Carnets de voyage

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Posté par marvin 01/05/2009 @ 04:09

Tags : carnets de voyage, tourisme, loisirs

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Carnets de voyage

Carnets de voyage (Diarios de motocicleta) est un film brésilien, chilien, américain, péruvien et argentin réalisé en 2003 par Walter Salles (sorti en France en 2004) basé sur les livres d'Ernesto « Che » Guevara et d'Alberto Granado.

Le film nous présente une étape peu connue de la vie de Che Guevara : son périple à travers l'Amérique du Sud quand il avait 23 ans, en 1952 avec son ami Alberto Granado. Ils étaient à l'époque respectivement étudiant en médecine, et biochimiste.

Alberto Granado, biochimiste de presque 30 ans, et Ernesto Guevara âgé de 23 ans, bientôt diplômé de médecine, quittent Buenos Aires pour un long périple qui leur fera traverser l'Argentine, le Chili, le Pérou, la Colombie et atteindre Caracas en 4 mois. Ils sont équipés d'une vieille moto (une Norton 500 cm³) surnommée « La Vigoureuse » (La Poderosa en espagnol). Mais la moto rend l'âme assez rapidement. Et dès le Chili, ils sont contraints de continuer à pied. Là ils découvrent un continent où les Indiens ont été chassés de leurs terres et où la lèpre fait des ravages. Au fil des rencontres qu'ils feront, ils se rendront compte de l'injustice que subissent ces peuples au point de transformer une simple aventure en un éveil de leur esprit social.Ils veulent arriver au bout de leur voyage pour les 30 ans d'Alberto Granado.

Loin de démontrer de manière didactique les raisons de l'engagement politique d'Ernesto Guevara, le film procède par petites touches. Chaque étape du voyage permet des rencontres avec différentes classes sociales de l'Amérique latine. Par les jeux de regard, le réalisateur nous fait percevoir les changements intérieurs d'Ernesto. Le générique de fin est particulièrement intéressant puisqu'il montre des images d'époque ainsi que le visage actuel du vrai Alberto Granado.

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Sur la route avec Che Guevara

Sur la route avec Che Guevara (Con el Che por Sudamérica) est un carnet de voyage écrit par Alberto Granado durant sa tournée à travers l'Amérique latine avec Ernesto Rafael Guevara de la Serna, et publié pour la première fois en 1978. Il y décrit le périple effectué par les deux hommes tout au long de leur voyage à travers le continent sud-américain, de l’Argentine au Vénézuela en passant par le Chili ou encore la Bolivie, et leur rencontre avec les différents peuples de l’Amérique latine.

Ce livre servit de base pour le film Carnets de voyage de Walter Salles.

« En décembre 1951, Ernesto Guevara de la Serna, vingt-trois ans, étudiant de santé fragile, se laisse entraîner par son ami Alberto Granado, biochimiste, dans un projet intrépide : la traversée de l'Amérique du Sud à moto, de leur Argentine natale jusqu'à la mer des Caraïbes, en passant par Valparaiso, le lac Titicaca, le Machu Picchu et la forêt amazonienne. Les deux amis se donnent quelques semaines : leur périple durera sept mois, à moto mais aussi en cargo, en avion, en train, en camionnette ou à bord d'un radeau de fortune. De léproseries en mines de fer, face aux réalités sociales d'un continent sous-développé, va s'éveiller leur conscience politique. Et, tandis qu'Ernesto note ses impressions (Voyage à motocyclette, Mille et une nuits, 2003), son camarade Alberto s'efforce, dans ses carnets, de montrer comment, sous le jeune homme réservé mais lucide qu'est alors Guevara, perce le combattant de l'égalité et de la justice. Récit d'aventures, journal de bord, roman d'apprentissage, ce document livre un portrait intime et inattendu d'Ernesto Guevara avant qu'il ne devienne le “Che” ».

