CGT

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Posté par hal 13/03/2009 @ 11:07

Tags : cgt, syndicats, société

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Union nationale des syndicats de l'Éducation nationale CGT

L'Union nationale des syndicats de l'Éducation nationale (UNSEN) est une union syndicale qui regroupe les personnels de l'Éducation nationale, affiliée à la Confédération générale du travail.

L'UNSEN-CGT s'identifie aussi sous le vocable de "CGT Educ'action". Elle est affiliée à la Fédération CGT de l'éducation, de la culture et de la recherche (FERC).

L'UNSEN-CGT revendique 13 500 adhérents.

Lors des Élections professionnelles de 2005, l'UNSEN-CGT a obtenue 3,9% des voix. Cependant ce score masque de grandes disparités entre les corps. La CGT est principalement implantée dans le corps des PLP avec 23% des voix. En revanche, elle est très faible chez les autres enseignants (2,2% pour les certifiés, 1,5% pour les agrégés, 2,0% pour les professeur des écoles).

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Syndicat général du livre et de la communication écrite CGT

Le Syndicat général du livre et de la communication écrite (SGLCE-CGT) est le syndicat des ouvriers des imprimeries et de la distribution de la presse. Il est adhérent de la Fédération des travailleurs des industries du livre, du papier et de la communication CGT. C'est le syndicat unique parmi les ouvriers de la presse quotidienne nationale française.

Le Comité intersyndical du Livre est créé le 21 novembre 1934 par la réunion des syndicats des typographes, des correcteurs, des mécaniciens-linos, des fondeurs et du livre-papier.

Une convention collective nationale sera signée le 17 septembre 1936 entre la Fédération du Livre et les Maîtres-imprimeurs.

En 1944, le général de Gaulle charge la CGT de l'impression des journaux mais qui doit garder le personnel qui imprimait les journaux collaborationnistes.

Le comité intersyndical du livre parisien, qui regroupe les syndicats du livre par profession, a un rôle unique dans la gestion du personnel de l'imprimerie de presse.

Cette organisme assure une double fonction : celle de défense des intérêts des salariés de la presse quotidienne nationale et celle de bureau de placement des ouvriers du livre dans les imprimeries de presse parisienne.

Le placement des ouvriers du livre dans les entreprises de presse parisienne résulte de « la convention collective de travail des ouvriers des entreprises de presse de la région parisienne » qui dispose dans son article 14 que : « l’embauchage s’effectue par le chef de l’entreprise ou son représentant en accord avec les délégués ou selon les usages qui seront précisés par chacune des annexes techniques (...) ».

Le syndicat dispose ainsi d'un monopole d'embauches dans le secteur, source de sa puissance. Le système s'apparente alors à celui des closed shop britanniques et permet aux employés de bénéficier d'un très haut niveau de salaire. Ainsi, selon un rapport sénatorial, le poids des salaires dans les coûts de l'impression de presse (quotidiens) est de 80 % contre 35 % dans l'imprimerie de labeur (autres publications).

Le syndicat du livre est accusé d'être l'une des causes du déclin de la presse écrite quotidienne en France. Est notamment mise en cause la politique de prix élevés imposée par le syndicat aux imprimeries, destinée à éviter la concurrence entre imprimeries. Parmi les autres causes de ce déclin, on notera la concurrence directe des journaux gratuits mais aussi celles indirectes des autres médias tels que la télévision ou Internet, susceptibles de capter à la fois l'intérêt des lecteurs de la presse quotidienne comme celle des annonceurs.

Le dessinateur Plantu a dénoncé la censure effectuée par le syndicat du livre. Il a cité en exemple une caricature dessinée pour le magazine La Vie du Rail au moment des 25 ans du TGV qui n'a pas été publié par la direction par crainte de la réaction syndicale de la CGT qui pouvait aurait pu entraîner le blocage de l'impression du magazine.

