Colombes

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Posté par rachel 28/02/2009 @ 17:01

Tags : colombes, hauts-de-seine, île-de-france, france, environnement

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Hôpital Louis-Mourier (Colombes)

L'hôpital Louis-Mourier est un hôpital de l'Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) situé à Colombes (Hauts-de-Seine).

Il porte le nom de Louis Mourier, directeur général de l'Assistance publique, qui fit construire ou reconstruire huit hôpitaux.

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Colombes

Hôtel de ville de Colombes

Colombes est une ville francilienne située dans la banlieue nord-ouest de Paris. Avec ses 83 100 habitants, Colombes est la septième commune d'Île-de-France et la troisième ville des Hauts-de-Seine. Plus grande cité pavillonnaire de la petite couronne parisienne, elle demeure néanmoins un territoire diversifié.

La structure démographique de Colombes est marquée, comme de nombreuses villes de banlieues, par un héritage industriel. Si la ville n'a cessé de s'accroître au rythme de l'économie, "la population n'a pas toujours suivi l'économie". Symptomatique de la "crise post-industrielle", le peuplement des cités de bords de Seine, marqué par le chômage, le faible niveau de scolarité et cumulant toutes sortes de difficultés. "Spécialisés" dans les emplois industriels, ces populations ont été les premières touchées par la crise lors de la fermeture ou le départ des usines, alors que les "promus" des 30 glorieuses poursuivaient leur trajectoire de vie ailleurs, parfois dans la commune même. Les grands ensembles accueillent aujourd'hui les populations les plus en difficulté.

Le nombre d'habitants à Colombes était d'environ 83000 personnes en 2004. Le nombre moyen d'individu par ménages est de 2,53.

Dans le territoire colombien, les inégalités socio-économiques sont fortes : chaque mois, il reste à disposition du ménage le plus pauvre de Colombes 280 euros par individu impôts exclus, ce chiffre s'élève à 4000 euros pour le ménage le plus riche. La population de la ville reste jeune, la tranche d'âge la plus représentée étant celle des 39-59 ans, puis celle des 29-59 ans. Le nombre total d'emploi salarié privé à Colombes à baissé entre 2002 et 2004.

Les politiques de renouvellement du peuplement sont aujourd'hui au cœur de l'action municipale. Il s'agit d'attirer des ménages solvables afin de tirer de nouvelles sources de revenus pour alimenter le budget de la ville. Une telle politique engagerait la ville vers des « investissements » indispensables : crèches, écoles, équipements publics... Cette nouvelle politique de peuplement s'accorde avec une politique en matière d'urbanisme, faisant la part belle à la densification du bâti.

Colombes fut amputée de certains quartiers pour former les communes de Bois-Colombes en 1896 et La Garenne-Colombes en 1910. Elle est jumelée à la ville allemande de Frankenthal.

Le maire actuel de Colombes est Philippe Sarre (PS), élu en mars 2008 à la tête d'une liste d'union rassemblant le Parti Socialiste, le Parti Communiste Français, Les Verts et le Parti Radical de Gauche. La liste obtiendra 53,60% des suffrages contre 46,40% pour la liste conduite par Nicole Gouéta, maire sortante élue en 2001 sous l'étiquette RPF, rassemblant l'UMP, le Nouveau Centre et le Modem au 2nd tour (le Modem rassemblera 8,60% des suffrages au 1er tour).

La ville de Colombes était équipée dans l'ensemble de ses bureaux de votes de machines de vote électronique (Nedap) lors des élections de 2007..

La dernière révision du Plan local d’urbanisme date de l'année 2003. La partie nord de Colombes, inondée lors de la crue centennale au début du XXe siècle, est classée au Plan de Prévention des Risques (PPR). Les Opérations Programmées d'Amélioration de l'Habitat (OPAH) tendent à équiper les derniers logements du sud de la commune encore peu équipés en équipements « de confort » (douches, wc,…). Trois quartiers de la commune bénéficient des aides de l'ANRU en matière de renouvellement urbain. Il s'agit des quartiers "Grèves", "Fossés-Jean", et "Europe-Ile-Marante". 2 bâtiments sont classés au Patrimoine historique; l'usine d'épuration des eaux et le clocher de la vieille église. La ville de Colombes bénéficie de la délégation de compétences relative à l'attribution de logements du contingent préfectoral.

