Colomiers

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Posté par rachel 26/02/2009 @ 01:25

Tags : colomiers, haute-garonne, midi-pyrénées, france

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Colomiers

Blason ville fr Colomiers (Haute-Garonne).svg

Colomiers est une commune française, située dans le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées.

Deuxième commune pour le nombre d'habitants du département, et sixième de la région.

Ses habitants sont appelés les Columérins et Columérines.

Située immédiatement à l'Ouest de Toulouse, sur la RN124 et l'A624, la commune de 2 083 ha s'étage sur deux terrasses de la Garonne (la seconde et la troisième, témoin des glaciations) : Le terrain argileux (de nombreuses tuileries s'y sont développées au cours des siècles, en particulier l'entreprise Gélis), parsemé de galets, en général plat, mais marqué par les rebords de terrasse ou de rivière, parfois assez abrupts (8%). La terrasse la plus basse (environ 147 m) est limitrophe de Toulouse à l'est. Elle est pour l'essentiel dédiée à l'industrie aéronautique au nord est, à la limite avec Blagnac et le quartier Saint Martin de Toulouse, et à la nouvelle zone des Ramassiers (mixte logement pavillonaire et zones de PME). La terrasse la plus élevée (un peu au dessus de 180 m) à l'ouest, couvre environ deux tiers de la commune. A la rupture de pente, deux petits cours d'eau dévalent de la terrasse la plus élevée vers la plus basse en formant deux échancrures, dont l'une a été approfondie par la mise en place d'une quatre voix: le Rival, (aujourd'hui busé) et, plus au sud, le ruisseau du Cabirol (ou ruisseau Ramassier). C'est de part et d'autre du Rival que s'était créé le village (un fort sur le versant sud et une église sur le versant nord, en revanche le Cabirol reste un parc. Les anciens terrains agricoles ont été urbanisés en deux temps: un plan d'urbanisme sur quelques centaine d'hectares vers 1960/1975, (dont la zone industrielle d'En Jaca) qui est pour l'essentiel une ville nouvelle, en batiments mixtes, mais où dominent les collectifs, puis, autour, des lotissements ou des résidences couvrant la seconde terrasse jusqu'à la rivière Aussonnelle (qui fait frontière avec Pibrac, à l'Ouest) et son affluent le Bassac qui s'encaissent dans le plateau.

L'urbanisation, quasi générale, lui permet d'être la deuxième ville de Haute-Garonne : située dans la banlieue Ouest de Toulouse, accès par le périphérique de Toulouse sortie  29, Gare de Colomiers (ligne C du réseau urbain de Toulouse) et Gare de Colomiers-Lycée International.

Altitude : 180 m (calculée sur le parvis de l'Hôtel de ville - en bas des marches).

Blason : Écartelé : au premier d'azur à une tour d'argent, au deuxième d'azur au lion d'argent, au troisième de gueules au taureau furieux d'or, au quatrième de gueules à la croix cléchée, vidée et pommetée de douze pièces d'or.

Colomiers est une banlieue de la première couronne Toulousaine: son histoire est d'abord rurale et liée aux châteaux des capitouls ou parlementaires de Toulouse et à la vigne. Elle devient ensuite une banlieue plus industrielle, en particulier avec l'arrivée du tramway, puis le développement de l'aéronautique après 1945. Les quatre rues du "vieux Colomiers" se sont développées autour d'une place entre un fort et l'église, avec quelques hameaux, et sa population veille surtout à préserver ses espaces communautaires (l'église, les biens communaux)contre les empiètements des Toulousains. Les affrontements politiques (entre la Révolution et 1890) permetttent aux Républicains de fonder une tradition d'aide sociale municipale. Le député maire socialiste d'après guerre, Eugène Montel profite de ses relations comme président du conseil général pour, en 1958, planifier le développement de sa commune dans un projet de socialisme municipal que réalise son successeur. Colomiers devient ainsi la seconde ville du département.

