Canon

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Posté par marvin 13/03/2009 @ 05:07

Tags : canon, electronique, economie

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Canon

Le mot canon, de la famille du grec κανων (kanôn) dont le premier sens est « tige de roseau », peut désigner plusieurs choses.

De l'italien cannone, de canna « tube ».

Du latin, à partir du grec « règle ».

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Canon à électrons

Le canon à électrons est un des composants essentiels d'un tube cathodique ou d'instruments comme les microscopes électroniques. Ces appareils mettent en jeu un faisceau d'électrons et le canon à électrons constitue la source en électrons de ce faisceau.

Dans le cas d'un microscope électronique à balayage, le canon à électrons est la source du faisceau d'électrons qui viendra balayer la surface de l'échantillon. La qualité des images et la précision analytique que l'on peut obtenir avec un MEB requièrent que le spot électronique sur l'échantillon soit à la fois fin, intense et stable. Une forte intensité dans un spot le plus petit possible nécessite une source « brillante ». L'intensité ne sera stable que si l'émission de la source l'est également.

Le principe du canon à électrons est d'extraire les électrons d'un matériau conducteur (qui en est une réserve quasiment inépuisable) vers le vide où ils sont accélérés par un champ électrique. Le faisceau d'électrons ainsi obtenu est traité par la colonne électronique qui en fait une sonde fine balayée sur l'échantillon.

Il existe 2 familles de canon à électrons selon le principe utilisé pour extraire les électrons.

Il existe également un principe intermédiaire : la source Schottky à émission de champ, de plus en plus employée.

Suivant ces distinctions et le mode de fonctionnement, les canons à électrons ont des propriétés et des caractéristiques différents. Il existe des grandeurs physiques pour les caractériser. La principale est la brillance mais la durée de vie est également très importante, ainsi que la stabilité. Le courant maximum disponible peut également être pris en considération, ainsi que la dispersion énergétique .

Dans les systèmes optiques, la brillance, qui se mesure en A.m − 2.sr − 1 (Ampères par unité de surface et par angle solide), a la propriété de se conserver lorsque l'énergie d'accélération est constante. Si l'énergie varie, la brillance lui est proportionnelle. Pour obtenir un signal de détection abondant lorsque le spot sur l'échantillon est très petit, il faut que la brillance de la source soit la plus élevée possible.

Des matériaux tels que le tungstène et l'hexaborure de lanthane (LaB6) sont utilisés en raison de leur faible travail de sortie, c’est-à-dire de l'énergie nécessaire pour extraire un électron de la cathode. En pratique, cette énergie est apportée sous forme d'énergie thermique en chauffant la cathode à une température suffisamment élevée pour qu'une certaine quantité d'électrons acquière l'énergie suffisante pour franchir la barrière de potentiel qui les maintient dans le solide. Les électrons qui ont franchi cette barrière de potentiel se retrouvent dans le vide où ils sont ensuite accélérés par un champ électrique.

Dans la pratique, on peut utiliser un filament de tungstène, formé comme une épingle à cheveux, que l'on chauffe par effet Joule, comme dans une ampoule électrique. Le filament est ainsi porté à une température supérieure à 2 200 °C, typiquement 2 700 °C.

Les cathodes au LaB6 doivent être chauffées à une température moins élevées mais la technologie de fabrication de la cathode est un peu plus compliquée car le LaB6 ne peut pas être formé en filament. En fait, on accroche une pointe de monocristal de LaB6 à un filament en carbone. Le cristal d'hexaborure de lanthane est porté aux alentours de 1 500 °C pour permettre l'émission d'électrons. Cette cathode nécessite un vide plus poussé que pour un filament de tungstène (de l'ordre de 10-6 à 10-7 Torr contre 10-5). Les cathodes en hexaborure de Cerium (CeB6) ont des propriétés très voisines.

La cathode LaB6 portée à une température de 1 500 °C a une brillance typique de 107 A/(cm2 sr) pour une durée de vie entre 500 et 1000 heures. Le diamètre de la source virtuelle est de l'ordre de 15µm .

Le gros avantage des canons à émission de champ est une brillance théorique qui peut être 100 fois plus importante que celle des cathodes LaB6. Le deuxième type de canon (assisté thermiquement) est de plus en plus utilisé, car il permet pour un sacrifice en brillance très modeste de mieux maitriser la stabilité de l'émission. Le courant disponible est également plus élevé. Avec un canon à émission de champ froid, le courant disponible sur l'échantillon n'est en effet jamais supérieur à 1 nA, alors qu'avec l'assistance thermique, il peut approcher les 100 nA.

Une autre grosse différence entre les canons à émission de champ et les canons thermoïoniques est que la source virtuelle est beaucoup plus petite. Cela provient du fait que toutes les trajectoires sont normales à la surface de la pointe, qui est une sphère d'environ 1 µm. Les trajectoires semblent ainsi provenir d'un point. C'est ainsi que l'on obtient des brillances très élevées (109 (cm2 sr) pour les cathodes froides et (108 (cm2 sr) pour les cathodes à émission de champ chauffées. Sur l'échantillon, la brillance est toujours dégradée.

