Chalon-sur-Saône

3.3948126800793 (1735)
Posté par woody 02/03/2009 @ 00:00

Tags : chalon-sur-saône, saône-et-loire, bourgogne, france, environnement, pro a, basket-ball, sport

Dernières actualités
Chalon-sur-Saône - Dunkerque : le pari gagné de Didier Baylly - La Voix du Nord
Partir de Chalon-sur-Saône à vélo pour rallier Dunkerque en six jours. L'idée de Didier Baylly, originaire de la cité de Jean-Bart, n'a rien d'exceptionnelle en soi. Certes, la distance de 760 km n'est pas à la portée du premier venu....
Jean-Luc Maupas, Manager du centre-ville de Chalon sur Saône ... - Infos Chalon.com
C'est une figure locale du commerce chalonnais et lorsque en décembre 2008 après avoir travaillé avec Dominique Perben et Michel Allex, il accepte la mission que lui confie le Député-maire de Chalon sur Saône, c'est avec fierté et avec l'envie de...
Médecins Sans Frontières à Chalon sur Saône - vivre-a-chalon.com
Une équipe de Médecins Sans Frontières sera présente dans les rues de Chalon sur Saône du mardi 23 juin au samedi 27 juin 2009. Nos médiateurs sensibiliseront les passants aux actions de MSF et leur proposeront d'agir chaque jour à nos côtés en...
CHALON : La réaction de Gilles Platret, leader de l'UMP à Chalon ... - Infos Chalon.com
Il évoque le maintien de l'électorat naturel de Nicolas Sarkozy à Chalon sur Saône, la victoire d'un jeune de la politique, l'absentation ou encore l'absence d'avenir politique pour le groupe réuni autour de Daniel Cohn-Bendit....
CHALON : Tous les services de prévention et de sécurité réunis ... - Infos Chalon.com
Pour la 5e année consécutive, la ville de Chalon sur Saône par l'intermédiaire du Groupement d'Intérêt Public organisait ce vendredi soir son traditionnel tournoi de foot au Stade Léo Lagrange. Entre les gendarmes, les CRS, la police national et...
Le point sur les premiers défilés syndicaux en France - nouvelobs.com
Il ya eu également des défilés à Dijon (600 personnes selon la police), à Chalon-sur-Saône et à Mâcon. - A Avignon, environ 1.000 personnes selon la police et les syndicats ont manifesté dans le centre-ville, dont des salariés de la papeterie de...
Chalon-sur-Saône : l'entraîneur Gregor Beugnot prolonge de 2 ans - Le Parisien
Gregor Beugnot a prolongé son contrat d'entraîneur de Chalon-sur-Saône pour deux saisons supplémentaires. Beugnot, à la tête du club depuis 2003, a signé pour les deux saisons à venir avec le club. Son adjoint Raphaël Gaume a également été prolongé...
AUTOROUTE A6 : Un blessé grave dans une perte de contrôle près de ... - Infos Chalon.com
Il était 12 heures, tout juste, ce samedi, quand le conducteur d'une voiture tractant une caravane, a été victime d'une perte de contrôle, sur l'Autoroute A6, entre Chalon-sur-Saône et Tournus. L'accident s'est produit au niveau de la commune de...
MELLECEY : Balade contée pour l'école Maurice Cortot de Chalon sur ... - Infos Chalon.com
Par une belle matinée de juin, la classe de grande section de l'école maternelle Maurice Cortot de Chalon sur Saône, accompagnée de mamans et de Catherine, la maitresse, s'est rendue au Château de Germolles. Dans la basse cour, puis devant la chapelle...
Chalon-sur-Saône engage Sherman Gay comme pigiste médical - Le Parisien
Chalon-sur-Saône, à cinq jours du début des play-offs de ProA, a engagé Sherman Gay comme pigiste médical afin de pallier l'absence jusqu'à la fin de la saison de l'intérieur américain Brian Boddicker. A 27 ans, Gay, qui possède les passeports...

Arrondissement de Chalon-sur-Saône

Arrondissement de Chalon-sur-Saône.PNG

L'arrondissement de Chalon-sur-Saône est une division administrative française, située dans le département de Saône-et-Loire et la région Bourgogne.

En haut



Gare de Chalon-sur-Saône

Des TER en gare en soirée. Un Dijon-Bourg St-Maurice via Lyon et Chambéry à gauche.

La gare de Chalon-sur-Saône est une gare ferroviaire située sur la commune française de Chalon-sur-Saône (département de Saône-et-Loire, Bourgogne). Elle se trouve sur la ligne Paris-Lyon-Marseille.

