Boitiers

3.4148296593299 (1497)
Posté par hal 03/05/2009 @ 08:12

Tags : boitiers, matériel, informatique, high-tech

Dernières actualités
Ce boîtier multimédia lit la HD et accède à vos chaînes TV ADSL - 01net
Serveur NAS, disque dur multimédia HD, boîtier TV ADSL et radio Internet... l'AiVX-371HD se révèle évolutif et prometteur. En octobre prochain, Storex commercialisera un nouveau disque dur multimédia, l'AivX-371HD. Décrit par le constructeur comme le...
SmartTeck EZPlug ST-A9849, un boitier ITX qu'il est innovant - Cowcotland
Les boitiers ITX commencent à se faire un peu plus nombreux sur le marché français, et on ne s'en plaindra pas. Malgré tout, ils sont peu nombreux à innover, et il faut bien avouer que pour le moment, le seul boitier vraiment original que nous avons...
Le boitier Element T de Thermaltake disponible en France - BHMAG. fr
Un nouveau boitier de la firme Thermaltake vient de débarquer dans l'hexagone. Succédant au boitier Element S, le nouveau venu, l'Element T, reprend une bonne partie des caractéristiques de son prédécesseur. Il s'agit toujours bien évidemment d'un...
Boitier Mini-ITX NesteQ MS550 en test - HomeMedia.fr
Nos amis de Cowcotland viennent de tester un nouveau boîtier Mini-ITX au concept un peu différent de ce que l'on a pu voir jusque-là. Avec sa conception tout en long, il intègre un lecteur de cartes, un système de ventilation pas trop bruyant,...
Giga-Concept miniaturise les boîtiers de géolocalisation… - Miti News
Giga-Concept, fournisseur de solutions de connectique, de composants radiofréquence et d'accessoires de mobilité, aide à réduire les boîtiers de géolocalisation idéal pour les applications de suivi de colis. Une mission de données sur un timbre poste !...
Bon plan : des boitiers Cooler Master CSX à partir de 430€, fdpin !!! - Cowcotland
Grosse réduction sur les boitiers CSX de Cooler Master via le shop US, puisque les tarifs débutent à $249.99. S'ajoutent ensuite $350.52, ce qui porte le total à $600.51, soit 430€ environ. En sachant que le moins cher dans la Ferme est à 699€,...
Revoltec Alu Guard : un boîtier pour disque dur - Génération NT
Baptisé Alu Guard, ce boîtier est disponible sous six références RS046, RS047, RS048, RS049, RS053 et RS054 qui se différencient au niveau de la connectique et du format de disque dur compatible. Le modèle RS046 propose l'interface IDE au niveau du...
Test exclusif du boîtier Midgard de Xigmatek, un tarif parfait ? - PC Inpact
Les fondateurs sont directement issus du milieu, des vieux de la veille du secteur qui ont déjà longuement travaillé sur le marché du refroidissement et des boîtiers. Les premiers produits de la marque se sont vite fait remarquer grâce à une innovation...
PopcornHour C-200 : le futur boîtier multimédia ultime ? - Les Numériques
Si le PopcornHour A-110 est l'un des meilleurs boîtiers multimédias du moment, il souffre tout de même de quelques lacunes. Avec l'annonce de son successeur, le C-200, force est de constater que le constructeur cherche bien à fournir le boîtier...
Spire PowerCube : un boîtier Mini-ITX fanless - Génération NT
La marque Spire, relativement connue pour ses boîtiers PC, vient de lancer un nouveau modèle. Baptisé PowerCube et portant la référence SPM210B au catalogue, ce boîtier peut accueillir les cartes mères au format Mini-ITX ( 17 x 17 centimètres )....

Arctic Cooling

Logo d'Arctic Cooling

Arctic Cooling est un constructeur de système de refroidissement pour matériel informatique grand public.

Son siège social est situé en Suisse, ses bureaux à Hong-Kong et ses usines en Asie. L'entreprise, fondée en 2001, a le statut d'entreprise privée.

Cette société est leader reconnue pour proposer des systèmes silencieux de refroidissement pour les PC. Sa ligne diversifiée de produits inclut des ventirads de CPU, de VGA, des ventilateurs pour boîtier PC, des boîtiers PC ainsi que des alimentations.

L’équipe d’ingénieurs excelle dans la réduction systématique du bruit, dans le développement des radiateurs, l’adaptation de solutions thermiques, le design de ventilateurs silencieux, de boîtiers PC et de l’élaboration d’alimentations électriques. Le siège social est à Pfaffikon en Suisse, ARCTIC COOLING dispose de bureaux à Hong Kong et aux États-Unis permettant d’offrir un service à sa clientèle internationale.

ARCTIC COOLING est une société privé fondée en 2001. Le siège social est à Pfaffikon en Suisse, ARCTIC COOLING dispose de bureaux à Hong Kong et aux États-Unis permettant d’offrir un service à sa clientèle internationale. L’équipe d’ARCTIC COOLING est composée des personnes de différents pays et horizons, étant dotés de qualifications et connaissances importantes dans leurs domaines.La méthode de travail est basée sur des principes suisses en matière d’innovation, de hauts standards qualitatifs, et d’une force de travail riche d’une mixité multinationale.La recherche de la perfection est intégrée dans tous les processus de travail. Les compétences d’ARCTIC COOLING sont nombreuses et variées, incluant la réduction systématique des nuisances sonores, le développement de dissipateur thermique en cuivre ou en aluminium, l’adaptation de solutions de refroidissement ainsi que le développement de ventilateurs silencieux. Plus récemment des boîtiers PC et des alimentations silencieuses avec des qualités de dissipation thermique ont été développées.

