Chatou

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Posté par rachel 27/03/2009 @ 18:11

Tags : chatou, yvelines, île-de-france, france

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Chatou

Position de Chatou dans les Yvelines

Chatou est une commune française, située dans le département des Yvelines et la région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Catoviens.

Chatou est situé à 10 km à l'ouest de Paris, au bord de la Seine, à 6 km de Saint-Germain-en-Laye (sous-préfecture) et à 10 km au nord de Versailles (préfecture).

Le territoire communal, entièrement urbanisé, se trouve dans une boucle de la Seine. Il est limitrophe du Vésinet à l'ouest, de Croissy-sur-Seine au sud, de Carrières-sur-Seine et Montesson au nord. À l'est, la Seine le sépare de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine). Si on regarde le plan de la ville, on peut trouver qu'il ressemble à une girafe assise. L'île des Impressionnistes, rattachée à Chatou, héberge un parc des expositions où est organisée deux fois par an la « foire nationale à la brocante et aux jambons ».

Elle est desservie par la gare « Chatou-Croissy » la ligne A du RER.

Le principal axe routier, d'orientation est-ouest, est l'avenue du Maréchal Foch, la route départementale 186, qui se prolonge vers le Vésinet d'une part et vers Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) par le pont de Chatou, d'autre part. La route départementale 321 qui relie Carrières-sur-Seine au nord à Croissy-sur-Seine au sud traverse également la commune.

Ce blason est celui d'Henri Léonard de Bertin, ancien seigneur de Chatou au XVIIIe siècle.

Le nom de Chatou dériverait d'un nom de personne gallo-romain, Cattus.

À l'époque gallo-romaine, Chatou était le siège d'une villa romaine.

A partir du VIe siècle, un village se développe autour d'une villa mérovingienne et d'autres villas apparurent. Au IXe siècle, le village prend son essor, les seigneuries de Chatou et de Croissy s'étendent. Les habitants vivent de pêche et de la culture de la vigne essentiellement. Les invasions normandes qui remontent la Seine n'empêche pas le commerce de se développer et au XIe siècle, la première église, en bois, est construite, depuis l'emplacement de l'église ne changera plus.

La famille Le Pileur achète la seigneurie de Chatou en 1571. Leurs héritiers, les Portail, leur succèdent au début du 17ème siècle. C’est à cette époque qu’est prise la décision de construire un pont de bois (1626), remplaçant le bac, qui sera plusieurs fois détruit.

En 1762, Henri Léonard Jean Baptiste Bertin achète la seigneurie de Chatou, restaure le Château-Vieux et fait construire, sur les plans de Soufflot, le Nymphée et fait bâtir un deuxième château, qui sera détruit en 1910. Henri Léonard Jean Baptiste Bertin est le dernier seigneur de Chatou.

Au cours du XIXe siècle, c'est d'abord le développement des cultures maraîchères. En 1837, la construction de la ligne de chemin de fer de Paris au Pecq marque le début de l'expansion du village. Chatou attire les Parisiens qui viennent y faire du canotage et fréquenter les guinguettes au bord de l'eau. De nombreuses villas se construisent. En 1836, un pont de pierre remplace l'ancien pont de bois. Chatou entre alors dans l'ère moderne avec l'installation d'un réseau de gaz, d'un éclairage public, et surtout d'un tramway. C'est aussi à cette période qu'est créé le marché. En 1878, la villa de Camille Perrier est racheté par la commune et devient l'Hôtel de Ville. Puis vers la fin du XIXe, les peintres impressionnistes, puis les fauves s'y intéressent, notamment André Derain, natif de Chatou. Auguste Renoir devient un habitué du restaurant Maison Fournaise, il y peindra un des tableaux les plus célèbres au monde : le Déjeuner des Canotiers. L'année 1898 marque un tournant dans l'histoire industrielle de la ville avec l'arrivée des usines Pathé qui emploieront jusqu'à 1700 personnes jusqu'en 1955 (les usines seront détruites en novembre 1994). A partir de cette date, Chatou ne cessera de s'agrandir et de développer de nouveaux quartiers. En 1966, le pont de pierre est détruit et un nouveau pont est construit une centaine de mètres plus loin. La ville s'étoffe avec la création de centre sportifs et culturels. Sur l'île de Chatou, la municipalité ouvre le parc des Impressionnistes en 1971 sur lequel se tient, deux fois par an, la Foire Nationale à la Brocante et aux Jambons. A la fin des années 90, la maison Fournaise et la maison Levanneur sont restaurés et une Gare d'eau est installée par derrière.