Elle est desservie par tous les trains de voyageurs circulant entre Dijon et Lyon, à l'exception des trains de nuit.

En haut



Chalon-sur-Saône

Carte de localisation de Chalon-sur-Saône

Chalon-sur-Saône est une commune française de la région de Bourgogne, sous-préfecture du département de Saône-et-Loire.

Ses habitants sont appelés les Chalonnais.

Bâtie sur les bords de Saône il y a plus de 3 000 ans, après avoir été base navale dans l'Antiquité, lieu des grandes foires pendant le Moyen Âge et centre de négoce des temps modernes et à l'époque contemporaine, Chalon-sur-Saône est aujourd'hui sous-préfecture de Saône-et-Loire, 1ère ville du département Chalon-sur-Saône est située à 341 kilomètres au sud-est de Paris, 202 kilomètres au nord-ouest de Genève et 127 kilomètres au nord de Lyon.

Plusieurs grands axes de circulation passe par la ville avec l'autoroute A6, les voies ferrées Paris-Lyon-Marseille, le TGV à 20 kilomètres (Le Creusot) et la Route Nationale 80 Chalon-Moulins.

Une rivière traverse cette ville, elle se nomme la Saône.

C'est un climat tempéré à légére tendance continentale.

Valeurs climatique de Dijon et Mâcon, car Chalon-sur-Saône est situé entre ces deux villes.

La ville bénéficie, tout au long de son histoire, de ses importantes voies de communication.

Chalon est, sous les Gaulois, la seconde ville des Éduens. Les Romains font de Cabillonum un entrepôt de grains et un port fluvial.

Saint Marcel y est martyrisé en 179. Au Ve siècle, un évêché est établi.

Chalon est une capitale du royaume des Burgondes durant son indépendance et après sa réunion aux royaumes francs.

La ville est détruite par les Sarrasins en 732, rebâtie par Charlemagne un demi-siècle plus tard, incendiée en 834 par Lothaire ; prise d'assaut par les Hongrois en 937 et de nouveau en 1168 par Louis VII, irrité contre le comte Guillaume.

Jean le Sage (1190-1267), en 1237, échange avec Hugues IV le Pacifique, duc de Bourgogne, les comtés de Chalon et d'Auxonne contre les seigneuries de Salins, de Bracon, de Vuillafans et d'Ornans, et conserve jusqu'à sa mort (1267) le titre de comte de Chalon qu'il transmet à ses descendants. Au milieu du XIIe siècle, Chalon obtient une charte communale.

Un tournoi en 1273 entre le roi anglais Édouard Ier et le comte de Chalon est appelé « Petite guerre de Chalon ».

La ville est encore assiégée en 1478 par les troupes de Louis XI, puis est réunie par ce dernier prince à la couronne de France, aprés avoir appartenu, de 938 à 1237, aux comtes de Chalon et, de 1237 à 1477, aux ducs de Bourgogne.

Cette ville joue encore un assez grand rôle, comme place forte, durant les guerres de religion du XVIe siècle. Charles IX entre dans la ville le 1er juin 1564 lors de son tour de France royal (1564-1566), et y reçoit, accompagné de la Cour et des Grands du royaume, un accueil triomphal.

Sous le Premier Empire, le blocus continental donne un grand essor à son commerce.

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Chalon se situe en plein sur la ligne de démarcation, et est complètement scindée en deux. La Saône joue alors rôle de frontière entre zone Libre et zone occupée. C'est ainsi que des familles habitants à Saint rémy ouest de Chalon, situés en zone dite "libre", pouvaient se retrouver coupées du reste de leurs famille se situant à Champforgeuil au nord est, et située en zone occupée. Chalon est libérée le 5 septembre 1944 par les troupes de la 3e division d’infanterie algérienne qui avait débarqué en Provence.

Une caserne de CRS se trouve à Chalon-sur-Saône mais aussi la caserne militaire Carnot, qui accueille la Base Pétrolière Interarmées et est rattachée au Service des Essences des Armées.

Chalon-sur-Saône est classée Ville d'Art et d'Histoire.

La ville comprend d'autres fortifications avec les Bastions du XVIe siècle (Saint-Pierre et Royal) bâtis sous Henri II.

La ville est récompensée par trois fleurs au concours des villes et villages fleuris.

En 2003, suite aux changements par le gouvernement des droits des intermittents du spectacle, et contrairement à la volonté des organisateurs, traitant ceux-ci de « poignée d'agitateurs », la majorité des acteurs du festival firent grève et continuèrent le mouvement après les « dates limites » en présentant concerts, spectacles, restauration gratuits dans les différentes cités (Le Stade, les Prés St Jean), etc.

