Caméscopes

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Posté par marvin 06/04/2009 @ 01:15

Tags : caméscopes, vidéo, loisirs numériques, high-tech

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Digital Video

Sony DV-Camcorder

Le format Digital Video, ou DV, est un format vidéo qui date de 1996 et qui permet d’enregistrer des vidéos sur des cassettes en numérique avec une faible compression pour chaque image. Ceci facilite le transfert direct de la vidéo vers un ordinateur pour ensuite l’éditer. Les cassettes DV existent en sept formats : DV, MiniDV, DVCAM, Digital8, DVCPRO, DVCPRO50 et DVCPRO HD. Elles enregistrent une vidéo numérique compressée grâce à une méthode DCT. La qualité vidéo numérique est supérieure aux formats analogiques courants, tels que 8mm, VHS-C ou Hi-8.

Le format DV a été mis au point par un large consortium, regroupant des sociétés comme Matsushita (qui possède Panasonic), Philips, Sony, Thomson, rejoints par Hitachi, JVC, Mitsubishi, Sanyo, Sharp et Toshiba mais aussi Apple et IBM, soit au total plus d’une cinquantaine de sociétés. Cette alliance industrielle historique dans le monde de l’électronique s’est unie pour définir les spécifications de la nouvelle génération de magnétoscopes grand public.

L’image est de résolution standard de 720 × 576 pixels répartis sur deux trames compressées en Jpeg, le rapport de l’image diffusée est de 4:3 ou 16:9 après anamorphose, un rapport S/B (Signal / Bruit) de 54 dB, le DV offre des performances bien supérieures à celles des formats analogiques Hi-8 ou S-VHS.

Le DV est un format en composantes numériques (c’est-à-dire que les signaux de luminance, de différentiel de bleu et de différentiel de rouge sont traités séparément). Dans les systèmes à 625 lignes (PAL, SECAM), l’échantillonnage est de type 4:2:0, c’est-à-dire un nombre identique de pixels au 4:1:1 mais la perte de définition est répartie en horizontal et en vertical. Dans les systèmes à 525 lignes (NTSC), il a été choisi une structure d’échantillonnage de type 4:1:1. Ce choix s’explique par le fait que les systèmes à 525 lignes étant déjà assez faibles en résolution verticale, auraient plutôt mal accepté d’être amputés de la moitié de leurs points de chrominance en vertical.

Le DV utilisant une structure d’échantillonnage 4:1:1 en NTSC (ou 4:2:0 en PAL), cela réduit la quantité de couleurs stockées - un problème qui n’existe pas pour un format analogique tel le Betacam SP qui est plus fidèle dans le rendu des couleurs et possède également une bonne performance dans des conditions de faible éclairage (voir aussi les successeurs numériques du Betacam SP : le Betacam SX et le Betacam numérique).

La structure d’échantillonnage du DV est aussi l’une des raisons pour laquelle on évite de l’utiliser dans des applications telles que le chroma-key.

La quantification de l’image DV est faite sur 8 bits par couche. Ainsi, chaque couche R,V et B est susceptible de coder 28 (soit 256) niveaux dont 220 utiles. Le mélange de ces trois couches permet théoriquement au DV de coder 2203 (soit 10 648 000) couleurs différentes. Ce taux de quantification permet d’obtenir un assez bon rapport signal/bruit (74 dB théoriques), mais il limite les possibilités d’étalonnage.

La compression qui utilise les outils du MJPEG : le principe de compression est du type JPEG : elle s’effectue selon le contenu de l’image en intra-trame ou en intra-image. Cela pour tenir compte, quand elles existent, des redondances entre les deux trames d’une image et obtenir une meilleure efficacité de compression. En aucun cas, il n’est tenu compte de la redondance temporelle entre les images (principe du MPEG avec qui le DV diffère donc), chacune d’entre elles étant codée séparément et ne dépendant d’aucune autre ce qui permet un montage à l’image près. Le débit initial du signal vidéo 4:2:0 ou 4:1:1 est de 125 Mbit/s. Il est réduit, après compression à 25 Mbit/s d’où un taux de compression de l’ordre de 5:1.