A l'origine, l'économie locale fonctionnait surtout grâce au commerce, développée grâce à la position privilégiée de la ville sur la Seine. A la fin du XIXe siècle, la ville prit son essor industriel avec l'arrivée des usines Pathé qui draina un nombre conséquent d'entreprises.

Aujourd'hui, la commune de Chatou accueille 136 entreprises, principalement à vocation tertiaire, dans quatre zones d'activités sur plus de 64 000m².

Dans le nord de l'île des Impressionnistes, se trouve l'un des 3 sites de la division études et recherches d’EDF (Laboratoire national d'hydraulique et département environnement) qui emploie 850 personnes avec 9000m² réservé aux halls d'essai.

La ville participe au Concours des villes et villages fleuris et possède 1 fleur en 2007. Chatou est une ville culturelle de par son patrimoine. De nombreuses associations y ont été créé pour la sauvegarde du patrimoine, entre autre de la maison Fournaise. Un centre d'art contemporain le cneai (Centre National de l'Estampe et de l'Art Imprimé s'est installé dans la maison Levanneur et une "maison flottante" a été construite pour accueillir des artistes et leur permettre de travailler dans un haut lieu historique de l'art. Chatou héberge aussi un centre d'histoire de l'art, un conservatoire... Le cinéma de la ville accueille aussi des représentations théâtrales et offre une salle pour diverses manifestations et expositions.

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Canton de Chatou

Le canton de Chatou est une division administrative française, située dans le département des Yvelines et la région Île-de-France.

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Gare de Chatou - Croissy

Chatou Gare Chatou-Croissy.jpg

La gare de Chatou - Croissy est une gare ferroviaire de la commune française de Chatou.

Elle est desservie par les trains de la ligne A du RER parcourant la branche A1 de Saint-Germain-en-Laye.

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Pierre Lacotte

Pierre Lacotte est danseur et chorégraphe français né à Chatou (Yvelines) le 4 avril 1932. Il a pour ancêtre Pierre Puiffe.

Il entre en 1942 à l'École de Danse de l'Opéra de Paris, est engagé dans le corps de ballet en 1946 avec le grade de « deuxième quadrille » et passe « premier quadrille » la même année ; il saute une classe et devient « petit sujet » en 1947, « grand sujet » en 1951, puis premier danseur en 1953.

Il a pour professeurs principaux Lioubov Egorova, ancienne prima ballerina du Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg, Carlotta Zambelli, Gustave Ricaux et Serge Lifar.

Déjà passionné par la chorégraphie, il crée Exode (Tchaïkovski) en 1951 avec sa partenaire Josette Clavier. Puis Renonciation (Bach), Clair de lune et En bateau (Debussy), Chansons et Vaincre (Bach).

En 1954 il obtient un grand succès avec La Nuit est une sorcière, sur une musique spécialement créée pour l'occasion par Sidney Bechet ; cette œuvre est enregistrée par la télévision belge où elle obtient le prix de la meilleure émission de l'année, décerné dans ce pays ; elle est ensuite dansée à Liège, puis reprise sur différentes scènes françaises, notamment au Théâtre des Champs-Élysées en 1955 et sera enfin filmée par la télévision française en 1959.

En 1954, Pierre Lacotte démissionne de l'Opéra de Paris.

En 1956 il fonde les « Ballets de la Tour Eiffel » qui se produisent dans toute la France et en Afrique, il crée Solstice (Wayenberg), Tempo Universel (Albinoni), Gosse de Paris (Aznavour), et chorégraphie Such Sweet Thunder sur une musique de Duke Ellington pour le Festival de Berlin. La plupart de ses ballets seront filmés par les télévisions française et anglaise.

Victime d'un accident à la jambe en 1958, Pierre Lacotte entreprend ses premières recherches sur les ballets romantiques.

En 1959, il dissout les Ballets de la Tour Eiffel et mène ensuite une carrière de danseur indépendant, invité dans plusieurs pays, tout en continuant de créer.

En 1963, il est nommé directeur du nouveau « Ballet des Jeunesses musicales de France ». Il y crée une bonne douzaine de ballets, dont Hamlet et Penthésilée, qui seront également filmées pas la télévision française, ainsi que La voix en hommage à Édith Piaf.

La plupart de ces ballets sont créés par Ghislaine Thesmar qu'il épouse en 1968.

