CIO

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Posté par marvin 13/04/2009 @ 01:13

Tags : cio, jeux olympiques, sport

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Jeux olympiques d'été de 2008

Drapeau de Chinese Taipei, substitut pour les Jeux olympiques du drapeau de la République de Chine (Taïwan) qui ne peut pas flotter en Chine continentale.

Les Jeux olympiques d'été de 2008, Jeux de la XXIXe Olympiade, ont eu lieu à Pékin et dans six autres villes chinoises du 8 août (6 août pour le football) au 24 août 2008. 11 028 athlètes provenant de 204 pays différents se sont affrontés dans 28 sports pour décrocher une total de 958 médailles.

La ville de Pékin a été élue parmi cinq villes candidates par le CIO le 13 juillet 2001 et la Chine est ainsi devenue le vingt-deuxième pays à accueillir les Jeux olympiques. Le gouvernement chinois a investi près de 44 milliards de dollars américains pour promouvoir les Jeux et construire ou rénover 37 installations sportives. Lors de la cérémonie de clôture, Jacques Rogge, président du CIO, a déclaré que ces Jeux avait été « vraiment exceptionnels » après avoir annoncé que le CIO n'avait aucun regret d'avoir attribué l'organisation à la Chine. Le choix de pays a été fortement critiqué, au moment de l'attribution ainsi que durant le préparation et le déroulement des Jeux, par des hommes politiques et des organisation non gouvernementales, rappelant les problèmes des droits de l'Homme et de la censure en Chine. La Chine a en revanche constamment répété que les Jeux ne devaient pas être politisés.

Les Jeux ont été marqués notamment par les performances du nageur américain Michael Phelps qui a remporté huit médailles d'or, battant le record détenu précédemment de Mark Spitz avec sept médailles d'or aux Jeux de 1972, et de l'athlète jamaïcain Usain Bolt qui a remporté les 100 m, 200 m, et le relais 4 fois 100 m en battant à chaque fois le record du monde. Au total, 43 records du monde et 132 records olympiques ont été battus lors de ces Jeux.

Comme à chaque édition, les Jeux ont été suivis par les Jeux paralympiques destinés aux athlètes handisport.

Le Comité international olympique confie l'organisation des Jeux olympiques d'été de 2008 à la ville de Pékin lors de la 112e session du 13 juillet 2001 à Moscou. Elle devance après le second tour de scrutin les villes de Toronto, Paris et Istanbul. Osaka, cinquième finaliste est éliminée dès le premier tour. Cinq autres villes posèrent leur candidature mais ne furent pas retenues dans la liste finale : Bangkok, Le Caire, La Havane, Kuala Lumpur, et Séville.

La Chine est désignée pour la première fois pays hôte des Jeux olympiques. En 1993, Pékin avait manqué l'organisation des jeux de l'an 2000, face à Sydney par 43 voix à 45,.

Les Jeux de Pékin se sont déroulés sur 37 sites de compétition parmi lesquels douze entièrement construits pour l'occasion, onze rénovés, huit temporaires. D'autres épreuves se sont déroulés en dehors de la capitale chinoise : à Hong Kong pour l'équitation, Qingdao pour la voile et Shanghai, Qinhuangdao, Tianjin et Shenyang pour les épreuves de football. Sur ces sites, se sont déroulées sur 18 jours de compétition, 302 épreuves dans 28 sports déclinés en 38 disciplines, ce qui représente 623 sessions de compétition en tout.

Les plus grandes œuvres architecturales sont le Stade national de Pékin, surnommé « nid d'oiseau », et le Centre national de natation ou « cube d'eau », construits côte à côte au sein du Parc olympique. Parmi les autres nouveaux sites figurent le Palais national omnisports, le Palais omnisports de Wukesong, le Vélodrome de Laoshan et le Parc aquatique olympique de Shunyi.

Le village olympique, d'une superficie de 66 hectares, est situé au nord du Parc olympique. Il compte 42 bâtiments et environ 9000 chambres. Inauguré le 27 juillet, le village a accueilli environ 17000 athlètes et officiels .

Afin d'accueillir de nombreux visiteurs lors des Jeux olympiques, les infrastructures de Pékin ont été grandement améliorées. L'aéroport international a été agrandi et un nouveau terminal, d'un valeur de deux milliards d'euros a été inauguré. Dessiné par Norman Foster et couvrant une superficie de 98 hectares, le plus grand terminal au monde permet de faire passer la capacité de l'aéroport de 35 millions à 76 millions. Le 1er août 2008, la gare sud de Pékin a été rouverte après deux ans de travaux. Prévue pour être un important nœud d'interconnexion, la nouvelle gare est le point de départ de la nouvelle ligne à grande vitesse reliant Pékin à la ville coorganisatrice de Tianjin, inaugurée le même jour. Avec des trains atteignant la vitesse commerciale de 350 km/h, cette ligne permet de réduire le temps de transport entre les deux villes de 70 minutes à 30 minutes,.