ARCTIC COOLING est un leader dans la création de solutions de refroidissement thermique pour les ordinateurs de bureau. La réduction de la température des microprocesseurs, tout en conservant un niveau sonore minimum est un challenge auquel nombre de constructeurs de ventilateurs n’ont su relever. La pollution sonore, causée par les ordinateurs modernes dans les espaces de travail, affecte sérieusement la productivité. ARCTIC COOLING collabore avec des sociétés reconnues, telles qu’ ASUS, Sapphire, Powercolor et ATI. Grâce à ces partenariats, ARCTIC COOLING a été capable de s’adapter aux modifications du marché, et de développer des solutions optimales. ARCTIC COOLING combine la technologie de l’ingénierie Suisse pour réaliser des produits innovants, qui grâce à un cout de main d’œuvre bas en Asie permet d’offrir des produits qui dominent le marché grâce à un rapport prix / performances exceptionnel. Du fait du développement permanent de nouveautés, les besoins des utilisateurs sont toujours satisfaits. Ce qui permet, avec la connaissance des besoins, la maitrise de la fabrication et l’équipe de R&D forte et créative, aux produits ARCTIC COOLING d’être leadeur sur le marché, et de fournir aux distributeurs de matériel informatique, aux assembleurs de PC ainsi qu’aux ingénieurs des produits constamment innovants et silencieux à travers le monde entier.

Fournir des solutions thermiques optimisées pour réduire le niveau sonore pour nos clients à travers le monde. ARCTIC COOLING GmbH fut fondée en 2001, avec un capital de 20000 CHF en commençant à vendre en Suisse et en Allemagne. En Mai 2003, la société devient ARCTIC COOLING Switzerland AG avec un capital enregistré de 100000 CHF.ARCTIC COOLING (HK) Ltd fut fondée en 2002 pour être proche de la production en Chine. L’équipe commerciale marketing et logistique est localisée à Hong Kong dans les locaux modernes et fonctionnels de Nina Tower. ARCTIC COOLING Inc fut fondée en 2005 à New York afin de mieux servir sa clientèle. Au printemps 2007 la société ARCTIC COOLING Inc s’est déplacée en Californie ou elle a des entrepôts.

L’équipe est composée de plus de huit nationalités différentes provenant de corps de métiers différents répartis dans cinq pays ce qui procure richesse et diversité, et contribue au bon fonctionnement de la société.

La série Alpine constitue l’entrée de la gamme avec un dissipateur thermique équipé d’un ventilateur. Différentes évolutions existent : GT / Pro/ PWM dotées de fonctions différentes. La série Alpine 7 est destinée aux CPU de Intel, alors que la série Alpine 64 se concentre sur les microprocesseurs AMD.

La série Freezer est composée de ventirads performants équipés de dissipateurs thermiques, de ventilateurs performants ainsi que de caloducs. Différentes évolutions existent : LP / Pro /PWM/ Xtreme. La série Freezer 7 est destinée aux microprocesseurs Intel, alors que la série Freezer 64 se concentre sur les microprocesseurs AMD.

Les ventirads pour cartes graphiques ont contribué au succès d’ARCTIC COOLING. Afin d’améliorer les performances des cartes graphiques, ARCTIC COOLING met à la disposition de sa clientèle, un large choix de systèmes destinés à les refroidir de façon la plus silencieuse possible. Les ventirads de la série Accelero sont compatibles avec une très large gamme de VGA, des anciens modèles aux cartes graphiques les plus récentes et les plus puissantes du marché. Certains modèles augmentent considérablement la dissipation thermique du GPU permettant a l'utilisateur d'overclocker afin de profiter pleinement des capacités de son matériel.

Grâce à ses produits de qualité, ARCTIC COOLING développe également avec des fabricants reconnus de cartes graphiques des solutions de refroidissement sur mesure et extrêmement performantes.

ARCTIC COOLING offre également une gamme complète de ventilateurs pour boîtiers dotés des innovations brevetés : technologie PWM et absorbeur de vibration. Cela permet de garder les composants de l’ordinateur au frais tout en maintenant un niveau sonore au plus bas.

La MX-2 permet de transférer efficacement la chaleur entre le microprocesseur et le dissipateur thermique. La MX-2 ne contient pas de métal et ne conduit pas l’électricité ce qui élimine tout risque de court-circuit et renforce la protection du microprocesseur.

Puissant, efficace, silencieux et fiable, le Fusion 550 et une alimentation “green” pour les consommateurs de puissance.Très efficace (82%/86%) et un contrôle actif (PFC 99%) qui garantit une puissance de sortie précise, ce qui réduit la consommation d’électricité.

La gamme de produit est complétée par une série de boîtiers PC combinant qualités de dissipation thermique et sonores.

Les produits sont distribues par l'intermediaire de plus de 70 distributeurs a travers 40 pays. Un large reseau de revendeurs permet d'assurer une disponibilite et une proximite des produits pour les consommateurs.

Afin d'etre plus proche du public et des professionnels, Arctic Cooling est present sur les salons majeurs du monde des nouvelles technologies: le Cebit en Allemagne et le Computex a Taiwan.

En haut



Boucle locale en France

La boucle locale en France est la partie de la ligne téléphonique (paires de cuivre) allant du répartiteur de l'opérateur jusqu'à la prise de l'abonné. Physiquement, il s'agit de tous les câbles aériens, des câbles souterrains et même de la paire de fils arrivant chez l'usager. La boucle locale comprend également des équipements passifs de raccordements (armoires, boîtiers) jouant le rôle de brasseurs.

En France, existent également le concept de boucle locale radio et de boucles locales optiques.

Cet article traite de la boucle locale cuivre.

C'est l'administration des télécommunications, qui a seule, construit cette partie du réseau. La mise en œuvre des câbles s'est faite progressivement depuis les années 70. La construction de ce réseau capillaire a nécessité d'importants travaux de génie civil, occasionnant de nombreuses perturbations dans les agglomérations et sur une partie des axes routiers du pays. Il est donc inenvisageable que d'autres opérateurs construisent aujourd'hui leur propre boucle locale, en raison des nuisances qui seraient alors occasionnées. Mais en fait, tout est envisageable.

En France, la boucle locale est la propriété exclusive de l'entreprise France Télécom. La boucle locale est une partie du réseau téléphonique commuté revêtant une importance stratégique pour tout opérateur de télécommunication. En effet, son contrôle permet la gestion totale du réseau qui le relie à ses clients. Ainsi, il a été décidé au niveau européen que l'opérateur historique doit fournir à ses concurrents un accès direct à sa boucle locale : c'est le dégroupage de la boucle locale.

La boucle locale cuivre part du central téléphonique, aussi appelé répartiteur. Il est désigné sous les abréviations REP (Répartiteur), RE (Répartiteur d'Équipements), CT (Central Téléphonique), CL (Commutateur Local) et NRA (Nœud de Raccordement d'Abonnés).

