Cayenne

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Posté par seb 30/04/2009 @ 08:17

Tags : cayenne, guyane, territoires d outre-mer, france

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Cayenne

Guyane Cayenne lotissement Espace 2007.JPG

Cayenne est une commune française, située dans la région d'outre mer Guyane.

Ses habitants sont appelés les Cayennais.

La devise de la ville (inscrite sur ses armes) est « Fert Aurum Industria », qui signifie « Le travail procure la richesse ».

Cayenne est une ville du littoral atlantique guyanais. Située aux bords de l'estuaire de la Rivière de Cayenne, la ville occupe une partie de l'Ile de Cayenne.

Depuis quelques années, les plages de Cayenne connaissent un phénomène cyclique d'envasement. Ce phénomène est provoqué par le déplacement des bancs de vase dans la direction des courants côtiers (d'est en ouest), caractéristique du littoral guyanais. Une forêt de palétuvier se développe depuis lors , c'est la mangrove.. La plage du Novotel est la seule épargnée par ce phénomène.

De nombreux monts dominent la ville. Le fort Cépérou a été construit sur le mont du même nom qui domine le centre-ville. Le mont Bourda se situe sur la côte dans les quartiers est de la ville, il est très urbanisé. Cependant un massif forestier d'une trentaine d'hectares est préservé.

Le Montabo se situe non loin du centre-ville. La zone est occupée en partie par l'Institut de recherche pour le développement, la direction régionale de Office national des forêts et un site de localisation radar du Centre Spatial Guyanais. Un hôtel fut également construit à son sommet.

Les monts Baduel et Lucas sont situés à l'intérieur des terres, dans des zones fortement urbanisées.

Le climat de Cayenne est de type équatorial humide. Sa position proche de l'équateur, ainsi que sa façade océanique lui confèrent une bonne stabilité climatique. On observe une grande régularité des vents et des températures au cours de l'année. Les seules variations sont celles des précipitations, c'est ce qui rythme les saisons à Cayenne. Le cycle des précipitations est lié aux mouvements saisonniers de la zone de convergence intertropicale.

La température annuelle moyenne est de 26 °C, avec un minima de 22 °C le matin et un maxima de 32 °C l'après midi. En raison de sa position proche de l'équateur, et au bord de l'océan, la ville jouit d'une température stable tout au long de l'année. Les températures les plus élevées sont observées durant la saison sèche avec un pic en octobre.

La pluviométrie moyenne est de 3000 mm d'eau. Les plus fortes précipitations sont observées pendant la grande saison des pluies. Les pluies sont en général fortes et de courte durée, elles ont lieu souvent la nuit en saison sèche et à n'importe quel moment durant les saisons des pluies.

Malgré les fortes précipitations, l'ensoleillement est important, il atteint 6,027 heures par jour (soit 2 200 h/an).

La ville est soumise au régime des Alizés, les vents sont faibles à modérés et ne dépassent pas 80 km/h en rafale. Les ouragans sur les côtes guyanaises sont impossibles.

Ce blason est composé par Émile Merwart gouverneur de la Guyane. Le 25 décembre 1901 lors de la première séance du Comité de Patronage du Musée de Cayenne, Paul Merwart, frère du gouverneur et peintre de la Marine et des Colonies, présente un tableau sur lequel il avait peint le blason de la ville.

On retrouve les premières traces archéologiques (poteries et gravures rupestres, ainsi que des polissoirs)de peuplades amérindiennes vers le VIe millénaire av. J.-C.. Elles sont présentes entre l'Oyapock et le Maroni, les frontières actuelles du territoire. Ils parlent le tupi-guarani, les descendants actuels de ces peuplades seraient les Emerillons et les Wayampis. Ces premières peuplades auraient commencé le processus de création des terres fertiles de Terra preta, qui quelques millénaires après permettront l'établissement de populations aux densités plus élevées, que les sols naturels ne permettent pas.

À la fin du IIIe siècle, venus de l’ouest et du sud, les Amérindiens Arawaks et Palikurs, probablement originaires d’Amazonie, arrivent sur le littoral et chassent les premiers habitants, ils parlent des langues de la famille linguistique arawak. À la fin du VIIIe siècle, des indiens Caraïbes, des peuplades Kalinas (ou Galibis) et Wayanas occupent à leur tour les littoraux et l'est de l'actuelle Guyane, ils parlent le caraïbe.

Le 5 août 1498, au cours de son troisième voyage, Christophe Colomb longe pour la première fois les côtes de la Guyane.