À Pékin même, le réseau de métro a plus que doublé en taille et en capacité avec la construction de trois nouvelles lignes portant la longueur totale du réseau à 200 km pour un coût de 3,3 milliards de dollars et permettant de rejoindre directement l'aéroport. Des milliers de bus, minibus et voitures officielles ont été mis en place afin de transporter les visiteurs, les athlètes et les officiels entre les différents installations olympiques. ,.

Un système de circulation alternée en fonction de la plaque minéralogique a été mis en place durant les Jeux afin d'améliorer la qualité de l'air. 300 000 véhicules polluants ont également été interdits de circulation dans la ville et l'accès à Pékin a été strictement limité. La circulation alternée a eu pour effet de retirer un million de véhicules des 3,3 millions utilisant les rues de Pékin quotidiennement. Le réseau de transport en commun amélioré a absorbé le surplus de voyageurs ainsi que les touristes se trouvant dans la ville pour les Jeux, pour un total estimé à 4 millions par jours.

La somme totale allouée aux Jeux olympiques de 2008 est estimée à 44 milliards de dollars américains et représente le budget le plus élevé de toute l'histoire olympique. Sur cette somme, environ quarante milliards ont été dépensé pour construire ou améliorer les infrastructures de la ville (transports, équipements sanitaires, projets d'urbanisme), environ deux milliards ont été dépensés pour la réalisation des installations sportives et environ deux milliards ont servi de budget pour l'organisation même des Jeux et l'hébergement des athlètes.

Durant la candidature de Pékin, le budget alloué à l'organisation était estimé par le BOCOG à 1,609 milliard de dollars américains mais a été à plusieurs reprises révisé pour tenir compte des taux de change du yuan et des questions de sécurité (300 millions de dollars) et de santé. Le montant total final s'est monté à près de 2 milliards de dollars et a servi à financer les compétitions, l'hébergement des athlètes et officiels ainsi que tous les événements directement liés aux JO.

Le budget consacré aux infrastructures de la ville de Pékin se monte à près de 40 milliards de dollars. Les dépenses en matière de transport (nouveau terminal de l'aéroport, lignes de métro, infrastructures routières) ont été de 26,2 milliards de dollars. L'effort concernant les infrastructures liées à l'énergie s'est monté à 10 milliards de dollars et 2,37 milliards pour les ressources d'eau. Les divers projets urbains ont couté un total de 2,53 milliards de dollars.

Le logo officiel des Jeux olympiques a été dévoilé le 3 août 2003 lors d'une cérémonie au Temple du Ciel. Surnommé « Pékin en dansant », il est constitué d'un sceau chinois rouge sur lequel figure le caractère Jing (京, signifiant capitale et également deuxième caractère du nom chinois de Pékin, 北京) représentant un athlète. L'inscription calligraphiée en anglais Beijing 2008 et les cinq anneaux du drapeau olympique complètent le logo. Selon ses créateurs, la couleur rouge du logo symbolise le bonheur et la vitalité et transmet les sentiments de bonheur et d'amitié de la ville de Pékin au monde entier. Le président du CIO Jacques Rogge a salué cet emblème comme un des symboles les plus importants de l'histoire olympique, représentant également l'espoir de réussite des Jeux de Pékin.

Les mascottes officielles sont les fuwa (福娃 Fúwá - enfant de bonne fortune). Elles ont été présentées le 11 novembre 2005 par la Société nationale des études littéraires classiques chinoises, marquant ainsi le 1000e jour précédant l'ouverture des jeux. Les fuwa sont au nombre de cinq et représentent chacun une couleur olympique : Bèibei (贝贝), Jīngjing (晶晶), Huānhuan (欢欢), Yíngying (迎迎) et Nīni (妮妮). En reprenant la première syllabe de chaque nom, on obtient une prononciation proche de « 北京欢迎你 - Běijīng huānyíng nǐ », c'est-à-dire « Bienvenue à Pékin ».

Le slogan des Jeux olympiques, révélé le 26 juin 2005, est « Un monde, un rêve » (en anglais : One World, One Dream, en chinois : 同一个世界同一个梦想). Choisi parmi plus de 210 000 propositions en différentes langues, il a été sélectionner pour « inviter le monde entier à se joindre à l'esprit olympique et à construire un avenir meilleur pour l'humanité ».

La chanson Beijing huanying ni (《北京欢迎你》, Běijīng huānyíng nǐ, « Pékin te souhaite la bienvenue »), est la chanson officielle d'accueil des J.O. Elle est interprétée par des célébrités du monde chinois, venues des quatre coins de la Chine. Une autre chanson autour du thème des Jeux olympiques a également été écrite, We Are Ready (Nous sommes prêts en anglais), pour rappeler que la Chine était prête à accueillir les Jeux olympiques.