Le format DV, peut traiter 4 pistes échantillonnées à 32 kHz et codées en 12 bits, ou 2 pistes en 48 kHz et codées sur 16 bits.

Le débit total enregistré (vidéo + audio + signaux auxiliaires) avoisine les 28,8 Mbit/s.

Il existe différentes sortes de cassettes au format DV. Certaines cassettes sont dotées d’une petite puce mémoire permettant de conserver un véritable catalogue des séquences enregistrées et des images fixes, avec des données d’index telles que la date ou l’heure d’enregistrement, mais aussi des informations relatives aux paramètres de la caméra lors du tournage telles que l’ouverture du diaphragme ou la vitesse d’obturation. Cette puce ne peut être utilisée qu’avec des caméras qui possèdent cette fonctionnalité.

DV : Les cassettes DV (taille "L") mesurent approximativement 120 × 90 × 12 mm et peuvent contenir jusqu’à 4,6 heures de vidéo numériques (soit 6,9 heures en mode Long Play).

MiniDV : Les cassettes MiniDV (taille "S") mesurent approximativement 65 × 48 × 12 mm et sont disponibles en versions 30 minutes (soit 45 min. en mode Long Play), 60 min. (90 min. en LP) et 80 min. (120 min. en LP).

DVCAM (développé par Sony) : Il s’agit de la version « professionnelle » du DV. DVCAM se positionne, aujourd’hui, plus dans le secteur institutionnel que professionnel. En effet, une bande aussi étroite (1/4") n’est pas adaptée aux conditions de tournage difficiles ainsi qu’aux sollicitations intensives en montage.

Les cassettes DVCAM sont proposées en deux tailles qui sont les mêmes qu’en DV. La petite (S) qui offre des durées de 12, 22, 32 et 40 minutes, et la grande (L) qui permet d’atteindre les 64, 94, 124 et 184 minutes.

DVCPRO (développé par Panasonic) : Les cassettes DVCPRO permettent d’enregistrer 66 min. à un taux de 25 Mbit/s. Ces cassettes sont aussi utilisable en mode DVCPRO50, mais comme la vitesse d’enregistrement est alors doublée, la durée d’enregistrement s’en trouve divisée par deux (33 min.), ce qui est indiqué par les deux chiffres "66/33" qui figurent sur ces cassettes. Les cassettes DVCPRO sont de taille M (taille de la main).

DVCPRO50 (développé par Panasonic en 1998) : Le DVCPRO50 double la vitesse d’enregistrement des cassettes DVCPRO et combine deux codecs DV en parallèle pour enregistrer de la vidéo numérique à un taux de 50 Mbit/s.

DVCPRO HD (développé par Panasonic en 2000) : Le DVCPRO HD augmente encore la vitesse de la cassette et combine quatre codecs DV en parallèle pour atteindre 100 Mbit/s. Les cassettes DVCPRO HD sont de taille XL.

Les lecteurs de marque Sony ne peuvent lire que les format DV, DV Cam, les formats DVC Pro, DVC Pro 50, et HD étant supportés par Panasonic.

Digital8 : Le Digital8 utilise également le codec DV, mais enregistre sur cassettes Video Hi8. Vu que les cassettes Video8 et Video Hi8 ont eu un grand succès dans le passé, le Digital8 a été conçu pour les consommateurs en tant que transition entre l’analogique et le numérique. La qualité vidéo et audio du Digital8 est comparable à celle du DV.

Firewire / iLink ou bus IEEE 1394a (nom de la norme à laquelle il fait référence) a été mis au point à la fin de l’année 1995 afin de fournir un système d’interconnexion permettant le transfert des données à haute vitesse en temps réel, notamment le signal vidéo numérique. La société Apple computer l'a rebaptisé « Firewire ». Sony lui a donné le nom d'i.Link.

Il s'agit ainsi d'un port, équipant certains ordinateurs, permettant de connecter des périphériques (disques durs, lecteurs optiques). Il s'est popularisé par le biais des caméras numériques de type DV. Notamment grâce à sa facilité d'utilisation (un seul câble, par opposition à l'analogique), mais également pour la qualité numérique de ses transferts permettant un montage sur PC ou Macintosh sans perte de qualité.

