Blida

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Posté par woody 08/04/2009 @ 22:13

Tags : blida, algérie, afrique, international

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Blida

Carte de l'Algérie (localisation de Blida)

Blida (en arabe البليدة El Bouleïda) est une commune du nord de l'Algérie, chef-lieu de la wilaya du même nom, située au pied de l'Atlas tellien à 260 mètres d'altitude. Son nom signifie « petite ville ».

On estime la fondation de Blida en 1535. Les Morisques transformèrent les terres incultivables en vergers grâce aux plantations d'orangers. Le marabout Sidi Ahmed Ben Youcef, selon la tradition orale, s'écria en contemplant la ville : « On t'appelle El-Blida (petite ville), je t'appelle El-Ourida (« la petite rose ») ». La région de Blida, de par sa situation stratégique sur le flanc des montagnes de l´Atlas tellien, fut convoitée par plusieurs conquérants de passage : les Romains, les Arabes, les Français, sur un fond de population Berbères.

La prospérité vint avec la venue des Ottomans et la ville devint une sorte de lieu de repos et de prédilection des seigneurs enrichis et souverains turcs d'Alger, qui aimaient venir se reposer et se délasser, et visiter le palais Turc à Sidi Yaacoub. Les Ottomans bâtissent des portes monumentales à chacune des entrées, Bab el Dzair, Bab el rahba, Bab el Sebt, Bab el Zaouia, et Bab el Kouikha. Leurs portes n'existent plus malheureusement de nos jours. Durant cette régence turque, Blida devint une cité de plaisirs pour les janissaires d'Alger, et Blida fut appelée « Blida la reposante ». En 1817, une épidémie de peste a fait 70 à 100 morts par jour durant un an. La population était de 7000 habitants. Le 5 mars 1825 dans l'après-midi un tremblement de terre a ensevelit la moitié de la population soit près de 3000 personnes. La population s'est réfugiée à Montpensier qui était alors au nord de Blida. L'agha Yaya fit reconstruire la ville plus au nord.

Les Français rentrent sur Blida, 7 ans après l´invasion de 1830, ils trouvèrent une résistance farouche. Ils bâtirent de grandes casernes militaires, d’ailleurs Blida fut une ville garnison de l’armée française, on peut voir ces casernes a nos jours. En 1936, Blida comptait 44.043 habitants dont 12.930 européens. En 1948, il y avait 66.328 rationnaires inscrits dont 19.390 européens. C'était la seconde ville du département d'Alger.

Blida doit sa renommée aux colons européens qui s’installèrent dans cette zone fertile, les colons bâtirent une très belle ville, avec de magnifiques rues et places, tel que la rue d´Alger, la rue Koulougli, la rue Parmentier, sans oublier le quartier juif, ou le commerce fleurissait à flot tout au tour du fameux marché européen, aussi les magnifiques jardins furent ériger tout au tour de la ville pleine de roses et de jasmins.

Après l’indépendance, Blida devint la capitale de la fameuse Mitidja, plaine fertile de l’Algérie ou orangers, grenadiers, et pommiers, émerveillèrent les yeux, d'Albert Camus, où il fut ébloui par sa verdoyante beauté. Ancienne sous-préfecture du département français d'Alger (91, puis 9A), elle devient chef-lieu de wilaya en 1974. La guerre de libération (1954 - 1962) avait eu son lot de martyrs Blidéens ayant fait partie de la wilaya IV mais Blida restera longtemps dépendante d'Alger éloignée de 48 km. 1974 sera un tournant avec le statut de wilaya (préfecture, département). Un nombre incalculable de migrants venant de l'intérieur du pays ainsi que tous les fonctionnaires devant occuper des postes donneront à la ville un cachet cosmopolite qui achèvera le statut particulier de la ville traditionnelle. Le service militaire ainsi que le cachet de ville-garnison marqueront à jamais les quartiers et cités. Le quartier réputé de Bab Rahba - cité Bécourt- avec le "bordel" pour militaires n'était jamais fréquenté par les femmes et filles de la ville. Première grande construction de logements collectifs, la Cité des 1000 logements ramènera encore davantage les citoyens de l'intérieur du pays qui ramèneront avec eux d'autres traditions et le brassage bouleversera encore plus la cité "andalouse". La décennie connue comme "tragédie " -1993 à 2003- achèvera l'anéantissement du statut de ville d'art et de traditions. Les manifestations culturelles se font rares et Blida dérive lentement vers tout simplement le statut de ville-dortoir pour certains et ville de commerce pour d'autres.

Néanmoins , cette belle cité andalouse possède un magnifique parc d'attraction et de repos familial à la sortie ouest, où toutes les familles viennent admirer les magnifiques montagnes verdoyantes qui surplombent Blida la douce.

