Burkina Faso

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Posté par woody 12/04/2009 @ 21:07

Tags : burkina faso, afrique, international

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Burkina Faso

Drapeau du Burkina Faso

Le Burkina Faso, Pays des hommes intègres, également appelé Burkina, est un pays d’Afrique de l'Ouest sans accès à la mer, entouré du Mali au nord, du Niger à l’est, du Bénin au sud-est, du Togo et du Ghana au sud et de la Côte d'Ivoire au sud-ouest.

Ses habitants sont les Burkinabè. La capitale est Ouagadougou, située au centre du pays. Le Burkina Faso est membre de l’Union africaine (UA) et de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO). Depuis janvier 2008, le Burkina Faso fait partie pour deux ans du Conseil de sécurité des Nations unies en tant que membre non permanent.

Ancienne colonie française, la Haute-Volta obtient l’indépendance en 1960. Le nom actuel du pays (Burkina Faso) date du 4 août 1984, sous la présidence du révolutionnaire Thomas Sankara. Il signifie la patrie des hommes intègres en langues locales mooré (burkina signifiant « intègre ») et bamanankan (faso se traduisant par « patrie »). C’est une combinaison dans deux langues principales du pays (le mooré parlé par les Mossi, ethnie majoritaire du Burkina et le bamanankan ou « langue des Bambara » ou des Dioula parlée dans la sous-région ouest-africaine). Burkinabè qui désigne l’habitant (homme ou femme) est en foulfouldé, langue parlée par les Peuls, peuple d’éleveurs nomades également présents dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest.

En français, on utilise Burkina ou Burkina Faso dans les usages courants, et Burkina Faso dans les usages officiels.

Comme pour tout l’ouest de l’Afrique, le Burkina Faso a connu un peuplement très précoce, avec notamment des chasseur-cueilleurs dans la partie nord-ouest du pays (12 000 à 5 000 ans avant l’ère chrétienne), et dont des outils (grattoirs, burins et pointes) ont été découverts en 1973. La sédentarisation apparaît entre 3 600 et 2 600 avant l’ère chrétienne avec des agriculteurs, dont les traces des constructions laissent envisager une installation relativement pérenne. L’emploi du fer, de la céramique et de la pierre polie se développe entre 1 500 et 1 000 avant l’ère chrétienne, ainsi que l’apparition de préoccupations spirituelles, comme en témoignent les restes d’inhumation découverts.

Des vestiges attribués aux Dogons sont découverts dans la région du centre-nord, du nord et du nord-ouest. Or ceux-ci ont quitté le secteur entre le XVe et le XVIe siècle pour s’installer dans la Falaise de Bandiagara. Par ailleurs, des restes de murailles sont localisés dans le sud-ouest du Burkina (ainsi qu’en Côte d'Ivoire), mais leurs constructeurs n’ont à ce jour pas pu être identifiés avec certitude.

On trouve peu de témoignages sur l’époque précoloniale au Burkina Faso. Toutefois, une chronologie du royaume Mossi existe.

Les Européens ont eu peu de contacts avec “le Mossi”, ainsi que l’on désignait ce territoire, et ils se sont produits peu avant la colonisation. Le compte-rendu du voyage de Louis-Gustave Binger (1856-1936) (Du Niger au Golfe de Guinée) relate son séjour, en juin 1888, chez Boukary, frère du Mogho Naba Kom de Ouagadougou. Lequel Boukary devait devenir le Mogho Naba Wobgho qui résista aux Français, avec des moyens bien limités devant leurs armes modernes. Binger décrit un royaume organisé suivant un mode féodal.

En 1896, le royaume mossi de Ouagadougou devient un protectorat français. En 1898, la majeure partie de la région correspondant à l’actuel Burkina est conquise. En 1904, ces territoires sont intégrés à l’Afrique occidentale française au sein de la colonie du Haut-Sénégal-Niger.

Participation des habitants à la Première Guerre mondiale au sein des bataillons de tirailleurs sénégalais. Le 1er mars 1919, Edouard Hesling devient le premier gouverneur de la nouvelle colonie de Haute-Volta. Celle-ci est démembrée le 5 septembre 1932, le territoire est partagé entre la Côte d'Ivoire, le Mali et le Niger.

Le 4 septembre 1947 la Haute-Volta est reconstituée dans ses limites de 1932. Le 11 décembre 1958, elle devient une république membre de la communauté franco-africaine et accède à l’indépendance le 5 août 1960.