Sept millions de tickets ont été mis en vente pour l'ensemble des épreuves et pour la première fois de l'histoire des Jeux, tous ont été vendus avant la cérémonie d'inauguration . Cependant, un nombre important de faux billets a été vendu sur internet. Le CIO et USOC ont déposé des plaintes en Arizona et en Californie.

La société Beijing Olympic Broadcasting Corporation (BOBC), créée en 2004, a été chargé d'assurer les retransmissions télévisées des Jeux de 2008 qui ont été les premiers à être entièrement produits et diffusés en haute définition. La BOBC a confié aux équipes de la télévision belge flamande VRT la réalisation des images de plusieurs sports nécessitant des équipes mobiles : cyclisme sur route, marathon, triathlon et marche. La BBC a été la seule agence médiatique britannique à avoir accès aux stades durant les Jeux.

Lors de la candidature en 2001, Pékin avait confirmé au Comité d'évaluation olympique qu'il n'y aurait aucune restriction pour les journalistes couvrant les Jeux mais, d'après un reportage du New York Times, ces promesses ont entravées par des règles strictes concernant les visa, des durées administratives allongées et doutes concernant la censure. Le réalisateur finlandais Arto Halonen s'est vu refuser un visa pour la Chine et affirme que sa demande a été rejetée en raison d'un documentaire sur le 17e Karmapa où était dénoncée la situation des droits de l'Homme en Chine et d'un autre documentaire où il décrivait le tournage du film et les demandes de censures par les autorités chinoises.

D'après Nielsen Media Research, 4,7 milliards de téléspectateurs ont à un moment ou à un autres suivi les Jeux, soit 20 % de plus que pour les Jeux de 2004 à Athènes.

Pour la première fois, le comité d'organisation a mis en place un système de diffusion des jeux sur certaines plate-forme de partage. Un accord a été signé entre le CIO et Youtube afin de diffuser des images, parfois en exclusivité, de certaines compétitions dans 77 pays qui ne retransmettent pas les Jeux. Ce partenariat a également permis de lutter contre la diffusion, sur ces mêmes plate-formes, d'images piratées et obtenues sans accord.

Avant et durant les Jeux, l'accès libre à Internet depuis le sol chinois a représenté un sujet de controverse pour de nombreux journalistes. À l'approche des JO, chaque jour, entre 20 000 et 30 000 cyberpoliciers ont surveillé, bloqué et censuré Internet et à Pékin, 300 000 miliciens bénévoles ont été mobilisés dans un objectif de surveillance et de délation. Malgré les promesses de libre accès à Internet faites par les autorités chinoises lorsque le « Grand Firewall » a été développé, lors des troubles au Tibet en mars 2008, l'accès à de nombreux sites, dont ceux du mouvement Fa Lun Gong, de sites pro-tibétains ou d'ONG de défense des droits de l'homme, comme Amnesty International et Reporters sans frontières, ont été bloqués. Des journalistes ont aussi constaté la censure de sites d'informations comme la version chinoise de la BBC, la Deutsche Welle et des quotidiens de Hong-Kong.

La torche olympique, de couleur rouge « laque de Chine » et entièrement réalisée en aluminium anodisé, se présente comme un rouleau incurvé, inspirée des rouleaux de papier traditionnels utilisés en Chine. Son extrémité supérieure forme un « nuage de bon augure » (祥云 - Xiangyun). Elle est conçue pour rester allumée par des vents de 65 km/h et sous des pluies de 50 millimètres par heure.

Les plans acceptés par le CIO pour le parcours de la flamme olympique ont été dévoilés le 26 avril 2007 à Pékin. Le relais, avec le thème « Un voyage en harmonie » et le slogan « Allume le feu sacré, propage notre rêve », a duré 130 jours et couvert les cinq continents pour une distance totale de 137 000 kilomètres.

L'allumage a été effectué le 24 mars 2008 à Olympie, en Grèce et a été marqué par l'intervention de membres de Reporters sans frontières brandissant des banderoles appelant au boycott des jeux. La télévision chinoise, qui retransmettait cet événement en léger différé à alors interrompu sa transmission. La flamme a ensuite traversé la Grèce pour arriver à Pékin le 31 mars où elle a commencé sa route à travers les cinq continents.

Le parcours de la flamme olympique a connu certains incidents dus notamment aux manifestations protibétaines. Des manifestants protibétains ont tenté d'éteindre la flamme à Londres le 6 avril et de nombreuses manifestations avaient également été organisée à Paris le 7 avril. Suite à de nombreuses bousculades, la flamme a été éteinte et son parcours réduit. Seuls 40 des 80 relayeurs prévus initialement ont pu se transmettre la flamme. Dans les jours qui ont suivi, certains plans d'actualité des incidents ont été abondamment diffusés à la télévision nationale chinoise, notamment la tentative, par un manifestant portant des symboles tibétains très visibles, de renverser le fauteuil roulant de l'athlète chinoise handicapée Jin Jing qui portait la flamme. Le passage de la flamme a San Francisco, où de nombreuses manifestations étaient prévus le long du parcours, a été raccourci afin de prévenir de tels incidents. Le parcours a ensuite de nouveau été modifié pour tenir compte du tremblement de terre qui a touché le Sichuan et affecté le centre de la Chine. La flamme a ensuite été amenée au sommet du mont Everest (Qomolangma).