Lorsque la colonisation commence, l'actuel site de la ville était occupé par les Amérindiens Galibi depuis longue date. La première tentative est française avec le voyage de Nicolas Guimestre en 1539, puis suivent l'anglais Robert Baker en 1562 et Gaspard de Sotelle de 1568 à 1673. Il installe 120 familles espagnoles dans l'Île de Cayenne. Des reconnaissances géographiques précises des côtes sont effectuées par des anglais et des hollandais entre 1596 et 1598.

Une expédition ordonnée par Henri IV et menée par La Ravardière s'installe sur l'île de Cayenne en 1604. Mais elle est détruite quelques années plus tard par les Portugais qui entendent faire respecter le Traité de Tordesillas.

L'histoire de la ville de Cayenne commence le 27 novembre 1643, avec la Compagnie de Rouen menée par Charles Poncet de Brétigny (lieutenant-général du roi Louis XIII). Avec 300 hommes, il accoste dans l'anse d'Armire (aujourd'hui Rémire-Montjoly). Après deux jours de marche, il arrive sur une petite butte sur la plaine littorale marécageuse, où vit une tribu d'amérindiens Galibi. Il en fait l'acquisition auprès de leur chef, Cépérou et il y bâtit le Fort Cépérou. Mais les rapports humains avec les amérindiens sont mauvais et une révolte des amérindiens éclate, qui va provoquer l'extermination de la colonie et la mort de Poncet de Brétigny.

Le 29 septembre 1652, les seigneurs de la Compagnie de France équinoxiale tentent de s'installer, ils débarquent avec 800 hommes à la pointe du Mahury. Ils y trouvent les survivants de la compagnie de Rouen. C'est à cette période que les premiers esclaves noirs sont introduits en Guyane. En octobre 1652, Duplessis, capitaine de navire, surprend un navire ayant à bord "quatorze nègres" enlevés à "Pernambouc". La fondation de Rémire correspond ainsi au début de la traite des esclaves en Guyane.

En 1654 les Hollandais chassés de Pernambouc occupent la région, ils introduisent la canne à sucre. En 1664 sous l'impulsion de Jean-Baptiste Colbert, une puissante flotte débarque et tente d'implanter une colonie, mais les Anglais attaquent en 1667 sans pour autant s'y installer. En 1674 les Français reprennent Cayenne.

Puis deux ans plus tard, le 5 mai 1676, 11 navires de guerre hollandais sous le commandement de l'Amiral Synkes reprennent Cayenne, 400 soldats débarquent et tentent de démanteler les défenses du fort Cépérou. Mais Louis XIV, dont la souveraineté sur la Guyane est souvent contestée, ne peut tolérer une telle humiliation. Il charge le vice-amiral du Ponant, le comte Jean II d'Estrées de reprendre Cayenne. Le 21 décembre 1676, lors d'une bataille restée célèbre, Cayenne redevient française. Une période prospère s'installe sur la colonie. Les jésuites s'installent en Guyane en créant des plantations de cacao, de café, de coton et de manioc. Cette mise sous tutelle française sera contestée quelques fois, notamment pendant les Guerres napoléoniennes durant lesquelles l'Île de Cayenne sera occupée par les portugais du Brésil.

Entre 1777 et 1821, le canal Laussat fut construit par la main d'œuvre pénitentiaire, en vue d'assainir la ville. En 1821, l'architecte Sirdey dessine le plan actuel de Cayenne, avec ses rues à angle droit orientées nord/sud, est/ouest. Cayenne devient une capitale coloniale moderne.

Suite au Décret d'abolition de l'esclavage du 27 avril 1848, les plantations ferment et l'économie guyanaise s'effondre. Pour y remédier, Napoléon III met en place le bagne en Guyane. Cayenne accueillera l'un de ces établissements pénitentiaires sur l'Anse du Chaton, non loin de la Pointe de Buzaré.

En 1855, un site aurifère est découvert sur l'Approuague, et c'est rapidement la ruée vers l'or qui s'achèvera avec la Seconde Guerre mondiale. Des milliers d'orpailleurs sont en activité dans la foret guyanaise. Cela permet une croissance de l'activité commerciale.

Le 15 octobre 1879 la ville de Cayenne est officiellement créée. Le 11 août 1888, un gigantesque incendie détruit tout le "vieux Cayenne" de l'époque.

Le bagne sera définitivement fermé en 1946, sous l'impulsion d'Albert Londres et Gaston Monnerville, La Guyane devient alors un département.

