Boxe

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Posté par talos 07/04/2009 @ 12:27

Tags : boxe, sport

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Boxe

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La boxe est un sport de combat qui se pratique à un contre un, en recourant à des frappes de percussion, à l'aide de gants. Par extension, de nombreuses disciplines ont pris le nom de boxe : notamment les « boxes sportives » modernes comme les boxes pieds-poings (BPP) à réglementation occidentales et les « boxes martiales » comme la boxe chinoise (kung-fu), la boxe birmane (lethwei) et la boxe thaïlandaise (muaythaï) entre autres.

La boxe connaît de nombreuses variantes. Ces variantes sont définies par leurs « cibles » corporelles, les « armes » corporelles permises ainsi que pour certaines, les techniques de balayage et projection.

Par opposition à la boxe anglaise, la boxe birmane, la boxe française et la boxe thaïlandaise appartiennent à la catégorie dite des « boxes pieds-poings ».

La boxe anglaise a été admise aux Jeux olympiques lors de la session du CIO tenue à Paris en 1901. Les premières épreuves olympiques ont eu lieu lors des Jeux Olympiques d'été de 1904 à Saint-Louis aux États-Unis.

À l'heure actuelle c'est la seule boxe à jouir de ce prestige puisque le "pieds-poings" n'y est représenté sous aucune de ses disciplines.

Ci-dessous, une présentation du vocabulaire des boxes sportives modernes. Les « boxes martiales ancestrales » ne sont pas abordées cela pour l’absence de réglementation les concernant.

Ici, les deux hauteurs de cibles pour les attaques de poing de la boxe anglaise.

Dans les règlements des boxes pieds-poings, on peut découper le corps humain en trois niveaux principaux à atteindre. Selon le règlement, les hauteurs accessibles et les cibles corporelles autorisées peuvent varier d’une discipline sportive à l’autre. Par exemple, en boxe birmane, contrairement à la plupart des autres boxes pieds-poings, les techniques de poings et de coude peuvent être portées sur le membre inférieur. Il en est de même pour la savate boxe française, les frappes de pied dans l’articulation du genou et dans le dos sont permises, alors que dans la plupart des boxes sportives elles y sont prohibées.

La surface totale de la cuisse et de la jambe (mollet).

Cibles pour les attaques de poing.

Le principe général veut, et notamment pour la pratique de haut niveau sans protection, qu’on percute avec les parties dures de son propre corps sur les parties molles autorisées du corps adverse.

La combinaison des deux actions, coup en croissant et coup retombant est courante et peut s’exécuter à partir d’une préparation intérieure ou extérieure du pied.

Certains coups de coude peuvent être retournés (spinning), sautés (jumping), portés des deux bras (doubles), amenés en « marche d’escalier » voire à effets combinés (ex. : retournés et sautés).

Les coups de coude peuvent combinés avec les techniques de poing et notamment enchaînés en « cascade » (ce qui est le souvent cas en boxe birmane).

Action destinée à expédier violemment l’adversaire au sol. Les techniques de projection utilisent un ensemble de mouvements segmentaires et musculaires qui déterminent des classes caractéristiques dites « formes de corps ». Chacune d’entre-elles fait appel à une ou plusieurs actions de déséquilibre. On trouve : les arrachés (soulevés), les balayages, les crochetages, les fauchages, les épaulés, les hanchés, les ramassages (enfourchement et autres), les gestes de sacrifice, etc. Certaines boxes sportives, et notamment celles d’Asie du Sud-est et d’Extrême-Orient autorisent les projections. Chaque discipline a son propre règlement. Exemple : saisie du cou autorisé, projection par saisie au-dessus de la ligne des épaules interdit ou technique de sacrifice interdite, etc.

La défense en boxe se résume par un ensemble d’actions destiné à faire échec à l’offensive adverse, comprenant les blocages de coups, les déviations de coups, les esquives de coups, les déplacements (mobilité pour ne pas être atteint) et les actions de neutralisation.

Se garantir contre les attaques adverses se présente comme un des trois objectifs principaux à atteindre dans les sports de combat de percussion à côté d’attaquer les cible adverses et d’utiliser l’action adverse à son propre avantage.

L’attitude désigne deux notions principales. D'abord la façon de se tenir en situation d'opposition ou posture de combat (Façon d’être positionné, de se tenir, de s’orienter, d’être protégé ou en garde, etc, dans le combat. On parle plus couramment de garde, de posture ou de position) et d'autre part, la façon de se comporter en termes de comportement d'opposition ou façon de combattre (style utilisé, stratégie globale employée...).