Le temple de Zenkō-ji a pris la décision de ne pas participer au relais de la flamme olympique 2008 en solidarité avec les Tibétains,. Le temple a été vandalisé quelques jours plus tard, peut-être en relation avec cette décision.

La cérémonie d'ouverture de ces Jeux a débuté à 8 heures 08 du soir heure locale (fuseau horaire UTC+8), soit le 08/08/08 à 08h08m du soir +08:00, le huit étant un symbole de prospérité et d'infini dans la culture chinoise. Le spectacle, réalisé par le réalisateur chinois Zhang Yimou, a représenté différentes périodes de l'histoire de la Chine.

À 23 h 37 après la traditionnelle parade des nations, ouverte par la Grèce et clôturée par le pays hôte, le président de la République populaire de Chine Hu Jintao a déclaré officiellement ouverts les XXIXe Jeux olympiques d'été. Le serment olympique a été prononcé par la pongiste Zhang Yining pour les athlètes.

Le dernier relayeur de la flamme a été l'ancien gymnaste chinois Li Ning, célèbre pour avoir décroché six médailles dont trois d'or aux Jeux olympiques de Los Angeles en 1984. Il a allumé le brasier olympique à 0 h 06, après avoir effectué un tour de stade à 90°, contre l'écran géant ceinturant le toit du stade.

Le 24 août 2008, le président du CIO, le Belge Jacques Rogge a officiellement clôturé cette Olympiade, donnant aux athlètes rendez-vous dans quatre ans à Londres, où se dérouleront les XXXe Jeux olympiques de l'ère moderne.

Après les Jeux olympiques d'été de 2004, les seules nations souveraines à n'avoir jamais eu de délégation d'athlètes à cet événement étaient les îles Marshall, les Tuvalu et le Vatican. Les îles Marshall sont affiliées au Comité international olympique depuis février 2006 et participeront aux Jeux de 2008. En ce qui concerne les Tuvalu, la 119e session du CIO en 2007 a également accepté la présence de cette micro-nation au sein du comité et sa participation en 2008.

Depuis 2006, le Monténégro (affilié également récemment au CIO) et la Serbie sont des nations souveraines et indépendantes. Elles ont leur propre délégation aux Jeux olympiques.

La Corée du Nord et la Corée du Sud envisageaient d'envoyer une équipe commune à l'occasion de ces jeux à Pékin. À ce titre, les représentants des deux comités olympiques, dans une entrevue avec le président du CIO Jacques Rogge le 5 septembre 2006, ont discuté de cette éventualité. Dans le passé les deux Corée ont vu leurs sportifs défiler sous la même bannière lors des cérémonies d'ouverture, mais ils n'ont jamais concouru ensemble. Faute d'entente sur la représentation des athlètes des deux nations, la discussion a été repoussée ultérieurement.

L'Irak, après avoir été interdite de participation par le CIO suite à l'interférence du gouvernement dans la gestion des affaires sportives du pays, sera finalement présente à Pékin.

Le jour de la cérémonie d'ouverture, le CIO a annoncé que la délégation de Brunei ne pourra pas participer à la compétition car le CIO n'a reçu aucun enregistrement d'athlètes pour ce pays.

Le programme de Pékin 2008 est assez similaire à celui des Jeux olympiques d'été de 2004. Les vingt-huit sports de l'édition précédente sont à nouveau présents, regroupant 302 épreuves (165 masculines, 127 féminines et 10 mixtes), soit une de plus qu'à Athènes. En tout, neuf nouvelles épreuves font leur entrée au programme olympique. En athlétisme, les femmes participent pour la première fois au 3 000 m steeple, alors qu'en natation, la course de longue distance en eau libre s'ajoute aux traditionnelles épreuves olympiques. Le cyclisme renonce au kilomètre sur piste pour accueillir le BMX. Ces deux dernières épreuves sont disputées par les hommes et par les femmes.

Parmi les modifications du programme, le tournoi de double de tennis de table est remplacé par une épreuve par équipe (3 joueurs par nation) qui consiste à remporter 3 des 5 matchs disputés (4 simples et un double). En escrime, le programme des épreuves « par équipes » a été modifié : l'épée dames et le fleuret hommes disparaissent, le sabre et le fleuret dames entrent. En outre, afin de réduire l'écart entre la participation des hommes et celle des femmes aux Jeux, il a été décidé d'augmenter le nombre d'équipes participant aux tournois féminins de hockey sur gazon, de handball et de football.

Le Wushu fait son apparition comme sport de démonstration, alors qu'aucun sport n'avait été présenté lors des trois éditions précédentes. La compétition s'est déroulé du 21 au 24 août au Gymnase du centre Olympique en réunissant 120 athlètes de 25 pays. Les médailles attribuées ne seront toutefois pas comptabilisées.