Un conseil communal des jeunes se réunit régulièrement et propose de nouvelles idées et projets pour la ville.

La politique menée en matière d'urbanisme depuis 2002 par la majorité municipale de Colombes consiste pour beaucoup en la gestion de stock foncier. La préemption consiste en un outil destiné à une revente quasi immédiate du foncier aux promoteurs immobiliers par la mairie. Les projets entamés depuis 2006 commencent à présenter une certaine réflexion en matière d'urbanisme, et peuvent se voir attribuer le terme de "projet urbain".

La ville possède un stade, le stade olympique Yves-du-Manoir, inauguré en 1907, qui accueillit les Jeux olympiques de 1924 (voir le film Les Chariots de feu), la Coupe du monde de football en 1938, et de nombreuses autres rencontres sportives internationales. Des titres de presses datant de 1923, à propos du choix de Colombes comme site olympique, font état de la compétition Paris-Banlieue qui existait alors: "Verra-t-on la ville de Paris battue par sa banlieue?" ou encore "Aujourd'hui doit se disputer dans la salle du conseil municipal à l'Hotel de Ville la match Colombes contre Paris". Le stade Yves du Manoir perdit de son importance après la rénovation d'un autre grand stade de la région parisienne, le parc des Princes, dans les années 1970. Il put accueillir jusqu'à 60 000 spectateurs, mais sa capacité a été largement réduite, les tribunes les plus vétustes ayant été détruites.

Colombes fut candidate avec Paris à l'organisation des Jeux olympiques d'été de 2012. La ville aurait accueilli les épreuves de base-ball et softball sur le site de l'actuel stade Yves-du-Manoir (sports qui, de toute manière, ne feront finalement pas partie de ceux qui se dérouleront aux JO de 2012…).

Colombes est la première commune pavillonnaire de la petite couronne parisienne. L'arrivée des voies ferrées et l'essor industriel constituent deux des étapes clés dans l'urbanisation de la ville. Le développement des aires d'attraction de La Défense et de Paris depuis la fin des années 1990 tendent à placer Colombes dans une nouvelle dynamique sur laquelle les politiques d'urbanisme se sont orientées, à l'image de l'immeuble du boulevard Charles-de-Gaulle Sud qui accueille le siège social de l'entreprise Oracle depuis 2001. Colombes est l'un des sites de production de la Snecma. Elle a accueilli par le passé les usines Guerlain, et Kleber. Elle abrite également certains sites d'Alcatel, de Thales communication et depuis quelques années le siège d'Oracle France. Le virage tertiaire entamé sous la mandature de Dominique Frelaut, maire de 1965 à 2001, puis repris par Nicole Gouéta, s'inscrit dans les dynamiques régionales consécutives à l'expansion du pôle d'activité de La Défense dans les années 1990 (1er pôle d'emploi français).

Bénéficiant au long du XXe siècle de la vitalité des industries, le nord de Colombes, intégré dans "la Boucle d'Or" des Hauts-de-Seine, s'affronte aujourd'hui à la crise industrielle. Conséquence, les taux de chômage sont beaucoup plus élevés dans les grands ensembles de bords de Seine, à l'image du mauvais niveau des indicateurs socio-économiques plus généralement. Les écarts de revenus au sein de la commune sont importants : alors qu'une unité de consommation du ménage le plus riche du quartier des Vallées touche jusqu'à 4000 euros par mois, l'unité de consommation du ménage le plus modeste habitant le nord du boulevard Charles-de-Gaulle ne bénéficiera que de 280 euros par mois.