Le site, occupé au paléolithique, est sur l'axe romain vers Auch. Ses deux terrasses caillouteuses et argileuses, assez médiocres, sont exploitées par plusieurs villae à l'époque romaine (celle de Gramont a été fouillée). Après l'an mille, Colomiers dépend pour moitié de la Basilique Saint-Sernin de Toulouse, et pour moitié du comte de Toulouse, puis du roi. Saint Sernin vend sa part en 1200 à une famille de bourgeois Toulousains: Colomiers est officiellement une co-seigneurie entre le Roi et plusieurs familles Toulousaine en 1313. Un village se structure autour d'une église dédiée à Sainte Radegonde et d'un fort (coseigneurial) au pied duquel on trouve une forge (place Firmin Pons). Le terroir se couvre de métairies, qui se fortifient et deviennent des châteaux de plaisance pour les familles capitoulaires qui recherchent ce titre de coseigneurs. Elles prennent le nom de leurs propriétaires ou celui de leurs métiers (Gramont, Garroussal, Simonis, armurier, teinturier, Selery, Perget...) Ces coseigneurs se disputent plusieurs fois la préséance (les Rabastens vers 1610, M de Vignes cent ans plus tard). Ils nomment des représentants des villageois (les consuls) qui gèrent les biens de la communauté (un "prat" -pré communal- et une forêt dite de "sauvegarde"). Les faibles revenus permettent l'entretien (rues, fontaines, église, presbytère, et halle de boucherie), malgrè le poids des difficultés (guerres de religion, épidémies, passage de troupes...) En plus du blé sur les terrasses des grands domaines, les pentes caillouteuses des rivières ou de se couvrent de vignes. Elles favorisent une micro propriété et un artisanat agricole (voituriers). Vers 1789, les 1200 habitants se divisent, parfois violemment: la Révolution détruit la coseigneurie, divise la parroisse, défait les communaux, et oppose les habitants (par exemple lors de l'émeute de 1799). Les artisans favorables à la république (Collongues), s'opposent aux familles plus proches des anciens coseigneurs (De Vignes): le principal coseigneur antirévolutionaire est M de Lasplanes, qui s'appuie sur la charié paroissiale. Il gère la commune après son ralliement à l'premier empire. Il la domine sous la Restauration. Le village s'appelle d'ailleurs Colomiers-Lasplanes à la fin du XIXe siècle.

Après 1830, les propriétaires bourgeois de Toulouse qui viennent à la belle saison dans leurs châteaux, cherchent à rentabiliser leurs domaines: au conseil municipal, ils veulent privatiser les communaux et limiter leurs impôts (restriction sur l'école gratuite pour les enfants pauvres...), afin d'"embellir" le village (les "odeurs" du cimetière et des mares, les croix des places gènent leurs aller retour). Cela les oppose aux villageois: d'un côté, les paysans catholiques veulent conserver un cadre paroissial traditionnel (le cimetière à côté de l'église, des écoles religieuses, notamment avec l'arrivée de sœurs pour les filles), de l'autre, les artisans républicains défendent les biens communaux et l'enseignement laïc. Cela provoque des tensions de type Clochemerle (délinquance rurale, destructions des bois, bagarres politiques vers 1848). Sous le second empire et à la fin du XIXe siècle, même si le terroir reste agricole (vigne, blé), l'arrivée du train, d'entreprises (fabrique de malles, tuileries, développement des chemiseries à domicile, ou de l'horticulture au Cabirol) et le développement de la scolarisation ou de l'aide sociale sont les dossiers qui opposent les élus. Le légitimiste, gendre de Lasplanes fils, De Belcastel, le bonapartiste industriel De Pigny, le propriétaire modéré Baqué, le médecin républicain, Marini, et même l'avocat socialisant Bales s'opposent, en particulier sur le dossier de la scolarité, des communaux, ou de l'emplacement de la mairie. L'église et la mairie (déplacée) sont embellies, la population passe à 1700 habitants. Après 1900, la commune de banlieue est marquée par l'arrivée du tramway et son électrification. L'accord politique se fait sur un développement d'une aide sociale à une population frappée par le mildiou, la fuite des ouvriers agricoles, et la saignée démographique de 1914/18, sous la tranquille période du radical Étienne Collongue. Vers 1930, son successeur l'ingénieur centriste Calvet modernise un peu la gestion. L'occupation allemande et une reprise du développement urbain de la commune, surtout pour loger les ouvriers des usines aéronautiques voisines pose dans les années 1950 la question d'un nouveau développement.

Eugène Montel était un ancien collaborateur de Léon Blum qu'il avait caché à Colomiers en 1940. Maire socialiste depuis la Libération, d'abord avec l'appui des communistes, puis avec celui du centre droit chrétien (Anne Laffont), il est aussi député et président du conseil général: il profite de ses contacts pour lancer avec son collaborateur et successeur Alex Raymond le projet novateur, dès 1958, d'une ville nouvelle devant faire passer le village de 3000 habitants à une ville de 35 000, la seconde commune du département. Le plan Viguier prévoit l'implantation de zones industrielles, (En Jaca et celle liée à l'aéronautique Dassault et Aerospatiale). Cela donne du travail et les moyens de développer un urbanisme planifié marqué par des ronds-points. Cela permet aussi de soutenir un socialisme municipal qui fait de la commune un bastion électoral avec un haut niveau de services publics et de vie associative (en particulier une forte école de rugby). Dans les années 1980/1990, des difficultés financières et l'évolution de la populations conduisent à une nouvelle phase d'équipement et d'urbanisation (lycée international, ligne C, zones pavillonaires et commerciales) qui effacent les derniers espaces agricoles et fondent Colomiers dans la zone urbaine de Toulouse (avec une implication de plus en plus forte dans l'intercommunalité, en particulier le grand Toulouse).

