Communication

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Posté par marvin 02/03/2009 @ 07:41

Tags : communication, economie

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Technologies de l'information et de la communication

Les technologies de l'information et de la communication (TIC ou NTIC pour « Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication » ou IT pour « Information Technology ») regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l'informatique, de l'internet et des télécommunications. Par extension, elles désignent leur secteur d'activité économique.

Après l'invention de l'écriture, les premiers pas vers une société de l'information ont été marqués par le télégraphe électrique, puis le téléphone et la radiotéléphonie, alors que la télévision et l'Internet puis la télécommunication mobile et le GPS ont associé l'image au texte et à la parole "sans fil", l'internet et la télévision devenant accessibles sur le téléphone portable qui est aussi appareil photo. Le rapprochement de l'informatique et des télécoms, dans la dernière décennie du XXe siècle ont bénéficié de la miniaturaisation des composants, permettant de produire des appareils « multifonctions » à des prix accessibles, dès les années 2000. Les usages des TIC ne cessent de s'étendre, surtout dans les pays riches, au risque localement d'accentuer la fracture numérique et sociale ainsi que le fossé entre les générations. De l'Agriculture de précision et de la gestion de la forêt (traçabilité des bois pour lutter contre le trafic), au monitoring global de l'environnement planétaire ou de la biodiversité, à la démocratie participative (TIC au service du développement durable) en passant par le commerce, la télémédecine, l'information, la gestion de multiples bases de données, la bourse, la robotique et les usages militaires, sans oublier l'aide aux handicapés (dont aveugles qui utilisent des synthétiseurs vocaux avancés ainsi que des plages braille éphémère), les TIC tendent à prendre une place croissante dans la vie humaine et le fonctionnement des sociétés. Certains craignent aussi une perte de liberté individuelle (effet Big Brother, intrusion croissante de la publicité ciblée et non-désirée...). Les prospectivistes s'accordent à penser que les TIC devraient prendre une place croissante et pourraient être à l'origine d'un nouveau paradigme civilisationnel.

Ce concept est à rapprocher de celui de société de l'information.

L'avènement de l'Internet et principalement du Web comme média des masses et le succès des blogs, des wikis ou technologies Peer to Peer confèrent aux TIC une dimension sociétale. Gérard Ayache dans La grande confusion, parle d'« hyper-information » pour souligner l'impact anthropologique des nouvelles technologies. De nombreux internautes, quant à eux, considèrent l'Internet comme une technologie de la relation (TR) : Joël de Rosnay a repris cette expression dans La révolte du pronétariat : des mass média aux média des masses.

Les TIC sont également désignées par les « nouvelles technologies de l'information et de la communication » (NTIC).

Les sigles anglais correspondant sont IT, pour « Information Technology » et NICT, pour « New Information and Communication Technology/Technologies » ou encore ICT pour « Information Communication Technology/Technologies ».

Dans l'éducation nationale en France, on évoque plutôt les Technologies de l'information et de la communication pour l'éducation (TICE).

L’investissement dans les TIC serait l’un des principaux moteurs de compétitivité des entreprises. En effet, selon des études de l'OCDE, les TIC serait un facteur important de croissance économique aux États-Unis.

Hausse de la productivité du travail pour la saisie de l'information, donc baisse des coûts. Délocalisation de la production (ex : centre d'appels). Meilleure connaissance de l'environnement, réactivité plus forte face à cet environnement, amélioration de l'efficacité de la prise de décision permise par une veille stratégique plus performante.

Organisation moins hiérarchisée, partage d'information. Meilleure gestion des ressources humaines (recrutement, gestion des carrières plus facile).

Nouveau circuit de production grâce à l'extension du marché potentiel (commerce électronique). Une baisse des coûts d'approvisionnement. Développement des innovations en matière de services et réponses aux besoins des consommateurs. Amélioration de l'image de marque de l'entreprise (entreprise innovante).

