Brice Hortefeux

3.3744752309051 (1191)
Posté par hal 04/03/2009 @ 11:14

Tags : brice hortefeux, ministère du travail, gouvernement, politique

Dernières actualités
Smic: Hortefeux écarte implicitement tout coup de pouce en juillet - AFP
PARIS (AFP) — Le ministre du Travail Brice Hortefeux a écarté implicitement mercredi tout coup de pouce supplémentaire au Smic qui sera revalorisé le 1er juillet, soulignant que cette pratique n'était "absolument pas la règle", et qu'elle "risquait de...
L'UMP veut s'afficher unie et mobilisée à l'approche du 7 juin - Le Monde
Le mot d'ordre était clair à l'UMP : à Clermont-Ferrand, dans le fief de Brice Hortefeux, ministre du travail et des relations sociales, il fallait montrer, mardi 2 juin, qu'à cinq jours du scrutin et dans la crainte d'une abstention record le parti...
Retraite : le coûteux bug - Le Figaro
Dans le même temps, «Le Canard enchaîné» a publié, mercredi, les chiffres tirés du «pré rapport confidentiel que viennent de recevoir Eric Woerth et Brice Hortefeux». Les deux ministres «tuteurs» de la Cnav ont demandé, en mars, à l'inspection des...
Fillon revendique sa place dans la campagne - Le Figaro
Brice Hortefeux, numéro trois de la liste UMP dans la Région Centre-Massif central, et le chef du gouvernement François Fillon, le 30 mars dernier à Paris. Crédits photo : SIPA Le premier ministre, qui a tenu mardi en Auvergne son cinquième meeting,...
Créations d'emplois version miettes - l'Humanité
Mi-mai, le ministre du Travail, Brice Hortefeux, soulignait ainsi qu'il attendait de cette mesure la création de 40 000 emplois d'ici à la fin de l'année dans ce secteur « pourvoyeur d'emplois non délocalisables », dans le cadre du plan II des services...
Emploi des seniors, le plus dur reste à faire - Le Figaro
FO demande que l'Etat refinance des dispositifs de pré-retraite pour limiter la casse sociale dans les plans de restructuration actuels ; Brice Hortefeux a reconnu récemment avoir fait bénéficié d'un dispositif pourtant éteint à trois salariés...
Le gouvernement fait le point de sa politique en faveur des ... - RiskAssur-Hebdo.com
Le ministre du Travail, Brice Hortefeux, accompagné de la secrétaire d'Etat à la Solidarité, Valérie Létard, a fait un bilan de la politique menée par le gouvernement en faveur des personnes âgées et handicapées. Il s'est adresse, à l'occasion de...
"Si notre politique contribue à faire garder la tête sous l'eau au ... - Le Monde
Mon prédécesseur, Brice Hortefeux, a considéré qu'il y avait en France plusieurs associations de qualité. La Cimade en est une, mais d'autres - France Terre d'asile, Forum Réfugiés... - existent. Mon prédécesseur a voulu qu'elles travaillent au côté de...
Brice Hortefeux : "Le travail dominical ne sera pas généralisé" - nouvelobs.com
Le ministre du Travail Brice Hortefeux, qui s'exprimait sur RTL, a affirmé mardi 19 mai qu'il n'était "pas question de généraliser le travail le dimanche", expliquant que le texte déposé lundi à l'Assemblée nationale visait simplement à apporter "des...
Le RSA entre en vigueur - Challenges
Une "révolution sociale" selon le ministre du Travail Brice Hortefeux. Le RSA, voté en novembre dernier par le Parlement, permet aux quelque 2 millions de salariés percevant de très petits salaires, dits "travailleurs pauvres", de cumuler revenu et...

Brice Hortefeux

Brice Hortefeux.jpg

Brice Hortefeux, né le 11 mai 1958 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), est un homme politique français. Depuis le 15 janvier 2009, il est ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville dans le gouvernement François Fillon, après avoir été ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire durant près de deux ans.

Fils d'un banquier de Neuilly-sur-Seine, et d'une professeur d'histoire-géographie ayant créé le centre "retravailler" à Clermont-Ferrand, il obtient sa licence de droit privé en 1982, sa maîtrise en droit public en 1984 (Université Paris X), puis est élève à l'Institut d'études politiques de Paris, dont il sort sans diplôme en 1986 à la suite de son succès au concours externe d'administrateur territorial.

Très proche ami de Nicolas Sarkozy depuis 1976, il est considéré comme son principal « lieutenant » et a longtemps été surnommé par la presse française le « porte-flingue de Sarkozy ». Témoin de celui-ci lors de son premier mariage, il est le parrain de baptême de l'un des fils de Sarkozy.

Il effectue dans les années 1980, avec Nicolas Sarkozy, alors maire de Neuilly, un voyage d'études aux États-Unis sur le "marketing politique et le financement des campagnes" . Entre 1991 et 2001, il est secrétaire départemental de la fédération RPR du Puy-de-Dôme, puis de 1998 à 2002, membre du comité politique du RPR. À partir de 2002, il est membre du Bureau Politique de l'UMP ainsi que conseiller de Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur, de la Sécurité intérieure et des Libertés locales (2002-2004) et conseiller auprès de Nicolas Sarkozy, ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie (2004).