De nombreux projets sont en cours : sous l'impulsion de la région Île-de-France, le prolongement de la ligne de tramway T2 ( ) entre La Défense et Bezons, devrait passer par Colombes en empruntant le boulevard Charles-de-Gaulle. La prévision de l'arrivée du tramway a provoqué, outre les retards successifs, le lancement du renouvellement des rives du boulevard Charles-de-Gaulle. La construction d'immeubles de bureaux a été impulsée en ce sens à partir des années 1990. Achevé en 2001, un immeuble du boulevard Charles-de-Gaulle accueille le siège social de l'entreprise Oracle. Par synergie, le nouvel immeuble La Défense Ouest a été inauguré en 2007. Outre ces aménagements, le "périmètre d'étude Charles de Gaulle" prévoit la préemption de pavillons à l'intérieur des espaces pavillonnaires de l'est du boulevard Charles-de-Gaulle. Source de rejet des habitants, l'érosion du tissu pavillonnaire à l'ouest de Colombes a provoqué la création d'une association de quartier de défense des habitants.

La politique foncière menée depuis le tournant politique de 2001 provoque de nombreux débats. L'acteur promoteur immobilier a acquis une place centrale dans la fabrique de la ville, et les compétences d'urbanisme dont disposent la ville participent à cette rupture libérale dans la gestion du stock foncier municipale (modifications du P.O.S, droit de préemption). La concession d'un programme de logements situé Pont de la Puce en 2001 à un promoteur immobilier, originellement prévu pour accueillir des logements étudiants, ou encore l'élargissement du périmètre d'étude "Charles-de-Gaulle/Colbert" entre 2001 et 2006, marquent une nouvelle politique municipale en matière d'urbanisme.

Trois projets financés par l'ANRU pourraient entraîner dans les prochaines années la réhabilitation de deux grands ensembles situés en bord de Seine (Les Grèves et le quartier Fossés-Jean), ainsi que la destruction d'un autre grand ensemble d'habitat collectif, Europe-Ile-Marante. Il existe des tensions autour de ces projets. Le rapport numéro 456 du Sénat coécrit par Roger Karoutchi fait état de lacunes en matière de concertation et de mauvais cours des relogements . l'État a également reproché à la ville de Colombes ses lenteurs et ses difficultés à mener les projets ANRU. La nouvelle mandature municipale 2008-2014 annonce ruptures et continuités dans la tenue des projets, avec notamment la préservation du 11 rue Jules Michelet à la cité des Fossés-Jean.

Un nouveau collège Robert Paparemborde sera construit en septembre 2008, au croisement des rues Moslard et Gros Grès,sur les anciens ateliers municipaux, sur le modèle des "collèges 500".

Perspectives sous l'impulsion du Conseil régional d'Île-de-France, deux lignes de tramway devraient traverser la ville. Début des travaux prévu à partir de l'année 2008. La fin des travaux est prévue pour l'année 2011.

Ils vivent, ont vécu ou sont nés à Colombes.

Le 16 mars 2008 Philippe Sarre (PS) est élu à la mairie avec 53,60% des suffrages.

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Trois colombes

Trois colombes est une expression politique canadienne qui fait référence à trois homme politiques libéraux et québécois qui furent rédacteurs de Cité Libre et qui se lancèrent en politique fédérale à l'invitation de Lester B. Pearson.

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Aux deux colombes

Aux deux colombes est un film en noir et blanc, écrit et réalisé en 1949 par Sacha Guitry d'après sa pièce éponyme, et porté à l'écran dans sa distribution d'origine.

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Les Colombes

Les Colombes est un film québécois de Jean-Claude Lord produit en 1972.

D'une construction schématique, Les Colombes oppose deux familles, l'une ouvrière et vivant dans l'est de Montréal, l'autre bourgeoise et vivant dans l'ouest de la ville.

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Gare de Colombes

L'extrémité sud de la gare de Colombes.

La gare de Colombes est une gare ferroviaire située sur la commune française de Colombes dans les Hauts-de-Seine.

Elle est desservie par les trains du réseau Paris Saint-Lazare du Transilien.