Ci-dessous figure la liste officielle des sports et disciplines, ainsi que le nombre d'épreuves au programme des Jeux olympiques de 2008.

Les compétitions sont organisés à partir du fuseau horaire UTC+8 — c'est-à-dire heure universelle plus huit heures, le fuseau utilisé par Pékin. Les horaires des compétitions dans les articles suivants utilisent en revanche le fuseau UTC+1, celui d'une grande partie de la Francophonie, en Europe et en Afrique notamment .

La phase de préparation des Jeux Olylmpiques de Pékin a été marquée par d'intenses tensions politiques qui se portaient particulièrement sur les troubles au Tibet, sur le respect des normes environnementales et sur la question de la censure des journalistes en Chine.

La Chine considère que les nombreuses critiques dont elle a fait l'objet sur des sujets très divers étaient le fruit de malveillances et de jalousies de la part d'une partie de l'Occident, presse et milieux intellectuels en particuliers. Elle considère aussi que les militants indépendantistes tibétains ont volontairement attisé les tensions avant les Jeux Olympiques, politisant ainsi un évènement sportif.

Certains militants occidentaux accusent la Chine d'avoir politisé d'emblée les Jeux en les transformant en un symbole de la réussite du régime et en un instrument d'exaltation patriotique interne. Une majorité de militants de droits de l'homme occidentaux considère que la Chine a prétexté la survenue des Jeux Olympiques pour renforcer la répression politique au Tibet et dans le reste de la Chine.

Suite aux événements débutés en mars 2008 au Tibet, la pression internationale et les appels au boycott se sont fait plus pressants, certains réclamant au moins un boycott de la cérémonie d'ouverture. Le relais de la flamme olympique hors de Chine a été l'occasion de nombreuses manifestations.

Les responsables de la République populaire de Chine avaient promis en 2001 « d'énormes avancées » en matière de droits de l'homme si les Olympiades 2008 se déroulaient en Chine. Le CIO avait demandé aux autorités chinoises des engagements en ce sens en leur attribuant les Jeux, lors de la session de Moscou, en juillet 2001, qui voyait Jacques Rogge succéder à Juan Antonio Samaranch à la tête du mouvement olympique international.

Des organisations et des personnalités appellent au boycott ou à une menace de boycott des Jeux olympiques de Pékin, affirmant que la République populaire de Chine ne respecte pas les droits de l'homme en son pays, qu'elle mène une politique étrangère agressive envers le Tibet et que de nombreux sites olympiques sont fortement menacés par la pollution. Suite aux manifestations au Tibet débutées en mars 2008, les appels au boycott politique des JO de Pékin se sont fait plus pressants.

En raison de la position de la Chine dans le conflit du Darfour, le cinéaste américain Steven Spielberg a choisi de démissionner de son poste de conseiller artistique des cérémonies d'ouverture et de clôture.

Un article de Wei Jingsheng, qui réclama en 1978 pour la Chine la « cinquième modernisation » (la démocratie) demande à Jacques Rogge, le président du Comité international olympique, de faire pression sur les autorités de Pékin pour qu'elles respectent les droits de l'homme au Tibet.

Les pays qui le souhaitent pourront retirer leur drapeau et leur hymne national, et le remplacer par les emblèmes olympiques, comme le fera, pour d'autres raisons, Taiwan qui participe sous le nom de Chinese Taipei. Ce sera une alternative au boycott réclamé par certains, qui n'empêchera pas les athlètes de participer.

En Mars 2008, des politiciens de haut rang ont annoncé ouvertement qu'ils n'assisteront pas la cérémonie d'ouverture. La chancelière allemande, Angela Merkel, fut le premier dirigeant mondial à décider de ne pas assister aux Jeux olympiques de Pékin. Le premier ministre de la Pologne, Donald Tusk, et le président de la République tchèque, Václav Klaus, ont aussi décidé de ne pas y assister.

En raison des Troubles au Tibet en 2008, le 25 mars, le président français Nicolas Sarkozy interrogé sur un possible boycott des Jeux a répondu « toutes les options sont ouvertes ». Son entourage a précisé qu'il s'exprimait à propos de la cérémonie d'ouverture et non de la compétition olympique.

Le 2 avril, en raison de la persistance des troubles au Tibet, le Congrès américain demande à George Bush le boycott de la cérémonie d'ouverture des Jeux. Le même jour, le gouvernement japonais a annoncé que la famille royale ne participera pas à la cérémonie d'ouverture. La Chine a demandé la participation de la famille royale au gouvernement japonais à plusieurs reprises depuis l'année dernière. Mais outre les boulettes de pâte contaminées chinoises et le développement illégal par la Chine des champs de gaz dans la Mer de Chine, c'est également la répression violente au Tibet qui est le foyer de la remise en question de la participation japonaise à la cérémonie d'ouverture. Ces problèmes ont poussé le gouvernement à rejeter la demande.