Dans son livre Spéciale Dernière, Emmanuel Schwarzenberg révèle l'existence puis le démantèlement, en 1987, d'un trafic de papier avec Cuba. Ainsi, il révèle que 5 % du papier (200 tonnes) destiné aux quotidiens nationaux était détourné par le syndicat du livre au profit de la presse officielle cubaine. Lorsque ce trafic est découvert et demantelé en 1987, Robert Hersant aurait décidé de ne pas porter plainte face aux menaces de grève du syndicat du livre.

En 1991, la direction des NMPP découvre une cache de plus de 5 000 armes dans un de ses entrepôts de Saint-Ouen. Ces armes avaient été détournés puis cachées par des ouvriers membres du syndicat du livre lors de la faillite de Manufrance en 1980 en prévision du « grand soir ». La direction des NMPP ne portera pas plainte.

Selon Emmanuel Schwarzenberg, le scandale aurait été étouffé par le gouvernement socialiste de l'époque, soucieux de ménager la CGT.

De nombreux cas d'intimidation ont été rapportés vis-à-vis de journaux choisissant de ne pas passer par le quasi-monopole des NMPP. Par exemple, lors de la sortie du quotidien Metro en 2002, de nombreux cas de violences physiques vis-à-vis des distributeurs de Metro par des membres du syndicat du livre ont été rapportés,,. Des vols ont été commis dans les imprimeries et la distribution a été fortement perturbée par des membres du syndicat du livre. Le quotidien 20 minutes a aussi été la cible du syndicat du livre qui a tenté d'empêcher sa publication le 18 mars 2002.

En 1992, la société Les Meilleures Éditions SA, éditrice des journaux Le Meilleur et Spéciale Dernière avaient voulu changer d'imprimeur afin de diminuer ses coûts. Le syndicat du livre a empêché d'autres imprimeries contrôlées par le syndicat du livre d'accepter les contrats sous la contrainte de grèves. Lorsque l'éditeur a fait appel à une imprimerie non contrôlée par le syndicat du livre (imprimerie de labeur), celui-ci a été séquestré et obligé de signer un nouveau contrat sous la contrainte. Par la suite, le syndicat du livre a empêché la publication des journaux pendant plusieurs mois par représaille.

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Fédération des travailleurs cadres et techniciens des chemins de fer CGT

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La Fédération des travailleurs cadres et techniciens des chemins de fer CGT (CGT Cheminots) est la première organisation syndicale au sein de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF). Elle est affilié à la CGT (CGT) depuis 1895, et à la Fédération internationale des ouvriers du transport au niveau international, le premier secrétaire général de la CGT, A. Lagailse, étant issu de cette fédération.

Le 28 janvier 1917 en pleine Première Guerre Mondiale, à Paris, dans la salle de la « Grange aux Belles », après deux jours de débat, les principales organisations syndicales existantes chez les cheminots se regroupaient pour constituer une Fédération Nationale adhérente à la CGT. Ce projet avait mis plusieurs années à aboutir. L’un des principaux obstacles avait été levé grâce à l’évolution de la Fédération des Mécaniciens et Chauffeurs sous l’impulsion de son responsable du PLM, Lucien Midol, qui deviendra l’un des principaux dirigeants de la nouvelle Fédération.

Cette naissance était donc aussi un aboutissement : le syndicalisme cheminot national existait déjà depuis vingt-sept ans.

Le 4 août 1890, avait été créée une Chambre Syndicale Nationale qui se transforma le 26 avril 1895 en Syndicat National. A la création de la CGT le 23 septembre 1895, le Syndicat National joua un rôle majeur pour assurer la survie de la nouvelle organisation. Le premier secrétaire général Lagailse venait d’ailleurs de ses rangs.

Les premiers temps de la CGT ne furent pas faciles, deux organisations lui assurèrent un avenir : le Syndicat National des Cheminots qui était, à cette époque, très attiré par la grève générale, et le Syndicat du Livre, qui préconisait plutôt la recherche de compromis.