Ville d'art et de traditions, Blida a su garder un cachet spécifique pour la musique andalouse. Dahmane Ben Achour demeure avec dahmane ou El Hadj El Mahfoud une référence même après sa mort en 1976. Mohamed Khodja (D'ziri) et le neveu de ce dernier, Farid Khodja, permettent de continuer cet art transmis de père en fils comme pour les Benguergoura. El Besseri, Tobbal, Kessoum et surtout, Rachid Nouni, rajouteront à ce cachet de ville de musique aux côtés des balbutiements du théâtre. Mohamed Touri, Farida Saboundji, Abderrahmane Setofe surnagent devant l'inconscience des responsables pour la préservation de cet art. Des festivals de musique andalouse se déroulèrent durant les années 1996, 1997 et 1998 beaucoup plus pour détendre une atmosphère devenue asphyxiante avec la série d'attentats mais ce fut une réussite que le nouveau wali, Bouricha, ne sut pas perpétuer.

Blida est la ville natale du journaliste Jean Daniel.

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Barbara Blida

Barbara Blida

Barbara Blida (née Barbara Maria Szwajnoch, le 3 décembre 1949 à Siemianowice Śląskie, Pologne et morte le 25 avril 2007 à Siemianowice Śląskie, Pologne), est une femme politique polonaise. Membre de l'Alliance de la gauche démocratique.

Elle est parlementaire au Sejm de 1989 à 2005. Elle est du 26 octobre 1993 au 31 décembre 1996, ministre de la Construction et de l’Aménagement urbain dans les gouvernements de Waldemar Pawlak, de Józef Oleksy et de Włodzimierz Cimoszewicz. Elle occupe le poste de ministre du Logement et du Développement du 31 décembre 1996 au 17 octobre 1997.

Figurant parmi des personnes faisant l’objet d’une enquête sur des pots-de-vin impliquant des fonctionnaires publics. Elle met fin à ses jours lors d’une perquisition à son domicile de Siemianowice Śląskie par l'Agence de la Sécurité Intérieure (Services secrets). Lors de la perquisition, elle demande à se rendre à la salle de bains. Se trouvant seule dans la pièce, l’ancienne ministre sort un revolver et se tire une balle en pleine poitrine. Malgré les soins prodigués sur place, elle décède.

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Wilaya de Blida

Localisation de la Wilaya de Blida

L'histoire de la région de Blida est étroitement liée à celle de la ville de Blida. La Wilaya de Blida est au cœur de la très fertile plaine de la Mitidja.

D'après quelques auteurs, Blida était probablement incluse dans la zone de sécurité romaine, cette hypothèse peut être confirmée par la découverte de débris de vestiges romains au cours d'un forage d'un puits à Montpensier. Ibn Khaldoun fait mention d'une ville romaine appelée Mitidja qui aurait été ruinée par les tribus zenatiennes. Un voyageur anglais dénommé le docteur Shaw qui a parcouru la région au XVIIIe siècle, prétend que Blida a été fondée sur des ruines romaines.

D'après le colonel Corneille Trumelet, dans le voisinage de Blida vivaient des tribus dans la plaine. La plus importante était celle de Beni-Khelil au Sud et Hadjar Sidi Ali au Nord, d'autres tribus vivaient dans la montagne(les Beni-Salah)(engeandrant le celebre clan Mihoub,ben mihoub,hadj mihoub et el mihoub). Les habitations des montagnards étaient groupés en hameaux situés sur le versant de la vallée, Sur le territoire de la future Blida était implanté un petit village (emplacement de l'actuel marché européen) peuplé par une fraction des Ouled Soltane les Hedjar Sidi Ali, ce hameau était constitué par onze gourbis entourés de cultures maraîchers.

Le marabout Sidi Ahmed El Kébir vint se fixer en 1519 au confluent de l'Oued portant depuis son nom. Vers 1533, il appela un groupe de maures chassées d'Espagne, et parvient à ce que les Ouled Soltane lui cèdent la partie Sud de leur village. Ces réfugiés andalous qui s'y sont installés au début du XVIe siècle, y ont introduit la technique de l'irrigation, la culture arboricole et la broderie du cuir. Il maîtrisent les torrents descendus de l'Atlas tout proche des gorges de la chiffa. Ils plantèrent alors les premiers orangers. Blida fut une ville garnison représentant le pouvoir turc dans la plaine de la Mitidja et un relais important entre Alger et le Titeri.

