Caisse d Epargne

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Posté par hal 04/04/2009 @ 09:15

Tags : caisse d epargne, equipes, cyclisme, sport

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Équipe cycliste Caisse d'Épargne

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L'Équipe cycliste Caisse d'Epargne est une formation espagnole de cyclisme professionnel sur route, intégrée au ProTour depuis sa création en 2005. Héritée des équipe Reynolds et Banesto, elles aussi dirigées par José Miguel Echavarri, c'est une des plus anciennes équipes du peloton (elle est présente depuis 1980), et l'une des plus titrées, grâce à Pedro Delgado, Miguel Indurain, José María Jiménez, Alex Zülle, Francisco Mancebo ou encore Alejandro Valverde.

L'équipe professionnelle nait en 1980 sous le nom d'une entreprise navarraise d'aluminium Reynolds, qui un an auparavant avait fait son entrée dans le monde du cyclisme en parrainant une équipe amateur dirigée par José Miguel Echavarri, alma mater de cette équipe. Son principal chef de file était Pedro Delgado, qui obtint les meilleurs résultats avec ses victoires dans le Tour de France 1988 et dans le Tour d'Espagne 1989. On pourrait citer d'autres coureurs, tant pour leurs victoires que pour leur trajectoire remarquable, Ángel Arroyo, José Luis Laguía et Julián Gorospe.

En 2006, l'équipe qui s'appelait auparavant Illes Balears a changé de nom et de maillot pour devenir Caisse d'Epargne-Illes Balears.

Le premier mois de la saison est très satisfaisant, avec des victoires d'étapes et au classement final du Challenge de Majorque (Vicente Reynes, Luis León Sánchez Gil), du Tour méditerranéen (Ivan Gutierrez, Vladimir Efimkin troisième, Marco Fertonani quatrième) et du Tour de Valence (Alejandro Valverde).

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Groupe Caisse d'épargne

Logo de Groupe Caisse d'épargne

Le Groupe Caisse d'Épargne est un groupe bancaire français constitué autour des Caisses d'Épargne (la première créée en 1818 à Paris). Les Caisses d'Épargne sont parfois désignées sous l'appellation L'Ecureuil, d'après l'animal qui sert de logo au groupe. Aujourd'hui, le Groupe Caisse d'Épargne est un groupe bancaire d'envergure internationale, multimétier (banque, assurance, immobilier…) et multi-enseigne.

Le Groupe a entamé un processus de fusion avec le Groupe Banque Populaire qui devrait aboutir sur une fusion définitive des deux holdings avant la fin du 1er semestre 2009, cette entité devenant ainsi le deuxième groupe bancaire français.

En France, la Caisse d'Épargne est une initiative privée de Benjamin Delessert et François de la Rochefoucault-Liancourt, deux philanthropes, destinée à encourager l'épargne populaire dans une période marquée par des conditions économiques et sociales difficiles. La première ouverture d'une Caisse d'Épargne a eu lieu à Paris le 22 mai 1818. Le livret va concrétiser l'acte d'épargne en permettant de conserver la trace des versements et intérêts perçus. La Caisse d'épargne ne rencontre pas un succès immédiat du fait de la faible capacité d'épargne des classes populaires, mais aussi d'une confiance trop faible envers l'institution. Les fondateurs demandent alors à l'État d'assurer les relais et de s'impliquer davantage. C'est ce qu'il fait en prenant en charge le placement et la garantie des fonds en fixant le plafond des livrets. La loi du 5 juin 1835 reconnaît alors les Caisses d'Épargne comme établissements privés d'utilité publique. Le succès du système s'amorce alors avec, 18 ans après la création du livret, un montant des dépôts qui atteint 147 millions de francs. Devant cette croissance, l'État, à travers la loi du 31 mars 1837, confie à la Caisse des Dépôts l'administration des fonds. En 1839, les Caisses d'Epargne sont 284, puis 364 en 1847, 546 en 1895.

Les caisses d'Épargne sont actionnaires de la banque d'affaires Natixis, qui s'est lancée en 2006 sur le marché des subprimes aux Etats-Unis, par l'intermédiaire d'un réhausseur de crédits qu'elles ont dû financer en catastrophe par une recapitalisation.

Le 9 mars 2009, prise dans la crise des subprimes, la valeur de l’action Natixis atteint un plus bas à 76 centimes d'Euro soit une perte de 96,12 % par rapport à sa valeur d’introduction en Bourse.

