CAC 40

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Posté par rachel 25/02/2009 @ 00:12

Tags : cac 40, bourse, finance, economie, indices, lexique de la finance

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CAC 40

Le CAC 40, qui prend son nom du système de Cotation assistée en continu, est le principal indice boursier sur la place de Paris. Son code ISIN est FR0003500008 et son code mnémonique est PX1.

Créé avec 1 000 points de base au 31 décembre 1987 par la Compagnie des agents de change, il est déterminé à partir des cours de quarante actions cotées en continu sur le premier marché parmi les cent sociétés dont les échanges sont les plus abondants sur Euronext Paris qui fait partie de NYSE-Euronext, la première Bourse européenne. Ces actions, représentatives des différentes branches d'activités, reflètent en principe la tendance globale de l'économie des grandes entreprises françaises et leur liste est revue régulièrement pour maintenir cette représentativité.

Mi-juillet 2007, l'indice représentait environ 70 % de la capitalisation totale de la Place de Paris, soit 1 300 milliards d'euros. Au début 2008, la capitalisation est d'un peu moins de 1 000 milliards d'euros.

En 2007, les bénéfices réalisés par les entreprises du CAC 40 s'établissaient à 99,1 milliards d'euros, dont 12,2 milliards d'euros pour Total, première société de l'indice.

CAC, qui signifiait « Compagnie des agents de change », est aujourd'hui l’abréviation de « Cotation Assistée en Continu » : l'indice donne donc, en continu, une idée de l'évolution du marché.

Défini avec la valeur de 1 000 points le 31 décembre 1987, le CAC 40 voit officiellement le jour le 15 juin 1988. Sa création fait suite au krach de 1987 qui a modifié le monopole des transactions boursières. En effet, géré auparavant par des officiers ministériels, les agents de change se sont transformés en sociétés de bourse.

Depuis le 1er décembre 2003, le CAC 40, à l'instar des principaux indices mondiaux, adopte le système de la capitalisation boursière flottante, c’est-à-dire le nombre de titres réellement disponibles sur le marché et non plus comme auparavant basé par leur simple capitalisation boursière.

Il atteint son maximum en l'an 2000 le 4 septembre à 6 922,33 points avant de s'effondrer jusqu'à 2 401,15 points le 12 mars 2003 (son plus bas niveau depuis 1997) après l'éclatement d'une bulle spéculative relative aux secteurs de la communication et de l'Internet, aggravé par la suite aux événements terroristes du 11 septembre 2001.

Cependant, ces chiffres correspondent à la valorisation de l'indice hors dividendes. En prenant en comptes les dividendes réinvestis (Euronext publie chaque mois l'évolution de l'indice avec dividendes ), le CAC 40 était à 8 817,66 points (valorisation nette) le 4 septembre 2000 valeur dépassée le 7 mai 2007 (avec 8 858,32 points). Le plus haut historique dividendes réinvestis fut atteint le 1er juin 2007 avec 9 144,55 points . Depuis cette date suite à la baisse des marchés le CAC 40 avec dividendes s'est replié. Sa valeur au 31 janvier 2008 était de 7 285,01 points (baisse de -20.33 % par rapport à son plus haut).

Le 30 décembre 2005, le CAC 40 clôture à 4 715 points. Courant janvier 2006, il a franchi la barre des 4 800 points et, ensuite, a poursuivi sa hausse pour atteindre 5 329,16 le 11 mai. Il est alors emporté dans un brusque repli mondial de 14,50 % à 4 564,69. Depuis ce recul de près de 800 points, le CAC 40 s'est relevé le 30 juin de presque 500 points, près de la barre symbolique des 5 000 points.

Le 1er janvier 2007, il franchit la barre des 5 600 points, niveau qu'il n'avait plus atteint depuis le mois de mai 2001. Le CAC 40 repasse à la hausse les 6 000 points le 2 mai 2007, ce qui montre la bonne santé de l'indice parisien avec une hausse de 150 % en 4 ans environ. Son apogée fut atteinte le 1er juin 2007, où le CAC 40 finit à 6 168,15.