Le très petit diamètre de la source virtuelle nécessite moins d'étages de réduction, mais un inconvénient est que la source, moins réduite est plus sensible aux vibrations.

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Canon Yaoundé

Logo

Le Canon Sportif de Yaoundé est un club de football camerounais basé à Yaoundé.

Fondé en 1929 le Canon Yaoundé va être rapidement mis en évidence dans un championnat régional, mais ce championnat n'a pas un caractère officiel puisque le Cameroun était encore sous tutelle de la France. Cependant, dès 1960, l'indépendance acquise, la Fédération camerounaise de football est constituée et affiliée à la CAF, c'est aussi l'acte de naissance du Championnat du Cameroun. Mais le club qui dominait le football local jusqu'alors est dépassé dans les premières éditions du championnat. De 1961 à 1969, les titres reviennent à l'Oryx Douala, au Caïman Douala, au Diamant Yaoundé ou encore à l'Union Douala, l'éternel rival du Canon.

Le Canon Yaoundé remporte enfin son premier titre national en 1970. L'irrésistible montée en puissance est alors lancée. Dès la saison suivante, le Canon s'adjuge, pour sa première participation, la Coupe d'Afrique des clubs champions en dominant en demi-finale, l'ASEC Abidjan puis en finale, l'Asante Kotoko. Le club s'installe ainsi parmi les grands d'Afrique. Et logiquement les recruteurs et autres superviseurs européens viennent régulièrement dans la capitale camerounaise à la recherche de la perle rare.

Le club de la capitale lui continue sa marche, au fil des saisons, il engrange les victoires. En Championnat (huit titres à l'issue de la saison 1986) et aussi dans les compétitions continentales : trois Coupe d'Afrique des clubs champions, une Coupe des vainqueurs de coupe. C'était une période magique pour le club et qui atteint son apothéose entre 1977 et 1980 où le club remporta trois titres africains consécutifs. À cette époque, les joueurs du Canon était surnommés les "brésiliens" de l'Afrique.

En 2000, le club fait un retour remarqué sur la scène africain, en atteignant la finale de la Coupe d'Afrique des vainqueurs de coupe face au Zamalek. Mais n'arrive cependant pas à s'imposer en championnat, sous la forte concurrence du Cotonsport Garoua, qui domine de nos jours le football camerounais, cela n'a pas empêché le Canon de remporter le titre en 2002, faisant de lui, le club camerounais le plus titré en championnat avec 10 titres.

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Canon taoïste

Le Canon taoïste ou Daozang (道藏 pinyin : Dàozàng), « Trésor du Dao », a connu plusieurs éditions. La première fut composée au Ve siècle par Lu Xiujing. La version actuelle, basée sur l’édition Ming, comprend plus de 5000 textes et conserve la structure d’origine en trois grottes dong (洞) , conçue à l’imitation des trois corbeilles du Canon bouddhiste, divisées chacune en douze catégories lei (類) et suivies de quatre sections complémentaires appelées fu (輔).

Malgré la division en sections, le contenu du Canon est assez désorganisé. La première raison en est la nature fondamentalement ésotérique de la plupart des enseignements. Beaucoup de textes techniques (liturgie, méditation, alchimie..) ne sont que des aide-mémoire ne pouvant être pleinement compris que grâce à un commentaire, qui était révélé oralement à quelques disciples choisis. Les efforts des compilateurs pour rassembler la somme des connaissances taoïstes n’ont pas toujours rencontré la coopération des différents maîtres, désireux de garder leurs secrets. Déjà au IVe siècle, la bibliographie établie par Ge Hong comprenait des ouvrages de son maître Zheng Yin qu’il ne connaissait que de nom, ce dernier n’ayant jamais daigné les lui montrer. Peut-être en raison de cette difficulté à se faire confier des textes, les compilateurs n'osaient rien écarter à la légère, entrainant pour certaines éditions une inflation de textes, qui appartenaient parfois à d'autres courants, comme les textes manichéens inclus dans l’édition Song. Ce goût du secret n’empêchait toutefois pas les auteurs de se recopier mutuellement lorsqu’ils en avaient l’occasion, il n’est donc pas rare de retrouver le même passage dans différents textes. Au XXe siècle, les chercheurs ont effectué un travail très important pour compléter le corpus et l’indexer, mais la classification n’a pu être améliorée, malgré une tentative de Chen Yingning (陳攖寧), patriarche de Quanzhen, d’établir une nouvelle division en 14 catégories.