Le 5 avril, Rama Yade, secrétaire d'État aux droits de l'Homme, a déclaré dans un entretien au journal Le Monde que le président de la France fixe trois conditions à sa présence à Pékin lors de la cérémonie d'ouverture des jeux : la fin des violences contre la population et la libération des prisonniers politiques, la lumières sur les événements tibétains et l'ouverture du dialogue avec le Dalaï Lama ; en outre la libération de Hu Jia, un dissident chinois lourdement condamné serait aussi demandée. Elle dément toutefois le jour même avoir employé le terme « conditions ». Le 8 avril 2008, le président Nicolas Sarkozy déclare : « C'est en fonction de la reprise de ce dialogue que je déterminerai des conditions de notre participation », en parlant de la reprise du dialogue entre Beijing et le Dalaï Lama pour sa présence à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Beijing. Finalement, le président Sarkozy assiste à la cérémonie d'ouverture, après consultation des membres de l'Union européenne dont la France assure alors la présidence.

Le 9 avril, le premier ministre britannique, Gordon Brown, décide de ne pas assister à la cérémonie d'ouverture. Le lendemain, le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, informe qu'il ne sera pas présent à la cérémonie d'ouverture.

Malgré l'absence de nombreuses personnalités à la cérémonie d'ouverture des jeux, cette dernière affiche une participation record dans la mesure où 90 chefs d'État et de gouvernement s'y sont rendus (quatre fois plus qu'à Athènes en 2004).

Pour la première fois dans l'histoire des Jeux olympiques, une guerre éclate entre deux nations participantes : la Russie et la Géorgie s'affrontent en Ossétie du Sud. Cependant la guerre n'interfère pas sur les relations entre athlètes russes et géorgiens : ainsi la remise des médailles de la finale du tir au pistolet à air comprimé à 10 mètres dames le 10 août est l'occasion d'une accolade chaleureuse entre la Russe Natalia Paderina, médaille d'argent, et la Géorgienne Nino Salukvadze, médaille de bronze ; le 13 août, lors d'un match de beach volley opposant une paire géorgienne d'origine brésilienne à une paire russe, match remporté par la paire géorgienne, et, bien que la rencontre se soit déroulée dans un bon esprit, la joueuse russe Natalia Uryadova a émis des doutes quant à la citoyenneté des joueuses de Géorgie, les accusant d'être des Brésiliennes.

Masahisa Tsujitani, le fabricant japonais de boules de métal des épreuves de lancer de poids a annoncé le 14 avril qu'il boycotte les JO de Pékin, en raison de la situation des droits de l'Homme au Tibet.

On n'a d'ailleurs pas entendu un athlète se plaindre de la qualité de l'air, contrairement aux deux années précédentes, où de nombreuses compétitions "préolympiques" s'étaient déroulées, et où des inquiétudes justifiées s'étaient exprimées. Par ailleurs, de nombreux records sont tombés dans le stade olympique.

S'il avait été question de "tirer dans les nuages" à l'aide de roquettes à base de iodure d'argent afin de faire pleuvoir... à un autre endroit, coupant ainsi la "route" d'une éventuelle dépression , cela n'a pas empêché au moins deux journées fortement pluvieuses, notamment le jeudi 21 août où les finales de BMX et les épreuves d'aviron ont dû être reportées. En dehors de quoi, la chaleur constante et un taux élevé d'humidité (77%) ont régné sur Pékin.

Des inquiétudes, rapportée par l'agence de presse américaine Associated press en 2007, ont également concerné la qualité de l'eau de Pékin. La crainte de manque d'eau à Pékin pendant les JO semble donner lieu à de grands travaux d'aménagement. Selon le quotidien français Libération, certains experts non officiels estiment, en mars 2008, que les jeux entraîneront une augmentation de 30% des besoins en eau de Pékin. Les autorités chinoises démentent cependant ce calcul, assurant prendre « toutes les mesures pour économiser l'eau ». La presse d'État chinoise a tout de même annoncé le détournement du Fleuve jaune vers Pékin. Libération affirme en mars 2008 que « Pékin assèche le pays tout entier », citant notamment un nouveau canal qui doit apporter vers Pékin les eaux d'un affluent du Yangzi. Pékin absorberait également l'eau de la très sèche province du Henan et du lointain Shaanxi, selon un responsable local interrogé par le Financial Times.

En juin 2008, la prolifération d'une algue, Enteromorpha prolifera, sur près d'un tiers des surfaces dédiées aux épreuves nautiques dans la station balnéaire de Qingdao a perturbé l'entraînement de certaines des équipes. D'après Wang Shulian, le directeur adjoint du département océanique et de pêcherie de Qingdao, la prolifération de cette algue ne se serait pas liée aux conditions environnementales et à la qualité de l'eau de la mer de Qingdao. Pour Ma Jun, directeur de l'Institut des affaires publiques et environnementales à Pékin, « il est évident que ce genre de problèmes est lié à la pollution ».