Parallèlement à ces fonctions, il assure également la présidence de l'UMP du département du Puy-de-Dôme.

Le 28 novembre 2004, il accède au poste de secrétaire général délégué de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), aux côtés de Nicolas Sarkozy. Il est conseiller politique à l'UMP (depuis juillet 2007).

Suite à la démission de Nicolas Sarkozy de la présidence de l'UMP le 14 mai 2007, il en assure la présidence par intérim, aux côtés de Jean-Claude Gaudin et de Pierre Méhaignerie, avant que Patrick Devedjian ne reprenne les rênes du parti. En octobre 2008, il est nommé responsable des élections de l'UMP, chargé de préparer les élections et le renouvellement des instances de l'UMP de 2009.

Directeur de cabinet du maire de Neuilly-sur-Seine entre 1983 et 1986, administrateur territorial (en poste à la mairie de Neuilly-sur-Seine) entre 1986 et 1993, il est ensuite chef du cabinet de Nicolas Sarkozy, ministre du Budget et Porte-parole du gouvernement de 1993 à 1995.

En 1995, il est nommé préfet, chargé d'une mission de service public relevant du gouvernement, puis chargé de mission au cabinet du Président du Sénat entre 1998 et 1999.

Du 2 juin 2005 au 15 mai 2007, il est ministre délégué aux collectivités territoriales auprès du ministre d'État (ministre de l'intérieur) dans le gouvernement Dominique de Villepin. Il a notamment la mission de mettre en place concrètement l'acte II de la décentralisation et la réalisation d'une réforme importante du statut de la fonction publique territoriale.

La victoire de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007 lui permet de devenir ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire au sein du nouveau gouvernement de François Fillon. Il quitte alors ses fonctions de secrétaire général délégué de l'UMP, remplacé par Patrick Devedjian. Il est alors nommé conseiller politique du parti par Jean-Claude Gaudin.

Il est le promoteur de la loi de maîtrise de l'immigration adoptée le 23 octobre 2007, qui complète en grande partie les lois Sarkozy de 2003 et 2006. Cette loi limite en particulier le regroupement familial.

Il fixe aux forces de l'ordre des objectifs chiffrés en matière d'expulsions et de reconduites à la frontière : 25 000 en 2007, 26 000 en 2008 et 28 000 en 2010. Si l'on exclut du bilan de Hortefeux les reconduites de personnes qui sont libres de circuler en Europe (Roumains, Bulgares, etc.), les expulsions de sans-papiers atteignent moins de la moitié des objectifs prévus.

L'article rappelle que sa mère Marie-Claude Hortefeux ancienne présidente de l'Association nationale d'entraide féminine (ANEF) a une sensibilité brulante sur le sujet. Et ses convictions religieuses lui rappellent de toujours accueillir l'étranger. Une de ses amies dit sur le débat sur l'immigration : « Je sais qu'elle est malheureuse ».

Fin novembre 2007, il soulève une polémique en sous-entendant, lors de l'émission Capital sur M6, que les sans-papiers n'étaient pas des « citoyens honnêtes, propres » .

Le 15 janvier 2009, en remplacement de Xavier Bertrand qui devient secrétaire général de l'UMP, Brice Hortefeux devient ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville. C'est Eric Besson, ancien socialiste, qui reprend son ancien poste.

Neuf jours plus tard, Brice Hortefeux devient vice-président de l'UMP, élu sur un ticket qui recueille 93 % des voix au conseil national du parti.

Sachant que le nouveau président américain est né à Hawaï, un des États de l'union, que sa mère est elle-même de type « caucasien » (en reprenant la terminologie en vigueur sur les documents officiels) et qu'il n'a jamais été élevé par son père, Kenyan, qui a quitté la famille alors que son fils n'avait que deux ans.

Dernier exemple, l'organisation à Vichy d'une Conférence européenne sur l'intégration les 3 et 4 novembre 2008, choix justifié selon lui par son « ras-le-bol de l' histoire du passé de Vichy », enfonçant le clou en ajoutant, lors du récent congrès de l'ANAEM, : « je ne ferai pas de politiquement correct ; je revendique "à mort" le choix de Vichy ».

Il est, de 1992 à 2004, élu au conseil régional d'Auvergne, et entre 1998 et 2004 président de la commission des finances et rapporteur du budget du conseil régional d'Auvergne.

Il succède, en 1999, au Parlement européen à Nicolas Sarkozy, démissionnaire.

Il est réélu conseiller régional d'Auvergne lors des élections régionales des 21 et 28 mars 2004, sur la liste d'union UMP-UDF conduite par Valéry Giscard d'Estaing (région d'Auvergne, section départementale du Puy-de-Dôme).

Puis il mène la liste UMP-UDF pour les élections européennes de juin 2004 dans la circonscription Massif-Central Centre. Sa liste est devancée par celle du Parti socialiste, mais il est néanmoins élu et siège au Parlement européen.