Exemples. On recense différentes attitudes de combat en boxe : garde de trois-quarts de face, garde de profil, garde en crouch, garde basse, garde le poids sur jambe avant, garde le poids sur jambe arrière, garde en appuis très écartés, etc. Quelquefois, la position du corps peut indiquer les intentions d’un combattant à l’égard de son adversaire. Exemple : une attitude de profil peut être le signe d’un travail d’esquive et riposte du bras avant ainsi que de contre.

Les anglo-saxons parlent plutôt de « position » que de « garde » à proprement parler (exemple : side step pour la garde latérale). La garde pour ces premiers c’est le haut du corps et également les appuis au sol, ainsi ils utilisent le terme upright stance pour une position verticale de buste et full crouch pour une attitude recroquevillée. Pour nous, on utilise l’expression d’attitude de combat lorsqu’on désigne l’ensemble. Donc lorsqu’on parle de « garde » dans l’école française, on pense souvent à la position des bras pour se protéger. Mais bien plus que cela, elle désigne une organisation corporelle permettant au combattant de se préparer à défendre et d’autre part à passer à l’offensive, cela dans une configuration qui lui offre un maximum de sécurité et d’efficacité. Différentes positions permettent de faire face à un adversaire avant et pendant l’engagement et sont appelées à défaut « garde ». Comme son nom l’indique, « être sur ses gardes » c’est se mettre en alerte permanente et adopter une position favorable pour réagir. De nombreuses attitudes de garde existent : garde trois-quarts de face, de profil, garde inversée, garde haute, garde basse, garde avancée, garde ramassée, etc. Certes, il très important « d’être gardé » (hermétique), mais il faut également adopter une attitude qui permettre d’agir et de réagir rapidement et avec efficacité (donc adopter une posture efficace). A contrario, un boxeur n’adoptant pas d’attitude définie où ayant les bras « en bas » est dit « non gardé ». D’ailleurs, certains boxeurs font ce choix dans la perspective de construire leur jeu sur la base de contre-informations (tromperies).

Le style représente la manière de faire propre à chaque individu et que l’on peut rapporter à des classes de « comportement-type ». Elle est propre à son tempérament, à son potentiel physique ou à ce qui lui a été enseigné par son école de boxe. Ainsi, on distingue : l’attentiste du fonceur et le technicien du frappeur, mais ce classement ne s’arrête pas là. On recense différents caractères variables pour chaque « typologie ». Par exemple, chez les styles « techniques » : boxer en coups longs, en coups d’arrêt, en coup de contre. Chez les styles « physiques » : faire le forcing, boxer en crochets puissants « à la godille », chercher le corps-à-corps, chercher le coup dur. Lorsqu’un combattant utilise sa façon habituelle de boxer (son style habituel), on dit qu’il est sur son « registre »; cela à la manière d’un musicien qui répète ses gammes préférées. D’autre part, ce qui est appréciable dans un combat c’est l’opposition de styles. On a pour exemple le combat des années 1980, Sugar Ray Leonard contre Marvin Hagler. Le premier, utilise une boxe à reculons, faite de larges pas de côté, d’esquives de buste et de contre-attaque précises. Alors que le second, use d’une boxe en progression avant, d’une attitude compacte le buste en avant et de coups très puissants.

Il est recommandé de revêtir de grosses protections pour l’entraînement, notamment pour les jeunes et les débutants même si les coups portés sont de puissance modérée.

Pour tous, l’équipement d’entraînement pour la sécurité est le suivant : protège-dents, coquille ventrale, bustier pour les femmes, gros gants et casque fermé.

Pour les boxes pieds-poings : port de protège-tibias-pieds voire en supplément des chaussons de boxe américaine en mousse. Pour le « sparring lourd » c’est-à-dire l’assaut d’entraînement appuyé : de très gros gants, un plastron et plusieurs protège-tibias (pour ne pas blesser les partenaires). L’équipement doit être enduit de vaseline permettant aux coups de glisser et réduisant le risque de blessure.

BA = Boxe anglaise, FC = Full-contact, KB = Kick Boxing, BT = Muay thaï, SBF = Savate Boxe Française, BB = Boxe birmane, BC = Boxe chinoise.

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Boxe aux Jeux olympiques

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La boxe anglaise est sport olympique depuis les Jeux olympiques d'été de 1904 à Saint-Louis, jouissant d'une très grande popularité aux États-Unis. Son entrée aux Jeux olympiques fût retardée car elle était jugée trop dangereuse.

Les participants sont désignés par tirage au sort sans tenir compte du classement des boxeurs. Ils se retrouvent dans un tableau débutant généralement au stade des 1/16e de finale. Chaque rencontre disputée est à élimination directe.