L'utilisation massive d'un bois tropical rare en voie de disparition : le merbau, pour la construction des différents sites olympiques a également valu différentes critiques.

Le 10 mars 2008, le gouverneur de la province chinoise du Xinjiang (ou Turkestan oriental), peuplée de turcophones musulmans, a annoncé avoir déjoué, lors d'une opération de police menée le 27 janvier contre un groupe séparatiste ouïgour à Ürümqi, une tentative d'attentat islamiste contre les Jeux olympiques. Selon Wang Lequan, ce projet d'attentat aurait été commandité par le Mouvement islamique du Turkestan oriental, ancienne organisation terroriste basée en Afghanistan et au Pakistan. Le quotidien français Le Figaro précise que « la Chine n'a montré aucune preuve à charge » de cette affaire au cours de laquelle deux militants du groupe séparatiste furent tués et 15 arrêtés.

Les 23 et 24 mars, des manifestations des indépendantistes ouïghours se sont déroulées dans la ville de Hetian, aussi appelé Khotan rassemblant 1000 personnes dont 600 ont été emprisonnées.

Selon Roger Faligot, pour protéger les JO, entre 150 000 à 200 000 agents du Bureau 610 sont mobilisés.

Les officiels chinois ont proposé des téléphones portables comme cadeau de bienvenue aux membres de la délégation française. Selon Le Canard enchainé, ces téléphones serviraient à mettre sur écoute les officiels français.

Une manifestation s'est déroulée à Paris devant l'ambassade de Chine pour protester le jour de l'ouverture des jeux.

Le CIO a demandé aux fédérations sportives nationales de renforcer les contrôles anti-dopage pour faire de cette édition une olympiade la plus propre possible ; il semblerait que les fédérations aient répondu à cet appel et nombre de sportifs ont déjà été empêchés avant le début de la compétition.

La cycliste espagnole Maria Isabel Moreno est la première athlète contrôlée positive durant la « période olympique », qui a débuté à l'ouverture du village olympique le 27 juillet. Le test qu'elle a subi le 31 juillet a révélé la présence d'EPO. Elle devait participer au contre-la-montre sur route.

Le Nord-Coréen Kim Jong Su, qui avait remporté la médaille de bronze en tir au pistolet à 10 mètres et la médaille d'argent au pistolet à 50 mètres, a été contrôlé positif les 9 et 12 août alors qu'il disputait les finales du tir au pistolet. Il a été convaincu de dopage au propranolol, un bêta-bloquant utilisé par les tireurs pour réduire leurs tremblements et leur rythme cardiaque.

Un deuxième cas révélé le même jour concerne la gymnaste vietnamienne Do Thi Ngan Thuong qui a consommé du furosémide afin de maigrir artificiellement.

Le 16 août, l'athlète ukrainienne Lyudmila Blonska, médaillée d'argent sur l'épreuve d'heptathlon, est contrôlée positive à un stéroïde anabolisant (méthyltestostérone), contrôle confirmé le 21 août.

Le 16 août également l'athlète grecque Fani Chalkia (400m haies) est priée de quitter le village olympique après son contrôle à un stéroïde, le Methyltrienlon..

Le 21 août, quatre chevaux alignés sur l'épreuve de saut d'obstacles individuelle — Chupa Chup, monté par le Brésilien Bernardo Alves, Coster, la monture de l'Allemand Christian Ahlmann, Latinus, mené par l'Irlandais Denis Lynch, et Camiro, appartenant au Norvégien Tony Andre Hansen — sont contrôlés positifs à la capsaïcine, analgésique figurant sur la liste des produits dopants interdits.

Le 2 septembre, le cheval "Rufus" de Rodrigo Pessoa, cinquième du concours olympique de saut d'obstacles, a été contrôlé positif à l'occasion des Jeux de Pékin..

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Jeux olympiques intercalés de 1906

Les Jeux olympiques intercalés de 1906 furent organisés contre la volonté de Pierre de Coubertin et du CIO pour célébrer le dixième anniversaire de la rénovation des Jeux.

Ces jeux non reconnus par le CIO furent pourtant très bien organisés par les Grecs à Athènes. Le roi de Grèce tenait en effet à imposer son idée au CIO. Contrairement aux Jeux de 1900 et 1904 associés à des expositions universelles, les Jeux de 1906 sont plus compacts et de véritables équipes nationales sont présentes.

Même s'ils ne sont pas officiels, ces jeux sont importants dans la genèse olympique car ils marquent le début des traditions cérémoniales, avec notamment le défilé des athlètes et les remises de médailles.

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Élections des villes hôtes des Jeux olympiques d'été

Ci dessous sont énumérés les résultats des votes pour la sélection des villes hôtes des Jeux olympiques d'été. Les votes se sont déroulés lors de sessions du Comité international olympique.

