Bourse de Paris

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Posté par seb 28/02/2009 @ 09:04

Tags : bourse de paris, bourse, lexique de la finance, finance, economie

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Bourse de Paris

Le Palais Brongniart

La Bourse de Paris (on parle aussi de la « place de Paris »), rebaptisée Euronext Paris filiale d'Euronext depuis 2000, est le marché officiel des actions en France. Le lieu historique qu'elle a longtemps occupé à Paris est le Palais Brongniart, où la négociation se réalisait traditionnellement à la criée. Depuis la fin des années 1980, la Bourse de Paris est désormais un marché entièrement électronique, grâce à la mise en place du système CAC (Cotation Assistée en Continu), remplacé dans les années 1990 par la technologie NSC (Nouveau Système de Cotation).

En 2007, le groupe Euronext a fusionné avec le NYSE pour donner naissance à la société holding NYSE Euronext. Le siège de la nouvelle entité est situé désormais à New York. Paris préserve un statut de siège international.

Le 24 septembre 1724, un arrêt établi par le Conseil d’État du roi donne naissance à la bourse de Paris. Cette dernière occupe alors l’hôtel de Nevers. Le roi espère ainsi rétablir un semblant d’ordre au sein de l’économie française, bouleversée par la banqueroute de Law. La bourse est ainsi soumise à une stricte réglementation, qui dispose, entre autre, qu’aucune femme ne peut y accéder.

Les activités de négociation d'actions et autres produits financiers ont historiquement transité par plusieurs sites de la géographie parisienne. En 1808, Napoléon Ier pose la première pierre du Palais Brongniart, conçu par l'architecte Alexandre-Théodore Brongniart et destiné à accueillir la Bourse de Paris, institution considérée d'ordre public et appréhendée par l'Empereur comme le « thermomètre de la confiance publique » à cause de la présence des rentes 5% (résultant du tiers consolidé de la Banqueroute des Deux-Tiers votée sous le Directoire) qui composent l'essentiel de la cote officielle et dont le cours est suivi avec assiduité par Napoléon Bonaparte.

Le bâtiment sera finalement inauguré sous la Restauration le 4 novembre 1826 et la Bourse de Paris, qui était provisoirement installée au Palais-Royal (depuis le 2 octobre 1809), entre enfin dans ce lieu qui lui était réservé et qui deviendra le poumon de l'activité financière du XIXe siècle, lequel voit s'épanouir la spéculation boursière dans tout ce qu'elle avait de nécessaire (apport au crédit public et aux fonds propres de l'industrie) et de néfaste (agiotage).

Les 150 années qui suivirent mériteraient d'en savoir plus, la Bourse de Paris ayant successivement fondé au XIXe siècle l'expansion des chemins de fer, de la sidérurgie, et des grandes aventures coloniales.

Dans son livre Le grand méchant marché, l'économiste David Thesmar raconte qu'au début du XXe siècle, la place de Paris bénéficiait d'une forte activité chez les petits porteurs, qui s'est un peu assagie par la suite, et n'avait pas beaucoup à envier aux bourses anglo-saxonnes, si ce n'est l'absence d'investisseurs de long terme comme les fonds de pension.

Pierre-Cyrille Hautcoeur, directeur d'étude à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), estime à environ 2,5 millions le nombre de porteurs de titres à la fin de la Belle Epoque, contre moins de 2 millions au début des années 1980.

Dans son livre "Si la Bourse m'était contée", André Kostolany raconte que la première bourse de valeurs organisée d'Europe est née à Anvers en 1592, mais qu'il a fallu attendre, en France, 1613, pour qu'un bâtiment spécialisé soit édifié sur le lieux des échanges, au Pont-Neuf (dans les villes italiennes de Florence et Venise, les échanges avaient lieu aussi sur un pont, respectivement le Ponte Vecchio et le Rialto).

Jusqu'à la fin des années 1980, la Bourse de Paris est gérée par la corporation des agents de change, qui bénéficiaient d'un monopole sur la cotation. Dès le début des années 1980, et suite à la recrudescence de la concurrence entre places boursières internationales, se pose la question de la modernisation de la Bourse de Paris, qui, jusqu'à cette époque, fonctionnait principalement à la criée. Le système CAC (Cotation Assistée en Continu), introduit progressivement entre 1986 et 1989, a rendu possible la cotation en continu et la survie d'un marché qui était notamment menacé par la bourse de Londres. Cette informatisation fut suivie d'autres réformes institutionnelles, comme la modification du statut des agents de change et l'apparition de nouvelles sociétés de bourse. La Société des Bourses Françaises (acronyme de l'actuel indice SBF) fait suite à la Compagnie des Agents de Change (acronyme originel de l'actuel indice CAC40). La modernisation de la Bourse de Paris est accompagnée d'autres initiatives telles que la création, dès 1989, des marchés organisés de produits financiers dérivées - le Matif et le Monep, désormais regroupés sous l'appellation Euronext. Liffe depuis le rachat du LIFFE par Euronext en 2002 - ou la dématérialisation des titres (avec la création de la Sicovam).