Le combat se déroule en quatre "rounds" de 2 minutes avec une pause d'une minute entre chaque "round". Le boxeur marque un point lorsqu'il touche son adversaire sur le devant de la tête ou du corps, au-dessus de la ceinture. Toutefois, il faut que 3 des 5 juges accordent le point en même temps en appuyant simultanément sur un bouton. A la fin du 4e "round", est désigné vainqueur le boxeur qui aura totalisé le plus grand nombre de points.

Les compétitions de Boxe aux Jeux olympiques sont organisés par tournoi en fonction de la catégorie de poids des boxeurs. Depuis son entrée aux jeux en 1904, le nombre d'épreuves a évolué, ainsi que la définition de chaque catégorie de poids.

Jusqu'en 1936 à Berlin, l'unité de mesure du poids était la livre. Depuis les Jeux de 1948, les catégories de poids en boxe sont calculées en kilogrammes.

Selon le Comité international olympique, les femmes feront pour la première fois leur entrée dans la compétition à compter des Jeux de Londres en 2012. En effet, seuls les boxeurs hommes participent à cet évènement depuis l'apparition de ce sport aux jeux.

Les différentes catégories de poids au fil des Jeux olympiques sont indiquées sur le tableau ci-dessous. En 2008 à Pékin, le nombre d'épreuves est fixée à 11.

Un seul cas de dopage avéré a été constaté pour un boxeur à l'occasion des Jeux olympiques. Il s'agit du Kenyan David Munyasia en 2004 à Athènes (contrôlé positif à la caféine).

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Boxe anglaise

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La Boxe anglaise également noble art est un sport de combat dans lequel deux adversaires, de poids similaires, se rencontrent sur un ring, munis de gants rembourrés afin de limiter le risque de coupure, et s'échangent des coups de poings, portés au visage et au buste. Le combat est divisé en intervalle de temps, les rounds, séparés par une minute de repos annoncé par une cloche ou le pugiliste pourra être conseillé ou soigné si besoin.

Que ce soit en boxe olympique ou professionnelle, les combattants, ou boxeurs, tentent d'éviter les coups de poings de leur adversaire tout en essayant de les toucher. Des points sont attribués à chaque coup considéré comme net, puissant et précis. A la fin du combat, le boxeur ayant le plus de points est déclaré vainqueur. La victoire peut également être atteinte si un combattant met son adversaire hors de combat (par knockout ou KO), c’est-à-dire dans l'incapacité de se relever et de reprendre le combat après le compte de 10 secondes de l'arbitre. Un combattant est également déclaré vainqueur si son adversaire blessé ne peut continuer le combat (KO technique ou TKO).

La boxe anglaise est aussi appelée le « noble art ». Elle est la descendante directe du pugilat qui était beaucoup moins technique que celle d'aujourd'hui et ou les combattants avaient des gants avec des clous que l'on appelait ceste.

La boxe apparaît au XVIIIe siècle, les matchs étaient alors organisés par des parieurs qui prirent comme modèle le pugilat. Elle est à l'époque peu réglementée et est pratiquée à mains nues. Le premier grand champion de boxe à mains nues fut le maître d'armes James Figg en 1719, son élève Brougthon (1704 - 1789) gagna près de 400 combats jusqu'au jour où il tua accidentellement son adversaire. Traumatisé, il codifia les règles de la boxe avec l'aide du marquis de Queensberry et rendit obligatoire le port de gants de protection et interdit les combats au finish, ce qui interdit aussi de frapper l'adversaire au sol . La boxe anglaise était née mais cohabita encore plusieurs années avec les règles de la boxe à mains nues mais était plus basé sur l'apprentissage technique et défensif que sur la puissance de frappe, car le combat à main nue jouait un rôle plus sur la force qu'autre chose c'était toujours ou en général celui qui était plus fort qui remportait alors qu'en boxe tout à changé ensuite on travaillait beaucoup de techniques et du travail souple ce qui a rendu la boxe plus jolie et plus technique et c'est ainsi pour cela que c'était devenue une activité difficile et qu'il faut travailler durement et longtemps pour y arriver .