Le lieu de la compétition sera choisi le 2 octobre 2009 à Copenhague au Danemark, lors de la 121e session du CIO.

Fukuoka (Japon), éliminée par le CNO japonais. San Diego, Houston, Los Angeles et Philadelphie (États-Unis), éliminées par le CNO américain.

Leipzig (Allemagne), Rio de Janeiro (Brésil), Istanbul (Turquie), La Havane (Cuba).

Cincinnati, Dallas, Houston, Los Angeles, Pittsburgh, San Francisco, Tampa et Washington (États-Unis), éliminées par le comité olympique américain au profit de New York. Düsseldorf, Francfort, Hambourg et Stuttgart (Allemagne), éliminées par le comité olympique allemand au profit de Leipzig. Séville (Espagne), éliminée par le comité olympique espagnol au profit de Madrid. Sao Paulo (Brésil), éliminée par le comité olympique brésilien au profit de Rio de Janeiro. Brisbane (Australie), Budapest (Hongrie), Dublin (Irlande), Tel Aviv (Israël) et Varsovie (Pologne),qui ont retiré leur candidature prématurément.

Bangkok (Thaïlande), Le Caire (Égypte), Kuala Lumpur (Malaisie), La Havane (Cuba), Séville (Espagne).

Baltimore, Boston, Chicago, Cincinnati, Houston, Nouvelle-Orléans, New York, Seattle, San Francisco et Washington (États-Unis), non-retenues par le comité olympique américain qui ne voulait pas de candidatures pour 2008. Yokohama (Japon), éliminée par le comité olympique japonais au profit d'Osaka. Édimbourg (Royaume-Uni) et Monterrey (Mexique), qui ont retiré prématurément leur candidature.

Lille (France), Rio de Janeiro (Brésil), Saint-Pétersbourg (Russie), San Juan (Porto Rico), Séville (Espagne).

Lyon (France), éliminée par le CNOSF au profit de Lille et Sarrebruck (Allemagne).

Brasilia (Brésil) et Milan (Italie).

Une seule candidature : Los Angeles ( États-Unis).

Londres (Royaume-Uni) est désignée à l'unanimité, sans vote.

Baltimore, Los Angeles, Minneapolis, Philadelphie (États-Unis) et Lausanne (Suisse) étaient les autres villes candidates.

Athènes (Grèce), Budapest (Hongrie), Helsinki (Finlande) et Montréal (Canada) étaient aussi candidates.

Désignation de Helsinki (Finlande), après le désistement de Tokyo (Japon), à cause de la guerre sino-nipponne.

Alexandrie (Égypte), Budapest (Hongrie), Buenos Aires (Argentine), Cologne, Francfort et Nuremberg (Allemagne), Dublin (Irlande), Helsinki (Finlande), Lausanne (Suisse), Rio de Janeiro (Brésil) et Rome (Italie) étaient aussi candidates.

Désignation de Los Angeles (États-Unis).

Victoire d'Amsterdam (Pays-Bas), au détriment de Los Angeles (États-Unis).

Victoire de Paris (France), choisie grâce à la dernière requête du baron Pierre de Coubertin (président du CIO), au détriment d'Amsterdam(Pays-Bas), Barcelone (Espagne), Los Angeles (États-Unis), Prague (Tchécoslovaquie) et Rome (Italie). En compromis, Amsterdam et Los Angeles eurent l'assurance d'accueillir les deux éditions suivantes.

Victoire d'Anvers (Belgique), au détriment d'Amsterdam (Pays-Bas), Lyon (France), Atlanta, Cleveland, Philadelphie (États-Unis), Budapest (Hongrie) et La Havane (Cuba).

Victoire de Berlin (Allemagne), au détriment d'Amsterdam (Pays-Bas), Alexandrie (Égypte), Cleveland (États-Unis), Budapest (Hongrie) et Bruxelles (Belgique).

Désignation de Stockholm (Suède), seule ville candidate.

Désignation de Londres (Royaume-Uni), malgré une victoire de Rome (Italie), au détriment de Milan (Italie) et Berlin (Allemagne). Rome n'a pu honorer son engagement pour des raisons financières dues à l'éruption du mont Vésuve.

Désignation de Saint-Louis (États-Unis), après la défection de Chicago (États-Unis).

Désignation de Paris (France), en hommage à Pierre de Coubertin.

Désignation d’Athènes (Grèce), en hommage aux Jeux olympiques antiques.

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Liste des codes pays du CIO

Le Comité international olympique (CIO) compte 205 comités nationaux olympiques (CNO). Un code à trois lettres correspond à chaque comité national. Il est également utilisé par les athlètes dans les épreuves sportives.

La liste suivante donne les codes avec les dénominations utilisées par le CIO. Les dénominations utilisées par le CIO sont précisées lorsqu’elles diffèrent de la dénomination utilisée sur Wikipédia. Les code ISO 3166-1 alpha-3 correspondants sont également indiqués seulement quand ils sont différents.

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Source : Wikipedia