Le président actuel, Blaise Compaoré, est au pouvoir depuis le 15 octobre 1987 à la faveur d’un coup d’État au cours duquel son prédécesseur et frère d’armes, Thomas Sankara, a été tué. La période ayant suivi ce coup d’État a été dénommée “Rectification” par ses auteurs, en référence aux dérives et à l’autoritarisme dont le président Sankara a été accusé.

Il existe également une chambre constitutionnelle, composée de dix membres et un conseil économique et social dont le rôle est purement consultatif.

Le territoire du Burkina Faso est divisé en 13 régions et subdivisé en 45 provinces, 350 départements, 359 communes de plein exercice dirigées par des maires élus et 8 000 villages environ.

La langue officielle est le français. De nombreuses langues nationales sont parlées dont les plus courantes sont le Moore, le Dioula, Gulmancéma et le Foulfoulde. (voir Langues).

Depuis son indépendance en août 1960, le Burkina Faso a connu plusieurs régimes politiques : État de droit et État d’exception. À partir de 1991, le pays a opté pour un système politique démocratique en adoptant une constitution par voie référendaire et en organisant des élections présidentielles et législatives.

Le Burkina Faso est divisé en 45 provinces et 13 régions administratives.

Quoique peu élevé et relativement peu arrosé, le Burkina a un réseau hydrographique assez important, surtout dans sa partie méridionale. Les cours d’eau se rattachent à trois bassins principaux : les bassins de la Volta, de la Comoé et du Niger.

Le pays devait son ancien nom de Haute-Volta aux trois cours d’eau qui le traversent : le Mouhoun (anciennement Volta Noire), le Nakambé (Volta Blanche) et le Nazinon (Volta Rouge). Le Mouhoun est le seul fleuve permanent du pays avec la Comoé qui coule au sud-ouest.

Le plus important, il s’étend au centre et à l’ouest du pays sur une superficie de 178 000 km². Il est constitué par trois sous-bassins majeurs : ceux du Mouhoun, du Nakambé et de la Pendjari. Les eaux de ses bassins se rejoignent au centre du Ghana, où elles forment le lac Volta.

Seul cours d’eau permanent avec un bassin versant de 92 000 km², il prend sa source sur le versant nord du massif gréseux de la falaise de Banfora, dans une région où les précipitations dépassent 1 000 mm par an. Il coule d’abord vers le nord-est puis s’infléchit brusquement vers le sud. Au confluent du Sourou, le bassin versant du Mouhoun et ses principaux affluents (Plandi, Kou, Voun Hou) fournissent un débit moyen de 25 m³/s. Ce débit est cependant très irrégulier. Le principal affluent du Mouhoun est le Sourou, rivière à pente peu accusée, qui draine l’ancienne plaine lacustre du Gondo dont le bassin versant est de 15 200 km². Ce bassin, presque totalement sahélien ne produit que de faibles écoulements. À l’état naturel, lors des décrues, le Sourou alimentait le Mouhoun. Depuis 1984, les ouvrages de dérivation et de contrôle installés en amont de la confluence avec le Mouhoun permettent le stockage de 250 millions de m³ dérivés des crues d’hivernage et de restituer le surplus dans le Cours aval du Mouhoun pendant la saison sèche. Changeant brusquement de direction après la boucle du Sourou, le Mouhoun coule vers le sud-est puis plein sud, formant frontière avec le Ghana. Il parcourt le pays sur une distance d’environ 860 km.

Lui et son principal affluent la Sissili, drainent la partie sud-ouest du plateau central avec un bassin versant de 20 000 km² . Leur régime hydrologique est très voisin de celui du Nakambé.

Il forme la frontière sud-est du Burkina avec le Bénin, reçoit en rive droite trois affluents (le Doudodo, le Singou et la Konpienga) dont les bassins versants totalisent 21 600 km². Ces affluents apportent moins de 30% du débit moyen de la Pendjari qui elle-même tarit complètement une année sur deux en avril à Porga au Bénin.

Il qui draine l’extrémité sud-ouest du pays a un bassin versant de 18 000 km². Il prend, sa source, dans les falaises de Banfora. Son cours, coupé par des rapides et des chutes, communique avec des mares permanentes situées au pied de la falaise de Banfora, comme le lac de Tengrela. Les écoulements sont permanents . La pluviométrie relativement abondante de ces régions confère aux rivières qui s’y trouvent un régime nettement soudanien avec une augmentation des débits dès le mois de juin et les débits de crue en août/septembre pouvant atteindre 500 m³/S.