Après la dissolution du Ballet des Jeunesses musicales de France et pendant une période de quatre ans, il tavaille pour l'Opéra de Strasbourg, la Fenice de Venise et de nombreux festivals. Pendant ces années, il prépare la reconstitution de La Sylphide, grâce aux documents recueillis lors de ses recherches. Ce ballet, le premier des grands ballets romantiques, créé en 1832 (musique de Schneitzhoeffer) par le chorégraphe Filippo Taglioni pour sa fille Marie, s'était perdu après la mort tragique d'Emma Livry, élève de cette dernière.

En 1971, Pierre Lacotte est nommé professeur d'adage à l'Opéra de Paris.

La Sylphide, dansée par Ghislaine Thesmar, Michaël Denard, danseur étoile de l'Opéra, et Laurence Nerval, est filmée pour la télévision française et diffusée sur la deuxième chaîne le 1er janvier 1972, pour l'inauguration de la couleur.

Les administrateurs de l'Opéra de Paris obtiennent une projection privée du film, décident de le remonter sur la scène de ce théâtre, où elle sera créée à nouveau par les deux interprètes principaux du film, reprise par Noëlla Pontois et Cyril Atanassoff, puis par Christiane Vlassi et Attilio Labis, ce dernier cédant vite le rôle à Jean-Pierre Franchetti.

Pierre Lacotte se consacre désormais essentiellement à la reconstitution des grands ballets du répertoire tombés dans l'oubli.

En 2001, il recrée pour l'Opéra de Paris le ballet Paquita (filmé et commercialisé), d'après les documents originaux de Joseph Mazilier et Marius Petipa, et s'attache tout particulièrement à retrouver les figures et pas qui composaient la chorégraphie à sa création, au XIXe siècle.

Il revient également en force en 2000 avec La Fille du pharaon qui met en vedette la grande ballerine Svetlana Zakharova et continue cette série de reprises avec Ondine au Théâtre Mariinsky (ballet tombé aux oubliettes depuis l'ère Margot Fonteyn et pour lequel Evguenia Obraztsova reçoit un Golden Mask de la meilleure danseuse, en 2007). Toujours très actif, Pierre Lacotte recrée en ce moment La Fille du Danube avec le Tokyo Ballet.

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Carrières-sur-Seine

Position de Carrières-sur-Seine dans les Yvelines

Carrières-sur-Seine est une commune du département des Yvelines, dans la région Île-de-France, située à sept kilomètres environ à l'est de Saint-Germain-en-Laye.

Les habitants en sont les Carrillons.

Carrières-sur-Seine est située au bord de la Seine, à 8 km à l'ouest de la Porte Maillot à Paris, à 7 km à l'est de Saint-Germain en Laye, la sous-préfecture, et à 15 km au nord de Versailles, la préfecture.

Les communes limitrophes en sont Houilles au nord, Bezons à l'est, Nanterre au sud-est, Chatou au sud-ouest, Montesson à l'ouest et Sartrouville au nord-nord-ouest. D'ailleurs Carrières-sur-Seine possède la particularité d'être la seule commune des Yvelines qui jouxte à la fois le département des Hauts-de-Seine et celui du Val d'Oise.

Malgré la présence sur son territoire de trois ponts franchissant la Seine (pont du RER A, pont de la ligne de Saint-Lazare et pont de l'autoroute A14), la ville ne possède pas de pont de circulation ordinaire. Pour franchir la Seine et accéder à La Défense ou Paris, il faut franchir soit le pont de Chatou, vers le sud, où passe la route nationale 186, soit franchir le pont de Bezons où passe la route départementale D392.

En conséquence, les axes routiers principaux de la commune, les routes départementales D311 (Bezons - Saint-Germain-en Laye) et D321 (Carrières - Chatou puis Croissy-sur-Seine) sont des axes de desserte locale ramenant vers les axes principaux.

Au plan ferroviaire, la commune ne possède pas de gare propre et les plus proches sont la gare de Chatou - Croissy, à Chatou, pour la ligne A du RER et la gare de Houilles - Carrières-sur-Seine, à Houilles, également pour la ligne A du RER et pour la ligne Saint-Lazare du Transilien.

Du fait de son relatif isolement, la commune présente, au regard de ses voisines, un faible taux d'urbanisation et de nombreux espaces ruraux cultivés ou en jachère. Pour la partie rurale, la surface des cultures constitue la part principale(98 ha), à laquelle vient s'ajouter celles de la Seine (33 ha), complétée par diverses surfaces rurales (40 ha). L'espace urbain construit se répartit en habitats indivuduels (125 ha), collectifs (30 ha), équipements (37 ha), transports (23 ha, comprenant l'autoroute A14 qui traverse la commune), activités (37 ha) et enfin chantiers (5 ha). Dans la partie urbaine non construite est incluse l'Ile fleurie qui est séparée du reste de la commune par le bras de Seine le plus large.

