samsung Heavy Industries avec un pétrolier hongkongais au mouillage, le Hebei Spirit, a causé la plus grave marée noire qu'ait connue la Corée du Sud.

L’un des quatre dragons asiatiques (à ne pas confondre avec les 5 Tigres asiatiques), la Corée du Sud a connu une phase spectaculaire de croissance et d’intégration dans l’économie mondiale moderne. Dans les années 1970, le PIB par habitant était comparable à celui des pays les plus pauvres de l’Afrique et de l’Asie. Aujourd’hui, son PIB par habitant est approximativement 20 fois celui de Corée du Nord et rivalise avec certaines économies de l’Union européenne.

En 2006, la Corée du Sud est la 9e puissance économique mondiale avec un PIB de 888 Mds $. Il s'agit de la 6e puissance commerciale mondiale, derrière l'UE, les États-Unis, la Chine, le Japon et le Canada.

Ce succès, à la fin des années 1980, a été obtenu grâce un régime de liens étroits entre le gouvernement et le monde des affaires, prévoyant notamment un système de crédit dirigé, des restrictions sur les importations, le financement de certaines industries ; il s’explique aussi par une très importante quantité de travail. Le gouvernement a favorisé l’importation de matières premières et de technologie aux dépens des biens de consommation et a encouragé l’épargne et l’investissement au détriment de la consommation. La crise économique asiatique de 1997 a exposé des faiblesses anciennes du modèle de développement de la Corée du Sud, y compris des ratios dettes/capitaux propres élevés, la dépendance vis-à-vis de prêts étrangers massifs, le manque de rigueur du secteur financier.

La croissance a chuté de 6,6 % en 1998, puis a fortement récupéré : 10,8 % en 1999 et 9,2 % en 2000. La croissance est tombée de nouveau à 3,3 % en 2001 en raison du ralentissement global de l’économie, qui entraîne des baisses d’exportation, et de la perception que les réformes tant nécessaires ont stagné. Menée par l’industrie et la construction, la croissance en 2002 a retrouvé un taux dynamique de 5,8 % en dépit de la croissance globale anémique.

Ayant fait le choix d’un modèle d’économie tournée vers les exportations, la Corée du Sud a diversifié ses partenariats commerciaux. Elle a ainsi annoncé qu’elle était devenue, en 2005, le deuxième fournisseur de la Chine : ses exportations à destination de la Chine ont atteint 76,8 milliards d’euros (en hausse de 23,5 %), dépassant pour la première fois celles de Taïwan (74,6 milliards d’euros) et de l’Union européenne (73,6 milliards d’euros), derrière le Japon (100,5 milliards d’euros). En 2004, la Chine était devenue la première destination des exportations sud-coréennes, devançant les États-Unis.

La Corée du Sud fait partie de la Coopération Économique Asie Pacifique (APEC).

Voir aussi : Liste des entreprises sud-coréennes.

La population coréenne est l'une des plus homogène dans le monde, ethniquement et linguistiquement, avec comme seule minorité une petite communauté chinoise. Les Coréens ont vécu dans la Mandchourie pendant de nombreux siècles, et sont maintenant une minorité en Chine. Joseph Staline a envoyé des milliers de Coréens, contre leur volonté, en Asie centrale (ancienne Union Soviétique) depuis Vladivostok et Khabarovsk. La majorité de la population coréenne au Japon s'y trouve depuis la période coloniale.

L'instabilité politique, sociale et économique en Corée du Sud ont conduit beaucoup de Sud-Coréens à émigrer à l'étranger, principalement aux États-Unis ou au Canada.

La ville de Séoul est une des plus grandes zones métropolitaines du monde. Sa densité lui a permis de devenir l'une des villes les plus « numériques » dans l'économie globalement reliée d'aujourd'hui.

La langue coréenne est membre d'une famille linguistique plus large des langues altaïques. Le système d'écriture coréen, le hangeul, a été inventé en 1446 par le roi Sejong le Grand pour faciliter l'éducation de ses sujets — en effet, les caractères chinois étaient jugés trop difficiles et trop longs à apprendre pour un individu moyen — par la proclamation royale de Hunmin jeongeum (훈민정음, 訓民正音), qui signifie littéralement « les sons appropriés pour enseigner au peuple ». Il est différent de la forme chinoise de communication écrite (hanja) car il est basé sur la phonétique coréenne.