Les règles du Marquis de Queensberry, rédigées en 1865, ont mis l'accent sur l'agilité plutôt que sur la force. Ces nouvelles règles interdisaient le combat à mains nues, le corps à corps, l'étouffement, les coups lorsque l'adversaire est impuissant et le combat au finish. Les rencontres sont divisées en plusieurs rounds de trois minutes par exemple en amateur les rounds sont de 3 et en professionnel les rounds peuvent aller jusqu'à 15, espacés d'un temps de repos d'une minute. Un participant perd le match s'il reste au sol plus de dix secondes, allongé ou en appui sur un genou ou si il est considéré impossible de revenir au match. Ces règles stipulent également que les matchs doivent avoir lieu dans un ring de 6,00 m maximum et 4,90 m au minimum de côté . Le dernier champion poids lourd à mains nues fut l'américain John L. Sullivan, en 1889. C'est en 1899 que Louis Lerda, de retour des États-Unis, tente d'implanter la boxe anglaise en France. Le premier combat à lieu à la salle Wagram à Paris et, le 15 février 1903, la Fédération Française des Sociétés de Boxe est créée par quatre jeunes pratiquants (Albert Bourdariat, Frantz Reichel, Van Rosose et Paul Rousseau élu président). Sous l'impulsion de Victor Breyer et de Théo Vienne des matches ont lieu à la grande roue et au cirque d'hiver. La boxe anglaise comprend différentes sections que sont la boxe amateur, professionnelle et éducative et féminine. La boxe anglaise est le seul type de boxe reconnu par le comité international olympique. Si l'on rencontre des compétitions d'amateurs et de professionnels, seuls les amateurs sont autorisés à combattre aux Jeux olympiques.

Les combats sont tenus par deux hommes (ou femmes) qui s'affrontent sur un ring avec puissance. Ils ont l'obligation de porter des gants, une chaussure sans pointe ni talon, une culotte à mi-cuisse, une coquille protectrice, un protège-dents. Les boxeurs amateurs doivent obligatoirement porter un casque protecteur et un maillot léger sans manche. La boxe anglaise professionnelle n'est pas fédérée par un organe unique mais par de nombreuses fédérations, ce qui n'est pas le cas de la boxe dite amateur. Les professionnels hommes doivent être torse nu alors que les amateurs doivent porter un débardeur et un casque.

La Fédération internationale de boxe amateur reconnue par le CIO est l'Association Internationale de Boxe Amateur (AIBA) - Maison du Sport International - Avenue de Rhodanie 54 - 1007 Lausanne – Suisse AIBA . La boxe professionnelle est répartie principalement entre quatre fédérations concurrentes: la WBA, l'IBF, la WBC, la WBO. Les différences entre boxe amateur et boxe professionnelle est le fait que la première les combattants doivent avoir un casque et un maillot sans manches alors que l'autre il n'y a pas de casque et ils sont torse nu. Il existe aussi différentes sortes d'affrontement tel que le duo et l'assaut.

Il peut être fait de différentes façons et en existe plusieurs sortes . Après avoir faite une chute au sol, le boxeur se doit de se relever avant que l'arbitre ait compté jusqu'à 10. Si le pugiliste demeure au sol ou se redresse trop tard et ne se remet pas spontanément en garde, il est considéré KO. Dans la plupart des cas, dans cette situation, les boxeurs sont passablement amochés et ébranlés. Le KO étant consideré et est une commotion cérébrale.

C'est un coup donné trop violemment qui va faire reculer la tête violemment qui va faire que le cerveau va cogner contre la boite crânienne ce qui va faire perdre l'équilibre.

Lorsque la règle des trois knockdowns est en vigueur ou lorsqu'un boxeur est arrêté de boxer par l'arbitre, le médecin ou ses hommes de coins, car il ne semble plus être en mesure de se défendre efficacement et que ses attaques sont vaines ou qu'une blessure soit jugée trop sérieuse, le boxeur est alors déclaré battu par « KO technique ».

Il peut être donné en frappant à différents points sensibles de la tête par exemple à la tête Tout d'abord les tempes, ou l'os de l'enveloppe crânienne est à cet endroit le moins épais. L'oreille aussi est très sensible, en particulier l'oreille interne, centre de l'équilibre. Il n'est pas rare de voir un boxeur, touché sur l'oreille traverser le ring sans pouvoir retrouver son équilibre et s'affaisser en toute conscience. Sur le visage, le nez et les arcades, même s'ils ne sont pas vraiment des points sensibles pour le boxeur, peuvent devenir l'objet de blessures souvent difficiles à réduire pendant un combat. Nombre de décisions ont été obtenues par un abandon ou un arrêt de l'arbitre consécutif à une hémorragie nasale ou des arcades, voire même des pommettes (Prenons simplement le cas d'Arturo Gatti!). La pointe du menton constitue un point également névralgique. Un coup qui arrive juste, par exemple un uppercut, peut provoquer une perte de conscience immédiate. Le crâne relevé ainsi d'un seul coup, projette le cerveau contre sa boîte crânienne. Ceci peut occasionner une encéphalite traumatique. Enfin, des contrôles médicaux sont effectués périodiquement et avant chaque combat afin non seulement de vérifier l'aptitude des pratiquants mais aussi de déceler le plus tôt possible d'éventuels troubles que la pratique de ce sport aurait provoqués.