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La Garenne-Colombes

Carte de localisation de La Garenne-Colombes

La Garenne-Colombes est une commune française située dans le département des Hauts-de-Seine et la région Île-de-France. Ses habitants sont les Garennois et Garennoises.

Les Garennois quand ils parlent de leur ville disent en général simplement "La Garenne". Il est une expression d'antan qui disait "La Garenne, le p'tit Neuilly".

La ville est délimitée au nord par la partie pavillonnaire de Colombes, à l'est par Bois-Colombes (Les Vallées, Les Bruyères), au sud par Courbevoie (Faubourg de l'Arche, Bécon) et à l'ouest par Nanterre (Les Champs-Philippes, La Folie). La taille de la ville est comparable à celle du 1er arrondissement de Paris. La place de Belgique est à quelques centaines de mètres de La Défense et le rond-point de l'Europe à moins d'un kilomètre de l'Île de la Jatte. Les frontières de cette petite ville sont à 3.000 mètres de celles de Paris (XVIIe, hors Bois de Boulogne), soit environ une fois et demi la longueur de l'avenue des Champs-Elysées.

La Garenne-Colombes est relativement bien desservie : 2 stations de trains sur son territoire (Gare de La Garenne-Colombes, Gare des Vallées) et 2 stations de train à proximité (Gare de Courbevoie et Gare de Bécon-les-Bruyères) la reliant rapidement à Nanterre Université (RER A) et à Saint Lazare (métro 3,9,12,13,14, RER E) ainsi qu'à La Défense (RER A, métro 1, tramway 2), 11 lignes de bus la reliant directement au centre de Paris (ligne 73) et aux villes voisines ainsi qu'à La Défense (6 lignes de bus), et enfin dans les années à venir 2 stations de tramway. La Garenne-Colombes sera à deux stations de tramway du cœur du quartier d'affaires de Paris donnant ainsi un accès très rapide au RER A et au métro 1 pour les Garennois.

Avec actuellement deux stations de transport lourd (train) sur son territoire, la ville comporte 1,12 stations par km², contre 0,52 de moyenne pour le département des Hauts-de-Seine. L'ouverture prochaine des deux stations de tramway portera ce ratio à 2,24 stations de transport lourd par km² (contre 0,76 par km² dans le 92 d'ici 2012).

Bien que La Garenne-Colombes se situe en zone 3, certains Garennois se rendant à pieds à La Défense pour y prendre le métro 1 disposent d'un abonnement carte orange seulement de zone 1-2, c'est-à-dire zone urbaine.

La commune est desservie par deux gares du Transilien Paris Saint-Lazare : Les Vallées et La Garenne-Colombes. Ce moyen de transport y est utilisé depuis 1837 (ligne Paris-Saint-Germain, toute première ligne lourde de transport en commun en France). La Gare de Courbevoie permet de desservir le sud de la ville, celle de Bécon-les-Bruyères le sud-est.

Le 24 août 2007, la ligne desservant la Gare de La Garenne-Colombes a "fêté" son 170ème anniversaire. Malgré le côté unique de cette ligne de par son âge et sa longévité, il n'y a eu aucune médiatisation, aucune information aux voyageurs, alors que les 100 ans de la ligne 1 du métro avaient fait l'objet de multiples reportages.

La Garenne-Colombes est parcourue par les lignes de Bus RATP  RATP 73 161 163 164 176 178 262 272 278 358 378 et Noctilien  N24 N152. La ligne Noctilien  N52 passe à proximité de la place de l'Europe.

La ligne 73 dessert notamment le faubourg de l'Arche, La Défense, Neuilly, Maillot, Etoile, les Champs-Elysées, la Concorde et le musée d'Orsay.

En 1935, cinq lignes de tramway passaient par La Garenne-Colombes.

En 2011 la commune sera traversée par la ligne de tramway   avec deux stations: Les Fauvelles et Charlebourg. Cette ligne reliera la Porte de Versailles au Pont de Bezons.