De nombreux mots fondamentaux du coréen ont été empruntés au chinois via les hanja, et les Coréens plus âgés préfèrent toujours écrire des mots en hanja, identiques aux sinogrammes chinois et aux kanji japonais, car il était strictement interdit d'étudier et de parler le coréen durant la domination japonaise. Les Coréens sont le seul peuple dans le monde qui comprennent entièrement comment, quand et pourquoi leur langue écrite a été créée, par les transcriptions de la contribution innovatrice du roi Sejong.

En 2000, le gouvernement a décidé de présenter un nouveau système de romanisation, employé par le présent article. On enseigne l'anglais comme deuxième langue dans la plupart des écoles primaires. On enseigne également au lycée durant 2 années le chinois, le japonais, le français, l'allemand ou l'espagnol.

Le christianisme (49 % des croyants, dont 36 % de protestants et 13 % de catholiques) et le bouddhisme (47 % des croyants) sont les deux religions dominantes de la Corée du Sud. Bien que seulement 3 % de la population se déclarent confucianistes, la société est fortement imprégnée des valeurs et croyances confucéennes. Le restant des Coréens pratique le chamanisme (culte traditionnel de l’esprit) et le Cheondogyo (« manière divine »), une religion traditionnelle, encore populaire.

La Corée du Sud partage sa culture traditionnelle avec celle de la Corée du Nord. La culture coréenne est influencée par celle de la Chine et du Japon mais est essentiellement distincte. La culture traditionnelle a été également influencée par le bouddhisme et le confucianisme.

Parmi les États industrialisés membres de l’OCDE, la Corée du Sud est le pays où le taux de suicides (24,7 suicides pour 100 000 personnes en 2005) est le plus élevé : le suicide est la première cause de décès entre 20 et 40 ans.

Depuis sa division en deux États séparés, les deux Corée ont développé des formes contemporaines distinctes de culture.

Les deux principaux syndicats sont la FKTU et la KCTU (voir aussi l’article détaillé syndicalisme en Corée du Sud).

Les Coréens du Sud doivent recevoir la permission de leur gouvernement pour visiter la Corée du Nord ; à défaut, ils peuvent être emprisonnés à leur retour, en application de la Loi de sécurité nationale.

Les Jeux olympiques d'été de 1988 ont été organisés à Séoul.

Le baseball a été introduit en 1905, et en 1982 l’Organisation coréenne de baseball a été formée. L’équipe nationale a gagné la petite finale du Classique mondiale de baseball en 2004.

La Corée du Sud, associée au Japon, a accueilli la coupe du monde de football 2002 ; au cours de cette compétition, les résultats de l’équipe nationale ont entraîné un engouement de la population pour le football sans précédent. En effet, la Corée du Sud a accédé en demi-finale en battant la Pologne, le Portugal, l’Italie et l’Espagne, avant d’être éliminée par l’Allemagne. Elle n’a pas renouvelé son exploit contre les allemands lors de la coupe du monde 2006, échouant au premier tour.

En 2000, 2004 et 2006 lors des cérémonies d’ouverture des Jeux olympiques les deux Corées ont défilé ensemble mais étaient séparées pour les épreuves sportives. Les délégations du Nord et du Sud ont à nouveau défilé ensemble lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Turin le 12 février 2006. Il est envisagé de constituer une seule équipe nationale commune aux deux Corées aux Jeux olympiques de 2008, ainsi qu’aux Jeux asiatiques . Une rencontre entre les comités olympiques des deux Corées a eu lieu, à Lausanne, le 5 septembre 2006, dans l’objectif de constituer une seule équipe coréenne aux Jeux olympiques de Pékin. À cette occasion, "le CIO se félicite que le sport et l’idéal olympique puissent amener à la constitution d’une équipe unifiée et souhaiterait remercier les deux délégations de leur engagement et de leurs efforts pour atteindre cet objectif".

L’accès des Sud-Coréens à la société de consommation s’est traduit par une diversification des loisirs : alors que les promenades dans les parcs restent un des passe-temps favoris en fin de semaine, les jeunes Sud-Coréens apprécient les sorties au café ou au cinéma, tandis que le taux d’accès à Internet compte parmi les plus élevés au monde.

Outre la pratique des sports coréens traditionnels (comme le tir à l’arc ou le taekwondo), le football et le baseball sont particulièrement populaires.