La mondialisation des TIC, tout en permettant un accès banalisé, 24h/24, depuis n'importe quel point du globe, à un ensemble de ressources (données, puissance informatique), entraîne aussi des effets pervers en termes de sécurité et d'éthique aggravés par l'internationalisation des règlementations : "fun", chantage, escroquerie, subversion, etc. À l'heure actuelle, on peut affirmer qu'aucune « gouvernance mondiale » n'est parvenue à une surveillance ou à imposer un respect de règles « minimales réputées communes ».

Chaque année, le Forum économique mondial publie le "Networked Readiness Index", un indice défini en fonction de la place, l'usage et le bénéfice que peut tirer un pays des Technologies de l'Information et des Communications. Cet indice prend en compte une centaine de pays (122 en 2006-2007) et permet d'établir un classement mondial.

D'autre part, Amar Lakel, Chercheur au GRECO, l’Institut des Sciences de l’Information et de la Communication (ISIC) s’est penché sur le rôle de ces agences dans le développement de la Société de l’information sur les territoires et a publié une étude au cours de l'été 2008 intitulée "Les agences d’innovation des TICs : regards professionnels".

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Communication verbale

La communication verbale est un mode de communication utilisant le verbe, la voix humaine.

Le langage articulé est une forme de la communication verbale; la communication verbale est sans doute aussi une forme de langage mais elle ne se réduit pas, ni ne s'assimile au langage.

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Communication non verbale

La communication non verbale désigne tout mode de communication n'ayant aucun recours au verbe, c'est-à-dire utilisé - consciemment ou non - sans le secours du langage des mots.

Le langage des signes utilisé par les sourds et malentendants est un mode de communication verbale car c'est un dérivé non-sonore du langage humain, tout comme l'écrit.

Les panneaux de signalisation routiers, les tatouages, piercings, le maquillage, les vêtements, etc. peuvent également faire partie de la communication non verbale, pour autant qu'ils respectent le principe de base: l'abstraction totale de signes verbaux.

Pour le psychologue, le sociologue, l'éducateur ou le soignant.. la "communication non verbale" désigne le plus souvent le langage gestuel inconscient - parfois à peine perceptible - de l'espèce humaine. En effet, la communication par mouvements - et micromouvements - réactionnels le plus souvent incontrôlés est l'un des modes communication des primates, dont les simiens et tout particulièrement de l'Homme, peut-être développé pour compenser un moindre compétence olfactive et grâce à l'évolution du cerveau. Ce mode de communication n'utilise aucun phonème ni ne cherche à les représenter ou symboliser. Il utilise les capacités d'interprétation immédiate du cerveau (inconsciente et parfois conscientes) capable de décoder la gestuelle et la micro-gestuelle humaine : il ne s'exprime pas par les signes linguistiques audibles du langage, mais par les divers mouvements involontaires du corps. Toutefois, pour qu'une analyse synergologique soit fiable, les items tels que le regard ou les mouvements de sourcils, nez, bouche, oreilles, ou encore la position des membres supérieurs et inférieurs - différenciant clairement la droite de la gauche -, les rictus, les froncements de sourcils ou encore les clignements des yeux doivent impérativement tous être pris en compte, au même titre que l'origine socio-culturelle du sujet. Le cas échéant, l'analyse peut être caduque et les risques de mauvaises interprétations sont considérables.

Le mot comme média serait, selon la distinction originelle de Ferdinand de Saussure, une convention arbitraire pour les rendres intelligibles (le mot « table » ne représente pas une table : le code utilisé pour représenter la table est arbitraire, on peut penser aussi aux langues de programmation informatique).

Le langage est donc une représentation analogique : la progression est continue entre la représentation et ce qui est représenté (comme les chiffres romains de I à III par exemple). Ensuite, il faut passer par un code ou convention pour exprimer la quantité, comme « V » pour cinq, « X » pour dix et ainsi de suite, qui n'ont pas de relation analogique entre le représenté et la représentation. Gregory Bateson disait qu'il n'y a rien de tabuliforme dans le mot table : cette phrase exprime bien l'arbitraire du code utilisé par la langue pour dire l'objet « table ».