Dagobert Ier concède ce lieu de chasse boisé à l'abbaye de Saint-Denis au VIIe siècle. Dans la littérature, La Garenne-Colombes est citée en 1222 dans un titre de l'abbaye de Saint-Denis. Elle est également citée par le seigneur Bouchard de Marly en tant que « La Garenne dépendant de Colombes » en 1240. Au XIIIe siècle, La Garenne est encore un bois taillis très giboyeux, qui ne comporte aucune habitation autre que « La Tournelle », la demeure du fermier, qui se trouvait dans les environs de la place de Belgique actuelle, du côté de Courbevoie. « La Tournelle » n’est pas sortie de l’histoire de La Garenne puisque c’est le nom du lycée qui se trouve sur la place de Belgique aujourd’hui. Au XVe siècle, une maison de campagne y est bâtie, à l'usage des abbés pendant les saisons de chasse ; ces derniers en font une garenne fermée. Jusqu’en 1684, l’abbaye de Saint-Denis exerce ses droits féodaux sur ce lieu, tout comme sur les communes voisines. C’est justement en 1684 que la destinée de La Garenne passe aux mains des dames de Saint-Cyr créées par Madame de Maintenon. En 1707, La Garenne passe aux mains du marquis de Tanlay, qui l’obtient des dames de Saint-Cyr contre une ferme à Cormeilles dans le Vésinet. Par la suite, La Garenne appartiendra à une chanteuse d’opéra, Mlle Manon Pélissier, en 1730, à un futur ministre de Louis XVI, un prince de Monaco, jusque 1791. C’est cette année que La Garenne est classée dans les Biens nationaux, et revient à Jean Benoît de Thévenin, marquis de Tanlay, descendant de l’ancien propriétaire des lieux.

La Garenne change à nouveau de propriétaire en 1801 avec Hercule de Salis Tagstein, et en 1812 avec le baron Jean-Nicolas Corvisart, premier médecin de l’Empereur Napoléon Ier et propriétaire de Château des Tournelles de 1806 au 24 avril 1820. La liste continue avec M. et Mlle Rubichon en 1820, qui décident alors d’y fonder un village, mais qui connaissent une faillite qui empêche ce projet d’exister. En 1832, La Garenne passe aux mains du banquier Sartoris, qui meurt en 1833. Ses héritiers relancent le projet de village et créent le « nouveau village de La Garenne », dont l'administration dépend alors de Colombes. La gare (d'abord appelée Colombes puis La Garenne-Bezons) ouvre le 26 août 1837 sur la première ligne française ouverte au trafic des voyageurs, Paris – Saint-Germain. L'inauguration de la ligne se fait notamment en présence de la reine Marie-Amélie. Durant la Restauration, l’urbanisation modifie l’apparence de « bois taillis très giboyeux » d’origine, avec le tracé de voies et places. Le plan de cette nouvelle propriété communale est remis par les architectes Jean-Baptiste Lafolie et Guerton au maire de Colombes. L’histoire de la Garenne est alors à ses prémices et de fortes revendications séparatistes apparaissent en 1893, combattues par Colombes.

Sur une carte de 1865, le boulevard National apparait sous le nom route de Paris au Havre, tandis que le boulevard de la République se nomme boulevart Bineau de Charlebourg à Paris. Le nom des rues ne changeait pas quand la rue traversait différentes communes. Ainsi, c'est le même boulevard Bineau que l'on retrouve aujourd'hui à Neuilly-sur-Seine (outre l'orthographe de boulevart), et c'est le nom que portait également l'avenue de Verdun à Courbevoie.

Les revendications de séparation sont de plus en plus fortes à l’entrée dans le XXe siècle. Elles gagnent le Conseil municipal de Colombes et créent une impasse politique qui aboutit nécessairement à la création d’une commune indépendante, La Garenne-Colombes. C’est la loi de séparation du 2 mai 1910 qui officialise la création de la ville. Le 5 juin 1910, Jean Bonal est élu maire de La Garenne-Colombes aux premières élections municipales. La nouvelle équipe dirigeante de La Garenne donne un cadre et une structure à l’identité garennoise, qui existait dans les faits depuis longtemps.