La presse écrite est dominée par trois quotidiens de sensibilité conservatrice : le Chosun Ilbo, le Dong-A Ilbo et le Joong-Ang Ilbo. Les autres principaux titres sont le Hankook Ilbo, le Hangyore, le Kyunghyang Shinmun, le journal financier Hanguk Kyeongje Sinmun et, en langue anglaise, The Korea Herald. Trois magazines d'opinion jouent un rôle important : le Sisajonol, le News and People et le Hangyore 21.

Les deux principales chaînes de télévision, publiques, sont le Korean Broadcasting System (KBS) et la Société Munhwa de Radiotélédiffusion (acronyme anglais : MBC).

Alors que la Corée du Sud est un des pays les mieux connectés au monde, le site OhmyNews est influent.

En haut



Culture de la Corée du Sud

Danseurs traditionnels au palais royal de Gyeongbokgung

La Corée du Sud partage sa culture traditionnelle avec celle de la Corée du Nord. La culture coréenne est influencée par celle de la Chine mais est essentiellement distincte. La culture traditionnelle a été également influencée par le bouddhisme et le confucianisme et a elle-même influencé la culture japonaise.

Depuis sa division en deux États séparés, les deux Corées ont développé des formes contemporaines distinctes de culture.

La culture traditionnelle est imprégnée de trois systèmes de pensée, le chamanisme, le bouddhisme et le confucianisme.

Les lieux religieux y sont souvent signalés par un svastika.

La musique traditionnelle coréenne, le Gugak, a des origines culturelles communes avec la Chine et le Japon. Le Gugak se distingue des autres musiques du Nord-Est asiatique par le fait que la musique coréenne ait 3 battements par mesure alors que les musiques chinoises et japonaises en ont seulement deux. Le Gugak peut être divisé en deux genres : le Jeongak, ou musique de Cour, et le Minsogak, ou musique folklorique. Le Jeongak, la musique des nobles est lente solennelle et sophistiquée alors que Minsogak, à l'instar de la musique paysanne, du pansori (chant folklorique narratif) et de la musique chamaniste, est rapide et dynamique.

Les danses traditionnelles coréennes, comme la musique, peuvent également être classées en danses de cour et en danses folkloriques.

La peinture traditionnelle coréenne, profondemment enracinée dans l'esthétique orientale, est très différente de la peinture occidentale.

Le costume traditionnel coréen, ou hanbok, aux couleurs vives, est inspiré des modèles portés pendant la dynastie Chôson (1392-1910). Pour les femmes, le hanbok est constitué d’une grande pièce de tissu attaché au niveau de la poitrine, formant une longue jupe, et d’une veste (source : , ainsi que des illustrations à l'adresse suivante ).

Le cinéma coréen est un des plus dynamiques au monde et domine la scène continentale en Asie, et plus particulièrement en Asie du Sud-Est. L'éclatement du cinéma sud-coréen et son déferlement sur l'Asie constitue le phénomène Hallyu (한류 en coréen), ce qui signifie en français 'la vague coréenne'.

La littérature coréenne ancienne à été inspirée par la littérature confucéenne chinoise. La poésie a longtemps été prisée.

Parmi les romanciers modernes, on peut citer Yi Munyŏl.

Si la culture traditionnelle coréenne est très vivante, une culture populaire moderne s'est développée depuis la démocratisation du pays à la fin des années 1980. La pop culture coréenne atteint aujourd'hui les autres pays d'Asie, parallèlement à l'affermissement de la puissance économique de la dixième économie mondiale.

La mode pop coréenne ou hallyu (que l'on peut traduire par « vague coréenne ») s'étend du cinéma à la mode en passant par les cosmétiques. Elle est révélatrice de la nouvelle place d'un pays qui apparaît aujourd'hui comme symbole d'une nouvelle modernité.

Cette modernité reste toutefois enracinée dans une identité asiatique et parmi les valeurs fondatrices coréennes qui sont le moteur de cette réussite économique et culturelle, la première est le han qui exprime le sentiment des attentes déçues, mais aussi une obstination sans faille. Le « han » reste le trait spécifique majeur du tempérament national coréen, qui partage par ailleurs des valeurs, notamment confucéennes, avec son environnement asiatique.

En haut



Équipe de Corée du Sud de football

Logo

L'équipe de Corée du Sud de football est sous l'égide de la Fédération de Corée du Sud de football et dépend de la Confédération asiatique de football.