Certains centres sensibles, zones sensorielles ou motrices, sont alors traumatisées et en cours circuit momentané (KO). Tout ce qui est valable pour le menton l'est aussi pour la mâchoire.

On entend souvent parler de coups au plexus solaire et encore, moins qu'avant, signe qu'aujourd'hui on croit moins à son efficacité. Ce coup frappé au milieu de la poitrine bloque momentanément le diaphragme. La victime, souffle coupé, s'asphyxie et s'effondre comme électrocutée. Si le cœur, bien protégé, n'est pas aussi sensible qu'on le dit, il faut toutefois en boxe prendre garde de ne point recevoir des coups trop violents. Enfin le foie, cet organe sensible bien protégé en général par le boxeur en garde normale, peut jouer de vilains tours. Cette usine d'analyse gorgée de sang travaille au moment ou un coup l'atteint. Aussitôt, le foie rejette dans l'organisme cette masse sanguine chassée d'un seul coup qui coupe les jambes au boxeur touché.

La figure : Les chocs peuvent provoqués des fractures ( nez, arcades ), coquards, les plaies, des lésions au niveau des yeux.

Le buste : ceci peut causer des blessures au niveau du plexus solaire et fractures au niveau des côtes.

Entorse : Au niveau d'une articulation, les ligaments et les tissus avoisinants sont soudain étirés ou déchirés.

Luxation. : Déplacement anormal, sous un choc violent, d'un ou plusieurs os au niveau de l'articulation. Le mouvement est impossible. Il faut bander et évacuer le blessé vers l'hôpital.

Crampe : Il s'agit d'une contraction soudaine, involontaire et douloureuse d'un muscle. Elle peut se produire en cas de mauvaise coordination musculaire ou si le corps perd beaucoup de sels minéraux et d'eau au cours d'une grosse transpiration. On soigne la crampe en étendant le muscle tout en massant la zone contractée. Pour la crampe du mollet, il est conseillé de plier les orteils vers le haut.

Il peut faire 6,00 m de côté au maximum et 4,90 m de côté au minimum avec trois cordes en chanvre ayant au minimum 2 cm et 3 cm de diamètre au maximum et entourées de plastique ou d'étoffe . Les cordes devront être placées à 30 cm des poteaux entourant le ring et les coins seront rembourrés de la base au sommet du poteau par un coussin de cordes de protection. La première corde sera à 40 cm la seconde à 80 cm et la dernière à 130 cm du sol. Il peut être posé à même le sol ou posé sur une estrade .

Ils devront être en très bon état en cuir ou matière similaire uniformément rembourrés de crin ou matières similaires. Ils devront peser 6 onces et 8 onces ( 171 et 228 g ) pour les catégories moustiques à mini légers. Ils devront peser 8 onces ( 228 g ) pour les catégories mouches à légers. Ils devront peser 10 onces ( 285 g ) pour les catégories super légers à moyens. Ils devront peser 12 onces ( 342 g ) pour les catégories mi lourds à lourds.

Tous ont le droit de mettre des bandages aux mains. Ils doivent être constitués de bandes chirurgicales genre crêpe velpeau de 2 m de long et 4 cm de large. Ces bandages vont permettre d'empêcher les blessures au niveau des métacarpiens et permettre d'absorber la transpiration ce qui va éviter des ennuis de gerçures.

Elles ont une tige et une empeigne faite en matière souple (cuir, peau), la semelle rigide sans être dure d'une épaisseur de 2 à 5 mm est plate sans talon ni talonnette et non débordante.

Cette boxe utilise plusieurs techniques de poing comme direct long, crochet, jab, uppercut, swing, bolo punch, cross, coup d'arrêt, semi uppercut, semi crochet, cork screw, coup court, direct plongeant, drop, feinte, half swing, lead, remise, shift punch, une deux, cross counter, certaines sont illustrées en dessous.

Ensemble des comportements destinés à faire échec à l’offensive adverse. Se garantir contre les attaques adverses se présente comme un des trois objectifs principaux à atteindre dans les sports de combat de percussion à côté d’attaquer les cible adverses et d’utiliser l’action adverse à son propre avantage. Elle se résume par un ensemble d’actions destiné à faire échec à l’offensive adverse, comprenant les blocages de coups, les déviations de coups, les esquives de coups et les déplacements (mobilité pour ne pas être atteint).

Ces deux derniers objectifs nécessitent des qualités d’initiative, d’anticipation et d’à-propos. Pour dépasser un cliché qui dit "la meilleure défense, c'est l'attaque", on dira : Le but à atteindre serait d’être capable de défendre et de contre-attaquer (riposter) dans toutes les positions avec le moindre risque.