Certains caméscopes possèdent également des connecteurs analogiques S VHS/rca audio pass thru en entrée permettent de numériser les signaux analogiques en DV. Certains caméscopes lisent/numérisent les infos des K7 8mm Hi8 vers la sortie DV.

Tout logiciel d’édition vidéo supporte la capture DV. Certains sont spécialisés DV comme Kino.

Apple Computer s'est spécialisé dans les solutions de montage vidéo DV, notamment grâce au logiciel grand public iMovie.

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Vidéo autoproduite

Le terme vidéo autoproduite (ou autoproduction de vidéos) est apparu au début des années 2000. Sensus stricto il désigne des vidéos produites par un utilisateur isolé, ce qui est techniquement possible depuis la fin des années 1990 pour des utilisateurs technophiles et s’y connaissant un minimum en termes de programmation, ou en tout cas de manipulation d’outils de montages complexes. Dans la pratique, le terme vidéo autoproduite englobe toutefois également la possibilité de diffusion voire de partage de ces vidéos, en dehors donc de la sphère personnelle, voire privée restreinte.

La définition principale de l’autoproduction de vidéos exclue les productions de la sphère privée des années 1960 à 1980 : Malgré la sophistication des caméras de cette époque, il y avait alors une dissociation de la phase de "tournage" proprement dite (les prises de vue et de son) et de celle de réalisation du film par un laboratoire spécialisé. L’autoproduction n’a donc été strictement possible que quand les équipements ont intégré les phases de tournage et de réalisation, avec l’avènement des premiers caméscopes. Mais même avec ces premiers caméscopes, la seconde partie de la définition des vidéos autoproduite n’était pas vérifiée, puisque ces vidéos avaient vocation (en dehors des vidéos réalisées par des sociétés dont il s’agissait du métier) à rester dans la sphère privée. Logiquement, l’envol des vidéos autoproduites a été très liée à l’envol des accès réseaux à haut débit, d’abord sur les réseaux fixes, puis sur les réseaux mobiles, qui ont tout deux explosé en termes de débit et de nombre d’abonnées à partir des années 2000.

Une très forte demande de partage de ces vidéos, conjuguée à une très forte demande en termes de consultation de celles-ci par des tiers, ont permis de multiplier de nouveaux services et micro marchés allant dans le sens d’une véritable explosion des autoproductions : D’un coté multiplication de la simplicité de l’autoproduction par une variété de plus en plus grande d’équipements, des caméscopes aux Webcams en passant par les terminaux mobiles, qui permettent de produire désormais directement des vidéos pouvant être enregistrées sans autre opération qu’un simple déplacement de fichiers sur un disque dur d’ordinateur, voire pouvant être directement diffusées vers des tiers comme dans le cas des terminaux mobiles. De l’autre des outils de montage de plus en plus simples et de moins en moins cher, voire gratuits, qui permettent désormais à un grand nombre d’amateurs de les utiliser pour donner un aspect professionnel à leurs vidéos. Enfin, des plates-formes de partage sur Internet (Youtube, Dailymotion, metacafe, …), apparues pour les premières en 2004 et qui comptent déjà parmi les principales audiences du WEB, permettent désormais à chacun de faire héberger et partager leurs vidéos avec le plus grand nombre.

Le terme vidéo autoproduite est apparu dans la presse de façon synchrone à la fois au succès de ses plate formes de partages de vidéos et à celles des plate formes de blog qui utilisent de plus en plus les vidéos (en faisant en général appel à l’hébergement des plates-formes de partage pré citées. La presse s’interroge sur l’impact de cette production du grand public sur le métier de journaliste, et plus précisément dans le cadre des vidéos, sur celui du principal média des informations audiovisuelles, à savoir les chaînes télévisées. Un débat similaire avait eu lieu lors de l’émergence d’Internet par rapport à la presse écrite, sans que l’on puisse pour l’instant en tirer de conclusion sur les impacts des vidéos autoproduites. Tout au plus en 2007, certaines chaînes télévisées commencent à incorporer des vidéos autoproduites préalablement sélectionnées dans les émissions.