Signe particulier : jusqu'en 2003, les nombreux ronds-points de la ville avaient la priorité à droite puisque, disait Alex Raymond, ancien maire, cette ville avait été conçue ainsi et que « ça marchait depuis bien avant la loi instituant la priorité à gauche sur les rond-points ». L'utilisation exclusive des rond-points à Colomiers fait que la ville ne compte pas un seul feu tricolore fixe (utilisé uniquement pendant d'éventuels travaux). Sous l'impulsion du nouveau maire Bernard Sicard, l'harmonisation des ronds points de la ville est entrée dans les faits et pour tout dire Colomiers est une ville agréable avec tous ses rond-points fleuris... Colomiers a obtenu 3 fleurs au « tableau des villes fleuries de France ». Autres spécificités de la ville de Colomiers, les transports en commun y sont gratuits, ainsi que les parkings.

Commune faisant partie de la cinquième circonscription de la Haute-Garonne. Elle accueille un conseil municipal des jeunes.

Seycheron, Gers, En Jacca, La Naspe, le Perget, la Crabe, Le Val d'Aran...

Superficie : 2 083 ha dont 41 % consacrés à l’habitat (35% de logements sociaux), 27 % dédiés aux zones d’activités, 22% réservés aux équipements sportifs et de loisirs, 10% de réserve foncière.

L'économie est principalement liée à l'industrie aéronautique et au secteur tertiaire à travers des zones d'activités : Zone aéronautique au nord-est (EADS-Airbus), ZI En Jacca (stockage, logistique), ZAC du Perget (commerces et services), en pleine expansion à partir de 2005 et ZAC de Ramassiers, zone en développement à partir de 2007.

Colomiers accueille plus de 1 400 entreprises avec près de 20 000 emplois.

Ville sportive avec des clubs formateurs et recruteurs dans la région (natation synchronisée, rugby, football, basket-ball, ...).

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Gare de Colomiers

Garecolomiers.jpg

La gare de Colomiers, ou station Colomiers – SNCF, est une gare ferroviaire de la ligne Toulouse - Auch située sur la commune française de Colomiers (département de la Haute-Garonne). La gare constitue le terminus de la ligne C du réseau de transports en commun de Toulouse.

En 2004, les abords de la gare ont été réaménagés afin de favoriser l'intermodalité, à travers la réalisation d'une gare de bus, de places de stationnement, d'une voie dépose-minute, d'emplacement réservés aux taxis, de points d'attache pour deux roues, de cheminements piétons, etc.

Située dans la ville de Colomiers, commune limitrophe de Toulouse.

La gare, exploitée par la SNCF, est desservie par les trains de la liaison n° 21 (Toulouse - Colomiers - Auch) du réseau TER Midi-Pyrénées, ainsi que par l'ensemble des trains de la ligne C, dont elle est le terminus ouest.

Le réaménagement des abords de la gare en 2004 a été conçu par les architectes toulousains du cabinet Séquences.

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Union Sportive Colomiers Football

L'Union Sportive de Colomiers Football (US Colomiers) est un club de football français basé à Colomiers. Le club entraîné depuis août 2006 par Frédéric Pons (ancien joueur du Football Club de Metz) évolue pour la saison 2008-2009 en Championnat de France Amateurs.

L'US Colomiers football a été créé en 1925.

Les présidents successifs ont développé ce club avec l'appui de la mairie. Parmi eux, Aragon, Touzelet, Vernhes, Turraud, Dufour et aujourd'hui Sacrispeyre.

Après plus de 20 ans passé en Division Honneur, l'US Colomiers équipe sénior 1 accède en CFA 2 en début de saison 2007. L'équipe 1 est parvenue en 64èmes de finale de la Coupe de France le 15 décembre 2007 et a été éliminée par le SC Bastia, club de ligue 2 entrainé par Bernard Casoni, sur le plus petit score 1 à 0. L'équipe a fini 3e du groupe E. Elle a profité de l'impossibilité du leader niortais à monter pour faire partie des "meilleurs seconds" de CFA 2 et accéder en CFA groupe C (sud-ouest) pour la saison 2008-2009.

Pour la saison 2007-2008, le club, formateur et recruteur, engage 19 équipes dont 3 en championnat national: les seniors, les 16 ans et les 14 ans.

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Union sportive Colomiers rugby

Ancien logo de l'US colomiers

L'Union sportive Colomiers rugby (US Colomiers) est un club de rugby à XV français basé à Colomiers. Vainqueur du Challenge européen en 1998, il participe actuellement au Pro D2.

On accède à l'article qui traite d'une saison particulière en cliquant sur le score de la finale.

Le stade du Sélery a été renommé Stade Michel Bendichou en hommage à l’ancien président du club décédé au début de l’année 2004. Celui-ci était comme le père spirituel du club et des joueurs puisqu'il avait permis au club, accompagné par des joueurs comme José Osès, de gravir les uns après les autres, les échelons menant à la 1re division qui se nommait à se moment-là, le Groupe A.

La colombe qui figure sur l'emblème du club a été dessinée par Éric Bechu, ancien joueur et entraîneur des jeunes joueurs du club, qui entraîne actuellement le SC Albi.

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Source : Wikipedia