La Fédération de Corée du Sud de football (대한축구협회) est fondée en 1928. Elle est affiliée à la FIFA depuis 1948. Les deux premiers matchs de la Corée du Sud furent historiques : le premier match officiel de la Corée du Sud fut joué le 2 août 1948 contre le Mexique, à Londres, dans le cadre des JO de 1948. Le score se conclut par un 5 buts à 3 pour le pays du matin calme. 3 jours plus tard, la Corée du Sud enregistra sa plus large défaite de son histoire, contre la Suède, trois jours après son premier match. A l’extérieur, l’équipe de Corée du Sud de football (대한민국 축구 국가대표팀) se fait corriger par la Suède sur le score de 12 buts à 0.

La Fédération de Corée du Sud de football (대한축구협회) est membre de l'AFC depuis 1954. En 1954, la Corée du Sud participa pour la première fois à la Coupe du Monde de football en Suisse, elle tomba dans le groupe du futur vainqueur, la RFA, du finaliste, la Hongrie et la Turquie. Elle repart de Suisse avec deux défaites et sans avoir marqué le moindre but (0-7 contre la Turquie et 0-9 contre la Hongrie). Elle termine dernière du groupe et de la compétition, avec la différence de buts la plus défavorable (-16). L’équipe de Corée du Sud de football (대한민국 축구 국가대표팀) est considérée comme une des meilleures équipes de football d'Asie. Curieusement, elle n'a remporté que deux fois la Coupe d'Asie des Nations: lors des deux premières éditions en 1956 et 1960. En 1956, elle remporta le trophée continental en devançant Israël, Hong Kong et le Sud-Vietnam, avec deux victoires contre 5-3 contre le Sud-Vietnam et 2-1 contre Israël mais concédant un match nul 2-2 contre Hong-Kong. Pour la Coupe du Monde 1958, la FIFA refusa que la Corée du Sud concourre pour les qualifications. En 1960, elle conserve son titre en gagnant ses trois matchs (5-1 contre le Sud-Vietnam, 3-0 contre Israël et 1-0 contre Taïwan).

De 1962 à 1982, la Corée du Sud ne réussit pas à participer à la Coupe du Monde. En 1966, elle n’a pas participé aux éliminatoires. L’équipe de Corée du Sud de football (대한민국 축구 국가대표팀) est irrégulière : en 1964, la Corée du Sud récolte la troisième place de la Coupe d’Asie, tournoi remporté par Israël. En 1968, elle ne participe même pas à la phase finale de la compétition, comme en 1976. En 1972, elle perd en finale contre l’Iran 2 buts à 1 après prolongations. Elle perd en finale contre le pays organisateur, le Koweït, sur le score de 2 buts à 0. En 1984, elle ne franchit pas le premier tour, terminant dernière du groupe.

A la Coupe du Monde 1986, soit 32 ans après sa première apparition, la Corée du Sud repart du Mexique qu’avec un seul point, c’est le premier point pris en Coupe du Monde. Après une défaite contre l’Argentine (1-3, but de Park Chang-seon (le premier buteur sud-coréen de la Coupe du Monde), elle arrache le match nul contre la Bulgarie 1-1 (but de Kim Jong-boo) et s’incline contre le tenant du titre seulement que par un but d’écart (2-3, buts de Choi Soon-ho et de Huh Jung-moo). A la coupe d’Asie des nations 1988, elle finit finaliste en perdant aux tirs au but contre l’Arabie saoudite (0-0 tab 3-4). En 1990, l’équipe de Corée du Sud de football (대한민국 축구 국가대표팀) repart du Mondial avec 3 défaites (0-1 contre l’Uruguay, 0-2 contre la Belgique et 1-3 contre l’Espagne (but de Hwang Bo-kwan). Elle ne participe même pas à la Coupe d’Asie des nations 1992. En 1994, elle fait mieux qu’en 1986 avec deux points (deux matchs nuls contre l’Espagne (2-2, buts de Hong Myung-bo et de Seo Jung-woon) et contre la Bolivie (0-0) mais est battue par l’Allemagne (2-3, buts de Hwang Sun-hong et de Hong Myung-bo). En 1996, elle est éliminée dès le premier tour de la Coupe d’Asie. A la Coupe du Monde en France, elle prit qu’un point contre la Belgique (1-1). A la Coupe d’Asie 2000, elle prit la troisième, et Lee Dong-gook est le meilleur buteur de la compétition avec 6 buts. Cela prouve l’irrégularité de la sélection, qui s’affirme en Coupe du Monde mais en Coupe d’Asie elle peut aller en finale comme ne pas participer à la compétition. Elle participa à la Gold Cup 2002, en tant qu'invité, et prit la quatrième place, battue par le Canada.

