CA Brive

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Posté par talos 25/03/2009 @ 15:11

Tags : ca brive, clubs, rugby, sport

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Championnat de France de rugby à XV 1974-75

Pour la dernière fois, l'élite est constituée de 64 clubs (huit groupes de huit clubs), elle sera réduite à 40 clubs par la suite. A l'issue de la phase qualificative, les quatre premières équipes de chaque groupe sont qualifiés pour les 1/16e de finale. L'épreuve se poursuit ensuite par élimination sur un match à chaque tour.

L'AS Béziers remporte le Championnat de France de rugby à XV de première division 1974-1975 après avoir battu le CA Brive en finale.

L'AS Béziers remporte un quatrième titre pendant les années 70, Brive échoue pour la troisième fois en finale.

Les équipes sont listées dans leur ordre de classement à l'issue de la phase qualificative. Le nom des équipes qualifiées pour les 16e de finale est en gras.

Les équipes dont le nom est en caractères gras sont qualifiées pour les huitièmes de finale.

Les équipes dont le nom est en caractères gras sont qualifiées pour les quarts de finale.

Les équipes dont le nom est en caractères gras sont qualifiées pour les demi-finales.

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Championnat de France de rugby à XV 1971-72

La première division est constituée de huit groupes de huit clubs, soit 64 clubs au total. A l'issue de la phase qualificative, les quatre premières équipes de chaque groupe sont qualifiés pour les 1/16e de finale. L'épreuve se poursuit ensuite par élimination sur un match à chaque tour.

L' AS Béziers remporte le Championnat de France de rugby à XV de première division 1971-1972 après avoir battu le CA Brive en finale.

L'AS Béziers conserve son titre de champion de France, alors que Brive échoue une nouvelle fois en finale (après 1965).

Les équipes sont listées dans leur ordre de classement à l'issue de la phase qualificative. Le nom des équipes du groupe A qualifiées pour les 16e de finale est en gras.

Les équipes dont le nom est en caractères gras sont qualifiées pour les huitièmes de finale.

Les équipes dont le nom est en caractères gras sont qualifiées pour les quarts de finale.

Les équipes dont le nom est en caractères gras sont qualifiées pour les demi-finales.

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Brive-la-Gaillarde

Carte de localisation de Brive-la-Gaillarde

Brive-la-Gaillarde (en occitan Briva la Galharda) est une commune française du centre de la France, sous-préfecture de la Corrèze. C'est la ville la plus peuplée du département et la deuxième ville de la région du Limousin, après Limoges.

Les habitants de Brive sont les Brivistes,.

La ville est plus couramment appelée simplement Brive.

Située au centre-ouest du département sur la Corrèze, Brive-la-Gaillarde — du gaulois Briva qui signifie pont ; le pont en bois enjambait la Corrèze, à la fin du Moyen Âge, un pont de pierre à 13 arches traversait les marais (guierles) plus proches de la cité — en est la principale ville, beaucoup plus peuplée que la préfecture Tulle. Brive-la-Gaillarde est desservie par l'A20 (reliant Paris à Toulouse), et depuis peu par l'A89 (reliant Bordeaux à Clermont-Ferrand).

Brive fut d'abord un point de franchissement de la Corrèze, comme l'atteste son toponyme gaulois Briva (ou Briua) « pont, chaussée ou passage à gué ». Le pont primitif fut ensuite remplacé par un pont romain (pont du Bouy) conçu pour un itinéraire allant de Lyon à Bordeaux par la vallée de la Corrèze. Cet itinéraire croisait un axe nord-sud qui reliait Poitiers à Cahors. Une modeste bourgade émergea, attestée par les vestiges d'ateliers de potiers très actifs. La ville fut christianisée au Ve siècle par Martin dit l'Espagnol, sur la tombe duquel Rorice Ier, évêque de Limoges, construisit une basilique. Au VIe siècle, elle fut le théâtre d'une révolte des notables d'Aquitaine qui, refusant de tomber sous la coupe du roi d'Austrasie, se réunirent à Brive et portèrent sur le pavois Gondovald, un bâtard de Clotaire, lui-même fils de Clovis. Mais ce « roi de Brive » fut assassiné en 584. La basilique fut incendiée et le Limousin, rattaché à l'Austrasie. Saint Ferréol, évêque de Limoges, fit reconstruire la basilique et s'appuya sur une communauté de chanoines pour la diffusion de l'Évangile. Vers l'an mil, Brive était devenue un bourg canonial doté de nombreux lieux de culte.