Après sa nomination au gouvernement en juin 2005, il met fin à son mandat de député européen au sein du Groupe du PPE-DE. Jean-Pierre Audy, troisième sur la liste de 2004, lui succède.

Le 30 novembre 2007, par un communiqué envoyé au journal La Montagne, il renonce à se présenter à l'élection municipale à Clermont-Ferrand, en mars 2008. Officiellement, il ne se présente pas parce que selon lui « l'honnêteté consiste à assurer le succès des responsabilités que a confiées le président de la République », mais selon Le Canard enchaîné, c'est en raison de sondages « calamiteux ».

Il est l'auteur, avec André Levôtre, du livre Jardin à la française - Plaidoyer pour une république de proximité, paru en 2003 aux éditions Denoël.

En mars 2007, il fait l'objet d'une biographie Brice Hortefeux le mécano de Sarko, rédigée par le journaliste Philippe Reinhard, parue aux éditions Le Cherche Midi.

En haut



Thierry Coudert

Thierry Coudert, né le 31 octobre 1958, est un homme politique et haut fonctionnaire français. Il est ancien directeur du cabinet de Brice Hortefeux, ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire, dans le gouvernement Fillon.

Thierry Coudert est administrateur civil hors classe nommé préfet hors cadre, chargé d’une mission de service public relevant du Gouvernement, Chevalier de la Légion d’honneur, écrivain, diplômé de l'IEP Paris, ancien élève de l'ÉNA (promotion Louise Michel, 1984). Il était déjà directeur du cabinet de Brice Hortefeux quand ce dernier était ministre délégué aux collectivités territoriales dans le gouvernement de Dominique de Villepin (2005-2007).

Après des études à l'ENA, au cours desquelles il effectue un stage au magazine Le Point, Thierry Coudert débute sa carrière en 1984, comme directeur de cabinet du commissaire de la République du Haut-Rhin. En 1988, il devient chargé de mission au cabinet d'Alain Madelin, ministre de l'Industrie, puis chargé de mission auprès du délégué aux rapatriés, il est nommé, en 1991, directeur de cabinet de Kofi Yamgnane, secrétaire d'État aux Affaires sociales. Nommé, en 1992, sous-préfet de Bonneville, il revient en Alsace en 1996 comme directeur de cabinet du préfet du Bas-Rhin. Secrétaire général de la préfecture du Puy-de-Dôme, en 2001, il est nommé l'année suivante par Nicolas Sarkozy conseiller technique de son cabinet au ministère de l'Intérieur. Sous-préfet de Nogent-sur-Marne de 2002 à 2005, il dirige ensuite le cabinet de Brice Hortefeux entre le 27 mai 2007 et le 17 juillet 2008, date à laquelle il est remplacé par Michel Bart.

Il est ensuite nommé directeur général de l’Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus) le 17 octobre 2008.

Thierry Coudert est le président-fondateur du mouvement des « sarkozystes de gauche », La Diagonale, créé le 1er mai 2006. En 2007, il participe à la création du parti Gauche moderne, qui fédère politiquement la gauche sarkozyste et en devient l'un des principaux dirigeants. Dans le cadre de la politique ouverture menée par Françoise de Panafieu, il s'est porté candidat aux municipales à Paris dans le XVIIe arrondissement. Le 16 mars 2008, il a été élu au Conseil de Paris, où il souhaite désormais créer un courant des «bobos de droite» pour défendre notamment la construction de tours. Il compte sur Lynda Asmani (Xe), Pierre-Yves Bournazel (XVIIIe), David Alphand (XVIe), Marie-Laure Harel (XVIe).

En haut



Éric Besson

Eric Besson medaille FDevouard IMG 1014.jpg

Éric Besson, né le 2 avril 1958 à Marrakech (Maroc), est un homme politique français. Il est ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire dans le gouvernement François Fillon II depuis le 15 janvier 2009.

Il commence par travailler dans le secteur privé et est membre du Parti socialiste de 1993 à 2007. Maire de Donzère (Drôme) depuis 1995, il est député de la deuxième circonscription de la Drôme de 1997 à 2007 (sous l'étiquette du PS jusqu'au 21 février 2007, sans étiquette par la suite). Il est délégué général (1996-2001) de la Fondation de la compagnie générale des eaux (CGE), transformée en Fondation Vivendi par son ami Jean-Marie Messier.

Il démissionne de son mandat de secrétaire national à l'économie du PS le 21 février 2007 et rejoint l'équipe de campagne de Nicolas Sarkozy au soir du premier tour de l'élection présidentielle de 2007, pour y coordonner le "pôle gauche".

Il est élu secrétaire général adjoint de l'Union pour un mouvement populaire le 24 janvier 2009.

Né au Maroc d'une mère d'origine libanaise et d'un père pilote-instructeur pour l'armée française qui s'est tué en vol trois mois avant sa naissance, Éric Besson rejoint la France à l'âge de 17 ans. Il fait ses études à l'ESC Montpellier puis à l'IEP Paris. Il échoue à l'entrée de l'ENA en 1982 et rejoint alors Renault. Il dirige brièvement la rédaction du journal Challenges, puis rejoint le conseil en ressources humaines et la lutte contre l'exclusion (Fondation Face et Fondation Vivendi).