Dès la fin des années 1990, et après la mise en place du NSC (Nouveau Système de Cotation), la Bourse de Paris lance une initiative de fusion entre diverses bourses européennes, qui culminera avec la création d'Euronext en 2000.

Enfin, en 2007, le groupe Euronext scelle son union avec le NYSE pour donner naissance à la première bourse mondiale : NYSE Euronext.

De manière générale, la Bourse de Paris est considérée comme un marché dirigé par les ordres ou marché d'agence. Les prix des actions cotées sont déterminés par la confrontation directe des ordres d'achat et de vente au sein d'un carnet d'ordres centralisé. Dans certains cas, des intermédiaires spécifiques appelés "teneurs de marché" peuvent intervenir dans l'animation de la cotation de certaines valeurs : ceci donne lieu à la création de contrats d'apporteurs de liquidité. Leur travail consiste à placer des ordres en attente de manière à garantir l'existence d'une contrepartie.

La négociation des actions diffère selon leur liquidité. Les actions liquides sont cotées en continu de 09h00 à 17h40 tandis que les valeurs dont la liquidité est de moindre importance sont cotées par fixing à des horaires prédéterminés. Les titres considérés comme suffisamment liquides sont des titres qui font l’objet d’au moins 2 500 transactions par an.

La chaîne de traitement des titres recouvre l’ensemble des opérations qui garantissent la bonne fin des transactions menées par les différents intervenants sur un marché financier.

Règlement-livraison, Sicovam, Clearnet, Euroclear, etc.

Euronext Paris diffuse différents indices de marché ainsi que des indices sectoriels. À l’occasion de la fusion des différents compartiments actions (Premier Marché, Second Marché, Nouveau Marché) qui ont donné naissance à Eurolist, de nouveaux indices ont vu le jour afin de rendre mieux compte de l’évolution des marchés.

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Telemedia

Telemedia est un groupe de télécommunications français coté à la Bourse de Paris Euronext.

Telemedia se définit comme le partenaire des grands opérateurs internationaux de télécommunications et comme le pionnier en France des services audiotel. Telemedia Group propose des solutions innovantes en France et à travers le monde dans plusieurs secteurs clés des télécommunications et en particulier la VoIp.

Pierre Guillermo créé en 1983 Telemedia en ouvrant le premier call-center informatisé ainsi que le premier numéro vert. En 1984, Telemedia lance le Vidéocompte, le premier concept de banque directe en ligne pour le CCF (aujourd’hui HSBC). En 1985, Telemedia devient le pionnier des kiosques téléphoniques Audiotel. En 1990, Telemedia imagine, pour la SNCF, le premier serveur vocal interactif utilisant les technologies de la reconnaissance vocale.

En 2000, Pierre Guillermo introduit Telemedia Group à la Bourse de Paris Euronext. L’introduction est un succès et le titre est sursouscrit plus de 15 fois.

Pierre Guillermo a développé au travers de Telemedia Group et de ses filiales, un savoir faire et une expertise reconnus internationalement dans le secteur de la Voix sur IP, de la téléphonie sur IP, des télécommunications internationales à prix réduit, des systèmes de micro-paiement sur internet et de la mise en œuvre de services en ligne interactifs.

Aujourd’hui, Telemedia Group est devenu un opérateur de télécommunications VoIp qui, grâce à ses quatre années d’avance en termes de recherche et développement, est le partenaire des grands opérateurs internationaux de télécommunications.

Pierre Guillermo, PDG de Telemedia Group est le lauréat du Prix de l’Entreprise de l’Année qui lui a été décerné par Euronext (la Bourse de Paris) et le Nouvel Economiste. Le prix lui a été remis, le 20 novembre 2006, par Monsieur Renaud Dutreil, Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, du Commerce, de l’Artisanat et des Professions libérales.

Pierre Guillermo est également lauréat du Prix de l' Entrepreneur de l' Année, décerné par un jury de 300 grands entrepreneurs français, dont Michel Edouard Leclerc et Arnaud Lagardère. Le prix a été remis, le 15 mars 2007, par Jean-François Copé, Ministre délégué au Budget et à la Réforme de l'Etat et Porte-parole du Gouvernement, ainsi que par Jean Arthuis, ancien Ministre de l' Economie et des Finances et Président de la Commission des Finances et des Comptes Economiques de la Nation, et par Robert Lafont, directeur de la rédaction du magazine Entreprendre.

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Gameloft

Gameloft est une entreprise éditrice de jeu vidéo pour téléphone portable cotée à la bourse de Paris et membre de l'indice CAC Small 90. Gameloft possède 6 studios de développement principaux aux États-Unis, Canada, Roumanie, France, Chine et Japon. Avec plus de 1700 développeurs, Gameloft a la plus grande capacité de développement du marché. C'est actuellement une entreprise en forte croissance.

Fondé en 1999 et aujourd’hui leader dans son domaine, Gameloft conçoit des jeux pour les téléphones incluant les technologies Java, Brew ou Symbian, dont le parc installé devrait dépasser deux milliards d’unités en 2008.