La création du Centre spatial guyanais en 1965 à Kourou change Cayenne, qui acquiert des infrastructures modernes, le port international de Dégrad-Des-Cannes et la modernisation de l'aéroport international de Rochambeau.

La mairie de Cayenne se situe sur l'avenue de Rémire. Le commissariat de police se trouve sur l'avenue du Général de Gaulle, non loin de la mairie. La caserne des pompiers se situe sur le boulevard Jubelin.

Après la création du bagne en Guyane par Napoléon III, suite au Décret d'abolition de l'esclavage du 27 avril 1848. Cayenne devient le siège d'une importante administration pénitentiaire. En 1855 la ruée vers l'or amènera des milliers d'orpailleurs dans la forêt guyanaise permettant une croissance de l'activité commerciale. En 1946 la départementalisation fait de la Guyane un département, l'administration et les services publics s'installent dans la ville. Aujourd'hui encore les activités administratives et commerciales dominent la ville. La zone d'emploi de Cayenne réunit la grande majorité des emplois de Guyane, avec 60% des emplois.

Le territoire de la ville est très peu étendu, de ce fait la plupart des activités industrielles, grandes consommatrices d'espace, ce sont installées dans les autres villes de la Communauté de communes du Centre Littoral, notamment Matoury et Rémire-Montjoly. Cependant la zone industrielle Collery regroupe l'essentiel du secteur industriel de la ville, principalement de Bâtiment et travaux publics.

Le centre hospitalier de Cayenne implanté dans le quartier de la Madeleine est l'un des plus importants employeurs du département avec 1467 personnes en 2006. La commune de Cayenne est également un employeur important, avec plus de 1000 emplois.

On y trouve les sièges de grands établissements tels que Air France, la Sécurité Sociale, les banques et les assurances. Bien que la majorité des activités d'extraction aurifère se situe dans la région de Saint-Laurent-du-Maroni, il existe de nombreuses compagnies minières qui ont leur siège à Cayenne.

Parmi les 8500 entreprises comptabilisées en Guyane en 2007, 2300 exercent une activité de commerce. C'est le second pourvoyeur d'emploi après les services, avec 4067 emplois enregistrés fin 2006. 70 % de ces entreprises opèrent sur l'île de Cayenne. Sur Cayenne on remarque une abondance des commerces de moins de 300 m2 de type commerce de détail, tenus pour la plupart par la communauté chinoise. Néanmoins l'ouverture du premier Hypermarché de Guyane en 2005, et les projets d'ouverture de grandes surfaces commerciales de plus de 1000 m2, laisse entrevoir une mutation de l'appareil commercial.

Depuis 1976, Cayenne est devenu le siège du bataillon de Guyane qui redeviendra en 1992 le 9e régiment d'infanterie de marine.

Cayenne est la plus grande ville de Guyane et la 114e ville de France derrière Meaux en 1999 (sa population estimée en 2007 la classerait directement 71e derrière Aubervilliers), Cayenne et sa communauté de communes (communauté de communes du Centre Littoral) regroupent plus de la moitié de la population totale du département. La croissance démographique de l'agglomération est importante, elle a été de 37,8% entre 1990 et 1999.

En revanche la population de Cayenne n'augmente pas autant que son agglomération, en effet le manque de terrains, et l'augmentation des loyers obligent les habitants à se loger dans les communes proches comme Matoury, Rémire-Montjoly et depuis peu Macouria. Cayenne est paradoxalement, la commune ayant la plus faible superficie de la Guyane, avec 2 360 hectares. L'agglomération de Cayenne comptait 100 323 habitants, au dernier recensement de 2006.

On observe depuis quelques années la rénovation des vieilles cases créoles du centre-ville, cette opération est menée par la municipalité de Cayenne, avec l'aide de fonds européens et l'État.

Au départ il s'agissait d'une place, aménagée pour aérer la ville depuis la démolition des murailles en 1810. La place étant occupée par des herbes, elle se nommait donc place de la Savane. Plus tard on y planta des palmiers royaux de Guisanbourg, et elle devint la Place des Palmistes. En 1880, on y éleva une colonne de bronze portant le buste de la République commémorant la prise de la Bastille. Sous le gouverneur Gerville-Reache transforma la place en jardin anglais, avec collines artificielles, massifs de fleurs et plantes ornementales. En raison des pluies, la place était régulièrement inondée, c'est pourquoi le gouverneur Chanel en 1925 la borda d'un réseau de canaux cimentés que l'on retrouve encore de nos jours. On y trouve une statue de Félix Eboué, illustre personnage guyanais, à la place de la fontaine Merlet. Aujourd'hui c'est un lieu de vie, de rencontre des Cayennais.