Ces difficultés se sont étendues aux maisons mères, les Caisses d'Épargne et Banques Populaires, affectées par de considérables moins-values. Cependant le fonds de garantie des dépôts permet aux clients des banques d'être protégés et remboursés jusqu'à hauteur de 70 000 euros en France, ce qui incite les clients à ne pas clore leur comptes .

Le 26 Février 2009 , la banque annonce une perte de 2 milliards d'Euros .

La Caisse d'épargne finançait en grande partie la construction de HLM grâce au dépôts sur le livret A a travers la Caisse de Dépôt et de Consignation. Elle s'est aussi lancée dans le "Credit Revolving", le financement de constructions immobilières, les assurances.La politique choisie par M Charles Milhaud, l'amène a agir sur les marchés financiers à risques par sa filiale Natixis.

La Caisse des Dépôts détenait une participation dans le Groupe Caisse d'Épargne cédée en 2006 suite au rapprochement entre le Groupe Caisse d'Épargne et le Groupe Banques populaires pour fonder Natixis.

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Tour de l'Ain 2008

Le peloton à Nurieux-Volognat

La 20e édition de la course cycliste Tour de l'Ain a eu lieu du 10 au 13 août 2008. La victoire finale est revenue à l'Allemand Linus Gerdemann.

La première étape du tour de l'Ain 2008 s'est déroulée entre Lagnieu et Montréal-la-Cluse, sous un temps ensoleillé et chaud. D'une longueur de 149,4 kilomètres, l'étape se composait d'une première partie plutôt plate jusqu'au ravitaillement au kilomètre 92, puis d'une succession de côtes et de col jusqu'à l'arrivée, avec au programme les côtes des Essons, de Corveissiat, le col de Matafelon et enfin la côte de Ceignes située à environ 14 kilomètres de l'arrivée. Un groupe de trois coureurs est parti en échappé dès le 6e kilomètre. Il s'agit de Dennis van Winden de Rabobank CT, Paul Moucheraud de Roubaix-Lille Métropole et de Floris Goesinnen de Skil-Shimano. Cette échappée a compté jusqu'à 10 minutes d'avance sur le peloton à 120 kilomètres de l'arrivée. Par la suite des équipes comme AG2R-La Mondiale, Silence-Lotto et La Française des Jeux ont assuré le train pour reprendre un peu de temps. Le col de Matafelon fut fatal à Dennis van Winden qui s'est fait lâcher par ses compagnons d'échappée. Au sommet de la dernière côte, à 14 kilomètres de l'arrivée, le duo de tête conservait 1 minute 37 d'avance sur un peloton décidé à revenir dans la longue descente. Mais les deux coureurs ont réussi à conserver 4 secondes d'avance avec la victoire de Floris Goesinnen devant Paul Moucheraud, Greg Van Avermaet (Silence-Lotto) réglant le sprint du peloton. Les 149,4 kilomètres ont été parcourus en 4 heures 08 pour une moyenne de 36 km/h.

La seconde étape s'est déroulée entre Trévoux et Hauteville-Lompnès sur une distance de 168,1 kilomètres. Le profil de l'étape étant relativement plat sur la première partie, jusqu'au 130e kilomètre où l'ascension du col de Corlier, classé au GPM, suivi du col de la Berche étaient les deux grosses difficultés du jour. Les vingts derniers kilomètres sur le plateau d'Hauteville étant légèrement vallonnés. Contrairement à la veille le temps était couvert avec quelques passages pluvieux. Beaucoup d'échappées ont tenté de partir dans les premiers kilomètres, le premier bon coup étant à mettre au compte de Imanol Erviti de la Caisse d'Epargne et Ricardo van der Velde de Rabobank CT au 30e kilomètre. Le groupe aura compté jusqu'à 1 minute 52 au 40e kilomètre, jusqu'à ce que l'équipe Skil-Shimano prenne la chasse. Un peu plus tard, une chute provoqua les abandons de Christophe Moreau (Agritubel), Peter Wrolich (Gerolsteiner) et Scott Davis (Columbia) qui furent transférés à l'hôpital de Bourg-en-Bresse pour des plaies profondes. Cette chute ayant provoqué un ralentissement du peloton, les deux hommes comptaient 3 minutes 30 à 70 kilomètres de l'arrivée, sur un peloton toujours emmené par les Skil-Shimano. Les différentes accélérations dans l'ascension du col de Corlier ont anéanti les espoirs des deux fuyards. Un groupe d'une vingtaine de coureurs, puis David Moncoutié (Cofidis) et Jussi Veikkanen (Française des Jeux) ont attaqué, ces deux derniers n'étant repris qu'à 5 kilomètres de l'arrivée, Anthony Roux (Française des Jeux) en profite pour placer une contre-attaque mais un sprint général a lieu, avec la victoire de Greg Van Avermaet (Silence-Lotto) devant Frantisek Rabon (Columbia) et Maxime Bouet (Agritubel), le régional de l'étape. Les 168,1 kilomètres ont été parcourus en 4 heures 41 pour une vitesse moyenne de 35,9 km/h.