Des accords de partenariat avec de grands détenteurs de droits comme Ubisoft Entertainment, Universal Pictures, Endemol, Viacom, Sony Pictures Entertainment, Paris Hilton Ent., FifPro, Lamborghini, FHM, L’Équipe, Lleyton Hewitt ou Patrick Vieira, permettent à Gameloft d’associer de très fortes marques internationales à ses jeux. En plus de ces marques, Gameloft possède ses propres marques comme Block Breaker Deluxe, Asphalt: Urban GT ou New York Nights.

Grâce à des accords avec l’ensemble des principaux opérateurs télécom, des fabricants de téléphones, des distributeurs spécialisés ainsi que sa boutique Gameloft distribue ses jeux dans 75 pays.

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Communication & Systèmes

CS est une SSII cotée à la bourse de Paris et membre de l'indice CAC Small 90.

L'activité du groupe s'organise autour de la conception des architectures techniques de systèmes d'information et des architectures de réseaux, du développement et de l'intégration de logiciels, de la maîtrise d'oeuvre et du déploiement d'applications industrielles, scientifiques et techniques (n° 1 français dans le domaine du contrôle du trafic aérien, n° 3 mondial dans la gestion du trafic routier), des prestations de conseil...

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Skis Rossignol

Logo de Skis Rossignol

Skis Rossignol est une entreprise de fabrication de matériels de sports d'hiver. Elle n'est plus cotée à la Bourse de Paris depuis l'OPA amicale de Quiksilver et son retrait de la cote en septembre 2005.

Les skis Rossignol ont gagné leurs lettres de noblesse grâce aux champions qui se sont succédé génération après génération, comme Émile Allais, Jean Vuarnet, Adrien Duvillard, Annie Famose, Perrine Pelen, Nancy Green, Erika Hess en passant par Alberto Tomba ou plus récemment Jean-Baptiste Grange, Bode Miller, Pernilla Wiberg, Carole Montillet, Ted Ligety, Didier Defago, Lindsey Vonn, Julia Mancuso en ski alpin, Vincent Vittoz en nordique, Doriane Vidal, Mathieu Crepel en snowboard et Candide Thovex en freestyle.

Les principaux fabricants de ski, dans un ordre croissant sont Aluflex, Elan, K2, Nidecker, Atomic, Dynastar, Salomon et Rossignol. Tout comme Salomon, Rossignol à dû, pour survivre, délocaliser la plupart de ses entreprises.

En 1907, Abel Rossignol, menuisier passionné de ski, réalise sa première paire de skis artisanale en bois massif.

En 1937, Émile Allais devient champion du monde. Avec le ski Olympique 41, Henri Oreiller est sacré premier champion olympique français de l’histoire, en 1948. Laurent Boix-Vives reprend l’entreprise en 1956 et va lui donner une dimension internationale.

Chaussé du premier ski métallique, Jean Vuarnet remporte les jeux Olympiques de Squaw Valley en 1960 avec l'Allais 60.

En 1964, Rossignol connaît un succès international avec le premier ski en fibre de verre, le Strato.

À partir des années 1970, Rossignol s’implante aux États-Unis d'Amérique, lance ses premiers skis de fond et devient n°1 mondial du ski.

Aux jeux Olympiques de Calgary, Rossignol remporte 6 médailles d’or sur 10 en ski alpin.

Après la chaussure de ski alpin en 1990, l'entreprise se lance dans les fixations puis se diversifie dans le snowboard et le textile.

Grand vainqueur des jeux Olympiques d’Albertville et de Lillehammer, la marque devient n°1 mondial des sports d’hiver.

En mars 2005, le groupe américain Quiksilver rachète le groupe Rossignol pour 560,8 millions de dollars.

En 2006, Skis Rossignol est le n°1 mondial de la conception, de la fabrication et de la commercialisation de matériel de sports d'hiver. Son chiffre d'affaires est réparti à 70,6% pour du matériel de sports d'hiver, puis à 21,4 % avec du matériel de golf (clubs, balles, accessoires avec la marque Cleveland), 7 % avec du textiles (marques Rossignol, Dynastar et Cleveland), 1 % avec des rollers (Rossignol). La répartition géographique du chiffre d'affaires est la suivante : Europe (47,2 %), Amérique du Nord (39,4 %), Asie (7,7 %), autre (5,7 %). Le chiffre d'affaires sur l'équipement de sports d'hiver est réparti autour des ski alpin (85,5 % du CA ; skis, chaussures, fixations, bâtons ; marques Rossignol, Dynastar, Lange, Look, Kerma), de snowboard (10,3 % ; planches, fixations, chaussures ; Rossignol, Hammer, Dynastar), de ski nordique (4,2 % ; skis, planches, chaussures, fixations, patins à glace ; Rossignol et Risport).

En août 2008, apres avoir investi des millions de dollars pour restructurer le groupe, Quiksilver annonce la vente du groupe Rossignol à un consortium (Chartreuse & Mont Blanc) mené par Macquarie, un fonds financier australien pour moins de 100 millions de dollars.

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Source : Wikipedia