Il draine le nord-est et l’est du pays et a un bassin versant de 72 000 km² . Les affluents burkinabè du Niger les plus septentrionaux sont en grande partie endoréiques (le Béli, le Gorouol, le Goudébo et le Dargol) et peuvent provoquer des crues importantes. Par contre, les affluents soudano-sahéliens (la Faga, la Sirba, la Bonsoaga, le Diamangou et la Tapoa) ont des régimes un peu moins irréguliers et contribuent à la crise dite soudanienne du Niger qui se produit en septembre. Ces cours d’eau de faible débit ne forment souvent qu’un chapelet de mares.

En dehors du réseau hydrographique Il existe des bassins fermés qui alimentent de nombreuses grandes mares ou lacs naturels, sans écoulement permanent ou temporaire, qui occupent les bas-fonds ou les espaces interdunaires: les lac de Tingrela, de Bam et de Dem, les mares d’Oursi, de Béli, de Yomboli et de Markoye. Les observations effectuées sur la mare d’Oursi et le lac de Bam laissent penser que le fond de ces lacs se colmate par des dépôts argileux.

Le manque d’eau est souvent problématique, surtout au nord du pays.

Le Burkina Faso possède un climat tropical de types soudano-sahélien (caractérisé par des variations pluviométriques considérables allant d’une moyenne de 350 mm au Nord à plus de 1 000 mm au Sud-ouest) avec deux saisons très contrastées : la saison des pluies avec des précipitations comprises entre 300 mm et 1 200 mm et la saison sèche durant laquelle souffle l’harmattan, un vent chaud et sec, originaire du Sahara. La saison des pluies dure environ 4 mois, entre mai-juin et septembre, sa durée est plus courte au nord du pays.

La rareté et la mauvaise répartition des pluies provoquent des migrations de plus en plus fortes des populations principalement du Nord et du centre vers les villes, le Sud-ouest du Burkina Faso et les pays de côte.

La température varie de 16 à 45 degrés Celsius ; l’évaporation moyenne annuelle est estimée à 3 000 mm et la recharge annuelle de la nappe souterraine à 40 mm.

Le Burkina Faso est un pays en voie de développement. Une situation qui s’explique en partie par la faiblesse des ressources naturelles, et de celles des prix de ces ressources naturelles sur le marché mondial, l’aridité des sols et l’absence de mise en valeur durant la période coloniale, la démographie. L’agriculture représente 32% du produit intérieur brut et occupe 80% de la population active. Il s’agit principalement d’élevage mais également, surtout dans le sud et le sud-ouest, de culture de sorgho, de mil, de maïs, d’arachides, de riz.

Dominée par le coton, dont le pays est le premier producteur en Afrique avec 700 000 tonnes en 2006 principalement tournées vers l’exportation, l’économie résiste tant bien que mal à la chute des cours mondiaux.

Le chômage entraîne un fort taux d’émigration : par exemple, trois millions de Burkinabè vivent en Côte d'Ivoire. Selon la banque centrale des États de l'Afrique de l'ouest, ces migrants rapatrient chaque année des dizaines de milliards de francs CFA au Burkina Faso. Depuis les expulsions du Ghana en 1967, cette situation provoque également des tensions avec les pays d’accueil. La dernière crise remonte aux événements de 2003 en Côte d'Ivoire qui ont entraîné le retour ponctuel de 300 000 migrants. Le tiers de la population du pays vit en dessous du seuil de pauvreté.

L’aide internationale contribue également pour une grande part à l’activité économique du pays.

Il convient par ailleurs de citer quelques productions minières : cuivre, fer, zinc et surtout or.

Le Burkina Faso est membre de l’Union économique et monétaire ouest-africaine et de l’Autorité de Liptako-Gourma qui est chargée de prévenir les crises alimentaires et les sécheresses par la coopération de chaque pays membre.

Il existe tout de même plus de 60 langues et dialectes dont les principales sont: le mooré langue parlée par l’ethnie Mossi, le san parlé par les Samos, le fulfuldé parlé par les Peuls, le gulmancéma parlé par les Gourmantché dans l'Est du Burkina Faso, le dagara parlé par les Dagaris, le Dioula qui est une langue commune à plusieurs pays d’Afrique de l’ouest (la Côte d’Ivoire, le Mali, la Guinée etc…), le lobiri parlé par les lobis, le marka, le bobo, le bwamu parlé par les bwabas, le senoufo, le kassena et le lyélé (langues parlées par le peuple dit Gourounsi qui en réalité s'appelle lui-même "NOUN", sud-est et centre ouest) et le bissa qui est la langue parlée par l’ethnie des Boussancé appelé couramment Bissas.