En haut



Cathédrale Saint-Vincent de Chalon-sur-Saône

Cathédrale Saint-Vincent de Chalon-sur-Saône (vue générale)

Les premiers siècles de chrétienté allaient faire du peuple de France, un peuple bâtisseurs de cathédrales. Une floraison qui allait produire à Chalon-sur-Saône, dans l’orbite de Cluny, des édifices qui ont survécu aux destructions du temps et des hommes.

Le principal de ces édifices est, la cathédrale Saint-Vincent.

L’origine de cette cathédrale reste très vague. On parle du IVe et Ve siècles. Ce que l’on sait, c’est que la première église fut édifiée sur l’ancien rempart gallo-romain et qu’elle occupa la place d’un temple antique. Et ceci est confirmé par la découverte d’une statue votive de Mercure dans le sanctuaire de la cathédrale en 1776, d’un autel dédié au dieu Mars derrière le chevet en 1850 et des effigies présumées de Marc-Aurel trouvées au Doyenné en 1908.

L’église primitive que saint Agricole avait agrandie, fut détruite par les Sarrasins et reconstruite par Charlemagne qui y convoqua un grand concile en 813 (entre-temps, l’église qui était placée sous le patronage de Saint Étienne fut placée, vers 542, sous le patronage de Saint Vincent.

En réalité, la cathédrale que l'on peut qualifier de contemporaine fut bâtie entre 1090 et 1522. On en doit la chronologie à l'abbé Salis (mort en 1970), qui connaissait tout de Saint-Vincent et qui avait consacré une partie de sa vie à en percer les mystères. De cette chronologie en résulte deux principales périodes : l'âge roman et l'âge gothique.

Vers 1310 on construisit les murs de la nef. De 1380 à 1429 le chantier des voûtes de la nef et des murs du cloître commença. Et de 1400 à 1522 on construisit les chapelles des bas-côtés, les voûtes et le cloître.

L'histoire de la construction de la cathédrale Saint-Vincent fut longue et complexe. Elle constitue, en quelque sorte, un résumé de l'histoire architecturale et religieuse de la Bourgogne.

Ancien siège du diocèse de Chalon-sur-Saône, la cathédrale Saint-Vincent s’élève au cœur de la ville ancienne.

La façade ouest, qui se dresse au dessus du marché de la place Saint-Vincent et qui date du XIXe siècle, fut la première à adopter le style néo-gothique (elle remplace celle, qui a été détruite et qui comportait un clocher roman). Constituée d'un porche en terrasse (œuvre de Lebas), elle est surmontée du pignon de la nef centrale avec rose ajourée.

Cette façade est aussi flanquée de deux tours carrées symétriques, hautes de 42 mètres, du gothique flamboyant, que Antoine Chenavard (architecte lyonnais) proposa en 1827, car les deux anciennes tours, commençaient à s’effondrer. Ces deux tours, qui sont aux extrémités droite et gauche de la façade, sont couronnées de seize statues des patrons des quartiers et des communes chalonnaises (Saint Georges, Saint Laurent, Saint Vincent, Saint Jean, Sainte Marthe, Saint Paul). Ces statues furent sculptées par un certain Étienne de Saptes.

De l'extérieur, encore, en ce qui concerne le transept, son extrémité est percée par un petite porte gothique, surmontée d’un tympan. Un jardin, entoure le chevet et longe l'absidiole nord romane, puis contourne l'absidiole majeure gothique. Tandis que le cloître (de style flamboyant et aux colonnes portant des arcs trilobés) et le presbytère (demeure du doyen des chanoines de saint Vincent), collés l'un à l'autre, longent le collatéral sud de la cathédrale.

Cet édifice se compose de trois nefs (dont une nef centrale), d'un transept saillant, d'un chœur et d'un sanctuaire. Et pour André Salis, « les dimensions mêmes sont symboliques ainsi que la structure. Ici la longueur intérieur est de 62 mètres 93 ; la largeur totale de 21 mètres 39 ; la nef centrale a 32 mètres 55 de long, 10 mètres 24 de large. Ces dimensions exprimées en mesures locales du XIe siècle, se révèlent des multiples des chiffres sacrés sept (pour les longueurs) et trois (pour les largeurs). ».

Précisément dans la nef centrale, qui se compose de piles flamboyantes (pilastres cannelés, colonnes engagées et bases moulurées), ont été montées sur des arcs brisés, assis sur des piliers romans (datant de la seconde moitié du XIIe siècle) des faisceaux à colonnettes. Au premier étage, un triforium (une galerie) à balustrade pleine, est visible, et permet de circuler dans l'épaisseur des murs. Entre les faisceaux à colonnes gothiques appuyées aux chapiteaux romans, chaque travée comporte cinq arcatures à sommet trilobé.