La troisième étape a était considérée comme la plus difficile de cette édition. En effet, la boucle autour de Lélex, d'une longueur de 104,9 kilomètres, est courue en première partie de journée. Elle comptait quatre ascensions recensées au GPM. Ce sont les côtes de Lajoux, le col de Giron, le col des Menthières et la montée finale vers Lélex. Le temps était assez couvert, avec une route humide et quelques passages pluvieux. La première bonne échappée est partie sous l'impulsion de Sébastien Hinault (Crédit Agricole). Deux autres coureurs l'accompagnent : Dennis van Winden (Rabobank CT) et le second du classement général Floris Goesinnen (Skil-Shimano). Mickaël Buffaz, le régional de l'étape, est venu se joindre à ce trio. L'avance des quatre est montée jusqu'à 1 minutes 10 à 96 kilomètres de l'arrivée. Mais un regroupement général a lieu après le GPM. Cela profite à quatre autres coureurs partis à 80 kilomètres de l'arrivée. Il s'agit des Français Cyril Lemoine (Crédit Agricole), Sébastien Joly (Française des Jeux), Clément Lhotellerie (Skil Shimano) et Benoit Poilvet (Bretagne Armor Lux). L'écart maximal aura été de 1 minutes 24, avant que Sébastien Joly ne parte seul, mais ne se fasse reprendre à 30 kilomètres de l'arrivée au pied du col des Menthières. Trois hommes, David Moncoutié (Cofidis), Linus Gerdemann (Columbia) et Stéphane Goubert (AG2R La Mondiale), prennent la tête, suivis par un groupe d'une vingtaine de coureurs. Ces trois hommes ne seront pas repris et conserveront 15 secondes d'avance sur le groupe de chasse. La victoire revient à Linus Gerdemann devant David Moncoutié et Stéphane Goubert. Ce premier endosse par la même occasion le maillot jaune de leader. Les 104,9 kilomètres ont été parcourus en 4 heures 31 pour une vitesse moyenne de 22,8 km/h.

La quatrième étape reliait Culoz à Belley. Une étape de 135,8 kilomètres dont les 90 derniers se déroulaient sur un circuit de 30 kilomètres à parcourir trois fois. La principale difficulté du jour était la côte de Parves, classée au GPM, elle se situe sur le circuit final, et est donc à escalader trois fois. Contrairement à la veille, le temps était ensoleillé. Les vingts premiers kilomètres se sont courus à vive allure, à cause des différentes tentatives d'échappées, mais ce n'est qu'à 112 kilomètres du but qu'un groupe de cinq, composé de Sébastien Joly (Française des Jeux) Thierry Hupond (Skil Shimano), Benoît Poilvet (Bretagne Armor Lux), Bingen Fernandez (Cofidis) et Maxim Gourov (A-Style), réussit à creuser un écart conséquent. L'écart montera jusqu'à deux minutes à 63 kilomètres de l'arrivée. Dix kilomètres plus loin, alors que l'équipe du leader mène un tempo pour maintenir les échappées à une distance convenable, Maxime Bouet (Agritubel), sur ses routes d'entrainement, attaque et se lance en contre pour revenir sur les cinq hommes de tête. Il y parviendra à 43 kilomètres de l'arrivée, l'échappée comptant 1 minutes 45 d'avance sur le peloton. Anthony Charteau (Caisse d'Epargne) réalisa la même opération un peu plus tard, puis Christophe Kern (Crédit Agricole), mais le peloton lancé à vive allure anéantit les espoirs des huit hommes à 10 kilomètres de la fin. Une succession d'attaques a ensuite permis à vingt-et-un coureurs de se retrouver devant, avant que John Gadret (AG2R-La Mondiale) ne sorte à 500 mètres de la ligne pour s'imposer devant Jussi Veikkanen (Française des Jeux), Greg Van Avermaet (Silence-Lotto) et Hubert Dupont (AG2R-La Mondiale). Linus Gerdemann ayant coupé la ligne en 17e position et dans le même temps que le vainqueur du jour est sacré vainqueur de cette 20e édition du Tour de l'Ain.