Le lundi 21 janvier 2008, le CAC 40 chute fortement ; il enregistre sa plus forte baisse depuis le 11 septembre 2001. En effet, le CAC 40 perd en une séance 6,83 % revenant à sa valeur de janvier 2006 soit moins de 5 000 points (4 744 points). Il s'ensuit un plus bas à 4 416,71 le 17/03/2008, une reprise lui permet d'atteindre 5 142,10 le 19/05/2008, pour chuter à nouveau et revenir sous les 4 200 en juillet puis sous les 3 200 au 10 octobre. On peut parler d'une crise boursière puisque le CAC 40 a cédé plus de 43,5 % depuis début janvier 2008 et près de 22 % dans la seule semaine du 6 au le 10 octobre 2008.

Le lundi 13 octobre 2008 l'indice phare du marché français progressait de 11,18 % à 3 531,50 points, la plus forte progression quotidienne depuis sa création. Ce record survenait peu après le record inverse de la plus forte chute : le lundi 6 octobre 2008, le CAC 40 clôturait en baisse de 9,04 % à 3 711,98 points. Le 24 novembre 2008, le CAC 40 enregistre la deuxième meilleure progression de son histoire (+ 10,09 %) à 3 172,11 points.

Cependant, avec une chute de 42,68 % sur l'ensemble de l'année 2008, le CAC 40 a connu la pire année de son histoire .

Le CAC 40 est publié de 9 h 00 à 17 h 30 et mis à jour toutes les 15 secondes. La journée commence d'abord par une phase de pré-ouverture de 7 h 15 à 9 h 00 où les ordres s'accumulent sans qu'aucune transaction ne soit réalisée. Ensuite, de 9 h à 17 h 30, la cotation s'effectue en « continu ».

Le cours de clôture est fixé à 17 h 35 (fixing en jargon boursier) après cinq minutes où le prix d'équilibre est calculé afin de permettre l'échange du plus grand nombre de titres.

Le cours d'un des quarante titres peut voir sa cotation suspendue pendant 15 minutes s'il varie de plus de 10 %, puis deux fois 5 % dans le même sens. On dit alors que le titre est réservé à la hausse ou à la baisse.

Chacune des quarante sociétés pondère l'indice en fonction de la valeur de ses titres disponibles sur le marché. Les pondérations varient d'une société à l'autre en fonction de sa capitalisation flottante. Quand une valeur cote à la hausse, le CAC 40 augmente de la pondération de la valeur, toutes choses égales par ailleurs.

Sa composition est mise à jour trimestriellement par un comité d'experts : l’indice doit être représentatif du marché financier parisien aussi bien en termes de capitalisation flottante qu'en volumes de transactions.

Le poids de la capitalisation d'une valeur sur l'indice ne peut excéder les 15 %. Ainsi, en 2004, Total fut plafonnée à 15 %.

Il ne faut pas confondre l'évolution à long terme du CAC 40 et celle à long terme de l'ensemble des valeurs cotées sur cette bourse puisque les valeurs qui se comportent mal finissent par être remplacées dans sa liste par d'autres ayant pris l'avantage sur elles. En revanche, un portefeuille d'actions donné peut se fixer comme contrainte d'avoir la composition la plus voisine possible de celle du CAC 40.

Ainsi un portefeuille comprenant les quarante valeurs du CAC 40 courant se dégradera progressivement et son évolution ne sera plus celle du CAC 40 trois mois plus tard et ainsi de suite au fil du temps. Des produits financiers comme le Tracker permettent néanmoins d'investir en collant à l'indice.

La liste suivante est l'ensemble des quarante entreprises cotées au CAC 40 mis à jour le 23 janvier 2009.

Le 18 juin 2007, le CAC enregistre l'arrivée d'Air France-KLM et d'Unibail-Rodamco en lieu et place d'AGF et Thomson.

À la suite de la fusion entre Gaz de France et Suez, tous deux listés dans le CAC 40, Suez Environnement, mis en bourse peu de temps auparavant, fait son entrée dans l'indice, le 22 septembre 2008.

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Krach

Un krach est un effondrement brutal des valorisations d'une classe d'actifs, comme par exemple les cours sur un marché financier à la suite d'un afflux massif d'ordres de vente. Un krach intervient souvent suite à l'éclatement d'une bulle spéculative, comme en 2000 lors de la bulle Internet. Le krach préfigure parfois une crise économique profonde.