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Corrida à Madrid

Corrida à Madrid est un film de 26 minutes réalisé par Orson Welles en 1955. Il appartient à la série de Around the World with Orson Welles produite par ITV British Television et fait suite aux Carnets de voyage d'Orson Welles de 1955.

Dans ce documentaire réalisé pour la télévision anglaise, Orson Welles présente l'univers de la tauromachie, le « mundillo » de la corrida et commente celle du 23 mai 1955 à Madrid, où le torero Antonio Ordóñez se fait prendre.

Présenté par un couple d’aficionados anglais Monsieur et Madame Kenneth, on assiste aux différentes étapes de la vie du « toro » depuis la finca à l’arène. Au début du film, on voit le rejonador Angel Peralta faire une démonstration de Monte Vaquera, et un document avec Manolete à la véronique.

Orson Welles démontre dans ce film si besoin était son « aficion », les Kenneth affirmant même qu’il aurait été Picador dans les années 1930, lui dont les cendres ont été dispersées sur l’Andalousie, et dont le fantôme selon la légende, se tient à droite de la porte du toril dans les arènes de Ronda pour protéger les toreros …

On notera curieusement que le château de Xanadu dans son film Citizen Kane est la réplique de l’église de Ronda !

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Les Promesses de l'ombre

Image associée au film

Les Promesses de l'ombre et Promesses de l'ombre pour la version francophone au Québec (Eastern Promises) est un film du réalisateur canadien David Cronenberg. Le scénario de ce thriller, qui aborde le thème des réseaux de prostitution, est signé Steven Knight, à qui l'on doit le scénario de Dirty Pretty Things. Paul Webster, qui a précédemment travaillé sur Carnets de voyage et Orgueil et préjugés, s'occupe de la production du film.

Le film, dont le tournage a débuté en novembre 2006, met en scène dans les principaux rôles Naomi Watts, Viggo Mortensen, Armin Mueller-Stahl et Vincent Cassel.

À Londres, une sage-femme, qui décide d'enquêter sur l'identité d'une adolescente russe décédée alors qu'elle accouchait le soir de Noël, découvre que celle-ci était mêlée à un trafic de prostituées.

En premier lieu, ce qui fascine, c’est la direction d’acteurs. Quand Anna (Naomi Watts) comprend, trop tard, que c'est à de dangereux individus qu'elle s'est confiée passent d’imperceptibles tremblements sur son visage en même temps que se lit la frayeur dans la fixité de son regard. Avec l’énigmatique Nikolai, dont Viggo Mortensen fait un concentré de fureurs et de puissance retenues, ils forment une inoubliable paire de héros. Ensuite, le redoutable père et chef mafieux Semyon, subtilement incarné par Armin Mueller-Stahl avec ses regards troubles et indéchiffrables, terrifie de plus en plus à mesure qu'approche le dénouement : le spectateur sait que ce monstre est désormais prêt à tout. Enfin, dans le rôle du fils Kirill, et bien que ce type de personnage ait été mainte fois décliné au cinéma, Vincent Cassel surprend en russe plus vrai que nature et en homme à la fois odieux et touchant par sa quête éperdue d’amours bannies (par la mafia). Hormis quelques plans macabres et sanguinolents discutables, mais auxquels David Cronenberg semble attaché, ce palpitant thriller captive et se singularise par l’étrange et inquiétante toile de fond constituée par la grise Tamise et les sombres docks londoniens.

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Smara

Localisation de Smara

Smara, Es-Semara ou Semara سمارة en arabe est une ville du Sahara occidental sous contrôle marocain. Elle comptait 40 347 habitants en 2004. La cité a été fondée en 1898 par Ma al-'Aynayn sur le territoire qui se nommait alors le « Sahara espagnol ».

Smara est également le titre d'un livre écrit par Michel Vieuchange. Ces textes reprennent les carnets de voyage qu'il a tenu du 10 septembre au 16 novembre 1930, en accomplissant près de 1400 km à pied de Tiznit à Smara. Les carnets de route de Michel Vieuchange ont été publiés chez Plon en 1932, par Jean Vieuchange, son frère, sous le titre Smara, chez les dissidents du Sud marocain et du Rio de Oro, avec 53 gravures et une carte, et une préface de Paul Claudel. Ils ont été réédités en 1990 aux éditions Phébus sous le titre Smara : carnets de route d'un fou de désert, mais sans les photos originales de Michel Vieuchange ni la carte que son frère avait établie d'après ses relevés.