Comme la plupart des pays d’Afrique de l’ouest, le Burkina Faso a pour langue officielle le français.

Selon les données du CIA World Factbook de 2008, l'islam est la principale religion du Burkina Faso (50%) alors que 40% de la population est animiste. Les religions chrétiennes sont pratiquées par 10% de la population. Parmi les chrétiens, les catholiques sont majoritaires. Rq: le recensement général de la population en 1996 donnait a peu près les chiffres suivants: (animistes:47%;Islam 31%; christianisme : 21%; autres : 1%)étant donné que le recensement de 2006 ne s'est pas intéressé à la question ( la jugeant trop sensible, de même que la composition des groupes ethniques, il semble difficile ici de valider les chiffres publiés par CIA W. Factbook, au vu du grand écart, et de l'inversion des chiffres en dix (10) années seulement.

Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), le plus grand festival de cinéma africain sur le continent a lieu tous les deux ans à Ouagadougou (février, années impaires).

Le SIAO, Salon International de l'Artisanat de Ouagadougou, a lieu lui aussi tous les deux ans, principalement les années paires (fin octobre - début novembre). C'est le plus grand salon de promotion de l'artisanat africain. A lieu également tous les deux ans à Bobo-Dioulasso durant une semaine, la semaine nationale de la culture (SNC) tremplin de la culture nationale, sous régionale et de la diaspora. Le Festival Ciné Droits Libres pour les droits de l'Homme et la liberté de la presse ; le festival International de cultures urbaines Waga Hip Hop qui se déroule chaque année depuis 2000 ; le FITMO/Festival International de Théâtre et de Marionnettes du professeur Jean Pierre Guingané ; le Festival Jazz à Ouaga ; les Nuits Atypiques de Koudougou (NAK) ; Le festival International de Théâtre pour le Développement (FITD) etc.

La presse culturelle tient une place de choix. On peut citer L'Observateur Dimanche, Star Hebdo et Evasion. Depuis deux ans, une Association de jeunes journalistes culturels du nom de Planète Culture couvre les principaux festivals du pays.

La technologie ADSL (qui permet d’avoir de hauts débits) est disponible depuis 2005. En février 2008, l'internet par CDMA (internet sans fil via un Modem 3G+)est opérationnel.

Le réseau routier inventorié du Burkina Faso a une longueur totale de 61,367 km dont 15,272 km sont classés.

Cette ligne ferroviaire est à écartement métrique et en voie unique sur la presque totalité de sa longueur. La charge maximum à l’essieu est de 17 tonnes et la vitesse d’exploitation est de 50 km/h pour les trains de passagers et de 30 km/h pour les trains de transport de marchandises.

Nombre : 33 (dont 2 avec des pistes goudronnées) (en 2007) 1 seul international, soit celui de Ouagadougou.

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Frontière entre le Burkina Faso et le Mali

La frontière terrestre entre le Burkina Faso et le Mali est une frontière terrestre internationale continue longue de 1 000 kilomètres, qui sépare le territoire du Burkina Faso et celui du Mali, en Afrique de l'Ouest. Le tracé de sa portion orientale a fait l'objet d'un contentieux entre les deux pays, qui s'est notamment traduit par des escarmouches frontalières en 1974 et la Guerre de la bande d'Agacher en 1985 ; il a été définitivement établi par un arrêt de la Cour internationale de justice rendu le 22 décembre 1986 qui partagea le territoire disputé de façon presque égale.

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Frontière entre le Burkina Faso et le Ghana

La frontière terrestre entre le Burkina Faso et le Ghana est une frontière terrestre internationale continue longue de 549 kilomètres, qui sépare le territoire du Burkina Faso et celui du Ghana, en Afrique de l'Ouest.

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Frontière entre le Bénin et le Burkina Faso

La frontière terrestre entre le Bénin et le Burkina Faso est une frontière terrestre internationale continue longue de 306 kilomètres, qui sépare le territoire du Bénin et celui du Burkina Faso, en Afrique de l'Ouest. Il existe des tensions entre les deux pays en raisons de désaccords sur le tracé exact de la frontière, portant sur le village de Koalou et ses alentours, soit une zone d'une superficie de 68 km². À l'époque coloniale, la frontière était censée suivre le cours de la rivière Pendjari, en vertu d'un décret du 22 juillet 1914 ; mais en 1938, l'administration coloniale a attribué au Bénin le village de Koalou, pourtant situé sur la rive théoriquement burkinaise de la rivière. Des incidents se produisent régulièrement - notamment des conflits de compétences entre les administrations béninoises et burkinaises.

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Source : Wikipedia