Les paires de cuivre partant du central sont regroupées dans de gros câbles souterrains contenant au moins 112 paires, et qui vont jusqu'aux sous-répartiteurs (SR). Il existe en agglomération un sous-répartiteur par quartier, mais un SR peut couvrir toute une commune, voir plusieurs petites communes à la campagne par exemple.

Les gros câbles reliant les centraux aux sous-répartiteurs sont appelés câbles de transport. On parle souvent du transport pour désigner cette partie du réseau (le transport).

Quand un technicien va au central telephonnique pour tester votre ligne ou votre ADSL , il retire le tiroir correspondant à votre ligne et branche soit un telephonne pour tester la tonalité ou un modem afin de tester la synchronisation.

Par contre s'il n'a pas de tonalité ou de synchronisation , il est amené à "muter" votre ligne c'est à dire à la changer sur un autre emplacement en la cablant sur une nouvelle position de transport par exemple.

Ensuite, d'autres câbles plus petits, contenant 56 paires de cuivre au maximum, relient les sous-répartiteurs à des petits boîtiers appelés points de concentration (PC). Ces boîtiers contiennent au maximum 7 paires de cuivre la plupart du temps, sauf ceux des immeubles qui peuvent en contenir plus (selon le nombre d'appartements de l'immeuble). Des épissures sont utilisées pour scinder les plus gros câbles (contenant plus de paires), en plusieurs câbles plus petits et contenant moins de paires.

Les câbles reliant les sous-répartiteurs aux points de concentration sont appelés câbles de distribution. On parle alors de la distribution pour désigner cette partie du réseau.

C'est de ces boîtiers que partent les câbles qui vont aller chez chaque abonné. En amont du PC, les câbles contiennent les paires de cuivre de plusieurs abonnés. En aval, chaque câble contient une seule ligne d'abonné.

Dans certains cas (immeuble par exemple, mais aussi lorsque le PC se trouve sur la façade du bâtiment), le câble part du PC pour arriver directement chez l'abonné, jusque dans sa prise téléphonique. Parfois en passant par un boîtier de dérivation (appelé 12 plots, ou plus récemment dispositif de terminaison intérieur, DTI).

Le plus souvent, pour les habitations isolées, le câble part du PC qui se trouve sur un poteau pour arriver sur la façade de la maison dans un boîtier appelé entrée de poste (EP). Puis un autre câble reliera l'EP au boîtier de dérivation ou à la première prise téléphonique.

Certaines habitations disposent d'une distribution souterraine. C'est de plus en plus fréquent dans les lotissements neufs, ou l'enfouissement d'un maximum de réseaux est pensée avant le début des travaux.

Cas des distributions directes (zones OZR) : Pour les abonnés habitant à côté du central téléphonique, la boucle locale ne comporte pas toujours un sous-répartiteur. Ainsi, une paire de cuivre peut directement relier le central à un PC. On parle alors de distribution directe, car il n'y a pas de partie transport et pas de SR.

Le réseau est à la fois souterrain et aérien : Dans les petites communes et à la campagne, la majeure partie du réseau est aérien : le câble est suspendu entre des poteaux téléphoniques en bois. Dans les grandes agglomérations, le réseau est en grande partie souterrain : tous les câbles passent sous terre et ne sont accessibles que via des regards et des chambres de tirage, sous les fameuses plaques en fonte marron, marquées France Télécom.

La plupart des SR sont des armoires. Les plus anciennes sont en métal, de couleur grise, et arborent l'ancien logo PTT. Leur dimension varie selon le nombre de lignes connectées. Bien que ces armoires soient fermées, elles ne sont pas étanches. L'eau, l'humidité, la poussières et d'autres saletés peuvent par conséquent y pénétrer, et parfois être source de perturbations (vrai notamment pour l'ADSL, le téléphone étant beaucoup moins sensible à l'oxydation des contacts). Dans ces armoires, les têtes sur lesquelles sont raccordées les abonnés sont constituées d'amorces métalliques sur lesquelles on place une vis qui servira à serrer la partie dénudée de la jarretière (le câble) faisant la liaison entre le transport et la distribution.

Les armoires de nouvelle génération sont soit en métal, soit en plastique. Les couleurs utilisées sont désormais le beige et le blanc. Les têtes de raccordement sont dites fiabilisées, car au contraire de l'ancien système à vis, ou les contacts étaient donc métalliques, et par conséquent sujets à la rouille et l'oxydation, ceux-ci sont en plastique, et seule une petite partie conductrice permet le contact avec le câble. Cette partie métallique est sertie dans une tige en plastique, pour plus de protection. De plus, il s'agit de contacts auto-dénudants contenant un gel anti-oxydant.

Dans les zones rurales, les SR sont plus petits car il y a beaucoup moins d'abonnés à raccorder. A la place des armoires on utilise donc des boîtiers en plastique, fixés sur des poteaux à hauteur d'homme. Les têtes utilisées dans ces boîtiers sont identiques à celles que l'on trouve dans les armoires d'ancienne génération.

Parfois, les SR sont abrités dans de petites cabanes, soit uniquement réservés à la jonction entre le transport et la distribution, soit dans un local ayant une toute autre fonction (chaufferie, rangement... par exemple quand le SR se trouve dans une école ou une mairie en zone rurale). Dans ce cas, les têtes peuvent être identiques à celles des armoires anciennes, ou être remplacées par des connexions fiabilisées.

En zone urbaine, on peut trouver des SR dans le sous-sol de certains immeubles (caves ou parties communes). On les nomme alors communément SRI, Sous Répartiteurs Immeuble. Les têtes sont alors identiques à celles des anciennes armoires.

Les PC existent sous la forme de petits boîtiers en plastique qui peuvent être situés sur les façades des habitations. Ces mêmes boîtiers sont parfois accrochés en hauteur sur les poteaux téléphoniques. On en trouve également dans des bornes en béton à hauteur du sol.

Dans les parties communes des immeubles (dans les caves ou à proximité des arrivées d'eau, de gaz et d'électricité) on trouve un autre genre de boîtier, avec un bornier plus grand (pouvant accueillir plus de connexions).

Enfin, les PC sont parfois dans des chambres souterraines, accessibles en soulevant les grosses plaques en fonte marron marquées France Télécom que l'on voit parfois sur les trottoirs ou la chaussée. Ils prennent la forme de boîtiers en PVC noir, scéllés par 6 boulons généralement.