Les anciens bâtiments coloniaux autour de la Place des Palmistes et la Place de Grenoble ont été requalifiés en bâtiments administratifs. Il ne reste que l'ancien hôpital Jean Martial, un chef d'œuvre d'architecture coloniale créole, livré à l'abandon.

L'immeuble fut bâti entre 1824 et 1842 à côté de la Place des Palmistes, il fut cédé en 1884 au gouvernement de l'époque par Gustave Franconie, ancien député de la Guyane issu d'une famille de commerçants ayant réussi en Guyane. Il accueille une bibliothèque et un Musée départemental.

La bibliothèque qui fut inaugurée en 1885 prit le nom d'Alexandre Franconie (père de Gustave Franconie) en l'honneur de ce célèbre commerçant ayant fait fortune en Guyane.

Le Musée fut fondé le 18 septembre 1901 par arrêté. Appelé alors Musée local l'essentiel de la collection de l'époque provient des objets recueillis conservés par les anciens comités locaux d'exposition, des collections revenues du pavillon de la Guyane au palais du Trocadéro, et de dons de particuliers (dont Victor Schoelcher). Lors de son inauguration le 15 octobre 1901, le gouverneur Mewart invitait les plus notables habitants de la colonie, les humbles coureurs de bois, chasseurs ou pêcheurs qui trouveraient un objet curieux (animal, plante ou pierre) de le donner au Musée. La collection s'enrichit ainsi de nombreuses œuvres encore exposées au Musée aujourd'hui.

Le Musée est inscrit à l'inventaire des Monuments historiques depuis le 8 mars 1986.

Ce bâtiment d'architecture créole borde la Place des Palmistes. Il fut construit au XIXe siècle en tant que siège de l'Institut d'études supérieures de la Guyane (IESG) jusqu'en 1991, date à laquelle l'IESG fut transféré au Campus universitaire Saint-Denis. Le bâtiment a été réhabilité et abrite aujourd'hui le siège de la Direction des ressources humaines du Conseil général.

Il est inscrit à l'inventaire des Monuments historiques depuis le 8 mars 1986.

En 1823, le Révérend Père Nicolas Guiller et le Baron Pierre Bernard Milius, administrateur de la Guyane décidèrent de remplacer l'ancienne église de Cayenne, l'église Saint-Nicolas à l'actuelle Place Léopold Héder. Les travaux commencés en 1825 furent achevés en 1833. L'église est inaugurée en 1861. Elle est classée Monument historique.

Le maître-autel, la chaire et le confessionnal de la chapelle du pénitencier de l'Ilet la Mère furent transférés à la cathédrale en 1876.

En 1933, la préfecture apostolique de Guyane est transformée en vicariat, le préfet apostolique devient évêque. L'église change également de statut et devient cathédrale. Elle est consacrée en tant que cathédrale le 9 novembre 1934 par Monseigneur Courtay, alors premier évêque de Guyane. En 1952, elle fît l'objet d'un agrandissement, au cours des travaux les ouvriers trouvèrent une cassette de plomb enchâssée contenant 21 pièces de monnaies, dont la plus ancienne date de Napoléon Ier et 20 sceaux de l'époque de Charles X.

Entre 1952 et 1954 vers l'est sur 13m, le plafond, les vitraux, les planchers de la tribune, sont remplacés. La Cathédrale Saint-Sauveur de Cayenne a été récemment rénovée.

Le clocher a été restauré au cours des années 2000 et 2001. Les murs extérieurs ont pour leur part été réhabilités entre 2004 et 2005. La dernière tranche porte sur l'intérieur de la cathédrale.

Bien que les Îles du Salut se situent au large de Kourou, elles appartiennent au territoire de la ville de Cayenne. Elles furent baptisées ainsi par les survivants de l'expédition de Kourou de 1763 qui y trouvèrent refuge, le Salut.

Par la suite les Îles du Salut changent de réputation, pour devenir le « triangle maudit », le Second Empire y instaure le bagne en 1854. Alfred Dreyfus (1894) et Guillaume Seznec (1923) en furent les prisonniers les plus célèbres.