En 1908, l'usine Caséo-Sojaine ouvre à La Garenne-Colombes, où travaillent notamment des Chinois, qui participent à un programme leur permettant de suivre parallèlement des cours de chinois, de français et de matières scientifiques. Deng Xiaoping y a travaillé en 1920.

Le territoire de la commune étant intégralement bâti, la population ne peut croître significativement que par la destruction de bâtiments suivie de la construction d'habitats. Ainsi, la population après le nouvel aménagement du quartier des Champs-Philippe pourrait dépasser les 30.000 habitants, pour une densité de près de 17.000 habitants au kilomètre carré.

D'après l'INSEE, La Garenne-Colombes est la deuxième ville des Hauts-de-Seine où la population croît le plus vite depuis 1999, après Issy-les-Moulineaux, et la troisième ex aequo des 126 communes de la petite couronne.

Malgré cet accroissement nouveau de population, inédit dans l'histoire de ce quartier des Hauts-de-Seine (voir le tableau d'évolution de la population ci-dessus) déjà entièrement bâti lors son indépendance vis-à-vis de Colombes, La Garenne tente de conserver son atmosphère de "petite" ville avec des immeubles bas et l'absence de "bétonnage".

Au regard des statistiques concernant la composition des ménages, les revenus ou encore les catégories professionnelles, La Garenne est très similaire à la ville de Courbevoie, c'est-à-dire tout à fait dans la moyenne des Hauts-de-Seine.

Anciennement, La Garenne-Colombes comptait de multiples ateliers, selon la tradition industrielle du département. Aujourd'hui, La Garenne-Colombes est une ville principalement résidentielle. Cependant, elle compte près de 1200 entreprises et commerces disséminés dans toute la ville, parfois "invisibles" car au rez-de chaussée d'immeubles d'habitation ou dans des pavillons.

Le centre RATP de Charlebourg est également à La Garenne-Colombes depuis la fin du XIXe siècle.

Au cinéma Le Voltaire de La Garenne-Colombes, détruit en 2001, ont été enregistrées de nombreuses émissions de La Dernière Séance diffusées sur France 3 et présentée par Eddy Mitchell.

Le réaménagement de la place de Belgique et du boulevard National (anciennement avenue de La Défense) apportera une nouvelle dynamique économique, avec le passage du tramway   et la construction de nouveaux immeubles de bureaux et d'habitation.

Dans le quartier des Champs Philippe, à proximité de la station Charlebourg du tramway, d'ici à 2013 devraient également apparaître de nouveaux commerces, des bureaux, des locaux artisanaux et un complexe de trois salles de cinéma. De plus, il est prévu que 1200 logements y soient créés.

Cette ville principalement résidentielle est composée de pavillons, maisons de villes, villas et immeubles construits pour nombre d'entre eux à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. La Garenne-Colombes comprend quelques immeubles haussmanniens. Il s'y trouve également un hôtel Second Empire. Dans une majeure partie de la ville, les constructions nouvelles sont strictement limitées à quatre étages.

Ainsi, La Garenne-Colombes a su conservé son identité d'origine, notamment à travers son urbanisme maîtrisé, ses rues bordées d'arbres et la présence de multiples espaces verts. L'absence de "bétonnage" et la proximité de Paris et La Défense résultent en un cadre de vie favorable. Auparavant, le bouvelard National s'appelait Avenue de La Défense, et menait au rond-point (qui n'existe plus) dominé par le monument de 1870.

Le quartier de la place de Belgique et du boulevard National, porte d'entrée dans La Défense, est en pleine réorganisation. L'arrivée du tramway   en 2009 avec deux stations dans ce quartier va remodeler cette partie de la ville. Des immeubles de bureaux dans la prolongation de l'axe de La Défense vont être construits, toujours en respect de l'urbanisme local, ainsi que des immeubles d'habitations, en retrait.

Les établissements scolaires de La Garenne-Colombes dépendent de l'académie de Versailles, bassin de Neuilly-sur-Seine.