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Livret A

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Le livret A est le compte d'épargne réglementé et défiscalisé français le plus utilisé.

Depuis le 1 janvier 2009, toutes les banques peuvent distribuer le livret A, faisant perdre l'oligopole de distribution aux opérateurs historiques que sont La Banque Postale, le Crédit Mutuel et la Caisse d'Épargne.

Auparavant sous forme d'un livret, aujourd'hui dématérialisé, il peut également servir de compte bancaire dans des cas précisés par la loi.

Le Livret A est créé le 22 mai 1818, concomitamment à la Caisse d'épargne de Paris, à l'initiative de Benjamin Delessert, qui fut industriel et banquier. La présidence de cette nouvelle institution sera rapidement confiée au Duc François Alexandre Frédéric de La Rochefoucauld-Liancourt.

Les motivations de sa création par Louis XVIII étaient de solder la crise financière léguée par les guerres napoléoniennes. Pendant cette période, l'État a en effet dilapidé l'épargne de ses citoyens, la considérant comme la sienne propre.

Le Livret A est le placement épargne favori des Français. Près de 46 millions de livret A sont ouverts, ce qui, après un rapide calcul, représenterait 3 Français sur 4. Cependant, FICOBA mentionne le chiffre de 37 millions de titulaires personnes physiques, ce qui reviendrait plutôt à 3 Français sur 5.

La différence de 9 millions est donc imputable aux multi-détenteurs (ce qui est interdit par la loi, sauf livrets ouverts avant 1980), aux personnes morales non recensées par FICOBA telles que les associations, Organismes Sociaux de l'Habitat, etc.

Près de 2 000 000 de livrets A atteignent mi-2008 le plafond des versements..

Au 31 décembre 2008, à la faveur de la crise financière de 2008 ayant vu l'encours progresser de 18,7 Md€, le montant total de la collecte Livret A atteignait 139,2 milliards d'euros.

Les intérêts d'un livret ou compte d'épargne sont calculés par quinzaine de jours. Une année civile est composée de 24 quinzaines (soit environ 15.2 jours par quinzaine) car, selon la règle utilisée, chaque mois comporte deux quinzaines, commençant le 1er et le 16 de chaque mois. Les intérêts ne sont donc calculés que deux fois par mois.

Le calcul est simple, puisqu'il suffit de multiplier le taux du livret par le solde du livret. Comme le taux est annuel et que les intérêts ne sont pas capitalisés durant l'année, il convient de diviser ce taux par 24 pour calculer les intérêts générés pendant une quinzaine.

Les dépôts effectués pendant une quinzaine portent intérêt sur la période suivante, c'est-à-dire que leur date de valeur est le premier jour de la quinzaine suivante (1er du mois suivant pour la deuxième quinzaine du mois, ou 16 du mois en cours pour la première quinzaine). À l'inverse, tout retrait est considéré avoir été effectué au début de la quinzaine en question (sa date de valeur est le premier jour de la quinzaine en cours), les intérêts qui auraient pu courir de la quinzaine jusqu'à la date de retrait ne sont donc pas comptabilisés. Le solde du livret à considérer pour le calcul des intérêts doit donc tenir compte de ces dates de valeur.

Dans ce tableau, la dernière colonne correspond au solde au jour le jour, sans prise en compte des dates de valeur. Le solde pris en compte pour le calcul des intérêts produits pendant cette quinzaine n'est ni le solde initial de 2300, ni le solde minimal de 1700, mais le solde au 1er janvier calculé en utilisant les dates de valeur, c'est-à-dire 2300 - 500 - 400 = 1400.

Si le solde calculé ainsi est négatif (ce qui peut arriver, bien que le solde du livret A, calculé au jour le jour, ne puisse pas être négatif), les intérêts sont considérés comme étant nuls (et non négatifs).