Chez l'abonné, le réseau téléphonique est appelé installation terminale ou desserte interne. Il commence à l'arrivée France Télécom, qui délimite la responsabilité de l'opérateur historique et celle du client. S'il y a plusieurs prises dans l'habitation, elles peuvent être toutes, ou en partie raccordées à un boîtier de dérivation. Parfois, toutes les prises sont branchées en série les unes sur les autres, et seule la première est raccordée au boîtier de dérivation. Dans certains logements, il n'y a pas de tel boîtier, et c'est alors la première prise qui fait office de frontière entre le réseau de France Télécom et l'installation privative de l'abonné. C'est souvent le cas en appartement.

Les plus anciennes boîtes de dérivation sont petites, grises, et comportent l'ancien logo des PTT. Elles sont constituées d'un bornier à vis comportant 4 plots (2 pour la paire de cuivre arrivant du réseau FT, et 2 pour alimenter la prise téléphonique). Le couvercle se clipse sur le boîtier.

Certains boîtiers de dérivations font la taille d'une prise en T, et ont la même couleur beige. Mais ils n'ont pas d'ouverture sur le devant pour y brancher un téléphone. En revanche, il y a généralement un téléphone dessiné sur le couvercle, pour indiquer qu'il s'agit d'un boîtier de télécommunications. Le couvercle est maintenu au socle par 2 vis. A l'intérieur du boîtier on trouve un bornier déclipsable, comportant 12 plots. D'où le nom de ce type de boîtier de dérivation, couramment appelé le 12 plots. Ces plots sont normalement câblés comme ceux des prises téléphoniques, mais seules les bornes 1 et 3 (en haut à gauche) sont réellement utilisées dans le cas d'une seule ligne téléphonique. On y raccorde la paire de cuivre du réseau FT et les prises de l'abonné (fils gris et blanc).

Les nouvelles normes imposent la mise en place d'un DTI, ou dispositif de terminaison intérieur, ressemblant fortement à une prise en T. En réalité, ce type de boîtier a pour but de faciliter les branchements, et évite au technicien de tout démonter en cas de panne ou pour procéder à des tests. Bien que le couvercle comporte une prise en T, aucun appareil ne doit y être branché en fonctionnement normal. Le raccordement d'un appareil provoque l'isolement de tout le reste de l'installation terminale. En effet, lors du branchement, 2 lamelles de métal s'écartent pour ouvrir le circuit reliant l'arrivée FT aux prises téléphoniques. Le couvercle des DTI se clipse sur la base. Le DTI contient dans certains modèles un module de protection (type parafoudre) et un bornier de mise à la terre. Le raccordement des prises est extrêmement simplifié car se faisant par contacts auto-dénudants, soit en insérant les fils dans des trous montés sur un axe, et en clipsant l'ensemble sur le châssis, soit à l'aide d'un petit outil d'insertion (fourni avec chaque DTI et se rangeant dans le boîtier).

Plus le câble est gros, plus il est cher mais plus il est de bonne qualité. En effet, à longueur égale, l'affaiblissement est moindre dans un câble de grosse section. Les câbles de plus grosse section prennent beaucoup plus de place dans les gaines que les câbles plus petits.

Paire torsadée : pour éviter les phénomènes de diaphonie, sources de perturbations électromagnétiques (le bruit), les 2 fils d'une même paire sont torsadés entre eux, et plusieurs paires sont ensuite torsadées entre elles. Les câbles sont eux aussi torsadés afin de limiter au maximum les perturbations.

Câble gris ou noir, plat, avec les 2 fils en parallèle : câble générateur de beaucoup de bruit et sensible aux perturbations, car non torsadé et non blindé.

Les câbles sont généralement multi-paires, c'est à dire que plusieurs paires passent dans une même gaine permettant alors un déploiement plus facile. Les paires de cuivre sont rassemblées en groupe à l’intérieur d’une gaine, par multiples de 7 : 7, 14, 28, 56, 112, 224, 448, 896... et parfois plus !

Les poteaux télécom en bois sont réservés au réseau téléphonique. On en trouve surtout en zone rurale. Il existe aussi des poteaux métalliques qui leur ressemblent.

Les appuis communs, généralement en béton, peuvent accueillir le réseau téléphonique mais aussi servir au transport du réseau électrique EDF. Dans ce cas, il est important de respecter un espacement minimum entre les réglettes métalliques, supports des câbles téléphoniques et les câbles électriques situés au sommet du poteau pour éviter la pollution (électro-magnétique) du réseau téléphonique par le réseau électrique.

Certains appuis communs sont également le support de l'éclairage publique. Là encore, les systèmes d'allumage des réverbères pouvant perturber le réseau téléphonique, il est impératif d'utiliser du matériel respectant les normes CEM (compatibilité électro-magnétique) ainsi qu'une distance minimale séparant les lampadaires des câbles de téléphone.

L'ensemble de la boucle locale est protégée contre les risques de surtension. Au central, des parafoudres sont placés sur chaque paire de cuivre, au dernier point de coupure avant le départ vers l'abonné. Sur le réseau de distribution, entre les sous-répartiteurs et les PC se trouvent des boîtiers de protections (PF et RP) contenant des fusibles nécessaires à la protection du réseau contre la foudre. Ils sont particulièrement utilisés à la campagne et sont présents aux extrémités d'une ligne aérienne.

En haut



Autofocus

Logo de la Série photo

L'autofocus (ou AF) est une fonction qui permet la mise au point automatique de certains systèmes optiques comme les appareils photo, leur permettant de régler la netteté du sujet.

Autofocus est le terme anglais pour désigner la mise au point automatique.

Le mot Focus nous vient du latin, langue dans laquelle il signifie foyer, lieu de convergence.

Le système actif équipe les appareils photo compacts comme les réflex. Il s'agit d'un système de mise au point télémétrique : une cellule émettrice envoie sur le sujet un ou plusieurs faisceaux infrarouges et une cellule réceptrice reçoit le faisceau renvoyé par le sujet. La distance entre l'appareil et le sujet peut ainsi être déterminée ; la mise au point est alors commandée par un servomoteur.Des autofocus actifs par ultrasons ont également existé. Le principe était de mesurer le temps pris par le son pour faire un aller retour entre l'appareil et la parenthese qui fonctionne et le sujet.