Il est marié à Sylvie Brunel, géographe, écrivain et ancienne présidente d'Action contre la faim, et père de trois enfants. Sa fille aînée Alexandra est également écrivain sous le pseudonyme d’Ariane Fornia.

Il rejoint le Parti socialiste en 1993, à 35 ans. Il est élu maire de Donzère dans la Drôme en 1995, député sous l'étiquette du PS dès 1997 et réélu en 2002. En 2003, il rejoint le bureau national du PS comme secrétaire national chargé de l'économie et de l'emploi et des entreprises. En 2005, il devient secrétaire national à l'économie chargé de l'économie et de la fiscalité au pôle activités du PS après le Congrès du Mans.

En désaccord « de fond » avec Ségolène Royal, il démissionne en février 2007 de son poste de secrétaire national et se met en retrait de la campagne présidentielle. Il décide de quitter le Parti socialiste le 21 février 2007 en pleine campagne présidentielle après sa mise en cause sur le chiffrage du coût du pacte présidentiel de la candidate socialiste et des attaques personnelles de caciques du parti.

Il annonce lors d'une conférence de presse qu'il ne sera pas candidat à sa propre succession aux élections législatives de juin 2007. Se disant « libéré », il donne au cours de cette conférence son opinion sur Ségolène Royal. Il quitte également le groupe socialiste à l'Assemblée nationale. Il dit alors qu'il ne votera pour elle que si elle était opposée à Jean-Marie Le Pen. Le dimanche 22 avril 2007, peu de temps après l'annonce des résultats du 1er tour de l'élection présidentielle, il va plus loin et annonce son ralliement à Nicolas Sarkozy : « Des deux candidats en lice, il me paraît le mieux préparé, le plus qualifié et le plus cohérent », déclare-t-il.

Alors qu'il semble quitter la vie politique pour revenir dans le privé, Éric Besson prend la parole lors du 1er meeting de second tour de Nicolas Sarkozy, à Dijon. Il affirme, devant 10 000 partisans de l'UMP, être « un homme de gauche qui va soutenir et voter pour un homme qui se revendique de droite (...) c'est un républicain de droite qui porte le mieux les valeurs auxquelles je crois ».

Il confirme son retournement politique, analysé comme « une trahison », en faveur de Nicolas Sarkozy lors des meetings de Paris et de Montpellier. En fait, selon Le Figaro, il aurait commencé son rapprochement avec Nicolas Sarkozy dès 1995 après qu'il l'eut rencontré par l'entremise de Jean-Marie Messier. De plus, il ne partageait plus un certain nombre de points essentiels de la ligne politique du PS, comme les 35 heures.

Le 18 mai 2007, il est nommé secrétaire d'État chargé de la prospective et de l'évaluation des politiques publiques, auprès du Premier ministre dans le gouvernement François Fillon. Il annonce en septembre 2007 la création d'un nouveau mouvement politique, baptisé Les Progressistes. Lors de l'une des premières grandes réunions de ce mouvement, le 31 janvier 2008, il accueille Tony Blair, ancien Premier ministre britannique, et François Fillon, Premier ministre français en exercice.

C'est un député UMP, Franck Reynier qui a été élu à l'Assemblée nationale au siège qu'il occupait.

Il a été réélu maire de Donzère dès le premier tour des élections municipales de 2008 avec 69,92 % des suffrages, s'imposant largement face à son rival, le socialiste Philippe Lambert. Le 18 mars 2008, lors du remaniement ministériel du gouvernement Fillon II, il conserve son secrétariat d'État en ajoutant la charge du développement de l'économie numérique à ses prérogatives.

Le 15 janvier 2009, Xavier Bertrand, ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité démissionne du gouvernement pour pouvoir prendre le secrétariat général de l'UMP. Brice Hortefeux le remplace, et Éric Besson prend le poste de ce dernier comme ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire. Le 24 janvier 2009 il rejoint la direction de l'UMP en tant que secrétaire général adjoint au nom de l'« ouverture ».

Dans le premier ouvrage qu'il a coordonné pour le parti socialiste, L’inquiétante « rupture tranquille » de Monsieur Sarkozy, il demandait : « La France est-elle prête à voter en 2007 pour un néo-conservateur américain à passeport français ? ». Dans son livre Qui connaît Madame Royal ?, il a dit regretter cette phrase.

Dans son livre Qui connaît Madame Royal ? paru aux éditions Grasset, entretien avec Claude Askolovitch, Éric Besson annonce qu'il ne votera pour la candidate du PS « ni au premier ni au second tour de l’élection, sauf si elle était opposée à Jean-Marie Le Pen ». (…) Pourtant jusqu'à ma démission, j'ai été un artisan loyal de sa campagne, je me forçais à avancer en dépit de ce que je constatais, j'ai vu la brutalité, j'ai vu l'impréparation. La désinvolture. J'ai vu la démagogie ». Il parle aussi des attaques personnelles de François Rebsamen, qui en s'en prenant à sa famille, aurait précipité son départ du PS. Le titre de son livre est une allusion à une déclaration publique de Ségolène Royal lors d'une rencontre avec des employées d'une usine où elle a vilipendé son conseiller en interrogeant l'assistance d'un « qui connaît Monsieur Besson ? » après sa démission du PS.