L’événement déterminant fut l’échec de la grève générale chez les cheminots en 1898, suite au noyautage de la structure par la police, celle-ci réceptionnant les appels à la grève chez les destinataires, dès l’envoi par la poste. Lagailse lui-même se reniera devant la police, et il disparaitra du mouvement ouvrier sans même que l’on retienne son prénom.

A la suite, il y eut une évolution stratégique chez les cheminots qui recherchèrent des appuis parlementaires plutôt qu’ils n’organisèrent l’action revendicative. Le principal militant de l’époque, Eugène Guérard, qui sera lui-même secrétaire général de la CGT d’avril à septembre 1901, reflète cette évolution. Il resta à la tête de la Fédération jusqu’en 1909, écoutant de moins en moins ce qui venait du terrain et ne trouvant pas, en contrepartie, la bonne volonté des dirigeants des Compagnies. Pourtant, la situation des cheminots s’aggravait, la question des retraites était enterrée à l’Assemblée Nationale. Le recours à la grève générale réapparut comme la solution à tous les problèmes posés.

L’année 1910 fut cruciale. Le 29 juin, un meeting commun assura l’alliance entre le Syndicat National et la Fédération des Mécaniciens et Chauffeurs. C’est principalement sur le Réseau Nord qu’en octobre la grève se déclencha, sans qu’il y eut d’élargissement significatif sur les autres réseaux. Le gouvernement dirigé par Aristide Briand, un ancien apôtre de la grève générale dans les congrès syndicaux, utilisa l’armée et les cheminots furent mobilisés pour une période d’instruction militaire de 21 jours. La grève ne tint pas dix jours. Les révocations, les licenciements tombèrent. A noter qu’après quelques atermoiements, le salaire journalier à cinq francs pour tous, la fameuse « thune », fut obtenue courant 1911 et que le projet sur les retraites se débloqua, la loi du 28 décembre 1911 accordant la rétroactivité pour les retraités.

Il y eut même un renforcement de la syndicalisation et une décision ferme pour aller à la création d’une Fédération.

Les premiers pas de la Fédération furent marqués par des oppositions ouvertes, de plus en plus vives entre deux courants nés de l’attitude prise face à la guerre. Les dirigeants majoritaires se rangèrent parmi les tenants de l’Union sacrée, c’est-à-dire du soutien à la guerre, plus exactement à l’effort de guerre, aux côtés du pouvoir politique et économique. Une opposition s’affirma à la fin du conflit, regroupant diverses tendances : la tendance anarchiste qui existait sous plusieurs formes et ceux qui regardaient avec envie l’espérance qui s’était levée en Russie.

Après guerre, on évoquera réformistes et révolutionnaires. La montée des mécontentements provoquait des affrontements et affirmait la volonté d’en découdre avec les Compagnies et le Pouvoir. L’année 1920 en fut le point d’orgue : en janvier, grève dans les ateliers du réseau PO sur les conditions de travail ; en février, très fort mouvement sur le PLM : parti du terrain suite à la mise à pied d’un délégué s’étant rendu à un congrès syndical sans autorisation officielle, le mouvement fit tache en s’élargissant aux revendications notamment salariales. Un compromis fut négocié par la Fédération, mais resta inappliqué. Au congrès de la Fédération, les révolutionnaires animés par Gaston Monmousseau, Lucien Midol, Pierre Semard, prirent la direction de la Fédération. Le congrès décida une grève générale pour le 1er mai avec l’accord de la Confédération. Le mouvement fut violent et inégal ; par exemple, le réseau Nord, fer de lance de la grève de 1910 fut peu engagé dans l’action. L’appui de la CGT n’aboutit pas à l’entrée d’autres professions dans la grève. Le 28 mai, l’échec sanctionna le mouvement. Les forces vives de la corporation en payèrent le prix fort : 18 000 révoqués.

Par contre, le chemin vers la scission générale du mouvement ouvrier français s’en trouva ouvert. A la Fédération, il y eut d’abord deux bureaux distincts, puis en juin 1921 la Fédération se coupa en deux avec, d’un côté la CGT regroupant les forces réformistes et, de l’autre, la CGT-Unitaire regroupant toutes les forces révolutionnaires. En fait, et pour longtemps, la CGTU s’identifiera au Parti communiste. Le mouvement syndical était alors durablement affaibli, le nombre des syndiqués s’amenuisait.