Depuis 2006, la ville fait partie de la Communauté de communes de la Boucle de Seine.

Les armes de Carrières-sur-Seine se blasonnent ainsi : de gueules aux trois têtus de carrier d'or rangés en fasce, soutenus d'ondes d'argent mouvant de la pointe, au chef cousu d'azur chargé d'un clou de la Passion d'argent accosté de deux fleurs de lys aussi d'or.

Les tétus (marteaux de carrier) évoquent l'exploitation des carrières de pierre calcaire auxquelles la commune doit son nom, les ondes d'argent, la Seine qui borde le territoire communal à l'est, et le chef rappelle que le village fut longtemps sous la tutelle de l'abbaye de Saint-Denis.

Bien que le site soit d'occupation ancienne, le hameau fut officiellement fondé en 1137 par Suger, abbé de Saint-Denis au XIIe siècle, pour accroître les terres et les revenus de l'Abbaye. Située sur les flancs de la vallée de la Seine, Carrières-Saint-Denis offrait en effet de bonnes terres d'alluvions, très fertiles, ainsi qu'une pierre calcaire de bonne qualité : le liais. Le hameau pris d'ailleurs le nom de Carrières-Saint-Denis en raison des multiples carrières de calcaire qui y furent exploitées et ce, jusqu'au XIXe siècle.

Toujours sous la tutelle de l'Abbaye de Saint-Denis, le village gagna cependant en autonomie vis à vis de ses voisines comme Houilles ou Montesson et vit son territoire affirmé par les procès-verbaux de 1479, 1633 et 1728. Carrières-Saint-Denis fut lieu de chasse des rois Henri II et Henri IV, et sous l'Ancien Régime, lieu supposé de résidence de Louise de la Vallière, favorite de Louis XIV, d'après une tradition orale persistante.

Un édit de juin 1787 érigea la paroisse de Carrières-Saint-Denis en municipalité et finalement, la loi du 10 juin 1791 prescrivant l'aliénation des biens communaux de l'Église, acheva de séparer le village de l'Abbaye de Saint-Denis. Pour la première fois, Carrières-Saint-Denis prit le nom de Carrières-sur-Seine (elle n'acquit définitivement ce nom qu'au début du XXe siècle).

La commune connut jusqu'aux années 1960 une croissance assez lente de sa population, à l'inverse de Chatou ou de Houilles. La raison principale est qu'elle est située hors des voies d'accès vers Paris, et donc à l'écart des courants principaux d'urbanisation. Si ce retard à l'urbanisation se comble très rapidement aujourd'hui, la ville offre encore en son centre historique une atmosphère campagnarde de vieux village qui en fait un lieu assez unique à petite distance de la capitale.

Ressources agricoles de culture maraîchère. Quelques entreprises ont installé leurs sièges sociaux aux abords de Montesson, parmi lesquelles JVC et Minolta.

Il reste une partie de la Grange aux dîmes, datant du XIIe siècle et aujourd'hui classée monument historique, ainsi que quelques maisons troglodytes. Par ailleurs, on découvrit, au milieu du XIXe siècle, dans l'église Saint-Jean-Baptiste, un retable sculpté du XIIe siècle. Ce retable, unique en son genre par son style (témoignant du passage du roman au gothique, traces de polychromie...), est aujourd'hui conservé au Musée du Louvre à Paris.

De l'Ancien Régime, ont été conservés la mairie et son parc, lieu supposé de résidence de Mademoiselle de la Vallière. Des recherches approfondies dans de nombreux documents disponibles (registres paroissiaux, notariat, Archives Départementales et Nationales) n'ont cependant pas permis de le confirmer. Le parc, œuvre de Desgoffes, neveu de Le Nôtre, est classé monument historique. Il a cependant été très endommagé par la tempête de décembre 1999. La demeure de la Comtesse de Bussy, guillotinée à la Révolution en 1794, a été divisée en appartements et est assez endommagée. Elle est cependant visible rue de Bezons.

Carrières, proche de Chatou et Bougival, hauts-lieux de l'impressionnisme, a également inspiré les peintres : Claude Monet y a peint Carrières-Saint-Denis en 1872, Maurice de Vlaminck Le Village en 1905 et André Derain en fit un de ses sujets de prédilection. De même, le peintre cubiste Georges Braque peignit un Paysage de Carrières-Saint-Denis en 1909. Le peintre Claude-Max Lochu (1951-) vit depuis 2002 à Carrières-sur-Seine où il a installé son atelier.