Cet ouvrage présente Internet comme une opportunité d'enrichissement et d'émancipation des sociétés. Éric Besson y souhaite que les Français "succombent à l'enthousiasme" en ce qui concerne Internet. Après avoir présenté un tour d'horizon de l'état de l'économie numérique, il décrit l'apport de l'Internet et des nouveaux outils de communication aux sociétés contemporaines : à leur économie, au bien-être et à l'enrichissement personnel de leurs citoyens, et enfin, à l'exercice de la démocratie.

En haut



Ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire

Façade de l'Hôtel de Rothelin-Charolais en 1907

Le ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire est un des quinze ministères du gouvernement François Fillon, instauré sous la présidence de Nicolas Sarkozy.

Le ministère a été créé par le décret du 18 mai 2007 (gouvernement Fillon). Son siège est situé à l'Hôtel de Rothelin-Charolais, au n° 101 de la rue de Grenelle dans le 7e arrondissement.

Il est dirigé par Éric Besson depuis le 15 janvier 2009. Ce ministère a été occupé du 18 mai 2007 au 15 janvier 2009 par Brice Hortefeux.

Cette compétence dépendait jusqu’à présent des différents ministères en charge de l'Intérieur, des affaires sociales, des affaires étrangères...

Les règles applicables aux étrangers (dispositions législatives et règlementaires) sont regroupées dans le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Le ministre Brice Hortefeux s'était fixé comme objectif d'éloigner du territoire français 25000 étrangers qui y séjournent illégalement au cours de l'année 2007.

Le 13 septembre 2007, Thierry Mariani rapporteur du projet propose un test ADN pour tous les immigrés qui veulent faire le regroupement familiale en France.

La politique d'aide au développement était avant le décret du 18 mai 2007 pris en charge par le ministère des affaires étrangères (coopération).

D'après le décret du 31 mai, « Il est chargé de la politique de codéveloppement et, en liaison avec le ministre des affaires étrangères et européennes et le ministre de l'économie, des finances et de l'emploi.

Le décret du 26 décembre 2007 précise l'organisation de l'administration centrale du ministère, au niveau des directions (deux directions : « immigration » et « accueil, intégration et citoyenneté ») et des services (« asile », « stratégie », « administration générale et finances », « affaires européennes », « affaires internationales et codéveloppement »). L'organisation de l'administration, placée sous l'autorité d'un secrétaire général, comprend également une mission chargée de la communication (politique de communication et relations avec les médias).

Annoncé par Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle française de 2007, l'existence de ce ministère politique est controversée dès son origine, en particulier à cause de l'association des termes « identité nationale » et « immigration ». Dès sa création effective, le 18 mai 2007, huit universitaires de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration ont annoncé leur démission en signe de protestation ,. De nombreuses associations, comme le MRAP, le Comité catholique contre la faim et pour le développement, ou encore le Réseau éducation sans frontières, ont également protesté contre la création de ce ministère. Doudou Diène, rapporteur spécial de l'ONU contre le racisme, entendu en juin 2007 par le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, y a vu une « banalisation du racisme » et une « lecture ethnique et raciale des questions politiques, économiques et sociales et le traitement idéologique et politique de l'immigration comme un enjeu sécuritaire et comme une menace à l'identité nationale » .

De son côté, Brice Hortefeux, premier ministre de l'Immigration défend que la création de ce ministère rompt avec « l'habitude d'occulter l'immigration du débat politique ». Selon lui, « le problème n'était pas l'immigration mais plutôt l'absence d'une politique d'immigration ». Il défend que la conduite d'une politique « humaine et ferme » permettra de « développer les intérêts économiques de la France tout en préservant ses convictions humanitaires ».

Le 22 juin 2007, Liberation.fr relaie une pétition, avec plus de 200 signatures, contre ce ministère . Ils dénoncent la « confusion des rôles et des fonctions » créée par l'intitulé donné au « ministère de l'Immigration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement ».

Le ministère s'est donné pour objectif de reconduire à la frontière 25 000 étrangers en situation irrégulière pour l'année 2007. Brice Hortefeux a ainsi convoqué « la vingtaine de préfets n'ayant pas atteint leurs objectifs d'expulsion de sans-papier », pour leur demander « d'améliorer leurs résultats en termes de reconduites à la frontière ».