Le terme apparaît lors de la chute des bourses de Vienne et de Berlin en été et automne 1873. De fait, les prononciations /krax/ ou /krak/ sont usitées. En anglais, krach est devenu crash ou stock market crash. Faisant généralement référence à la Bourse, à l'inverse de crise économique, dont la portée est beaucoup plus large, l'expression krach boursier semble un pléonasme ; toutefois, le terme krach désigne fréquemment une baisse brutale sur d'autres marchés : krach obligataire, krach immobilier, etc.

Le phénomène du krach est brutal et spectaculaire. Les cours des actions ou des marchandises baissent brutalement, le nombre de vendeurs excédant largement le nombre d'acheteurs. Les vendeurs en arrivent à vouloir ou devoir vendre à n'importe quel prix, ce qui précipite la chute des titres.

Cependant, si le krach est brutal, son apparition suit un mécanisme qui s'installe sur une période plus longue. Le phénomène débute par une hausse des cours fondée sur une croissance avérée de l'économie. Cela attire un grand nombre d'investisseurs, souvent des particuliers, qui souhaitent bénéficier de cette hausse. L'investissement peut alors se faire en masse sur un grand nombre de valeurs (effet grégaire). L'afflux de capitaux frais entraîne une envolée boursière. Le phénomène peut alors s'amplifier si les investisseurs s'endettent pour continuer à profiter de la hausse. Or cette hausse supplémentaire se décale progressivement des résultats réels de l'économie : c'est alors une bulle spéculative. On arrive alors dans une phase attentiste où seuls les investisseurs les plus avertis sortent de cette bulle. La publication d'une statistique sur la surévaluation du marché donne souvent le signal d'alarme qui conduit au krach : les investisseurs, souvent des petits porteurs, vendent en masse leurs titres et une course à la liquidité s'ensuit.

Aujourd'hui, le phénomène est largement amplifié par l'informatique. En effet, si c'est la peur qui conduit les petits porteurs à se débarrasser de leurs titres, ce sont des automates qui gèrent les actions des investisseurs institutionnels.

Pour contrer ce phénomène, les places boursières comme Paris, Londres, Francfort ou Wall Street ont mis en place des garde-fous. Les clôtures anticipées permettent de fermer les bourses pendant une durée assez longue afin de calmer la panique.

Les krachs, mais aussi les bulles financières, ont aussi pour origine des excès spéculatifs dus à la psychologie des marchés. Ces excès dus en particulier à des mimétismes de comportement des opérateurs est l'un des thèmes de la Finance comportementale.

Au plus fort de la hausse du prix des bulbes de tulipes fantaisie, en 1636, un seul oignon pouvait valoir l'équivalent d'un carrosse avec ses deux chevaux et tout leur harnachement. Cependant les économistes modernes ne sont pas tous d'accord pour qualifier l'épisode de bulle spéculative.

À la suite de l'unification allemande en 1871, un développement économique et capitalistique très rapide eut lieu de 1871 à 1873, avec la création de nombreuses sociétés. Avec l'apparition de la concurrence, les profits stagnèrent et les actions se mirent à baisser dans le monde germanophone à partir de mai 1873. A l'été 1873, une banque de Budapest dut faire face aux demandes de remboursement, conduisant peu après plusieurs banques de Vienne à la cessation de paiements. Les épargnants méfiants vidèrent leurs comptes, tandis que la crise se propageait à Berlin en octobre 1873, puis à d'autres places européennes et américaines. Par manque de capital, la crise financière devint alors une crise économique.

Avec une capacité de production toujours en hausse et supérieure à la demande, et suite à la diminution des bénéfices de sociétés américaines, les investisseurs cherchent à liquider les actions de ces sociétés qu'ils possèdent. Le mécanisme de la baisse à Wall Street s'amorce et sur les autres places de marché.

On appelle parfois « Lundi noir » la journée du lundi 19 octobre 1987, où l'indice Dow Jones de la Bourse de New York s'effondra de 22.6%, la plus importante baisse jamais enregistrée sur un marché d'actions.

Des gonflements et effondrements financiers peuvent se produire même en l'absence de bourse. L'écroulement de la valeur du rouble dans les années 1990 s'explique par l'énormité des avoirs monétaires de la population russe à la caisse d'épargne nationale (Sberbank) pendant la période communiste. Cela provenait du fait que les salariés ne pouvaient pas dépenser leur argent, les magasins étant vides. Autrement dit, les salaires étaient versés en monnaie de singe sans contrepartie économique au niveau des produits disponibles. Il y avait une bulle de la quantité de monnaie en circulation. Cette monnaie s'est révélée presque sans valeur lors de l'évolution vers l'économie de marché, le cours du rouble s'ajustant librement sur le marché des changes de même que le prix des marchandises pour l'ajuster à la quantité de monnaie et inciter à développer l'offre de produits.