L’attitude désigne deux notions principales. D'abord la façon de se tenir en situation d'opposition (Façon d’être positionné, de se tenir, de s’orienter, d’être protégé ou en garde, etc., dans le combat - posture, garde, positionnement...) et d'autre part, la façon de se comporter en termes de comportement d'opposition (style utilisé, stratégie globale employée...). Ex. : on recense différentes attitudes de combat en boxe : garde de trois-quarts de face, garde de profil, garde en « crouch », garde basse, garde le poids sur jambe avant, garde le poids sur jambe arrière, garde en appuis très écartés. Quelquefois, la position du corps peut indiquer les intentions d’un combattant à l’égard de son adversaire. Ex. : une attitude de profil peut être le signe d’un travail d’esquive et riposte du bras avant ainsi que de contre.

Caractéristiques: en droitier, les poings sont serrés au menton, les coudes au corps, tête rentrée. Points forts: présente le front, protège effectivement le menton, et rend plus compact le buste (tête dans les épaules) Points faibles: découvre les tempes et ouvre le plexus. Peu de feintes possibles, seule alternative, être rapide et mobile sur les entrée latérales. Cette garde est destinée prioritairement aux petits gabarits athlétiques qui rencontreront toujours des adversaires plus grands. Elle est très efficace car elle utilise des frappes à partir d'une poussée des jambes et d'un engagé du bassin qui réduisent la chaîne musculaire de transmission. En effet, ici le centre de gravité est très rapidement déplacé au dessus d'un appui (corps compact), et accentue la puissance des coups circulaires courts et des uppercuts menton. Une autre approche de la posture consiste à avancer les mains d'une quinzaine de centimètres (Cf Julio Cesar Chavez, ou Ramon Dekkers). Dans ce cas, ce n'est pas directement la protection du menton que vise le boxeur, ni la compacité du bloc tête-buste-bras, mais bien une attitude compatible avec ses préférences propres (ex: uppercuts crochets courts). La flexion du buste et le gainage des bras favorisent ces techniques. Transfert: (version menton) garde totalement inadaptée au pieds poings car elle ne permet pas une protection efficace sur un coup de pied circulaire haut (high kick), ni des coups de pieds directs hauts (front kick); dangereuse en free fight sur les saisies en coups de genou direct ou coudes.

Caractéristiques: en droitier, le bras gauche est inversé, coude haut et main basse, le bras droit est parallèle au gauche, l'ensemble est légèrement oblique. Points forts: le coude gauche permet de maintenir une distance en corps à corps avec la pointe du coude, et de bien protéger le foie avec le poing gauche bas. L'avancée des bras présente une difficulté non négligeable pour l'adversaire d'accéder aux cibles du corps. De même, la position non conformiste demande des adaptations rapides de l'adversaire. Feintes possibles en jabs. Points faibles: la tempe droite est ouverte, les côtes du côté gauche aussi. Elle présente une difficulté à frapper en coups directs du droit et en circulaires du gauche (seul le jab est possible). Tous les autres coups demandent une réorientation des bras coûteuse en temps. La « garde oblique » est utilisée généralement par les gros défenseurs statiques (qui ne prennent effectivement pas tant de coups que cela d'ailleurs...), qui aiment l'affrontement direct, de face. Elle permet en outre de rester le buste assez haut, et en ce sens, très peu de petits gabarits peuvent l'utiliser autrement que pour se protéger, mais sans pouvoir réellement contre attaquer. Transfert: garde possible en pied poings, notamment en thaï (combinée à la parade tibiale sur un droitier et saisie) et full; dangereuse en free fight car elle propose le coude gauche à la saisie pour clé.

Caractéristiques: en droitier, la main droite est haute au menton, coude au corps, et le bras gauche est bas et relâché. Points forts: masque le départ des coups du bras gauche trop bas pour la vision fovéale (implique des réactions globales de protection pour l'autre qui voit un mouvement démarrer en vision périphérique). Explosivité des jabs qui partent d'une position de pré-étirement du deltoïde (cf la pliométrie). Feintes du buste et du bras avant possibles. Points faibles: ouvertures du côté gauche, et posture souvent en arrière afin de compenser la non défense possible du poing gauche, et qui demande donc une mobilité du buste et une coordination fortes pour frapper justement avec la masse du buste en avançant, à partir d'appuis fixes. La « garde mixte » est choisie par ceux qui ont des capacités élevées d'anticipation et qui privilégient le contre. Généralement les adeptes du mixte sont rapides, relâchés, explosifs et longilignes. Quelques cas de posture similaire chez les frappeurs massifs à l'approche de la fin de cadrage afin de provoquer l'autre pour conclure du droit. Transfert: garde possible en pieds poings mais dangereuse car l'articulation du coude gauche peut être atteinte sur frappe en pieds. Se combine avec la garde oblique de près. Possible en free-fight dans les recherches de saisie de jambes.