L'IUFM (Institut universitaire de formation des maîtres) de la Guyane est un établissement autonome, issu de l'éclatement de celui des Antilles et de la Guyane en 2002 qui donna naissance également à l'IUFM de Guadeloupe et l'IUFM de Martinique. À noter que l'Académie de la Guyane existe quant à elle depuis 1996.

En 2008, le Pôle universitaire guyanais (Site officiel) ouvrira sur le site de Trou Biran, près du centre ville. Cette université remplacera l'actuel campus Saint-Denis en y intégrant toutes les composantes décrites ci-dessus.

Il existe des organismes privés de formation, pour des niveaux allant jusqu'au Bac+2.

Le Carnaval est l'un des événements majeurs de Guyane. Il se déroule entre l'Épiphanie au début de janvier, et le Mercredi des Cendres en février ou mars.

Cette fête appartient à la culture créole guyanaise. Il a pour origine le carnaval tel qu'il est pratiqué en Europe. Au début de la colonisation, les colons pratiquaient le carnaval, mais il était interdit aux esclaves. Bravant l'interdiction, les esclaves pratiquaient le carnaval, dans des fêtes clandestines. Ils y voyaient un moyen de retrouver un peu de liberté, de commémorer comme les africains la fertilité et les moissons et de tourner en dérision les colons.

Des groupes déguisés selon la thématique de l'année, y défilent autour de chars décorés, au rythme des percussions et des cuivres. La préparation des groupes durent des mois avant le carnaval. Les groupes défilent devant des milliers de spectateurs qui se massent sur les trottoirs et les gradins aménagés pour l'occasion.

Des groupes brésiliens identiques à ceux que l'on rencontre au Carnaval de Rio, sont également appréciés pour leurs rythmes et leurs costumes affriolants. La communauté asiatique de Cayenne participe également aux défilés en apportant sa touche caractéristique, avec des dragons.

Les boites de nuit, appelées "Universités", organisent des bals masqués durant lesquels les hommes viennent danser avec les touloulous. Les soirées ont lieu les vendredi et samedi soir. Cette tradition est propre à la Guyane, elle n'existe nulle part ailleurs.

Depuis les années 1990, ont lieu les soirées tololo, où les hommes se déguisent et prennent le rôle des Touloulous (ce sont eux qui invitent les femmes non déguisées à danser). Ces soirées sont de plus en plus populaires et ont lieu plusieurs fois pendant le carnaval.

Les danses du carnaval sont la mazurka, la biguine et le piké djouk. C'est le Touloulou qui invite les hommes à danser, ils ne peuvent pas refuser. Seules les touloulous ont le droit de danser, si une femme non déguisée danse, l'orchestre s'arrête.

La salle de bal de Cayenne s'appelle Nana, dans laquelle joue le groupe des Blues Star.

Les familles se réunissent pour manger la galette des rois. C'est la tradition de la galette des rois connue en Europe durant l'Épiphanie, prolongée sur toute la période carnavalesque. Usuellement, le roi paye la galette la semaine suivante. La galette peut être à la frangipane, à la goyave ou au coco.

Après l'Abolition de l'esclavage en 1848, l'économie de la Guyane est sinistrée, un nombre important de la population vit du travail de la terre dans des "habitations". Les gens cultivent la terre, on connait la valeur du travail en commun: le Mayouri. En Guyane, c'est à cette époque que nait la tradition de la galette des rois, ou plus précisément du "rend le bouquet". Un couple organise le repas et la fête. Il désigne à la fin le couple qui organisera la réunion suivante en lui remettant le bouquet.

Inauguré le 10 Janvier 2004, l'ENCRE est un pôle culturel situé dans le quartier de Zéphir à la périphérie de la ville, à coté de la salle du Zépyr et du lycée Merkior-Garré. Il est né du regroupement de l'Office Culturel Régional de la Guyane (OCRG) et de École Nationale de Musique et de Danse (ENMD).

La ville accueille un festival de jazz depuis 5 ans, le kayenn jazz festival (Site officiel) qui invite de nombreux artistes internationaux.

Bien que ce soit une petite ville française dans un petit département français, Cayenne a vu naître de nombreux personnages célèbres qui ont marqué l'histoire nationale. On surnomme souvent la Guyane de "politique".

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Blason de Cayenne

Blason de la ville de Cayenne

Le blason de Cayenne a été composé par Émile Merwart, gouverneur de la Guyane au début du XXe siècle.