Le système passif équipe certains appareils photo reflex. Il utilise un système télémétrique constitué de capteurs CCD placés au fond de la chambre noire. Il reçoit une fraction de la lumière réfléchie vers le bas par le miroir réflex. Son principe est basé sur la corrélation de phase ou de contraste. Néanmoins, afin d'en améliorer le comportement, certains appareils comportent aussi une cellule émettrice rouge ou infrarouge qui permet de projeter une mire sur le sujet afin de faciliter le travail de l'AF passif.

La plupart des marques de boîtiers reflex ont choisi de conserver des couplages mécaniques entre leurs boîtiers et les objectifs. Le moteur qui fait tourner la bague de mise au point est situé soit à l'intérieur du boîtier soit dans l'optique. La première solution a permis aux fabricants de maintenir une compatibilité entre les objectifs non autofocus et les boîtiers autofocus, et réciproquement. Certains constructeurs, Canon notamment, après des essais infructueux de moteur dans le boîtier, ont choisi de créer une nouvelle monture pour leur boîtiers autofocus où le couplage avec le boîtier est entièrement électrique. Il y a donc un moteur dans l'objectif pour la mise au point et un autre pour le réglage du diaphragme. Sigma, qui a commencé à fabriquer des boîtiers reflex dans les années 1990 a également suivi cette voie. Depuis, d'autres fabricants, Nikon en particulier, ont choisi de mettre des moteurs dans leurs téléobjectifs haut de gamme pour accélérer la vitesse de mise au point.

La mise au point automatique (ou autofocus) a été rapidement perçue par le public comme un progrès significatif en réduisant le nombre de photos ratées tout en ne demandant aucun effort du photographe lui-même.

Ce type d'autofocus fonctionne bien sur des sujets peu contrastés : neige, mur blanc au centre de l'image. Son principal inconvénient est que si une vitre même très propre s'intercale entre l'appareil et le sujet, l'appareil tentera de faire la mise au point sur la vitre, ce qui donnera une photo très floue ! Pour remédier à ce problème, beaucoup d'appareils photo compacts disposent d'un mode « infini paysage » qu'il ne faut pas oublier d'activer si on fait par exemple des photos depuis un véhicule.

Vu son mode de fonctionnement, l'autofocus actif est surtout apte à mesurer de courtes distances, ce qui est suffisant pour les objectifs standards et grand angle mais le rend peu compatible avec l'emploi des téléobjectifs puissants.

La première limitation tient à la vitesse de mise au point qui peut être limitée par la mécanique de l'appareil ou de l'optique. L'autofocus tend alors à introduire un délai entre la pression du déclencheur et la prise de l'image. Ce délai était particulièrement sensible sur des appareils d'entrée de gamme dans les années 90. Actuellement, les grands constructeurs d'appareils reflex équipent du même système autofocus la quasi totalité de leur boîtiers. Seuls les boîtiers de niveau professionnel (à plus de 1 200 € en argentique, 2 500 € en numérique) ont des autofocus plus performants.

Deuxièmement, le système de l'autofocus est limité par le contraste ou la luminosité du sujet photographié. Dans le cas des appareils reflex, on dit généralement qu'un objectif qui n'ouvre pas à un diaphragme plus important que f/5.6 ne permet pas le bon fonctionnement de l'autofocus (la valeur exacte dépend néanmoins des caractéristiques exactes du système complet). Dans le cas des zooms transtandards de forte amplitude, l'autofocus qui fonctionne bien à la plupart des focales peut avoir des ratées lors d'un réglage sur la focale maximale. Enfin, a moins d'avoir au départ un objectif très lumineux (f/2.8 ou mieux) l'utilisation d'un multiplicateur de focale est incompatible avec l'autofocus. C'est la raison pour laquelle de plus en plus de réflex recourent à l'autofocus actif qui peut fonctionner en l'absence totale de lumière. C'est par exemple le cas du Nikon D40 sorti fin 2006.

Ensuite, l'autofocus doit surtout déterminer la position du sujet et l'on sait que ce choix n'est pas facile (une problématique similaire existe pour le calcul de l'exposition en fonction du sujet). À l'instar des appareils disposant d'un autofocus actif qui considèrent que le sujet est toujours au centre de l'image, dans les années 1990 les reflex autofocus d'entrée de gamme ne disposaient que d'un seul capteur autofocus. Ceci conduisit beaucoup de photographes a cadrer leur sujet dans la zone centrale du viseur. Pour résoudre ce problème, la solution consista à mémoriser la distance au sujet en appuyant sur le déclencheur à mi-course. On peut alors recadrer le sujet différemment avant de prendre la photo. Mais ce mode opératoire s'accommode mal de prises de vues sur le vif : on devait alors revenir à la méthode manuelle.

Actuellement, même les reflex d'entrée de gamme disposent de plusieurs capteurs autofocus (cinq ou plus) répartis en divers endroits de l'image. Le système vous permet de sélectionner l'une ou l'autre zone. Les appareils de milieu et haut de gamme incluent des options pour détecter automatiquement certaines attitudes du sujet à partir d'algorithmes reprenant les caractéristiques de milliers d'images réelles. Au milieu des années 90, Canon a développé pour ses boîtiers haut de gamme (EOS 5, 50E, 3 et 30) un système de sélection du capteur autofocus par les mouvements de l'œil du photographe. Un rayon laser permet de détecter la position de la pupille du photographe dans le viseur. Ce système nécessite au préalable une calibration par le photographe. Sur un boîtier EOS 3 (appareil semi-pro comportant 45 capteurs autofocus, nombre dépassé que très récemment avec les Nikon D3 et D300 qui en comporte 51), avec un téléobjectif lumineux, ce système permet lors de photos de cirque de faire la mise au point sur les fauves et non sur les barreaux de la cage. Mais sur les autres boîtiers la sélection du capteur par l'œil est plus aléatoire. Elle serait d'ailleurs incompatible avec le port de lunettes. Et puis penser à regarder dans le viseur l'élément du sujet le plus important n'est pas toujours un réflexe instinctif.