Les bourses asiatiques s'effondrent lors de la crise asiatique. Cette crise a progressivement des répercussions dans tous les pays émergents.

En avril 2000, le NASDAQ s'effondre (spéculation, bulle internet). Cette chute se répercutera sur tous les marchés. À Paris, le CAC 40, indice phare des principales valeurs entame en septembre 2000 une dégringolade accentuée par les attentats du 11 septembre 2001 ; elle ne s'achèvera qu'en mars 2003, l'indice passant de 6922 points le 4 septembre 2000 à 2403 points le 12 mars 2003, soit une chute de 65% en deux ans et demi.

Le dégonflement brutal de la bulle de l'immobilier aux États-Unis, et principalement des subprimes, accompagné de difficultés de financement du capital-investissement, ont entraîné une crise bancaire et boursière autour du monde qui commence le vendredi 10 août 2007 avec des chutes de 2 à 3 % des places Européennes et Asiatiques et ont conduit les places boursières à fermer prématurément et les banques centrales a procéder à de massives injections de liquidités, en principe temporaires , dans le système bancaire et financier. Les places asiatiques plongent de 7 à 8 % le mercredi 15 août 2007 . Le lundi 21 janvier 2008, c'est le CAC 40, indice phare de la Bourse de Paris, qui chute de 6,83% .

Ce krach avait été anticipé dès février 2007 sur le marché des options à la suite des avertissements du président de la Réserve fédérale américaine, Alan Greenspan . Les prix de l'immobilier américain, sur douze mois, n'ont alors reculé que de 3%, mais cette baisse va ensuite s'amplifier à partir de l'été 2007. Entre temps, le CAC 40 poursuit sa progression et dépasse le seuil de 6.100 points en mai 2007, avant de commencer une longue descente.

Le lundi 15 septembre 2008, l'annonce de la banqueroute de la banque d'affaires américaine, Lehman Brothers fait chuter toutes les places financière du monde. A Paris le CAC 40 perd 3,8% mais se reprend les jours qui suivent. La faillite d'AIG, leader mondial de l'assurance, est annoncée le 15 septembre aussi, mais quelques jours plus tard, il est sauvé de la faillite par la Reserve Fédérale Américaine.

Le lundi 29 septembre 2008 le plan Paulson, un plan de sauvetage de 700 milliards de dollars est rejeté par le congrès américain, ce qui provoque de très fortes chutes dans les places financières américaines et européennes (Wall Street ferme avec une baisse de 7%, le Dow Jones perd 700 points, le Cac 40 perd 5%). Mais le marché remonte ensuite, en anticipant l'adoption du Plan Paulson adopté avec plusieurs amendements démocrates.

Le vrai krach commence le lundi 6 octobre 2008. La plupart des bourses mondiales connaissent la plus forte baisse de leur histoire sur une semaine: -22% à Paris, -24% à Tokyo, où une compagnie d'assurance fait faillite, et -21% à New-York.

Le lundi noir du 6 octobre fait référence à la crise de 1929 car la plupart des places financières ont enregistré des records de baisse (-9,04% à Paris, le Dow Jones américain passant sous les 10.000 points, comme le Nikkeï japonais deux jours après), avec des volumes d'affaires gigantesques (6,5 milliards d'euros échangés à Paris). Le 8 octobre, après un marché calme le mardi 7, les bourses européennes replongent à nouveau (-6,31% à Paris) malgré la baisse concertée des taux directeurs de l'ensemble des grandes banques centrales à travers le monde.

Cette crise est celle de tous les records pour la bourse de Paris, qui a enregistré successivement sa plus forte hausse quotidienne de son histoire (+9,27% le 20 septembre lors du rebond qui a suivi la faillite de Lehman Brothers le 15 septembre et le sauvetage d'AIG trois jours plus tard) puis sa plus forte baisse quotidienne de son histoire (-9,04% le 6 octobre).

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Indice boursier

Un indice boursier est une mesure statistique calculée par le regroupement des valeurs des titres de plusieurs sociétés. L'indice boursier sert généralement à mesurer la performance d'une bourse ou d'un marché.