Le Catalogue des textes canoniques des trois grottes (Sandong jingshu mulu 三洞經書目錄), première forme du Canon, est une compilation realisée à partir de 467 par le maître taoiste Lu Xiujing, de sa propre initiative mais sous l’égide de l’empereur Mingdi de la dynastie Liu-Song. Le résultat fut présenté à l’empereur en 471. Il comprenait 1318 documents, dont 138 de Lu Xiujing. La structure choisie par ce dernier, trois sections divisées en 12 sous-sections, sera reprise par toutes les editions ultérieures. Un peu plus tard sous les Liang, maître Meng (孟法師) le compléta de quatre sections ; l’ensemble devint le Catalogue des livres canoniques en sept sections (Yuweiqibu jingshumu 玉緯七部經書目).

Le Canon de Kaiyuan (Kaiyuan daozang 開元道藏) fut la première edition compilée sur ordre de l’empereur, en l’occurrence Xuanzong des Tang, qui se croyait, comme tous ceux de sa famille, descendant de Laozi. Il envoya des moines à la recherche de nouveaux textes, et le Canon fut achevé durant l’ère Kaiyuan (713-741), probablement en 728. Les informations concernant le nombre de fascicules diffèrent nettement : 3741 , 5700 ou 7300. En 748, l’empereur ordonna qu’il soit recopié et distribué. Une partie de la collection de la capitale fut détruite durant la révolte d’An Lushan, et l’ensemble disparut lors des guerres suivant la fin de la dynastie.

Le Baowentonglu (寶文統錄) fut le premier Canon de la dynastie Song ; jugé insatisfaisant, il fut vite remplacé par le Dasong tiangong baozang (大宋 天宮寶藏) compilé à l’ère Xiangfu (祥符 1008-1016)et complété à l’ère Zhenghe ( 政和 1111─1118) sous le nom de Zhenghe wanshou daozang (政和萬壽道藏). Ce fut la première édition imprimée, qui comptait quelque 4500 fascicules. Elle disparut lors de l’ère Jingkang ((靖康 1125─1127) qui vit la chute des Song du Nord. Il reste par contre de cette dynastie un important ouvrage de référence, le Yunji qiqian (雲笈七籤), recueil de textes non rituels de Zhang Junfang (張俊房).

Le Canon de Xuandu (Dajin xuandu baozang 大金玄都寶藏) fut achevé en 1190 ; il comprenait 6455 fascicules. L’édition originale disparut en 1202 dans l’incendie du monastère Tianchang (天長觀). Ordre fut donné au début des Yuan de le reconstituer et de le compléter, ce qui fut fait de 1237 à 1244. L’ensemble s’élevait à quelque 7000 fascicules, mais en 1281, Kubilaï Khan ordonna que les textes taoïstes du monastère Pingyangxuandu (平陽玄都觀) où il était conservé soient détruits, à l’exception du Dao De Jing.

La compilation du Canon de Zhengtong (Zhengtong daozang 正統道藏) fut entamée sur ordre de l’empereur Chengzu (1402-1424) des Ming et accomplie sous la direction des 44e et 45e maîtres célestes Zhang ; elle s’acheva à l’ère Zhengtong (正统 1435-1449). L’ensemble comprenait 5305 fascicules. Pour éviter les pertes des dynasties précédentes, un exemplaire en fut confié à plusieurs monastères importants du pays. Il fut complété en 1607 (ère Wanli) de 180 fascicules par le 50e maître céleste. Il en reste deux exemplaires d’époque, un à Pékin et un à Paris. Il a été réédité à Shanghai dans les années 20, puis dans les années 80 à Tianjin et Taiwan.

Il constitue la base d’anthologies augmentées de quelques textes non canoniques comme le Daozang jiyao (道藏輯要) composé sous les Qing à l’ère Kangxi (康熙 1662─1722 ) par Peng Dingqiu (彭定求) ou le Daozang jinghua (道藏精華) compilé par Ding Fubao (丁福保 1874-1952). Rédigé dans les années 90 sous la direction de Ren Jiyu (任繼愈) et de Zhong Zhaopeng (鍾肇鵬), le Daozang tiyao (道藏提要) essaie de relier plus clairement chaque texte à une époque ou un courant.

La structure en trois grottes subdivisées en 12 catégories fut conçue par Lu Xiujing à l’imitation des trois corbeilles du Canon bouddhiste. Le contenu des trois grottes était à l’origine clairement défini, ainsi que leur hiérarchie : la première contenait les textes shangqing, avec emphase sur la méditation, qui constituaient selon Lu Xiujing le degré ultime de la formation des maîtres taoïstes. La deuxième, de niveau intermédiaire, renfermait les textes lingbao consacrés essentiellement aux rituels. La troisième était constituée par les textes sanhuang, alchimie et talismans, première étape de la formation.

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Canon (musique)

Un canon est une forme musicale polyphonique ainsi qu'un procédé compositionel basé sur l'imitation, dans lequel une idée musicale — le thème — s'énonce et se développe d'une voix à une autre, de sorte que les différentes voix interprètent la même ligne mélodique, mais de manière différée : ce décalage produit une superposition de mélodies, c'est-à-dire, un contrepoint.

Voir aussi le Canon en ré majeur, à trois voix, sur une basse obstinée de Johann Pachelbel.

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Source : Wikipedia