Le 25 décembre 1901, lors de la première séance du Comité de Patronage du Musée de Cayenne, Paul Merwart, frère du gouverneur et peintre de la Marine et des Colonies, présente un tableau sur lequel il a peint le blason de la ville.

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Vanneau de Cayenne

Vanellus cayanus

Le Vanneau de Cayenne (Vanellus cayanus) est un oiseau appartenant à la famille des Charadriidae.

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De Verdun à Cayenne

De Verdun à Cayenne (ISBN 978-2-84654-150-3) est un roman biographique écrit par Michel Valette construit autour des notes de Robert Porchet. Il vise à la réhabilitation de la mémoire de ce bagnard déserteur. Albert Jacquard souscrit à ce combat puisqu'il en a signé la préface.

Ce militant pacifiste, mobilisé en première ligne sur le front en 1914, a eu maintes fois un comportement de résistant en risquant le peloton d'exécution pour « refus de tuer ». Après Verdun, il profita d'une occasion pour déserter, mais fut arrêté et durement condamné, pour avoir refusé d'exprimer des regrets, à 12 ans de bagne à Cayenne, ce qui le condamnait à la relégation à vie sur place.

Finalement, c'est le Mouvement International de Résistants à la Guerre qui obtiendra sa libération, puis plus tard la fin de sa relégation.

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Picumne de Cayenne

Picumne de Cayenne (Picumnus minutissimus)

Le Picumne de Cayenne (Picumnus minutissimus) est une espèce d'oiseau de la famille des Picidae (sous-famille des Picumninae), dont l'aire de répartition s'étend sur le Guyana, le Suriname et la Guyane.

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Geai de Cayenne

Cyanocorax cayanus

Le Geai de Cayenne (Cyanocorax cayanus) est un passereau appartenant à la famille des corvidae.

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Cerisier de Cayenne

Cerise de Cayenne

Le cerisier de Cayenne (Eugenia uniflora), ou cerisier créole, ou cerise à côtes ou roussaille est un arbuste fruitier de la famille des Myrtacées.

Ce fruitier tropical est originaire d'Amérique du Sud (forêts-galleries d'Argentine et Paraguay, Uruguay, Brésil, Guyane, Surinam). Il a été introduit dans les Antilles et à la Réunion.

Le fruit assez acide se consomme cru ou en confiture.

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Porsche Cayenne

Porsche Cayenne 1ère génération

Le Cayenne Porsche est le premier 4x4 fabriqué par Porsche. Appelé également 955 , il est décliné en cinq motorisations essence (un V6 et quatre V8) de 290 chevaux passant par 385 chevaux pour la version S, 405 chevaux pour la version GTS, 500 chevaux (Bi Turbo) pour la version sport appelée Turbo, et même jusqu'à 550 chevaux pour la Turbo S. Le Cayenne a été fabriqué en collaboration avec Volkswagen qui a lui aussi son 4x4 appelé Touareg.

La version Turbo S (compression améliorée) a vu le jour en juillet 2008, ce qui en fait le 4x4 le plus puissant et le plus rapide du marché avec 550 ch et 280 km/h de vitesse maximum .

Une nouvelle série, dite « Impulsion » ou « phase 2 », d'année modèle 2008 a été présentée en janvier 2007. Outre le style modifié, le moteur est une nouveauté avec une cylindrée accrue, l'injection directe, plus de puissance et une consommation réduite. Ainsi, le V6 3.2 de 250ch a laissé place à un V6 3.6 de 290ch. La version S dispose maintenant d'un V8 4.8 de 385ch, et la version Turbo d'un V8 4.8 de 500ch qui a fait disparaître l'exclusive Turbo S pour un temps. En effet, la nouvelle version du Cayenne Turbo S a été dévoilée au salon de Pékin 2008 pour une commercialisation courant août 2008 avec la bagatelle de 550ch pour un couple de 750Nm (700Nm pour la Turbo). En 2008, Porsche a introduit dans la gamme une nouvelle version, baptisée GTS. Basée sur la S, elle dispose d'un V8 4.8 de 405ch.

Avec 8 000 euros de bénéfice par véhicule vendu, Porsche avec le Cayenne est devenu le constructeur le plus rentable au monde.

Depuis son lancement en 2003, le Cayenne s'est déjà vendu à plus de 200 000 exemplaires dans le monde.

Le Cayenne recevra en 2009 une motorisation diesel, le 3.0 V6 TDi VAG développant 240 ch. Il a été présenté au public au salon automobile de Genève le 5 mars 2009.

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Source : Wikipedia