En termes techniques, 2 grandes tendances émergent, allant toutes les 2 dans le sens d’une simplification accrues de l’autoproduction audiovisuelle. La 1re date déjà de quelques années, et consiste à incorporer peu à peu au niveau de la production elle même certains automatismes des outils de montage. Le leader pour l’instant dans ce domaine est la société française Skema () qui dispose d’outils dit de formulaires audiovisuels qui permettent de guider les utilisateurs lors de la réalisation. La seconde aura sans doute une portée encore plus grande, dont les impacts sont toutefois difficile à cerner. Elle consiste à s’affranchir des équipements de productions traditionnels pour produire directement les vidéos à partir de documents écrits, éventuellement agrémentés d’images. En clair, il s’agit virtuellement de technologies visant à traduire à terme tout type de documents basés sur l’écrit en documents de type vidéos. Bien qu’il s’agisse encore en grande partie de domaines de recherche, les premiers services basés sur ces travaux ont vu le jour en 2007. Nous citons en particulier le service de production audiovisuelle en ligne de la société Nevisto () qui propose de créer une quinzaine de type de vidéos distincts à partir de formulaires de textes et d’images. Dans une de ses publicités, cette société indique que désormais, la seule compétence pour créer une vidéo est de savoir écrire.

En termes d’usage cette fois-ci, mi-2007, il est encore difficile d’imaginer l’avenir en termes d’impact à la fois du fait de la multiplication des services autour des vidéos autoproduites, ou de leur introduction progressive dans les média audiovisuels. On peut toutefois signaler une multiplication des projets de chaînes télévisées Internet se basant sur les vidéos autoproduites, qui sont peut être un prémices à la professionnalisation, au moins partielle d’une partie des auto producteurs. Dans le même sens, on peut citer les initiatives des plates-formes de partages de vidéos, visant cette fois-ci à rémunérer leurs contributeurs qui réalisent les plus fortes audiences. Enfin, de plus en plus de sites Internet de presse incorporent quelques vidéos ou WEB TV utilisant leurs propres vidéos autoproduites, pour capter de nouvelles audiences.

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PowerDirector

PowerDirector est une solution logicielle semi-professionnelle d’édition de vidéo. Les utilisateurs peuvent importer et éditer des vidéos Haute Définition (HD) puis les enregistrer sur des disques DVDs et Blu-ray. La dernière version du logiciel est la 7. Il a été conçu par la société taiwanaise CyberLink, dont le siège est à Taipei, Taiwan.

Avec le prix des caméscopes en constante diminution, la création de contenus vidéo Haute Définition est maintenant plus accessible, financièrement et techniquement. Les amateurs de réalisation de films ont aujourd’hui la possibilité de créer facilement et rapidement des vidéos avec une qualité Haute Définition. Les logiciels offrent aujourd’hui des outils très accessibles et faciles à utiliser.

Les utilisateurs peuvent accéder à une vaste bibliothèque de données graphiques spécifique à PowerDirector sur Internet, DirectorZone. Ils peuvent y uploader leurs créations, voir celles des autres et en télécharger d’autres qu’ils peuvent joindre à leurs travaux.

Les utilisateurs peuvent télécharger des photos pour leurs créations sur Flickr avec un accès direct.

Les utilisateurs peuvent télécharger des sons pour leurs créations sur Freesound avec un accès direct.

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Caméscope

Caméscope Sony D8/Digital8

On nomme caméscope un appareil électronique portatif permettant d'enregistrer des images et du son sur un même support. Il combine donc les fonctions d'une caméra vidéo avec celles d'un magnétoscope, d'où son nom, mot-valise de ces deux termes. Il s'agit d'une évolution technologique par rapport à la génération précédente qui faisait appel à deux appareils distincts.

On peut distinguer les caméscopes numériques des caméscopes analogiques.

Ces dernières années, la part de marché des modèles numériques a été en constante augmentation grâce à l'arrivée de produits plus abordables et de bonne qualité, jusqu'à supplanter presque totalement les modèles analogiques.