Ensuite au deuxième étage, une deuxième galerie, la coursière, à balustrade ajourée de quatre-feuilles, se met à jour. Quand à la voûte, qui est à plus de 24 mètres du sol, elle est sur croisée d'ogive et est complétée par une nervure axiale, la lierne. La nef s'achève donc après sept travées franchies, par une curiosité architecturale : une grande rose intérieure. Gothique, elle est percée au dessus de l'arc roman, qui sépare la nef centrale du transept (c'est un vestige du temps où la nef, encore romane, couverte d'un plafond plat, était plus basse que le transept). Cet arc franchi, on arrive dans la croisée du transept.

Cette croisée se compose de piliers et d'arcs romans, ainsi que d'une voûte gothique. Initialement, elle devait être éclairée par trois faces : à l'ouest, éclairé par la rose, et au nord et sud, éclairée par deux baies géminées surmontées d'un oculus, mais qui aujourd'hui sont murées. Quand aux bras du transept, ils possèdent deux travées.

La croisée du transept franchie, on arrive au chœur, qui est surmonté de deux marches. Comme la croisée du transept, il possède des piliers et des arcs romans, plus raffinés. Le triforium, qui s'était arrêté avec la croisée du transept, reprend. Mais cette fois-ci, il est plus aérien et plus proche des sommets des arcs. Et chaque travée comporte trois baies dont les arcs brisés sont portés par des piles cylindriques.

En ce qui concerne la deuxième galerie, au niveau du chœur, elle fut originairement sans balustrade, mais aux cours du XIVe siècle elle se voit rajouter sur son coté sud une balustrade ajourée de quatre-feuilles. Quand aux voûtes gothiques, elles sont renforcées par deux arcs importants à l'entrée du chœur et à celle du sanctuaire.

Pour accéder à ce dernier, il suffit de franchir trois marches. Il est entièrement gothique, car l'abside semi-circulaire, a été remplacée par cette abside à cinq pans. Les trois fenêtres du rez-de-chaussée sont encadrées de deux colonnettes. Et une tapisserie, placée en 1965, provenant de Bruxelles, et datant de 1510, vient agrémenter la splendeur de ce sanctuaire. Haute de 6 mètres 75 et large de 7 mètres 15, elle représente trois images bibliques et de l'eucharistie.

Les deux collatéraux sont jalonnés de chapelles dont chacune évoque la piété de ce temps de ferveur qui les vit construire.

La cathédrale Saint Vincent de Chalon-sur-Saône est classée monument historique depuis 1903 (ses deux tours, étant, elles aussi, classées monuments historiques depuis le 25 novembre 1991 (plus de 2 millions d'euros ont été dépensés depuis 1984 pour la restauration).

La splendeur de la cathédrale Saint-Vincent ne se limite pas à l'architecture. Ainsi les chapiteaux de Saint-Vincent font l'objet d'études très fouillées. L'un d'eux mérite une particulière attention. Placé au dessus du bénitier, et passe par l'expression la plus occidentale du Callisthène.

En haut



Diocèse de Chalon-sur-Saône

Le diocèse de Chalon-sur-Saône est un ancien diocèse français, supprimé en 1790. Les bâtiments de l'évêché étaient autrefois disposés autour de la cathédrale Saint-Vincent : il en reste aujourd'hui trace grâce à la tour d'enceinte de l'évêché et à trois galeries gothiques qui subsistent du cloître.

Parmi les évêques célèbres de Chalon, on trouve notamment Hubert (vers 784-791), qui fut ambassadeur de Charlemagne à Rome et Pontus de Tyard, écrivain qui fut évêque de Chalon de 1578 à 1589.

Ce diocèse a été réuni à celui d'Autun pour devenir le diocèse d'Autun, Chalon et Mâcon.

En haut



Aire urbaine de Chalon-sur-Saône

L'aire urbaine de Chalon-sur-Saône est une aire urbaine française centrée sur la ville de Chalon-sur-Saône.

D'après la définition qu'en donne l'INSEE, l'aire urbaine de Chalon-sur-Saône est composée de 90 communes, situées dans la Saône-et-Loire. Ses 130 825 habitants font d'elle la 54e aire urbaine de France.

11 communes de l'aire urbaine sont des pôles urbains.

L'aire urbaine de Chalon-sur-Saône est rattachée à l'espace urbain Est.

Voici la liste des communes françaises de l'aire urbaine de Chalon-sur-Saône.

En haut



Source : Wikipedia