Au XIe siècle, Brive, située à la jonction des vicomtés de Limoges, de Comborn et de Turenne, avait pour seigneur l'évêque de Limoges. La ville qui s'étendait sur trois hectares, était protégée par une enceinte percée de quatre portes. À partir du XIIe siècle, se développèrent des faubourgs hors des murs, de part et d'autre des voies d'accès. Mais la ville ne comportait pas de château car sa protection était assurée par les seigneurs de Malemort et les vicomtes de Turenne. Cette protection s'avéra toutefois pesante ; les bourgeois, entraînés par la vague d'émancipation urbaine générale, obtinrent le consulat, que Louis VIII confirma en 1225. Les chanoines adoptèrent la règle de Saint-Augustin et ils reconstruisirent la collégiale Saint-Martin. En 1341, pour respecter l'ordre du roi, les quatre consuls de Brive entreprirent la construction d'une grande enceinte qui quintupla l'espace enclos ; l'ampleur des travaux valut à la cité le surnom de « gaillarde ». Par le traité de Brétigny, Brive, qui appartient à l'Aquitaine, devint anglaise et le demeura jusqu'à la rupture du traité et la reprise de la guerre, neuf ans après. Commence alors une période de flottement avec un rattachement hésitant et tardif au roi de France. À nouveau rattachée à l'Angleterre en 1373, après la trahison d'un consul, la ville fut finalement reconquise l'année suivante par le roi de France, qui abolit un temps consulat et franchises. Charles V finit par lui accorder sa grâce, et la ville resta désormais fidèle à la couronne. En 1463, Louis XI fut accueilli dans la liesse. Restée catholique au sein d'une région acquise à la Réforme, Brive fut saccagée par les troupes de Turenne en 1577. Pour récompenser la cité de sa fidélité, le roi en fit le siège d'un présidial.

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, la ville connut une grande prospérité, à laquelle contribua le Briviste Guillaume Dubois, précepteur de Philippe d'Orléans, puis Premier ministre. Avec son frère, qui était devenu grand voyer, il construisit le pont Neuf (l'actuel pont Cardinal) et de nouveaux hôtels particuliers, aménagea des boulevards et les faubourgs, assainit les marécages de la Guierle, restaura la collégiale et détruisit les remparts. Néanmoins, malgré cet essor, la ville, très peu industrialisée, ne comptait à la veille de la Révolution qu'une seule fabrique de tissu, qui occupait quelque deux cents ouvriers.

Modeste chef-lieu d'arrondissement au début du XIXe siècle, Brive se développa à partir de 1860, grâce à l'arrivée du chemin de fer. Son site, préféré à celui de Tulle pour des raisons topographiques et économiques, devint le centre ferroviaire d'une étoile à six branches. Le train entraîna la spécialisation du bassin de Brive dans la production légumière et fruitière. Cet essor agricole induisit la création d'autres établissements : conserveries, confitureries, fabriques de liqueurs et, pour le conditionnement, vanneries, papeteries et fabriques de bois.

Capitale régionale de la Résistance en tant que siège des principaux mouvements (Armée secrète et Mouvements unis de la Résistance), réseaux action (AUTHOR-DIGGER du Special Operations Executive britannique, ...) et réseaux de renseignement (Alliance, ...), Brive-la-Gaillarde est la première ville de la France occupée à se libérer par ses propres moyens le 15 août 1944. Elle recevra à ce titre la croix de guerre 1939-1945.

Depuis 1907, Brive abrite le 126e régiment d'infanterie dit le régiment des « bisons ».

Avec des activités économiques, commerciales et industrielles variées, Brive-la-Gaillarde est le second pôle économique de la région Limousin, après Limoges.

La ville est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie du Pays de Brive.

Le patrimoine historique de Brive est riche et varié et recèle entre autres dix-sept monuments historiques classés ou inscrits à l'inventaire supplémentaire au seul registre de l'architecture.

Parmi les nombreux clubs sportifs de la ville, il faut distinguer le CA Brive club omnisport disposant d'une célèbre section rugby, devenue Championne d'Europe en 1997, notamment sous l'impulsion de son président Patrick Sébastien. La section Volley joue le championnat de PRO B pour la saison 2008-2009.