Des association de défense des étrangers en situation irrégulière ont critiqué cette mesure qualifiée de « la politique du chiffre ». Pour elles, cette politique est dangereuse, car elle est incompatible avec une gestion impartiale des demandes de régularisation ainsi que des recours formulés par des étrangers lors qu'ils reçoivent une obligation de quitter le territoire français. En effet, un étranger ne peut en principe être éloigné dans certains cas, notamment s'il possède certains liens familiaux avec des personnes résidant en France, ou s'il risque d'être maltraité en cas de retour dans son pays. De plus, lors de toute expulsion il s'agit d'êtres humains, des « vies bousillées » qui ne doivent pas être cachées par de simples chiffres.

Cette politique a aussi été critiquée par des policiers qui acceptent d'arrêter des personnes en situation irrégulière sans qu'on les mette sous pression pour cela.

Les défenseurs des personnes en situation irrégulières font remarquer les coûts très élevés de la politique du ministère, qui montrent selon eux son caractère absurde. Le budget de cette politique (centres de rétention, effectifs de la Police de l'Air et des Frontières, billets d'avion) est estimés dans Les Échos à 687 millions d'euros en 2007. Cela représente plus de 27 000 € par personne reconduite si l'on considère 25 000 personnes. Les coûts indirects, comme les policiers mobilisés pour les contrôles d'identité, sont beaucoup plus difficiles à estimer.

Pour arrêter des étrangers en situation irrégulière, les policiers organisent des opérations de grande envergure en mobilisant des effectifs importants et en bouclant des quartiers le temps de contrôler l'identité de nombreuses personnes. Les associations de défense des étrangers en situation irrégulière dénoncent ces opérations qui, non seulement mobilisent des moyens disproportionnés, mais aussi contribuent à stigmatiser certains quartiers et certaines personnes. Les quartiers ciblés sont ceux qui ont une forte proportion d'étrangers et les contrôles sont faits « au faciès » comme le confirment certains tribunaux. Dans un communiqué du 15 septembre 2005, la Cimade Ile de France, le Gisti et le Syndicat de la Magistrature ont employé le mot « rafle » pour qualifier ces opérations. Ce terme est repris par la presse de gauche, ainsi que par de nombreuses associations défendant les étrangers en situation irrégulière.

En haut



Jean-Pierre Audy

Jean-Pierre Audy, né en juin 1952 en Corrèze, est député européen (UMP-PPE) depuis juin 2005, membre de la commission du contrôle budgétaire depuis janvier 2007 et membre suppléant de la commission du commerce international et de la commission de l'industrie, de la recherche et de l'énergie du Parlement européen. Il est membre du comité départemental de la Corrèze et du conseil national de l'Union pour un mouvement populaire. Depuis le 9 mars 2008, il est conseiller général du canton de Meymac (Corrèze) et, depuis le 20 mars 2008, président de la commission de l'économie, agriculture et tourisme du Conseil général de Corrèze. Le conseil national de l'UMP du 24 janvier 2009 l'a investi tête de liste pour la circonscription Auvergne-Centre-Limousin pour les élections du parlement européen du 7 juin 2009.

Fils de Marcel Audy (1912-1968), sénateur (1958-1968), maire et conseiller général de Meymac et de Jeanne Audy-Rowland, écrivain, docteur honoris causa de l'Université de Miami (USA). Après une scolarité primaire à Meymac, des études secondaires au lycée Blaise-Pascal (Clermont-Ferrand) et des études supérieures à la faculté de droit (DESS de fiscalité, finances et droit des affaires) et de sciences économiques (maîtrise de sciences économiques) à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme, France) ainsi qu'à l'École supérieur de commerce dont il sort diplômé en 1976. Il est diplômé d'expertise comptable en 1979 et, cette même année, crée son cabinet d'expertise comptable à Meymac(Corrèze - France) et une société d'audit et de commissariat aux compte à Paris en 1995. Il est également diplômé de l'Université de Californie à Los Angeles (UCLA).

Jean-Pierre Audy a un parcours lié à la démocratie économique : président du conseil régional de l'ordre des experts-comptables de Limoges de 1991 à 1993 (membre de 1985 à 1996), vice-président du Conseil supérieur de l'Ordre des experts-comptables de 1994 à 2001 ; conseiller technique auprès de l’IAPC (International auditing practices committee) de novembre 1997 à juin 2000 (ce comité s’intitule désormais IAASB = International audit and assurance standards board)et représentant de la France au groupe de travail permanent sur les pratiques d’audit des petits et moyens cabinets de l’IFAC (International federation of accoutants) – (small and medium pratices permanent task force, SMP PTF) depuis juin 2004 à 2006 ; membre du conseil national de la comptabilité de janvier 2000 à juin 2005 ; conseiller à la banque de France de Tulle de 1986 à 2006 ; conseiller économique et social régional du Limousin de 1989 à 2001 (vice-président du CESR du Limousin de novembre 1995 à octobre 2001) ; président de la chambre de commerce et d'industrie de Tulle et Ussel de janvier 1998 à juin 2005, président de la chambre régionale de commerce et d'industrie du Limousin Poitou-Charentes de février 2001 à décembre 2003 et vice-président de l'assemblée des chambres françaises de commerce et d'industrie (ACFCI) de mars 2001 à janvier 2005.