Caractéristiques: Comme la garde mixte, la main droite protège tout le côté droit, coude assez haut, mais ici la main gauche est placée très en avant, le bras en semi-extension, (comme une antenne...). Points forts: permet de garder l'adversaire à distance longue, de le faire reculer, et de toucher le premier car le trajet du bras avant est plus court, même si la frappe manque d'efficacité (course réduite). Elle gêne considérablement les attaques directes du bras arrière de l'adversaire, ce qui est intéressant dans une rencontre contre un pur frappeur en direct bras arrière. Feintes de bras avant largement utilisables en directs. Points faible: ne présente pas d'avantage dès le travail à mi-distance pour le bras avant, et encore moins en corps à corps. Oblige à se cantonner dans un travail de loin, en marquant des points ou en cherchant des ouvertures en directs. La « garde en pointe » est généralement utilisée par des combattants qui n'apprécient pas beaucoup le contact de près et le travail au corps. Ils construisent ainsi un mur infranchissable qui leur permet de rester dans les comportements qui leur conviennent le mieux, ce qui est d'ailleurs très judicieux. Une taille raisonnable est privilégiée, et là encore, les grands sont avantagés. Autre adaptation, le poing non vissé, pouce en haut permet parfois de perforer des gardes hermétiques (en amateur notamment). Transfert: possible ponctuellement en pieds poings, mais dangereuse car le flanc du côté du bras avant est exposé. Demande de combiner un blocage tibia du côté du bras avant, ce qui limite la mobilité du combattant. On la retrouve dans le travail à mi-distance quand le combattant cherche à se créer une ouverture pour toucher durement l'autre du bras arrière (ex: boxeur adverse touché ou compté précédemment).

Caractéristiques: buste droit, latéral, en arrière ou penché en avant en provocation (ici), les mains sont toutes les deux basses, les bras le long du corps. Points forts: les poings sont quasi hors du champ visuel à mi-distance et se confondent parfois avec le short. Le relâchement des épaules autorise les coups explosifs « lancés » à partir d'appuis solides. Feintes de bustes et tête possibles (provocation). Points faibles: impose souvent une posture en retrait avec recul du centre de gravité, ce qui demande une coordination exceptionnelle et un coup d'œil hors normes pour effectuer des contres, et des contre-attaques. La « garde basse » est attachée à un type de boxe privilégié et structuré à partir d'attaques explosives en coups directs et remontants, ainsi qu'à un système de contre à partir d'esquives de buste. La combinaison des poussées en jambes qui doivent être engagées à partir du bassin, et des « lancers » de bras à partir des chaînes musculaires jambes-deltoïdes permettent d'obtenir des effets explosifs et de grande vitesse. C'est un des rares cas d'effet de torsion en ellipse dans les coups remontants (poussée des jambes combinée à une rotation du buste pour l'uppercut afin d'être parfaitement placé sans avoir à bouger les appuis).. Transfert: aucun transfert possible dans le pieds poings et dans le combat libre, si ce n'est dans les phases de récupération de loin.

Caractéristiques: les bras sont parallèles, coudes au niveau du bas du pectoral, poings au tempes. Les bras encadrent la tête et le buste. Points forts: elle protège la tête et le buste, et permet d'anticiper rapidement sur les attaques adverses car les axes de mobilité des bras sont déjà en place : rotation à partir du coude pour bloquer les uppercuts, flexion du bras pour les crochets hauts, descente de l'épaule pour le travail au corps, et chassé léger de la main pour les directs. Points faibles: limite quelque peu le champ de vision, et demande un temps de latence afin de re-positionner les bras pour frapper en circulaire, et en remontée (le temps de replacement peut être exploité par l'adversaire, dans les feintes notamment).. La « garde droite » est celle que l'on adopte en débutant. C'est la réponse classique à la consigne de « monter les mains ». Elle privilégie une défense en blocage et protection en absorbant une partie des chocs. Son placement autorise aussi une moindre anticipation du boxeur puisque le système de protection est solide à priori. Aussi ceux qui ne sont pas rapides en défense ou qui ont du mal à anticiper sur les attaques peuvent largement utiliser cette posture. Certains combattants gardent l'attitude de « garde droite », mais avec les paumes tournées vers l'adversaire (en « mante religieuse », ce qui facilite les frappes directes et les parades. Transfert: sans problème en pieds poings, avec une version mains ouvertes possible en thaï et combat libre favorisant les saisies.