La ville est propriétaire du château Foucher de Careil, ou château de Caumont à Houlgate en Basse-Normandie où elle envoie les élèves de classes élémentaires en colonies de vacances.

La Garenne-Colombes fait partie de la troisième circonscription législative des Hauts-de-Seine. Cette dernière comprend l'intégralité de Courbevoie, de Bois-Colombes et de La Garenne-Colombes.

Les habitants de cette circonscription sont sous représentés, la circonscription comprenant en 1999 117 646 habitants, contre 105 600 habitants en moyenne dans les circonscriptions législatives françaises.

Cette tendance s'accentue très fortement : en 2005, les estimations INSEE portent la population de La Garenne-Colombes à 27 700 habitants, celle de Bois-Colombes à 26700 et celle de Courbevoie à 84 000 habitants avec la construction du quartier du Faubourg de l'Arche notamment.

La population de cette circonscription en 2005 est donc d'après l'INSEE de 138 400 habitants. Les travaux de la ZAC des Champs-Philippe à La Garenne ont débuté et la ZAC devrait à terme amener 1 200 habitants supplémentaires à La Garenne. Enfin l'arrivée du Tramway 2 et le réaménagement du boulevard de la Mission Marchand/National à Courbevoie/La Garenne augmenteront l'attractivité du secteur.

À la fin des travaux et à un horizon proche, la population de cette circonscription dépasserait facilement les 150 000 personnes (densité supérieure à 19 000 habitants au km²).

Dans le classement 2005 du Figaro, publié en septembre 2006, La Garenne est la ville des Hauts-de-Seine qui a le taux de criminalité le plus bas, avec un taux de 49,9 crimes et délits pour 1.000 habitants, pour une moyenne des Hauts-de-Seine de 70,9 et une moyenne nationale de 83.

Les estimations 2005 de l'INSEE portent la population à 27.500 personnes, il en découlerait une densité de 15.449 hab/km². A titre de comparaison, la densité du 1er arrondissement de Paris est de 9.228 hab/km² (INSEE 1999) (minimum de Paris), Paris VIIe 13.619 hab/km² (INSEE 2005) (proche de La Garenne), et Paris XIe 41.008 hab/km² (maximum de Paris).

Le décor de la ville apparaît dans certains films tels que Les Aristos, certaines séries-télés telles que Julie Lescaut ou encore certaines émissions telles que KD2A.

La Garenne, pour nous les élus du département, et pour monsieur le Préfet, c'est important, parce qu'elle est le symbole d'une ville à taille humaine, qui veut pouvoir continuer à conserver son identité, sa spécificité, sa convivialité, tout en résidant, en demeurant sur l'un des territoires les plus urbanisés de notre pays.

La Garenne-Colombes compte 14.330 logements (INSEE 2005) dont moins de 10 % de logements sociaux. Des programmes de logements sociaux par réhabilitation et rénovation d'immeubles existants sont régulièrement entrepris.

La Garenne-Colombes a aussi la particularité d'être depuis la rentrée 2008 la seule ville du département des Hauts de Seine à ne pas avoir mis en place un système dit de "Quotient familial" pour le paiement selon les revenus des cantines et activités scolaires (Le Parisien du 04.9.2008.

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Stade olympique Yves-du-Manoir

Le Stade olympique Yves-du-Manoir est un stade omnisports situé à Colombes (Hauts-de-Seine), banlieue nord-ouest de Paris. Ce stade a notamment accueilli les Jeux Olympiques d'été de 1924, la finale de la Coupe du monde de football 1938 et nombre de finales de la Coupe de France de football et de championnat de France de rugby à XV ainsi que des rencontres des équipe de France de football et de rugby à XV.

Le site du stade de Colombes est dédié au sport depuis 1883. C'est à l'origine un hippodrome de la Société des Courses de Colombes. En 1907, l'hippodrome est acheté par le journal quotidien parisien Le Matin. L'hippodrome est transformé en stade et accueille des compétitions d'athlétisme, de rugby et de football dès 1907. L'enceinte est alors rebaptisée « Stade du Matin ».