Historiquement, l’État a toujours souhaité que la collecte du Livret A soit sécurisée, c’est-à-dire à l’abri des crises financières. Sans cette sécurisation, il aurait été possible d’assister à la faillite de nombreux épargnants, si par exemple la banque – ou l’État français – à qui était confié l’argent du Livret A venait à faire banqueroute.

Depuis de nombreuses années, ces fonds étaient donc collectés par les réseaux distributeurs et centralisés à la Caisse des Dépôts et Consignations, au sein d’une Direction appelée Fonds d’épargne, indépendante comptablement. Cette distinction permet de ne pas "mélanger" l’argent de la Caisse des Dépôts issue de ses activités propres et celle de ses mandats (dont le Livret A).

Cette centralisation fait l’objet d’une commission versée par la Caisse des Dépôts aux réseaux collecteurs.

La Caisse des Dépôts utilise ensuite ces fonds pour financer des missions d’intérêt général, et particulièrement le logement social (HLM).

Ce mécanisme reste toujours d’actualité malgré la profonde révision de ses modalités, instituée par la Loi de Modernisation de l’Économie du Gouvernement Fillon en 2008.

Le Crédit mutuel distribue quant à lui un "Livret Bleu" présentant des caractéristiques quasiment identiques (le Livret Bleu est fiscalisé, mais c’est la Caisse des Dépôts centralisant cette ressource qui comptabilise dans son résultat le prélèvement libératoire, ce qui n’a aucun impact pour l’épargnant).

Cela provoque des tensions de la part des autres réseaux de banques qui ne peuvent le distribuer et parlent de distorsion de concurrence.

Considérant que ce système constitue une entrave à la liberté d’établissement et à la libre prestation de services offertes à toutes les banques sur le marché européen, la Commission européenne a demandé le 10 mai 2007 à la France d’ouvrir ces produits à la concurrence dans un délai de 9 mois.

La distribution du Livret A est en juin 2008 discutée au Parlement, et est banalisée à tous les établissements bancaires depuis le 1er janvier 2009.

Depuis de nombreuses années, l’ensemble des fonds Livret A et bleu collectés par les réseaux distributeurs était totalement centralisé à la Caisse des Dépôts et Consignations.

La Loi sur la modernisation de l'économie entrant en vigueur au 1er janvier 2009 a, en banalisant la distribution, instauré de nouvelles règles de centralisation et de commissionnement des réseaux distributeurs.

À terme, le taux de centralisation, définissant le montant que les banques devront verser à la Caisse des Dépôts au titre du financement des missions d’intérêt général, sera fixé réglementairement par le gouvernement après avis de la Commission de Surveillance de la Caisse des Dépôts (probablement 70 % au 1er janvier 2009), sans jamais permettre un montant centralisé inférieur à 1,25 fois l’encours de prêts habitat/ville mentionné dans le bilan des Fonds d’épargne.

Exemple : L’encours Livret A s’élève à 100 milliards d’euros.

Au titre de la distribution du Livret A, et après de nombreuses discussions fortement médiatisées, les banques percevront un commissionnement de 0,6 %, fixé par décret.

Pour permettre aux réseaux historiques de s’adapter au nouveau contexte concurrentiel, le taux de commissionnement servi à ces derniers par la Caisse des Dépôts sera progressivement diminué, de telle manière à ce que ce dernier atteigne à l’horizon de 2012 le taux commun.

La Banque Postale bénéficiera quant à elle d’un statut particulier. Assurant une mission d’accessibilité bancaire, celle-ci bénéficiera d’un surcommissionnement restant à définir en fonction du coût réel de cette mission.

La ressource Livret A coûte à la Caisse des Dépôts en moyenne le taux du Livret A + 1,12%, soit en août 2008 le taux de 5,12% (4% + 1,12%). Les taux des prêts étant inférieurs au coût de la ressource, il en résulte un déséquilibre bilanciel qui ne permet pas aux Fonds d’épargne de prêter l’ensemble de la ressource Livret A : un certain montant doit être judicieusement investi sur les marchés financiers pour dégager une rentabilité supérieure, tout en assurant un risque maîtrisé.

Le taux du Livret A a toujours évolué régulièrement, en fonction des conditions légales, réglementaires ou discrétionnaires applicables au cours de la période de détermination du taux.

Des historiques de taux, plus anciens et ne révélant pas d'importance significative, sont assez largement diffusés sur le web.