Le langage est une représentation directe analogique, comme les icônes (au Moyen Âge européen des illettrés, les vitraux et la Passion jouée sur les parvis des cathédrales sont des formes de communication non verbale pour représenter des scènes religieuses et raconter les épisodes marquants de l'histoire chrétienne).

Dans la communication dite non verbale, Ray Birdwhistell a inventé le concept de kinésique des « mimiques ». Ce concept recouvre l'ensemble des gestes, postures et mouvements corporels qui expriment le contexte de la relation en cours. Edward T. Hall avança le concept de proxémique (distances spatio-temporelles entre les locuteurs) et réfléchit sur l'usage et les significations des silences dans une relation. Erwin Goffman travailla sur la présentation de soi à travers l'habillement, l'élocution, toutes informations non-verbales données par les interlocuteurs.

Le contexte rend signifiantes et significatives les interactions entre les actants. Elle exprime le type de relation qu'ils entretiennent. C'est dans ce sens que se trouve le slogan tout comportement est communication de Grégory Bateson et ses associés, ou encore On ne peut pas ne pas communiquer : un individu replié sur lui-même et muet, inacessible aux sollicitations communique par sa posture son refus de communiquer. Ceci est du ressort de la communication interpersonnelle .

Il y a la langue de la « signification » riche en informations et pauvre en contenus humains et le langage du « sens » riche en contenus humains et pauvre en significations. [Le langage manque la négation syntaxique « ne…pas », comme sur les signalisations routières « no parking » ou « défense de stationner » formées par l’image d’une voiture stationnée avec une barre oblique pour signifier la négation « ne…pas ».

Dans la communication humaine, c'est le contexte du langage qui donne un sens au texte de la langue, pour une relation en cours. La bande dessinée en est un bon exemple du langage exprimé par le dessin et de la langue des mots dans les phylactères ou bulles.

L'analyse de la ccommunication non verbale peut éclairer des énigmes, telles certaines dissonances cognitives ; quand les yeux disent « oui » et que la bouche dit « non » ou quand le geste dément la parole et que le ton disqualifie le texte, ce qui paraît paradoxal dans les paradoxes et double contrainte qui sont des thèmes d'une approche écosystémique. La chorégraphie d’un ballet est de la « kinésique » avant la lettre, comme le bourgeois gentilhomme de Molière qui fait de la prose, sans le savoir. Les arts de la scène sont des formes de communication non verbale « pure » ou assortie de communication verbale, en proportion variable. Le mime Marceau était de la première catégorie.

Voici une expérimentation concluante qui a été faite sur les deux niveaux de la communication non verbale des expressions corporelles du langage et de la communication verbale des paroles de la langue.

Le Maire de New York City, Fiorello Henry LaGuardia (1882-1947) parlait plusieurs langues les plus utilisées dans sa ville, dont l’allemand, l’espagnol, le français, l’italien et le yiddish. On a passé le film de ses harangues et discours politiques dans ces langues, en coupant le son, devant un auditoire composé des représentants de toutes ces communautés culturelles et linguistiques qui ont reconnu à 100 % la langue utilisée à chaque fois, rien que par la vision des mouvements du langage de la communication non verbale, en l’absence du son des paroles de la langue des mots de la communication verbale.

Il apparaît, alors, qu'à chaque « langue » des mots soit associé un « langage » corporel des gestes, mimiques, silences et distances, l'un soulignant l'autre et l'autre surlignant l'un en contexte et texte, en contenant et contenu, c'est-à-dire en relation et contenu de cette relation, dans la communication humaine interpersonnelle.

Le ASL (American Sign Language) est une langue digitale, codée de gestes et mouvements corporels, avec son vocabulaire et sa grammaire, alors que le geste « pur » évoque directement ce qu'il représente, sans passer par une convention arbitraire. La communication, par mots ou par gestes, passe par ces trois niveaux. Au premier niveau physique nécessaire et insuffisant, la communication est la transmission des signaux de son et lumière. Au deuxième niveau imaginaire, la communication est la mise en commun du sens, significations et valeurs. Au troisième niveau symbolique, la communication est la communion autour des croyances et règles de vie qui orientent et délimitent les significations et les valeurs possibles.