La guerre d'indépendance algérienne (1954 - 1962) eut son lot de martyrs Blidéens ayant fait partie de la wilaya IV mais Blida restera longtemps dépendante d'Alger éloignée de 48 km. 1974 sera un tournant avec le statut de wilaya (préfecture, département). Un nombre incalculable de migrants venant de l'intérieur du pays ainsi que tous les fonctionnaires devant occuper des postes donneront à la ville un cachet cosmopolite qui achèvera le statut particulier de la ville traditionnelle. Le service militaire ainsi que le cachet de ville-garnison marqueront à jamais les quartiers et cités. Le quartier réputé de Bab Rahba avec le "bordel" pour militaires n'était jamais fréquenté par les femmes et filles de la ville. Première grande construction de logements collectifs, la Cité des 1000 logements ramènera encore davantage les citoyens de l'intérieur du pays qui apporteront avec eux d'autres traditions et le brassage bouleversera encore plus la cité "andalouse". De Guelma et de Sétif viendront des familles entières qui avaient bénéficié des logements grâce à la bienveillance du préfet Seridi (originaire de Guelma). La décennie connue comme "tragédie " -1993 à 2003- achèvera le statut de ville d'art et de traditions. Auparavant, l'ouverture au multipartisme -1989- avait placé aux commandes de la ville des élus du Front Islamique du Salut (FIS) . Les manifestations culturelles se font rares et Blida dérive lentement vers tout simplement le statut de ville-dortoir pour certains et ville de commerce pour d'autres. Les différents scandales financiers ainsi que ceux du foncier mettent en alerte les citoyens qui éprouvent un sentiment de lassitude devant tout ce qui touche à l'Etat.

La wilaya est limitée au sud par la wilaya de Médéa, l'Atlas et la montagne de Chrea, les gorges de la Chiffa, au nord par les plaines de l'Algérois des wilaya d'Alger, Tipaza et Boumerdès a l'ouest par la wilaya de Ain Defla et enfin à l'Est par la wilaya de Bouira.

La plaine de la Mitidja qui s'étend d'Ouest en Est est une zone agricole très riche. On y trouve des vergers. Apiculture, agrumes, arbres fruitiers se développeront par la grâce de la disparition des EAC et EAI et où beaucoup de dégâts furent constatés. Les combines ont mis à la tête de vastes terres des industriels qui s'avèreront des chasseurs d'affaires.

L'Atlas au sud de la wilaya s'élève brusquement, immédiatement derrière la ville de Blida. Les forêts de cèdres s'étendent sur toute la montagne.L'Atlas Tellien couvre une grande superficie et le Parc national de Chréa s'étend sur pas moins de 3 wilayas, .

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Henri Atlan

Henri Atlan (né en 1931 à Blida en Algérie) est un intellectuel, biologiste, philosophe et écrivain français.

De 1983 à 2000, il a été en France membre du Comité consultatif nationale d'éthique pour les Sciences de la vie et de la santé. Il est aussi professeur émérite de biophysique et directeur du centre de recherche en biologie humaine de l'hôpital universitaire d'Hadassah, à Jérusalem, et directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS).

Il est élève à l'école Gilbert Bloch d'Orsay fondé par Robert Gamzon qui se propose d'aider les jeunes juifs traumatisés par la guerre et la Shoah à reconstruire leur identité juive par l'étude de l'histoire juive et du Talmud. Il y rencontre Liliane Cohen qu'il épouse en 1952 et dont il aura deux enfants. Après son divorce d'Henri Atlan, Liliane Atlan garde son nom. En 1958, il obtient son doctorat en médecine à Paris et, en 1971, un doctorat d'État ès sciences à l'université Paris-VII.

Henri Atlan est l'un des pionniers des théories de la complexité et de l'auto-organisation du vivant.

Soulevant les problèmes fondamentaux touchant la vie et la science, savant et philosophe, spécialiste de Spinoza, Atlan met en regard la science, les textes bibliques, mythologiques, talmudiques, la philosophie, etc. Ses travaux s'interrogent sur la nature complexe des relations entre la science et l'éthique de même que sur la compatibilité entre une pensée scientifique préoccupée souvent déterministe et la compréhension des complexités, source continue d'indéterminismes. Sa pensée contribue notamment à éclairer les questions de société que soulèvent le clonage, les découvertes récentes sur les prions, ou la biologie du développement.

En février 2009, il est nommé au Conseil de la création artistique‎ par Marin Karmitz à la demande de Nicolas Sarkozy.

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Chebli

Chebli est une commune de la daira de Bouinan wilaya de Blida (Algérie).

Chebli a été un district de Boufarik, entre la création du Centre de population, le 21 juillet 1854 par M. Raval, jusqu'à son détachement, par décret impérial du 22 août 1861, et sa transformation en commune indépendante, avec Birtouta en annexe, et dotée de son propre conseil municipal.

Le projet initial, établi en 1853 par un architecte du nom de Montfort, comportait 40 lots rectangulaires, l'ensemble étant inscrit dans rectangle parfait.

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Source : Wikipedia