Le Gouvernement Jean-Pierre Raffarin avait décidé de mettre en place une formule automatique de calcul du taux de rémunération, afin d'éviter l'intervention de décisions politiques. Ce dernier était en effet déterminé de manière discrétionnaire par le gouvernement en place.

Le taux du Livret A conditionne par ailleurs celui d'autres produits d'épargne réglementée : Livret d'épargne populaire, Livret de développement durable, Compte épargne logement et Livret Bleu (distribué par le Crédit mutuel jusqu'en décembre 2008) principalement.

Le résultat trouvé est majoré de 0,25 % et arrondi aux 0,25 % les plus proches. Ce chiffre final donne le taux du livret A. Cette formule permet à la Banque de France de proposer deux fois dans l’année (mi-janvier et mi-juillet) la réactualisation du taux du Livret A.

Les données utilisées sont celles relatives au dernier mois pour lequel ces données sont connues.

Le Rapport sur l’équilibre des Fonds d’épargne de Christian Noyer et Philippe Nasse (« Rapport Noyer-Nasse »), de janvier 2003 proposait une formule respectant les intérêts de chacun (épargnants et emprunteurs finançant des missions d'intérêt général, notamment le logement social), par une indexation « un peu au-dessus de l'inflation », mais « un peu au-dessous des taux d'intérêt à court terme ». La formule préconisée devenait ainsi : 2/3 du taux de rémunération des dépôts de la Banque Centrale Européenne + 1 %, arrondi au 0,25 % les plus proches.

Cette formule n'a finalement pas été retenue.

Le Rapport de la mission sur la modernisation de la distribution du livret A et des circuits de financement du logement social de Michel Camdessus ("Rapport Camdessus"), remis au Gouvernement François Fillon en décembre 2007, proposait comme formule de calcul la moyenne arithmétique entre l'Eonia et l'Inflation, selon les modalités de calcul retenues à partir du 1er février 2008, avec un plancher à Inflation + 0,25 %.

La composante Euribor 3 mois a finalement été maintenue dans la nouvelle formule, tout en intégrant la référence Eonia.

Ces 3 formes d'épargne monétaire, qui ne sont pas des valeurs mobilières mais bien des comptes bancaires d'épargne, ont en commun leur liquidité, même si celle du compte à terme est sujette à structuration ou à pénalités en cas de déblocage anticipé.

Les « super-livrets » sont ainsi une réponse des banques traditionnelles à l'oligopole de la distribution du livret A. Le « super-livret » est proposé avec un taux brut (hors impôt), dont le taux net (impôt déduit) est, en fonction des conditions de marché, parfois supérieur au taux de l'épargne réglementée.

Les comptes à terme sont eux placés sur les marchés financiers par l'intermédiaire de la banque ou utilisé pour son compte propre. En fonction des durées de placement, les taux proposés varient, principalement selon l'Euribor.

Depuis l'éclatement de la bulle Internet et surtout depuis la remontée des taux courts, les taux bruts des super livrets ne sont plus assez élevés pour qu'une fois l'impôt déduit, ils puissent dépasser celui du livret A. Les arguments mis en avant sont donc à présent les plafonds de versements plus élevés et la plus grande disponibilité.

Les comptes à terme retrouvent quant à eux un public : le taux du Livret A étant ancré par l'inflation, il suffit que le taux du compte à terme soit significativement supérieur à cette inflation pour que son taux net soit intéressant, et ce sans plafond de versement.

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Arboretum des Grands-Murcins

L’arboretum des Grands-Murcins, d’une superficie de 4 ha, est situé dans la Loire dans la commune d’Arcon, à une altitude de 760 m. Il est la propriété de la caisse d'épargne de Loire-Drôme-Ardèche. Environ 400 essences y sont représentées.

Cet arboretum fut créé en 1936 par l’association des amis des arbres et la caisse d’épargne de Roanne. Sa vocation est l’étude de nouvelles essences forestières en vue du reboisement de la région. C'est le directeur de la Caisse d' Epargne de Roanne de l'époque, M. Burdin, qui a été à l'origine de cet arboretum; son intention était que les enfants des employés puissent avoir un lieu à la campagne où passer leurs vacances.

L’arboretum est ouvert au public. On peut y visiter également une carpothèque (collection de graines).

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Source : Wikipedia