Certains caméscopes numériques équipés de la fonction "path through" permettent l'acquisition directe de films au format PAL depuis un caméscope analogique sur un ordinateur (pour une qualité supérieure à la plupart des cartes d'acquisition grand public).

Les séquences enregistrées par un caméscope numérique peuvent être très facilement transférées vers un ordinateur équipé d'une prise IEEE 1394 (appelée également FireWire ou i.Link), ce qui ouvre la voie au montage vidéo en utilisant un programme approprié (qui est parfois vendu en même temps que le caméscope). Le transfert s'effectue à la vitesse de 1x, ce qui signifie qu'une séquence de x minutes demandera exactement x minutes pour passer d'un appareil à l'autre.

Certains modèles sont équipés d'une prise USB, et sont reconnus par les ordinateurs comme disque dur externe.

Il existe plusieurs supports d'enregistrement et autant de formats. Consulter la page vidéo pour avoir plus d'informations. Les caméscopes les plus récents sont également capables d'enregistrer sur des supports plus innovants tels que des mémoires flash ou des disques durs (en MPEG, MPEG-2 ou MPEG-4) ou directement sur un DVD (soit DVD-RAM, soit DVD-R) en MPEG-2.

Ces appareils sont le plus souvent sans fil à l'inverse des webcams.

Le Mini DV, avec ses cassettes de très petite taille permet aux constructeurs de créer des caméscopes encore plus petits et plus légers, ce qui contribue à son succès auprès de beaucoup d'amateurs. La fin des années 90 verra aussi la commercialisation du Digital 8 (version numérique du Video 8) qui connu nettement moins de succès que le Mini DV.

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Orion Electric

Orion Electric Co., Ltd. a été établi en 1958 à Osaka, Japon, et il est actuellement basé dans la ville d'Echizen, préfecture de Fukui.Les produits construits étaient des radios de transistor, des magnétophones à cassettes par radio, des stéréos de voiture, et des centres de musique.

En 1967, la compagnie vas s'installer dans la préfecture de Fukui au Japon, où il a toujours son siège social aujourd'hui. Un des plus grands fabricants de télévision et de vidéo de l'OEM du monde, Orion produit bien plus de six millions de télévisions, douze millions de VCRs ,... tous les ans.

Le groupe d'Orion emploie plus de 9.000 ouvriers. Il a des usines et des bureaux sur quatre continents, à savoir; le Japon, la Thaïlande, le Royaume-Uni, et les États-Unis. Ses usines de la Thaïlande de navire amiral sont particulièrement fières de leur accomplissement en tant qu'étant l'un des exportateurs supérieurs dans ce pays, et ont été reconnues avec une récompense du gouvernement thaï pour leur contribution.

Au cours des années, Orion a établi et a augmenté ses équipements de fabrication pour développer et produire la grande et petite couleur TV (tube, affichage à cristaux liquides, plasma) d'écran, les combos de TV, le VCRs, les caméscopes (VHS-C), les joueurs de DVD, et les combos de DVD/VCR pour les ETATS-UNIS, l'Européen, et les marchés australiens. Orion est le créateur du concept de televideo et a continué à développer la technologie unique pour satisfaire les besoins jamais-changeants du marché d'électronique grand public autour du globe.

Orion fabrique des produits pour onze des marques électroniques supérieures du monde. Leurs marques primaires et à long terme sont Broksonic, Durabrand, Mémorex, Orion, et Sansui. Orion est un fournisseur haut-évalué pour Toshiba depuis 2001. Orion fabrique tous les tube, plasma, télévisions d'affichage à cristaux liquides (classées 23 "et dessous), et combos de DVD/VCR pour Toshiba, comme quelques télévisions d'affichage à cristaux liquides pour le dièse, et joueurs de DVD pour Onkyo et pionnier. Orion actionne également des ventes d'Orion, siégées dans Olney, l'Illinois, pour le marché américain du nord. Vers le haut de jusqu'en 2001, Orion était le fournisseur exclusif pour le Wal-Marché des télévisions escomptées et du VCRs pendant le 90s.

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Source : Wikipedia