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Walter Salles

Walter Salles en 2005.

Walter Salles est un réalisateur, scénariste, monteur et producteur brésilien né le 12 avril 1956 à Rio de Janeiro au Brésil.

Il commence sa carrière cinématographique dans les années 1980 en réalisant quelques documentaires. En 1991, il réalise sa première fiction : A grande arte. Mais la crise économique qui sévit au Brésil l'empêche de poursuivre dans la fiction. Il marque son retour en 1995 avec Terre lointaine. En 1997, il réalise pour la chaîne de télévision européenne Arte le premier épisode Le premier jour pour la série de courts métrages L'an 2000 vu par....

L'année suivante, il obtient une reconnaissance internationale avec la réalisation du film Central do Brasil qui se voit décerner l'Ours d'or à Berlin. Il réalise ensuite en 2001 le film Avril brisé et produit en 2003 La Cité de Dieu réalisé par Fernando Meirelles.

En 2004, c'est à lui que revient la tâche de réaliser un film sur la pré-révolution de Che Guevara avec Carnets de voyage qui est présenté aux festivals de Sundance et de Cannes avant de rencontrer un gros succès.

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Gael García Bernal

Gael García Bernal en 2007

Gael García Bernal est un acteur et réalisateur mexicain né le 30 novembre 1978 à Guadalajara (État de Jalisco, Mexique).

Dès l'âge de 9 ans, ce fils d'acteurs débute à la télévision dans la série Teresa aux côtés de Salma Hayek. Il enchaîne trois ans après avec le soap El Abuelo y yo. Il participe à plusieurs courts-métrages dont De tripas, corazón (1996) qui fut nommé à l'Oscar du meilleur court-métrage. Il fait également du théâtre avant de débarquer seul à Londres à l'âge de 17 ans où il étudie à la Central School of Speech and Drama.

Il décroche des rôles qui vont véritablement le révéler à un large public dans deux long-métrages mexicains : Amours chiennes (Amores Perros) (2000) d'Alejandro González Iñárritu, « nominé » pour l'Oscar du meilleur film étranger et surtout Et... ta mère aussi ! (Y tu mamá también) (2001) d'Alfonso Cuarón. Il enchaîne avec Le Crime du père Amaro (El crimen del padre Amaro), film controversé dans lequel il joue le rôle d'un prêtre attiré par une jeune femme.

Il tourne également aux États-Unis. Il participe à la comédie romantique Autour de Lucy (I'm with Lucy) et au drame Attraction fatale (Dot the I), une histoire de manipulation. Il donne la réplique à Viggo Mortensen dans le film Alatriste adapté d'un roman d'Arturo Pérez-Reverte.

En 2004, il crée un double événement au Cannes. Il représente en effet deux films sur la Croisette : La Mauvaise Éducation (La mala educación) de Pedro Almodóvar, présenté en ouverture et où il assure un triple rôle (un frère mytho, un frère revanchard, et en homo mal dans sa peau). On le retrouve aussi dans Carnets de voyage (Diarios de motocicleta) de Walter Salles où il incarne le jeune Ernesto Guevara de la Serna, avant qu'il ne devienne Che Guevara, rôle qu'il a déjà tenu dans la mini-série Fidel.

En 2006, il retrouve Alejandro González Iñárritu pour le film Babel qui met notamment en vedette Brad Pitt et Cate Blanchett. Il joue également dans La Science des Rêves de Michel Gondry où il tourne tant en français qu'en anglais. Ces deux films, ainsi que quelques précédents, montrent l'intérêt que peut porter Gael García Bernal pour des films à saveur internationale.

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Source : Wikipedia