Une autre solution qui a la faveur des professionnels et des amateurs éclairés consiste à autoriser la retouche du point. Elle est possible lorsque l'objectif est équipé d'un moteur haut de gamme (prévu pour ça), ou s'il y a un système de déverrouillage automatique du moteur du boîtier. Dans le cas contraire, il faudra forcer sur la bague de mise au point, ce qui n'est pas conseillé.

Dans les cas extrêmes, un autofocus peu performant, utilisé avec un objectif peu lumineux peut empêcher de déclencher ou dérégler la mise au point d'une photo qui, sans autofocus, aurait été presque nette. À l'opposé, avec du matériel haut de gamme, il est possible de faire des images nettes en rafale d'objets en mouvements, alors qu'une mise au point manuelle ne serait pas assez rapide. Quoi qu'il en soit, l'apport de l'autofocus est tel que l'immense majorité des appareils photographiques est aujourd'hui équipée d'un tel dispositif qui n'a pas longtemps été boudé par les professionnels qui ont appris à l'utiliser avec ses forces et ses faiblesses.

En haut



Sigma Corporation

Logo de Sigma Corporation

Sigma est un fabricant japonais d'appareils et d'objectifs photographiques.

C'est le premier fabricant d'objectif indépendant au niveau mondial. Dans ce domaine, c'est une marque innovante et qui propose à des prix plutôt bas du matériel aux possibilités techniques élevées.

Concernant les appareils photographiques (argentiques puis numériques), Sigma est resté jusqu'à présent une marque très marginale, au moins en France où les vendeurs de matériel photo ont préféré vendre le matériel des autres marques plus anciennes.

Sigma est surtout connu des photographes comme étant un fabricant d'objectifs indépendant, c’est-à-dire qu'il fabrique en premier lieu des objectifs destinés à être montés sur des boîtiers d'autres marques. Mais depuis les années 1990, Sigma commercialise également ses propres boîtiers photos pour lesquel il est le seul à fournir des objectifs.

Depuis le début des années 1990, Sigma a proposé en permanence une trentaine de modèles d'objectifs pour les appareils photos reflex. Si dans les années 1990, les gammes d'objectifs à mise au point manuelle et d'objectifs autofocus cohabitaient, à présent, Sigma se limite à la fabrication d'objectifs autofocus pour les marques Canon, Nikon, Minolta (dont la division photo a été rachetée par Sony), Pentax (qui s'est associé à Samsung) et Sigma. Avec l'apparition des boîtiers photos numériques à « petit capteur », Sigma a encore enrichi sa gamme qui dépasse en 2008 les quarante modèles.

Ces objectifs couvrent le format d'image 24 x 36 mm. La plupart d'entre eux ont vu leur formule optique modifiée ces dernières années (traitement antireflet de la lentille arrière) pour mieux fonctionner avec des appareils numériques.

Sur un appareil numérique dit à petit capteur, ces objectifs sont parfaitement utilisables (sauf le fish-eye 8 mm). On récupère alors la partie centrale de l'image fournie par ces objectifs.

Sigma a proposé avant les autres marques un objectif super grand angle de 14 mm f/3,5 . De petite taille, son défaut était de procurer une distorsion importante. Depuis, tous les fabricants qui proposent cette focale, Sigma compris, produisent des 14 mm ouvrant à f/2,8 .

Alors que Sigma propose des boîtiers photographiques depuis le début des années 1990, il n'avait jamais proposé d'objectif standard et de petit téléobjectif lumineux : 50 mm f/1,4 et 85 mm f/1,8 comme l'ont fait tous les autres fabricants d'appareils photos japonais dès les années 1970 (pour les 50 mm f/1,4). Sigma met fin à ce retard en proposant à partir de juin 2008 un 50 mm f/1,4 .

Sigma semble être un spécialiste des objectifs grand angle. Au milieu des années 1990, il a été le premier fabricant à proposer un zoom grand angle descendant en deçà de 20 mm de focale, en l'occurrence un 18-35 mm f/3,5-4,5 . Cet objectif a été remplacé fin 1997 par un 17-35 mm f/2,8-4 lorsque des concurrents ont également proposé cette gamme de focales.

L'objectif 12-24 mm est toujours en vente, et aucun autre fabricant n'a depuis produit d'objectifs avec des focales identiques ou inférieures pour le format 24 x 36.

Un 20-40 mm f/2,8 est apparu fin 2001.

Dans les années 1990, Sigma commercialisait un 90 mm f/2,8 pour la macrophotographie. Cet objectif compact atteignait le rapport de reproduction 1:2 et une bonnette spécifique était vendue pour atteindre le rapport 1:1 . Cet objectif a été remplacé à la fin des années 1990 par un 105 mm f/2,8 plus long de plusieurs centimètres, mais couvrant le rapport 1:1 sans accessoire.

Sigma propose également un multiplicateur de focale par 1,4 et un doubleur, des filtres UV et polarisants.

Ces objectifs couvrent seulement le format d'image des boîtiers reflex numériques les plus courants dits « à petit capteur » (soit 16 x 24 mm ou un peu moins selon la marque). Avec un boîtier au format 24 x 36 mm, l'image est noire dans les angles (sauf pour les focales les plus longues de certains zooms). En contrepartie, ces objectifs sont plus compacts que des focales équivalentes destinées au format 24 x 36 mm.

La plupart de ces objectifs sont disponibles dans les montures Canon, Sigma, Nikon D, Pentax, Sony D, et quelquefois en monture Quatre Tiers (Olympus).

Sigma propose des appareils photo reflex depuis la première moitié des années 1990. Ces boîtiers utilisent une monture à baïonnette spécifique de la marque : la monture Sigma SA.

Pour réaliser cette monture, Sigma a repris la monture à baïonnette K de la marque Pentax, mais a choisi un pilotage entièrement électrique des objectifs (pour le diaphragme et l'autofocus) comme dans la marque Canon.

Le premier appareil reflex proposé par Sigma en 1992 (?) a été le boîtier SA 300.

Le premier modèle avait la particularité d'offrir une visée très jaune. Un choix technique par rapport à l'autofocus ? Mais par la suite, le boîtier SA 300 N a adopté une visée non colorée.

A la fin des années 1990, Sigma a remplacé ses boîtiers SA 300 N par les modèles SA 7 et SA 9. La rapidité de l'autofocus aurait été améliorée à cette occasion, mais par rapport à un marché où les boîtiers d'entrée de gamme concurrents ont à présent toutes les possibilités de réglage des boîtiers SA 300 et 300 N, les nouveaux modèles Sigma n'ont rien eu de particulièrement novateur.