Le jumelage de Carrières-sur-Seine avec la ville allemande de Grünstadt (Rhénanie-Palatinat) a été prise le 5 décembre 1973 et officialisé en 1974. Les cérémonies officielles à Grünstadt se sont tenues en octobre 1974. Un « comité de jumelage » dont le siège est en mairie se charge de l'animation et organise les échanges culturels et scolaires.

Le conservatoire Municipal de Musique et de Danse Jean-Philippe Rameau, conçu par l'architecte Dominique Deshoulières, a été inauguré en Novembre 2000. Sur une superficie de 1056 m², il bénéficie d'équiments remarquables pour un conservatoire municipal et présente une architecture résolument moderne. Il offre 7 salles de cours individuelles, 6 salles collectives et un auditorium de 167 m² qui posède une acoustique pour musique de chambre. Ce bâtiment peut accueillir jusqu'à 700 élèves. Bernard Gabel en est le directeur.

La ville possède une équipe de rugby, le Rugby Olympique Club de Houilles Carrières-sur-Seine.

Sur l'Ile fleurie se trouve un golf de 9 trous.

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Île des Impressionnistes

P1030758 parc des impressionistes.JPG

48°53′3″N 2°9′40″E / 48.88417, 2.16111. L' île des Impressionnistes, ou île de Chatou, est une île de la Seine, longue de 900 mètres environ, située dans l'ouest francilien, entre Chatou dans les Yvelines sur la rive droite (commune à laquelle elle est rattachée administrativement) et Rueil-Malmaison dans les Hauts-de-Seine sur la rive gauche.

Elle se prolonge en amont par l'île fleurie, et est suivie en aval par l'île de la Chaussée.

Cette île, qui tire son nom du fait qu'elle fut très fréquentée par les peintres impressionnistes dans le seconde moitié du XIXe siècle, accueille notamment la maison Fournaise. Elle est le siège deux fois par an, en mars et en octobre, de la foire à la brocante et au jambon de Chatou.

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Jacqueline Dufranne

Jacqueline Dufranne est une actrice française née le 9 janvier 1915 à Chatou (Yvelines).

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Pascal Roland

Blason de Pascal Roland

Pascal Roland, né le 14 janvier 1951 à Chatou dans les Yvelines, est un évêque catholique français, évêque de Moulins (Allier) depuis 2003.

Après avoir obtenu une licence d'anglais à l'Université de Paris X Nanterre, Pascal Roland est entré au séminaire universitaire des Carmes, suivant sa formation philosophique et théologique à l'Institut catholique de Paris.

Il a été ordonné prêtre le 16 juin 1979 pour le diocèse de Versailles.

Après avoire été vicaire de la paroisse de Houilles et aumônier de collège pendant 6 ans, il est devenu responsable du service diocésain des vocations et de la formation des séminaristes en 1986 tout en étant curé de la paroisse de Coignières et de Saint-Rémy-l'Honoré. Il est ensuite vicaire de la paroisse Notre-Dame de Versailles à partir de 1990 et délégué régional d'Ile-de-France pour les vocations à partir de 1991.

Volontaire pour servir dans le diocèse de Pontoise pour six ans à la suite d'un appel de Mgr Jean-Charles Thomas, évêque de Versailles, il a été curé de la paroisse de L'Isle-Adam et aumônier du collège de 1994 à 2000.

Au cours de cette période, Mgr Pascal Roland été aussi modérateur de l'équipe de prêtres du secteur de L'Isle-Adam (L'Isle-Adam et trois paroisses voisines 1996-2000) et doyen de Beaumont-sur-Oise (1997-2000).

Il a été aussi aumônier diocésain du catéchuménat des adultes de 1995 à 2000 et professeur au séminaire Saint-Sulpice d'Issy-les-Moulineaux, chargé du cours de christologie de 2000 à 2003.

Nommé évêque de Moulins le 27 janvier 2003, il est consacré le 2 mars suivant par Mgr Hippolyte Simon, archevêque métropolitain de Clermont, assisté de Mgr Éric Aumônier, évêque de Versailles, son diocèse d'origine, et du cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, prédécesseur sur le siège.

Au sein de la Conférence des évêques de France, il est membre de la Commission pour les ministres ordonnés et les laïcs en mission ecclésiale et président du Groupe de travail sur "La formation des futurs prêtres".

Mgr Pascal Roland prend position pour une école catholique complémentaire de l'école publique. Il ne la positionne en effet ni en concurrence, ni en opposition, mais se réjouit que "l'école catholique apporte une contribution originale et irremplaçable au service public".

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Source : Wikipedia