Cependant l’équipe de Corée du Sud de football (대한민국 축구 국가대표팀) n'est que depuis peu de temps une nation compétitive sur le plan international. En effet, son heure de gloire date de 2002, lorsqu'en collaboration avec le Japon, elle organisa la Coupe du monde sur son territoire. Lors de cette compétition, la Corée du Sud, entraînée par le néerlandais Guus Hiddink, atteint le stade inattendu des demi-finales après avoir éliminé la Pologne (2-0, buts de Hwang Sun-hong et de Yoo Sang-chul), le Portugal (1-0, but de Park Ji-sung), et entre-temps avoir fait match nul contre les USA (1-1, but d’Ahn Jung-hwan). Puis en huitièmes, elle bat l'Italie (2-1 après prolongations, buts de Seol Ki-hyeon et d’Ahn Jung-hwan) et l'Espagne (0-0, victoire aux tirs au but). Elle ne s'inclinera que face à l'Allemagne (0-1). Lors du match pour la troisième place, elle s’inclina 3-2 contre la Turquie malgré les buts de Lee Eul-yong et de Song Chong-gug. Ce Mondial est la meilleure performance du pays en Coupe du Monde de football. Malgré cet exploit, de nombreux soupçons ont plané au niveau arbitral. Concernant notamment l'Italie, car cette dernière en a été victime depuis son second match du premier tour, ainsi que l'Espagne en quart de finale contre la corée. En effet, les Italiens ont subit une multitude de buts annulés, de fautes, voire d' attentats non sifflés, le tacle sur la hanche de Zambrotta, le coup de pied sur la tête de Maldini où le coup de coude dans le visage de Del Piero sont de bons exemples additionné aux innombrables obstructions et un arbitrage qui n'as jamais su cacher son évident parti pris. Quand à l' Espagne, même scénario. Les arbitres ont de nouveau inventé les règles, en refusant deux but plus que valable, pour hors jeu mais surtout pour une sortie de but immaginaire.

Le 29 septembre 2003, à Incheon, dans le cadre des éliminatoires pour la Coupe d'Asie 2004, l’équipe de Corée du Sud de football (대한민국 축구 국가대표팀) rencontre le Népal. Elle enregistra à l’occasion de ce match, sa plus large victoire de son histoire : 16-0. Les buteurs sont : Kim Dae-Eui (2 buts), Woo Sung-Yong (3 buts), Park Jin-Sub (5 buts), Lee Eul-Yong (1 but), Lee Man-Woo (1 but), Kim Do-Hoon (3 buts) et Choi Kyung-Ho (1 but). La Corée du Sud a été éliminé en quarts de finale par l’Iran sur le score de 3-4 en quarts de finale de la Coupe d’Asie des nations de football 2004. La Corée du Sud a participé en Allemagne à sa sixième Coupe du monde d'affilée. En Allemagne, son parcours sera moins brillant. Elle sera éliminée dès le premier tour malgré un bon match nul (1-1, but de Park Ji-Sung) contre la France, futur finaliste de la compétition et une victoire face au Togo (2-1, buts de Lee Chun-Soo et d’Ahn Jung-Hwan), la première victoire sud-coréenne jamais obtenue lors d'une compétition officielle en Europe. Cet échec s'explique surtout par l'absence de Lee Dong-gook, meilleur buteur sud-coréen en activité, blessé quelques mois avant le début de la compétition. Par la suite, la Corée du Sud termine 3e de la Coupe d'Asie 2007 en battant le Japon aux tirs au but (6-5) après avoir joué à dix contre onze près de la moitié de la rencontre suite à l'expulsion du jeune défenseur Kang Min-soo. Eliminée aux tirs au but par l'Irak en demi-finale, la Corée du Sud a su répondre présent au cours de la compétition en réalisant un parcours honorable malgré l'absence des joueurs cadres tel que Park Ji-sung, Lee Young-pyo, Seol Ki-hyeon et Kim Nam-il. Seul ombre au tableau: le manque de réalisme de l'équipe. En effet, les joueurs coréens ne sont pas parvenus à inscrire plus de trois buts en six matchs dont aucun n'a été inscrit par un attaquant. Choi Sung-kuk, Kim Do-heon et Kim Jung-woo furent les seuls buteurs coréens de la compétition en inscrivant un but chacun.

En haut



Source : Wikipedia