Pour ses appareils photo numériques, Sigma a choisi d'utiliser un capteur tri-couche de marque Foveon.

Les autres capteurs couleur d'appareils photo utilisent une mosaïque de filtres colorés, de telle manière que la moitié des pixels reçoivent la lumière verte, le quart des pixels la lumière rouge, l'autre quart la lumière bleue. Ensuite, l'appareil photo effectue un dématriçage, c’est-à-dire qu'il reconstitue pour chaque pixel, si nécessaire, les trois couleurs à partir des informations des pixels voisins.

Les capteurs Foveon sont constitués de trois couches sensibles à la lumière. La couche en surface permet de mesurer la lumière bleue, la couche médiane la lumière verte, et la couche en profondeur la lumière rouge. Ainsi, chaque pixel de l'image dispose d'origine des trois composantes colorées. À nombre de pixels égal, ce procédé évite des effets de moirage sur les objets présentant des petits motifs aux couleurs changeantes (vêtement à rayures ou à carreaux par exemple).

Les premiers capteurs Foveon étaient des 3,3 méga pixels, soit 10 millions de composantes colorées et fournissaient la qualité d'image des appareils de 6 mégapixels concurrents (3 millions de photosites pour le vert, 1,5 million pour le rouge et le bleu).

Le premier boîtier numérique Sigma a été le SD 9. À l'époque, la sensibilité du capteur Foveon était faible, d'où un boîtier limité à 400 ISO et produisant quand même des images bruitées. Par la suite, le boîtier SD 10 utilisant le même capteur a offert la sensibilité de 1 600 ISO avec une bien meilleure qualité.

Ces deux modèles de boîtiers sont équipés à l'arrière de la monture de l'appareil d'un filtre antipoussière pour protéger le capteur (la poussière sur le capteur et surtout un mauvais nettoyage est la principale cause de retour en SAV des boîtiers reflex numériques).

Ils ne fournissent que des images raw compressées et nécessitent un logiciel Sigma (vendu en même temps que l'appareil) disponible sous Windows et Mac OS 9 pour gérer les fichiers image et les transformer dans des formats plus universels. Certaines revues photo ont critiqué ce choix de Sigma de ne pas offrir comme ses concurrents l'option d'images au format JPEG. C'est un véritable problème pour les utilisateurs d'autres systèmes d'exploitation comme Linux, pour lesquels Sigma ne fournit ni de logiciel prêt à l'emploi, ni l'algorithme de décompression de ses fichiers raw, ce qui permettrait ensuite à des informaticiens de mettre au point les plugins appropriés.

Pour la fin 2006, Sigma annonce la commercialisation d'un nouveau boîtier SD 14 dit 14 mégapixels (en réalité 1 720 x 2 760 = 4 747 200 pixels sensibles aux trois couleurs), ce qui devrait bien le placer par rapport aux capteurs 10 mégapixels des marques concurrentes (5 millions de pixels pour le vert et 2,5 millions pour le rouge et le bleu).

Ce nouveau boîtier devrait à la fois fournir des fichiers raw compressés et des images au format JPEG.

Un défaut commun à tous les boîtiers reflex Sigma jusqu'au SD 10 était qu'ils ne disposaient que d'un capteur pour la mise au point autofocus. Si cela ne posait pas de problème au milieu des années 1990, par la suite, même les modèles d'entrée de gamme des marques concurrentes ont eu trois, puis cinq capteurs ou plus. Avec cinq capteurs autofocus sur le SD 14, Sigma comble l'essentiel de son retard.

En haut



Antec

Antec, Inc. est une société fondé en 1986 qui construit du matériel informatique. L'entreprise est principalement connue pour ses alimentations mais aussi (et surtout) ses boîtiers sobres réputés silencieux, commercialisé sous la marque Antec. En effet, ses boîtiers se sont vu décernés de nombreux prix par des magazines traitant de matériel informatique.

En haut



Tour (informatique)

Une tour de la marque Apple.

En informatique, une tour est un boîtier utilisé pour contenir les différents principaux composants d'un ordinateur de bureau (carte mère, processeur, carte graphique, etc.). Les tours sont souvent composées d'acier, d'aluminium ou de plastiques. Pour des raisons décoratives elles peuvent également contenir d'autres matériaux comme du bois ou plexiglass.

En 1971, Intel créé le premier micro-processeur, le 4004 ouvrant la voie aux micro-ordinateurs. Voie dans laquelle s'engageront quelques années après Apple (1976) puis Commodore et Tandy (1977). L'histoire du boîtier tel que nous le connaissons, débute donc avec eux. Commodore dotera son PET d'un boîtier monobloc, englobant également le clavier et le lecteur de cassette tandis que le TRS80 de Tandy ressemblera beaucoup à une télévision avec un clavier séparé. L'Apple lui sera commercialisé en très petite quantité et sans boîtier.

Après cette première tentative, les ordinateurs suivant suivront presque tous la même optique pour leur boîtier : y intégrer le clavier. Commodore et Thomson ouvriront le bal en 1982 avec le VIC20 pour le premier et le célèbre TO7 pour le second. D'autres célébrités suivront comme l'Oric, l'Amstrad puis plus tard les Amiga 500 et 600. Seul le macintosh 128k continuera dans la voie précédente avec un ensemble monobloc intégrant l'écran.

La troisième évolution intervint avec l'Amiga 1000 en 1985 inaugurant les boîtiers desktop. Ce nouveau type durera longtemps puisqu'on le trouvera sur la majorité des configurations jusqu'en 1992-93. Il se présente comme un boîtier séparé du clavier et de l'écran, conçu à plat pour pouvoir être placé sous l'écran accueillant en façade les périphériques amovibles (disquettes 5,25 et 3,5 pouces).

La dernière évolution majeure se fera au milieu des années 90 et est toujours d'actualité, démontrant une longévité encore plus importante que le format desktop : la Tour. Elle se présente donc de façon verticale et est plus large que les boîtiers desktop n'étaient haut. Ce qui permet de placer les périphériques de 5 pouces perpendiculairement au fond du boîtier contrairement aux desktop où ils étaient parallèles, gaspillant beaucoup de place. La même optimisation est appliquée aux cartes filles auparavant très encombrantes.