Le Racing Club de France devient locataire des installations de Colombes en 1920. Le poids du club ciel et blanc joue incontestablement un rôle dans le choix de Colombes, jugé le plus mauvais des projets, dans le choix du stade olympique des Jeux Olympiques d'été de 1924. Le bois de Vincennes ou le Parc des Princes offraient en effet des possibilités bien plus intéressantes, car plus proche de la capitale. Colombes souffrira toujours de sa localisation. Ainsi, le Racing évoluera, dès 1932, au Parc des Princes plutôt qu'à Colombes.

Désigné comme stade olympique principal, Colombes profite des fonds débloqués pour porter sa capacité à plus de 40 000 places, malgré un projet initial de 100 000 places. Après bien des palabres et même l'abandon du projet de Colombes, c'est finalement l'architecte Louis Faure-Dujarric, capitaine de l'équipe de rugby à XV du Racing, qui signe les travaux.

La nouvelle enceinte est rebaptisée en 1928 au nom d'un joueur de rugby à XV du Racing et espoir de l'équipe nationale, Yves du Manoir qui vient de se tuer en avion.

Le stade de Colombes a également accueilli de nombreux évènements, notamment des matchs de football, comme la finale de la Coupe du monde de football 1938, remportée par l'Italie contre la Hongrie, ou encore de nombreuses finales de Coupe de France. A l'occasion de la Coupe du monde 1938, le stade est rénové et agrandi. Il peut désrmais accueillir plus de 60 000 spectateurs. Le record d'affluence de l'enceinte est enregistré à l'occasion d'un match d'appui de quarts de finale de Coupe des Clubs Champions Européens, entre l'Ajax Amsterdam et le Benfica Lisbonne, le 5 mars 1969 : 63 638 spectateurs payants.

Depuis le 1er janvier 2003, le Conseil général des Hauts-de-Seine est le propriétaire des vingt-quatre hectares du stade Olympique Yves du Manoir. L’ensemble du site a été racheté au Racing club de France. L’objectif du Conseil général est de construire un nouveau stade de 15 000 places.

Néanmoins depuis la dernière maquette sortie par le Conseil général des Hauts-de-Seine, en juin 2006, le projet n'avance toujours pas. Le stade et le complexe attendent depuis des années un coup de rajeunissement, mais pour quand ?

Depuis 2006 aucune avancée significative est apparue. De plus le Racing Métro 92 souhaitant se délocaliser à Nanterre pour construire un stade plus grand (35 000 places ?) repousse encore la rénovation de ce stade tant mythique...

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Gare de La Garenne-Colombes

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La gare de La Garenne-Colombes est une gare ferroviaire située sur la commune française de La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine), les voies ferrées représentant la frontière entre celle-ci et la commune française de Colombes.

Elle est desservie par les trains du réseau Paris Saint-Lazare du Transilien.

Aux heures creuses, quatre trains par heure desservent la gare dans chaque sens (attente maximale : 15 minutes).

Aux heures de pointe, six trains par heure desservent la gare dans chaque sens (attente maximale : 10 minutes).

Le train s'y arrête depuis 1837, sur la ligne Paris - Saint-Germain, première ligne française ouverte aux trafic des voyageurs, et sur la ligne Paris - Rouen depuis 1843. Elle s'appela tout d'abord Colombes puis Colombes-Embranchement puis La Garenne-Bezons après l'ouverture de la ligne de Paris-Saint-Lazare à Argenteuil. Aujourd'hui, le train pour la Normandie ne s'arrête plus à La Garenne-Colombes, et la ligne est désormais Paris-Saint-Lazare - Nanterre-Université. La gare a été refaite en 1887.

La desserte aux heures creuses est assurée toutes les 15 minutes, et toutes les 10 minutes le reste du temps.

Les trains s'arrêtant à La Garenne-Colombes sont généralement omnibus entre Nanterre-Université et Paris-Saint-Lazare.

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Source : Wikipedia