Jean-Pierre Audy est conseiller municipal de Meymac depuis mars 1977 (adjoint au maire de 1977 à 1995). Candidat en juin 2004 aux élections européenne en n° 3 sur la liste conduite par Brice Hortefeux dans la circonscription Auvergne-Centre-Limousin, il a été élu député européen en juin 2005 lorsque ce dernier est entré au gouvernement de la République française lors du remaniement qui a suivi le référendum sur le traité constitutionnel pour l'Union européenne. Il a élu conseiller général du canton de Meymac (Corrèze) le 9 mars 2008 et président de la commission du développement économique, de l'agriculture et du tourisme du conseil général de la Corrèze le 20 mars 2008 Il est également président du syndicat du pays de Meymac depuis le 23 mai 2008.

En haut



Guillaume Peltier

Guillaume Peltier le 22 mai 2005 au meeting du MPF à Paris.

Guillaume Peltier est un homme politique français de droite et un chef d'entreprise, né le 27 août 1976. Après avoir été secrétaire général du Mouvement pour la France (MPF) et porte-parole de Philippe de Villiers, candidat soutenu par le MPF lors de l'élection présidentielle de 2007, le bureau national du MPF l'avait désigné le 17 mai « responsable de la campagne des élections européennes de juin 2009 », « porte-parole du MPF » et « conseiller politique de Philippe de Villiers ».

Partisan d'un rapprochement avec l'UMP, il a quitté le MPF et est en contact régulier avec nombre de ses cadres dirigeants tels Alain Marleix, Brice Hortefeux ou Jérôme Peyrat. Il est marié et père de deux enfants.

En octobre 2008, il devient chef d'entreprise en créant sa propre PME de communication politique, institutionnelle et d'entreprise. Tout en continuant, selon le même article, à peser sur la vie politique locale tourangelle en dirigeant son club « Générations Tours ».

Il a été élève en hypokhâgne au lycée Blomet (École normale catholique) et en khâgne au lycée Lakanal à Sceaux (1995 et 1996), puis à la Sorbonne (licence d'histoire en 1997 et maîtrise en 1998) avant de devenir professeur d'histoire-géographie en septembre 1999.

En compagnie de camarades lycéens, il fonde l'association Bistrots du cœur, qui distribue des soupes populaires aux SDF. Il quitte peu après le monde associatif et milite à l'Union nationale inter-universitaire.

Il adhère en 1995 au Front national, après avoir assisté à plusieurs réunions publiques de diverses orientations politiques : il a alors 19 ans.

En 1998, il est proche de la direction nationale du Front national de la jeunesse (FNJ), le mouvement de jeunesse du FN dirigé alors par Samuel Maréchal (gendre de Jean-Marie Le Pen). Pour la rentrée 1998-1999, ce dernier se voit proposer de lancer un syndicat « satellite » du FN : le Forum étudiant (dont l'existence fut éphémère), sous la direction de Guillaume Luyt. Mais Guillaume Peltier refuse de concurrencer le Renouveau étudiant, syndicat d'extrême-droite dont il est alors proche, et prend ses distances avec un FNJ qui, de plus, ne ne lui offre pas les responsabilités auxquelles il aspire.

Il récupère discrètement en 1998 avec Jean-Baptiste Péron et Nicolas Bay, ancien « numéro 2 » du MNR, l'association Jeunesse Action Chrétienté] ( à l'origine de laquelle une dizaine d'autres jeunes s'étaient aussi attelés), un mouvement catholique qui se mobilise contre le PACS, l'IVG, l'euthanasie, la pilule du lendemain et la contraception à l'école. Il aurait compté environ 250 membres en France et était proche du MNR.

Durant la scission mégrétiste, il suit une relation, Damien Bariller, premier directeur de cabinet de Bruno Mégret, dans les rangs du Mouvement national républicain, il se voit alors proposer l'organisation de la jeunesse du MNR (MNJ) en compagnie de Philippe Schleiter.

Avant la création du MNJ, Guillaume Peltier est l'un des participants du meeting nationaliste unitaire du Front de la Jeunesse le 4 février 1999 (source, Le Monde du 6 février 1999 qui relate l'évènement et précise que le Front de la Jeunesse est l'entité organisatrice et et G. Peltier un simple participant), scellant l'amitié avec Bruno Mégret. Il est présent en tant qu'orateur en compagnie de plusieurs représentants de groupes d'extrême-droite : Arnaud Lutin, Michel Murat (Aurore), Robert Ottaviani (FNJ-MN), Xavier Schleiter (Renouveau étudiant), Benoît Fleury (GUD-Jeune Résistance), Olivier Chalmel (Offensive pour une Europe enracinée), Jean Denègre (Réfléchir & Agir), Patrick Lusinchi (L'Art s'affiche), Julien Beuzard (Rock identitaire français), Éric Fornal (Terre et peuple), Grégoire Tingaud (FNJ-MN), Christophe Dungelhoeff (FNJ-MN) et Philippe Schleiter (FNJ-MN).

En 1999, l'Éducation nationale le mute à Joinville, en Haute-Marne, puis à Épernay.