La taille des boîtiers suit principalement l'évolution des formats de cartes mères. La norme ATX asseyant définitivement l'arrivée des boîtiers tour. Dans un premier temps, le format Micro-ATX permettra de rogner un peu sur la hauteur de la tour. Le mini-ITX poussera cette idée bien plus loin en proposant des cartes mères de 17x17cm, permettant toute sorte de boîtiers, bien souvent faits par l'acheteur de la carte recyclant d'anciens magnétoscopes, consoles de jeux etc. Le DTX annoncé récemment par AMD tentera de concurrencer le mini-ITX.

Mais au-dela de la taille, on trouve de nombreuses améliorations pratiques surtout vers le haut de gamme. La conception modulaire principalement. Le boîtier est ainsi divisé en trois parties : le partie principale avec la carte mère (reposant en général sur une plaque amovible) et l'alimentation, la cage 3,5 pouces accueillant les disques durs et lecteurs zip/disquettes et la cage 5,25 pouces pour les lecteurs optiques. Les deux cages se retirant rapidement du boîtier afin de faciliter l'installation d'un nouveau composant. Dans le même ordre d'idée, on trouve aussi le répandu montage sans vis qui, à l'aide de rails et de divers systèmes astucieux permet d'épargner l'utilisation d'un tournevis.

Une autre optique, devenue très importante depuis sa généralisation au début des années 2000 : la ventilation et le silence. Ainsi les boîtiers ont vu se multiplier et s'agrandir les emplacements pour ventilateurs. Les premières tours n'ayant que le ventilateur de l'alimentation pour l'évacuation de l'air chaud, celui-ci devait tourner d'autant plus vite, produisant un bruit en conséquence. Des emplacements additionnels pour des ventilateurs de 80mm furent donc rapidement ajoutés puis des 92mm et enfin les 120mm, restant le standard actuel. Fait intéressant, bien qu'encore assez peu nombreux, de plus en plus de boîtiers récents présentent sur le flanc un très gros ventilateur de taille non standard (généralement autour de 250 mm). Toujours dans le domaine du refroidissement, de rares boîtiers furent également proposés avec un système de watercooling intégré. Encore plus extrême, quelques boîtiers, comme le célèbre Asetek Vapochill, furent même proposés avec un système complet à changement de phase, faisant d'eux de véritables réfrigérateurs.

Note : En 2005, le BTX d'Intel vint essayer d'améliorer la ventilation mais sa conception présentait plusieurs défauts importants et il ne fut jamais adopté. Il sera abandonné en 2007, l'architecture Prescott des P4E et Pentium D ayant été remplacée par le Conroe du Core 2 duo. Beaucoup moins enclin à chauffer, celui-ci ne nécessite plus de ventilation particulière.

Les fonctionnalités, elles, n'ont quasiment pas changées pour les tours. En revanche, sur les desktop destinés aux HTPC, les constructeurs rivalisent d'imagination pour tenter de se démarquer. Ainsi on peut y trouver parfois de petits écrans à cristaux liquides (à l'image de ceux sur les calculatrices) permettant de voir diverses informations comme l'occupation processeur, le nombre de mails reçus etc... Sur les boîtiers très haut de gamme comme le zalman HD160XT, on trouve même de véritables écrans LCD tactiles. Plus raisonnable, certains proposent des boutons de fonctions (généralement multimédia tel lecture, pause, volume, etc) sur leur façade comme on peut en voir sur les lecteurs divx ou DVD.

Le design des tours informatiques a beaucoup évolué au fil d'année. Les premières tours vendues sur le marché était plutôt sobre : forme parallélépipédique et couleur blanc cassé, elles deviennent de plus en plus difficiles à trouver excepté chez certains constructeurs comme Lian Li. La tour est un des éléments des plus fréquemment modifiés par les adeptes du tuning PC car il s'agit d'un élément directement visible et qui ne s'intègre pas forcément à son environnement (mobilier, couleur et ambiance de la salle...). Depuis, les constructeurs produisent également des tours ayant quelques unes de ses caractéristiques : flancs transparents, ventilateurs lumineux et néons.

En haut



TO-220

Différents boîtiers TO-220

Le TO-220 est un boîtier de composant électronique couramment utilisé pour les transistors, les diodes, les régulateurs de tension et certains circuits intégrés. Une caractéristique notable de ces composants est la présence d'une languette généralement métallique percée d'un trou, utilisée pour le montage du composant sur un dissipateur thermique. Les boîtiers TO-220 ont communément deux (DO-220) ou trois « pattes » de connexion, bien qu'il existe également des modèles en comportant jusqu'à sept. Les composants réalisés en boîtiers TO-220 peuvent dissiper davantage de puissance que ceux réalisés en boîtiers TO-92.

Le sigle TO-220 vient du nom complet original : Transistor Outline Package, Case Style 220.

Les TO-220 sont conçus pour se monter sur des dissipateurs et sont donc destinés à des projets demandant un certain niveau de puissance. Dans sa version la plus courante, le boîtier métallique est vissé sur le dissipateur. Une pâte thermique est appliquée entre le boîtier et le dissipateur afin d'améliorer le contact thermique (réduction de la résistance thermique de passage).

La languette métallique est souvent connectée électriquement au circuit interne du composant. Ceci ne pose normalement pas de problème lorsque le dissipateur est lui même isolé du reste du circuit électronique et de la terre, dans le cas contraire le boîtier TO-220 doit être monté sur le dissipateur en intercalant un isolant possédant à la fois une bonne rigidité diélectrique et une bonne conductibilité thermique. Un tel isolant est généralement disponible sous forme de pièces prédécoupées en mica ou en matériaux composites spécifiquement destinées à cet usage. La vis de fixation est elle-même isolée grâce à un « canon » adapté, ou bien il est possible de fixer le composant à l'aide d'une barrette élastique métallique préformée, prenant appui sur la partie isolée du boîtier et clipsée sur le dissipateur. Une fois le composant isolé, et afin d'améliorer la compatibilité électromagnétique, il est souhaitable de raccorder le dissipateur au point froid du montage, ou mieux, à la terre.

Le TO-220 est également décliné en version isolée (TO-220FP, etc,) , ainsi qu'en version CMS (D2PAK, etc,).

En haut



Source : Wikipedia