Les niveaux de type logique ou de contrainte sont distincts en saut quantique du type ou, bien l’un ou bien l’autre, en variation discontinue « digitale », comme les cinq « doigts » de la main, en contraste à la variation continue sur la paume de la main, à la racine des doigts avec qu’ils bifurquent et se disjoignent.

Pour Ray Birdwhistell, « communication » et « culture » sont dans une relation de l'ordre de celle entre « processus » et « structure ».

La communication non verbale est directement issue de l’écosystémique complexe qui vient de la deuxième révolution scientifique de l’information, du signe avec un sens, dans le triple sens d’orientation (comme dans « sens unique »«  »), de pertinence (comme dans « bon sens ») et de signification. Gregory Bateson, avec ses collègues et disciples, ont lancé cette deuxième révolution scientifique de l’information en introduisant la typologie logique de Bertrand Russell et Alfred North Whitehead. La cybernétique de première génération est celle du « signal » physique, en contraste au « signe » psychique se rapportant aux communications verbale et non verbale des langues et langages.

Cette théorie des types logiques, en métamathématique ou mathématique des mathématiques, se déploie en une hiérarchie de niveaux de type logique de membres à classe et classe de classes, de méta en méta-méta. Elle postule qu’une classe ne peut pas être membre d’elle même.

Prenons cette histoire de bibliothécaire pour éclaircir cette hyperabstraction métamathématique.

Après la période de collaboration avec Jacques Lacan à Baltimore, MD, et à sa période californienne, Anthony Wilden a travaillé avec Gregory Bateson à l’élaboration de la cybernétique de deuxième génération, collaboration qui a donné System and Structure. Essays on Communication and Exchange dont la première édition de 1972 a été suivie d’autres et de nombreuses rééditions et traductions dont la traduction française de 1983. De là, il a bâti la Théorie des contextes qui est une métaphore du déplacement et un métonyme de la condensation de cette approche écosystémique qui est une méthodologie, une métaméthode, méthode des méthodes, ou classe de méthodes, une sorte de boite à outils dont chaque outil est une méthode singulière appropriée à résoudre un énigme particulier.

Cette Théorie des contextes présente trois règles, dont la « règle d’extinction » qui permet de bâtir une hiérarchie de niveaux de type logique, de contrainte ou dépendance et de vérifier son orientation.

Au départ est le système minéral de la lithosphère de la nature inorganique qui oriente et délimite les possibilités de vie du système organique de la biosphère qui, lui même, oriente et délimite les possibilités d’association de la sociosphère des congénères animaux et végétaux du système social humain des collègues, de ceux qui partagent la même loi (lex, legis) et le même héritage (legs).

Alors, le système biologique est l’environnement et le métasystème social, comme le système minéral est le fondement (Grund disait-on auparavant), l’environnement et le métasystème biologique.

En exemple, l’écosystémique de la foresterie et de la pêcherie, à la base, s’occupe du système social de l’association des arbres et des poissons avec son environnement ou métasystème organique dont son environnement est le système minéral de la lithosphère qui oriente et délimite les possibilités de vie sur la planète. Ainsi, nous pouvons aller de système en métasystème et métaméta système, dans un recul à l’infini pour mieux percevoir, en reliant les niveaux pour mieux comprendre et en situant l’énigme à déchiffrer à son niveau pour mieux agir.

La systémique simple des ingénieurs s’occupe des processus physiques ou des flux financiers dont l’environnement considéré est juste l’entourage de même nature que celle du contenu des flux et processus. C’est l’aplatissement des niveaux de contrainte, de dépendance ou de complexité au niveau où a lieu l’énigme étudiée.

L’écosystémique hypercomplexe de l’humain tient compte du niveau culturel dépendant du niveau social et tient compte en plus du niveau symbolique le plus complexe et le plus dépendant. En effet, le niveau symbolique est celui des croyances et règles de conduite qui orientent et délimitent les significations et les valeurs possibles du niveau culturel.