Caractéristiques: le poing droit est en avant, la jambe droite aussi. Points forts: liés au manque d'habitude que les droitiers, ressentent devant un gaucher. Des qualités de vitesse révélées scientifiquement. Points faibles: cette garde présente le foie en avant sur le bras arrière du droitier (ou la jambe avant en pieds poings). De plus, le boxeur gaucher a tendance souvent à avancer, ce qui est prévisible. Le gaucher cherche à frapper de son bras arrière plus puissant et qui vient de loin, généralement en direct. Il va donc se placer de façon à ramener le droitier sur ce bras là, de son côté ouvert. Attention, certains boxeurs en garde de gaucher, sont en fait droitiers (Cf Lebanner). C'est le cas de ceux qui ont débuté en gardant leur bras préférentiel en avant. De fait, leurs bras avants sont très puissants sous tous les angles, et la sortie du côté fermé (à droite), n'est pas toujours la bonne solution à un cadrage du gaucher. Comme toujours il faut tester les déplacements majeurs et les trajectoires privilégiées par le combattant que l'on rencontre (ou bien avant à l'observation en tournoi, ou en vidéo, ou pendant le combat... d'où l'intérêt d'avoir dans son équipe, au moins un « cérébral » expérimenté avec soi dans le coin !). Transfert: sans difficulté dans toutes les formes de combat, sachant que les gauchers seront vulnérables sur la jambe arrière du droitier (coups à pleine puissance dans leur côté ouvert).

Les anglophones parlent plutôt de « position » que de « garde » à proprement parler (ex : « side step » pour la garde latérale). La garde pour ces premiers c’est le haut du corps et également les appuis au sol, ainsi ils utilisent le terme « upright stance » pour une position verticale de buste et « full crouch » pour une attitude recroquevillée. En français, on utilise l’expression d’attitude de combat lorsqu’on désigne l’ensemble. Donc lorsqu’on parle de « garde » dans l’école française, on pense souvent à la position des bras pour se protéger. Mais bien plus que cela, elle désigne une organisation corporelle permettant au combattant de se préparer à défendre et d’autre part à passer à l’offensive, cela dans une configuration qui lui offre un maximum de sécurité et d’efficacité. Différentes positions permettent de faire face à un adversaire avant et pendant l’engagement et sont appelées à défaut « garde ». Comme son nom l’indique, « être sur ses gardes » c’est se mettre en alerte permanente et adopter une position favorable pour réagir. De nombreuses attitudes de garde existent : garde trois-quarts de face, de profil, garde inversée, garde haute, garde basse, garde avancée, garde ramassée, etc. Certes, il très important « d’être gardé » (hermétique), mais il faut également adopter une attitude qui permettre d’agir et de réagir rapidement et avec efficacité (donc adopter une posture efficace). A contrario un boxeur n’adoptant pas d’attitude définie où ayant les bras « en bas » est dit « non gardé ». D’ailleurs, certains boxeurs font ce choix dans la perspective de construire leur jeu sur la base de contre-informations (tromperies).

Le style représente la manière de faire propre à chaque individu et que l’on peut rapporter à des classes de « comportement-type ». Elle est propre à son tempérament, à son potentiel physique ou à ce qui lui a été enseigné par son école de boxe. Ainsi, on distingue : l’attentiste du fonceur et le technicien (styliste) du frappeur, mais ce classement ne s’arrête pas là. On recense différents caractères variables pour chaque « typologie ». Par exemple, chez les styles « techniques » : boxer en coups longs, en coups d’arrêt, en coups de contre. Chez les styles « physiques » : faire le forcing, boxer en crochets puissants « à la godille », chercher le corps-à-corps ou chercher le coup dur. Lorsqu’un combattant utilise sa façon habituelle de boxer (son style habituel), on dit qu’il est sur son « registre » ; cela à la manière d’un musicien qui répète ses gammes préférées. D’autre part, ce qui est appréciable dans un combat c’est l’opposition de styles. On a pour exemple le combat des années 1980, Sugar Ray Leonard contre Marvin Hagler. Le premier, utilise une boxe à reculons, faite de larges pas de côté, d’esquives de buste et de contre-attaque précises. Alors que le second, use d’une boxe en progression avant, d’une attitude compacte le buste en avant et de coups très puissants. Voir aussi façon de combattre.

La boxe a la réputation d'être un sport dangereux. Les coups à répétition peuvent en effet être responsables de petits traumatismes crâniens. Le nez, les arcades, les pomettes sont souvent cassés et très souvent touché . Mais même si un certain nombre de décès et de traumatismes ont été relevés par le passé, le milieu de la boxe a pris conscience des risques encourus par les boxeurs et les conditions se sont nettement améliorées ces dix dernières années.

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Source : Wikipedia