Quand on dit qu'une bourse est en hausse ou en baisse, on se réfère généralement à son indice principal, par exemple le CAC 40 pour la bourse de Paris.

Certains indices reflètent l'activité économique d'une région et comprennent des sociétés cotées sur différentes bourses. Ces indices sont en général publiés par des sociétés indépendantes. Par exemple, le Dow Jones Industrial Average et le S&P 500 contiennent des sociétés cotées sur les trois bourses de New York, la bourse NASDAQ, le New York Stock Exchange et l'American Stock Exchange.

La plupart des grands indices boursiers sont calculés en additionnant les capitalisations boursières des sociétés le composant puis en divisant la somme obtenue par une valeur constante de façon à ce que la valeur de l'indice soit un nombre relativement petit. Par exemple, 100 ou 1000 au moment de la création de l'indice.

Plus récemment, le calcul de nombreux indices boursiers ne prend plus en compte que le flottant des sociétés le composant, c'est-à-dire la partie de la société effectivement susceptible d’être échangée en bourse, ce qui exclut les blocs de plus d'un certain pourcentage d'actions (habituellement 20%) détenus par un organisme ou par un groupe d’organismes liés. On dit que des organismes sont liés lorsque l’un d’eux peut influer sur les décisions d’un autre, par exemple un holding peut influer sur les décisions de ses filiales.

Il existe évidemment d'autres moyens de calculer un indice boursier en se basant sur d'autres paramètres que la capitalisation boursière : la valeur d'une action, les volumes de transaction, etc. Par exemple, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) est calculé comme la moyenne de la valeur des actions des compagnies incluses dans l'indice.

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CAC Mid 100

Le CAC Mid 100 est un indice boursier utilisé à la bourse de Paris. Son code ISIN est QS0010989117 et son code mnémonique est CM100.

L'indice a commencé sa première cotation officielle le 1er janvier 2005 mais avait déjà été défini le 31 décembre 2002 avec 3 000 points de base. L'échantillon des valeurs éligibles est constitué des valeurs de l'indice SBF 250 dont on retire les valeurs de l'indice CAC 40 et CAC Next 20.

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CAC40 Index future

Le Cac40 Index future est un contrat à terme sur l'indice CAC 40. Il s'agit du dérivé sur indice le plus échangé sur la place boursière parisienne. Dans le monde du "trading", le Cac40 Index future est plus connu sous l'acronyme "FCE".

Durant les heures de cotations du Cac40, le futur Cac40 est côté en parallèle avec lui, mais sur un marché distinct. Aussi, durant cette période, l'échéance en cours du futur Cac40 et le Cac 40 n'ont pas exactement la même valeur.

Le Cac40 Index Future est un contrat valorisé à 10 euros par point d'indice, avec un échelon minimum de cotation de 0,5 point d'indice, soit 5 euros.

Il connait trois échéances mensuelles, quatre trimestrielles du cycle mars, juin, septembre, décembre et huit semestrielles du cycle mars/septembre.

S'agissant d'un contrat, d'un "futur" selon le langage boursier, ce produit financier ne fait l'objet d'aucune livraison physique, contrairement aux actions et aux obligations.

Les cotations du futur Cac 40 s'effectue en continu de 8h00 à 18h15 CET pour la session de jour, puis de 18h15 à 22h00 (depuis le 1er juin 2008, avant c'était 20h00) pour la session du soir.

A la fin de la session du jour, un cours de compensation est défini par LCH.Clearnet S.A., filiale de EURONEXT.SA. Le cours de compensation est ensuite comparé aux positions acquises par les intervenants à la clôture. En présence d'un solde positif, le client est crédité de la somme correspondante à ces gains, dans le cas contraire, il est prélevé une somme sur son compte correspond à ces pertes.

Longtemps réservée aux professionnels, l'accès aux négociations du futur Cac 40 est désormais ouverte aux particuliers, à l'image des cotations des contrats à terme sur les indices nord-américains (E-mini Dow; E-mini Nasdaq) couramment traités par des day-traders en Amérique du Nord.

Les particuliers doivent avoir conscience que la négociation des produits financiers dérivés peut entraîner une perte totale de capital. En outre, les personnes désirant intervenir sur ce marché doivent préalablement déposer une garantie équivalente à 3600 Euros (soit 360 points d'indices) auprès d'un intermédiaire financier.

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Source : Wikipedia