Les évènements extérieurs, la montée du fascisme et du nazisme firent réfléchir. Chez les cheminots, le retour à l’unité syndicale s’amorça d’abord sur le réseau Midi le 21 octobre 1934, puis de réseau en réseau. Le 10 décembre 1935 la Fédération des Cheminots se réunifiait, suivie par la Confédération en mars 1936 à Toulouse. Les adhésions reprirent ; la discussion autour de la création de la SNCF en fut renforcée. Les structures autonomes : agents de conduite, cadres, retournèrent dans la CGT.

Mais l’évolution de la situation politique internationale pesait de plus en plus et la signature du Pacte germano-soviétique conduisit, en septembre 1939, à une nouvelle rupture au sein de la CGT : les militants approuvant le Pacte, pour la plupart communistes, furent exclus des organisations syndicales.

Pas de répit, la guerre fut bientôt là. Les cheminots furent beaucoup résistants et peu collaborateurs ; une structure CGT clandestine apparut et se renforça au fur et à mesure que la guerre évoluait, au prix de la disparition de nombreux militants. Dont plusieurs dirigeants nationaux. Le premier d’entre eux : Pierre Semard, fusillé le 7 mars 1942, mais aussi Georges Wodli, Jean Catelas, Auguste Garnier. Un syndicat légal était resté en place, avec quelques collaborateurs notoires, mais contraint à prendre en compte les revendications des cheminots notamment par la présence dans ses rangs de militants de la CGT clandestine.

La reconstruction de la CGT à la Libération se fera sur une base paritaire, moitié ancienne CGT, moitié ex-CGTU, dans les organismes de direction nationaux. La CFTC, bien que née en février 1918, n’avait jusqu’alors pas obtenu beaucoup de représentativité dans la corporation ; elle sortit renforcée de la guerre, de nombreux responsables ayant pris une part active à la Résistance. Malgré quelques tentatives, les deux organisations de s’accorderont pas pour faire une seule structure.

L’unité fut de courte durée, l’année 1947, marquée par deux phases de grève, en juin et en novembre, ouvrit, comme l’année 1920, la voie à une scission générale au sein de la CGT. C’est à ce moment que naquit FO, que la plupart des dirigeants du Syndicat National des Cadres quittèrent la CGT, qu’un bon nombre d’agents de conduite retournèrent à l’autonomie avec la création de la FGAAC, même si la CGT conservait une influence majoritaire parmi ce personnel. Les élections du Conseil d’Administration de la Caisse de Prévoyance, tenues le 29 janvier 1948, les seules de ce type qui eurent jamais lieu, établirent ainsi le rapport de force : CGT 58,2%, CFTC 17,6%, FO 17,1%, FAC (cadres) 7,1%. La FGAAC non encore reconnue représentative n’était pas partie prenante de ce vote.

L’histoire contemporaine du syndicalisme a accentué le morcellement, pas seulement chez les cheminots d’ailleurs : en 1965 la CFTC s’est transformée majoritairement en CFDT, mais une structure CFTC s’est maintenue. Les toutes dernières années, à partir d’un noyau issu de la CFDT, s’est créé SUD Rail. La FMC (ex FAC) s’est confédérée à l’UNSA.. Revendiquant sa représentation confédérale, elle tente de s’imposer dans le personnel d’exécution. Huit organisations sont représentatives des cheminots, six de façon globale, deux strictement catégorielles : la CGC pour les maitrise et cadres, la FGAAC pour les agents de conduite.

Ce paysage syndical éclaté, même si nous en sommes de moins en moins aux affrontements exacerbés entre organisations, n’est pas la meilleure réponse aux enjeux du troisième millénaire. Réduire cette fracture syndicale a donc été en permanence un des axes majeurs de la CGT.

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Source : Wikipedia