Après avoir tenté d'approcher Charles Millon (alors au mouvement « La Droite »), il transitera au Conseil national de l'UDF.

De janvier 2000 jusqu à son exclusion quatre mois plus tard ,il a également été Secrétaire général de l'ACEP, l'Alliance avec les chrétiens en politique, une association politique de laïcs chrétiens , d'esprit œcuménique et à but non-électoral. L'ACEP, fondé en 1996 par Isabelle Deschard, est devenu un mouvement européen qui a milité en faveur du projet de traité constitutionnel en 2005.

En mai 2000, il se présente dans sa ville, Épernay, sur la liste de Franck Leroy, divers droite (futur-UMP).

En 2000, ses liens avec ICHTUS lui font rencontrer Guillaume de Villiers, fils du président du MPF, parti qu'il rejoint en 2001. Il y organise les réseaux de jeunesse et utilise ses connaissances dans les nombreuses organisations qu'il a fréquentées au profit de son parti. Il se met alors en congé de l'Éducation nationale et devient permanent du MPF ; il est également nommé assistant parlementaire du député européen Thierry de la Perrière, un proche de Philippe de Villiers alors numéro 2 du MPF.

Après son faible résultat aux élections législatives de 2002 (2,89 % des suffrages exprimés) en tant que tête de liste MPF dans la 6e circonscription de la Marne (Épernay-Sézanne), il est condamné à un an d'inéligibilité par le Conseil constitutionnel qui avait été saisi par la Commission nationale des comptes de campagne. Il part alors pour Tours.

En 2003, Villiers le nomme secrétaire général du parti. Il est le directeur de la campagne de Philippe de Villiers aux européennes de 2004 et lors du référendum de 2005. Il est alors présenté comme l'un des grands artisans de la transformation de Villiers. Il conduit également la liste MPF dans la circonscription interrégionale Massif central-Centre, qui regroupe les régions Auvergne, Centre et Limousin. Cette liste n'ayant obtenu que 6,62% des voix, il n'est pas élu au Parlement européen.

Lors du référendum du 29 mai 2005, il est le directeur de campagne du MPF et un des organisateurs du meeting du 21 mai qui a réuni environ 5000 personnes au Palais des Sports de Paris.

En octobre 2005, Peltier est nommé porte-parole de la campagne présidentielle de Philippe de Villiers.

Il est considéré comme l'artisan du tournant à droite du MPF, notamment à l'aide des relations qu'il a amenées d'autres organisations et partis. Selon une étude de l'Ifop, l'électorat de Villiers est totalement modifié, puisque désormais, 40% des nouveaux adhérents sont des anciens du FN et du MNR. Ce tournant, et lui-même, ne font cependant pas l'unanimité au MPF : Nicole Thomas-Mauro, député européenne, décide de rejoindre l'UMP tandis qu'Isabelle Muller, la directrice de la communication du MPF ainsi qu'un conseiller régional de Champagne-Ardenne quittent le parti. En 2006, le trésorier du MPF, Bruno Georges, décide également de démissionner.

Sous le slogan « Villiers, le candidat de la vraie droite », il continue le tournant du MPF pour la campagne à l'élection présidentielle de 2007 : campagne contre l'islamisation, abrogation des 35 heures, refus du mariage homosexuel, baisse des charges sur les PME, « charters républicains », suppression des allocations aux sans-papiers… Il affirme même s'inspirer des « justes idées du Front national » sur I-Télé, le 20 avril 2006.

Il est candidat aux élections législatives de 2007 dans la 1re circonscription d'Indre-et-Loire et obtient 5,92% des voix.

Selon Libération (édition du 19/09/07), Guillaume Peltier participe aux négociations avec Brice Hortefeux pour les accords UMP/MPF.

Le 4 Octobre 2007, la Majorité Départementale investit Guillaume Peltier pour les cantonales sur le Val du Cher.

Le 19 Novembre 2007, il déclare sa candidature pour les municipales de Tours. La liste qu'il conduira - Générations Tours - souhaite rassembler les énergies locales. Il sera opposé au maire sortant PS Jean Germain qui briguera un troisième mandat et à l'ancien ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres.

Le 9 Mars 2008, il recueille aux municipales un score de 8,44% des suffrages.

Sur le canton Val du Cher, Guillaume Peltier recueille 21,87% des voix et arrive en deuxième position derrière le socialiste Gérard Gernot, élu, et devant l'UMP Nouredine Tarkany (Nouveau Centre) qui obtient 10%.

Le 10 juillet 2008, La Nouvelle République du Centre-Ouest publie un article où Guillaume Peltier annonce que l'« histoire avec le MPF » est « finie ». Il quitte à la mi-mai 2008 son poste de secrétaire général du MPF, et à la mi-juin son poste de porte-parole. Dans ce même article, il déclare vouloir rejoindre l'UMP dès que ce sera possible. Pour l'instant, Guillaume Peltier se retrouve officiellement sans parti politique, en attendant une probable adhésion à l'UMP, dont il se met à la disposition du président départemental Philippe Briand.

En haut



Source : Wikipedia