L’écosystémique de Georges Clemenceau disant : « La guerre est une affaire trop importante pour être confiée à des militaires » qui ne peuvent pas percevoir la forêt avec le nez collé sur l’arbre. Clemenceau faisait de l’écosystémique sans le savoir, comme le bourgeois gentilhomme de Molière fait de la prose sans le savoir. En effet, l’écopolitique de la hiérarchie des niveaux de contrainte ou de dépendance, dans la Théorie des contextes de Anthony Wilden, met au niveau politique le choix de la paix et la guerre et l’attribution des ressources appropriées. Le niveau politique oriente et délimite les stratégies militaires et diplomatiques possibles au niveau de la stratégie du choix des batailles à engager avec des ressources qui leur sont attribuées. Ces batailles du niveau de la stratégie orientent et délimitent les combats au niveau tactique. Les militaires des guerres perdues sont ceux qui n’abordent pas le niveau politique des buts de guerre et de paix.

L'écosystémique en psychologie étudie et intervient sur l’Homme fait de boue minérale, suivant beaucoup de mythologies, mais aussi de sang, d’os et et de peau biologiques des cellules associées en tissus et les tissus en organes et appareils au seul niveau biologique nécessaire et insuffisant. Au niveau social est l'association des collègues, de ceux qui partagent la même loi (lex, legis) et le même héritage (legs). Loi et héritage sont au niveau culturel de l’ordre des idées. C’est le niveau de l’homo sapiens, ludens et demens, celui de la folie, le jeu et la sagesse orienté par les croyances et règles de conduite du niveau symbolique.

Dans le schéma freudien, le processus primaire est celui du langage des « représentants de choses », de la communication non verbale interne, de la pensée de l’inconscient freudien ; le processus secondaire est celui de la langue des « représentants de mots » dans la parole du conscient. Le subconscient n'est ni image, ni parole ; il est fait de sensations brutes non formulées. Ainsi et commentant les écrits de Freud, Jacques Lacan a pu dire de cette façon : « l’inconscient est structuré comme un langage ».

René Roussillon, psychologue clinicien de Lyon, travaillant entre psychanalyse freudienne et approche écosystémique, a pu établir une distinction entre « traumatisme primaire » et « traumatisme secondaire ».

Le traumatisme primaire est une blessure psychique survenue chez le sujet avant la maîtrise des mots de la parole.

Le traumatisme secondaire est une blessure survenue à l’époque de la maîtrise de la parole avec des mots pour le dire.

Dans le silence de l’incommunicabilité, une maladie psychosomatique est celle des maux pour le dire.

Alors, dans l’exercice clinique et pour atteindre et explorer le traumatisme primaire, il faut et il suffit de l’aborder avec l’agir des gestes, des saynètes, des jeux théâtraux, de la communication dite non-verbale, des images, des gestes et des sons.

La cure parolière psychanalytique freudienne ne peut se rapporter qu’au traumatisme secondaire chez des adultes.

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Contexte (communication)

En communication et en sociologie, le contexte est l'un des facteurs qui influencent la communication.

Sur les aspects de la communication verbale (langage), le contexte peut être appréhendé par la linguistique : voir contexte (linguistique).

Afin de tenir compte de l'insuffisance de certains modèles de communication sur le plan du contexte, le linguiste Roman Jakobson et le sociologue Gerbner ont développé des modèles qui tiennent compte du contexte.

Le modèle de Jakobson est donc à dominante linguistique.

Le modèle de Gerbner est à dominante sociologique.

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Communication série

La communication série est, en télécommunications et en informatique, l'action d'envoyer des données bit par bit, séquentiellement, sur un canal de communication ou un bus informatique. La méthode contraire est la communication parallèle, où plusieurs bits sont envoyés simultanément. Les communications séries sont utilisées pour les communications à longue distance, et la plupart des réseaux informatiques car le coût élevé des câbles et des procédés de synchronisation rend impossible l'utilisation de communications parallèles. Les bus séries d'ordinateurs sont de nos jours les technologies les plus répandues et évoluées pour des transferts de données rapides.

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Source : Wikipedia