Le Lac du Causse, qui dépend de la Ville de Brive, a accueilli le 8e Championnat du Monde universitaire d’aviron (sport) en septembre 2004 et a été désigné par le congrès de la Fédération Internationale des Sociétés d’Aviron pour organiser le Championnat du Monde junior d’aviron (sport) en 2009, préféré à celui des Jeux olympiques d’Atlanta de 1996.

L'équipe féminine du club de Brive Triathlon évolue en 1ère division de la discipline. En 2005, Juliette Bénédicto, sociétaire de ce club, est devenue championne du monde juniors à Madère.

L'aéroport de Brive-Souillac qui prendra la relève de celui de Brive-Laroche (code AITA : BVE) devrait être opérationnel fin 2009 et accueillir à terme plus de 100.000 voyageurs par an, le classant ainsi parmi les 40 premiers aéroports de France.

Le projet de LGV Poitiers-Limoges devrait mettre Brive à moins de 3h de Paris-Montparnasse.

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Championnat de France de rugby à XV 1995-96

On constate l'absence dans ce groupe A1 d'équipes prestigieuses telles que l'AS Béziers, Biarritz olympique, le Stadoceste tarbais, le FC Lourdes.

Les quatre premières équipes de chaque poule sont qualifiées pour les huitièmes de finale, huit autres équipes sont qualifiées lors de matchs de barrage avec des équipes du groupe inférieur A2.

Le Stade toulousain remporte le Championnat de France de rugby à XV de première division 1995-1996 après avoir battu le CA Brive en finale. Il obtient son 13e titre de champion de France, le troisième d'une série de quatre consécutifs. Brive perd en finale pour la quatrième fois, le titre lui échappe une fois de plus.

Les équipes suivantes sont reléguées en division inférieure : Aviron bayonnais, Racing club de France, Montpellier, RC Nice et FCS Rumilly et sont remplacées par Béziers, Biarritz, Périgueux, Dijon, et le PUC.

Les dix équipes de chaque poule sont listées dans l'ordre de classement à l'issue du tour préliminaire.

Les équipes dont le nom est en caractères gras sont qualifiées pour les huitièmes de finale.

Les équipes dont le nom est en caractères gras sont qualifiées pour les quarts de finale. Le Castres olympique, finaliste en 1994-95, est éliminé en huitième de finale.

Les équipes dont le nom est en caractères gras sont qualifiées pour les demi-finales.

Le Stade toulousain et Brive sont qualifiés pour la finale.

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Championnat de France de rugby à XV 1964-65

Le championnat de France de rugby à XV de première division 1964-1965 a été disputé par 56 équipes groupées en 7 poules. A l'issue de la phase qualificative, les quatre premières équipes de chaque groupe et les quatre meilleurs équipes classées cinquièmes sont qualifiés pour les 1/16e de finale. L'épreuve se poursuit ensuite par élimination sur un match à chaque tour.

Le SU Agen a remporté le championnat 1964-65 après avoir battu le CA Brive en finale.

Le Tournoi des cinq nations 1965 est remporté par le pays de Galles malgré une défaite (13-22) contre la France.

Le Challenge Yves du Manoir est remporté par le US Cognac qui bat le USA Perpignan par 5 à 3.

Le nom des équipes qualifiées pour les 16e de finale est en gras.

Les équipes dont le nom est en caractères gras sont qualifiées pour les huitièmes de finale.

Le futur vainqueur du challenge Yves du Manoir, Cognac, est éliminé par Agen qui remportera le titre de champion.

Périgueux élimine la Section paloise, le tenant du titre, dès les seizièmes de finale.

Grenoble bat Auch 12 à 3 en seizièmes de finale mais est disqualifié pour avoir aligné un joueur issu du jeu à 13.

Les équipes dont le nom est en caractères gras sont qualifiées pour les quarts de finale.

Les équipes dont le nom est en caractères gras sont qualifiées pour les demi-finales.

Les deux demi-finales sont marquées par des incidents, La Voulte est éliminé après avoir mené 14-0 mais a eu trois joueurs blessés en deuxième mi-temps. Pendant le match Brive-Stade montois, l'arbitre expluse un joueur de chaque camp, curieusement le joueur briviste (Normand) n'est pas suspendu et peut jouer la finale..

Pierre Villepreux perd sa seule finale avec Brive, il perdra aussi une finale avec Toulouse et ne sera jamais champion de France, malgré sa brillante carrière internationale.

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Source : Wikipedia