Bien-être

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Posté par talos 13/03/2009 @ 16:09

Tags : bien-être, seniors, société

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Bien-être

Le bien-être est un concept qui touche à la santé, au plaisir, à la réalisation de soi, à l'harmonie avec soi et les autres. René Dubos présente la santé comme la convergence des notions d'autonomie et de bien-être. L'utilitarisme définit le bien-être comme la combinaison de plaisirs et de l'absence de peine, et prône la maximisation du bien-être général.

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Confort (bien-être)

Le confort est un bien-être d'ordre matériel résultant de la disposition d'objets aux fonctions et au design adaptés. L'accumulation de tels objets, qui a accompagné le développement de la société de consommation en Occident, a amené plusieurs sociologues à considérer ce bien-être comme une valeur cardinale de la modernité.

Le sentiment de confort traduit un accès à un train de vie plus élevé, en particulier dans le logement (le standing comme disent les Français), les moyens de déplacement, certains équipements publics, etc. : les standarts du confort évoluent donc continuellement dans une culture, ce qui est considéré comme un luxe aujourd'hui peut être le confort de base de demain, indispensable.

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Bien-être animal

Le bien-être animal est une notion associée au point de vue selon lequel toute souffrance animale inutile devrait être évitée. Ce point de vue concerne les "animaux domestiques", qu'ils soient exploités comme source de nourriture, comme force de travail, comme supports de recherche biologique ou encore comme animaux de compagnie.

Contrairement aux partisans des droits des animaux, les défenseurs du bien-être animal préfèrent mettre l'accent sur la moralité de l'action (ou inaction) de l'humain vis-à-vis de l'animal et non sur le statut, philosophique ou juridique, de ce dernier. Pour cette raison, les organisations de défense du bien-être animal utilisent parfois le mot humain dans leur nom ou dans l'affirmation de leur point de vue.

La prise en compte systématique du bien-être des animaux non-humains est probablement apparue pour la première fois sous la forme d'un système idéologique dans la civilisation de la vallée de l'Indus à travers la croyance en une réincarnation des ancêtres sous forme animale, croyance dont il découle que les animaux doivent être traités avec le respect dû aux humains. Cette croyance est de nos jours illustrée par le jaïnisme et d'autres religions dharmiques. Le philosophe Arthur Schopenhauer constate cet état d'esprit et critique celle de la Bible qui ne considère l'animal, d'après lui, que comme un simple objet. D'autres religions, notamment les religions abrahamiques, considèrent l'animal comme objet de propriété, car dénué d'âme, mais définissent néanmoins des règles encadrant leur entretien et leur abattage, basées essentiellement sur des préoccupations d'ordre sanitaire pour les humains.

De même que concernant la notion de droits des animaux, c'est au Royaume-Uni qu'émergent les premiers questionnements, politiques et actions non-religieux en faveur du bien-être animal. La révolution industrielle, précoce dans ce pays, y a en effet pour la première fois écarté l'élevage de l'expérience populaire des animaux, ouvrant ainsi une brèche pour une empathie populaire envers les animaux.

Dès le début en 1822, lorsque le député Richard Martin fit passer au parlement britannique une loi protégeant bovins, ovins et chevaux de la cruauté (s'attachant ainsi le surnom de Humanity Dick), la défense du bien-être animal a pris pour point d'attaque central la moralité et le comportement humains. Martin fut l'un des fondateurs de la Société de prévention de la cruauté envers les animaux ou SPCA, en 1824. En 1840, la reine Victoria donna sa bénédiction à cette société, la rebaptisant RSPCA ( the Royal Society for the Prevention of Cruelty to Animals), sigle sous lequel elle est actuellement connue des britanniques. À l'aide de dons de ses membres la société employa un réseau croissant d'inspecteurs ayant pour mission d'identifier les maltraiteurs, de rassembler des preuves et de les transmettre aux autorités.

Jusqu'à ce jour, les défenseurs du bien-être animal intègrent souvent à leurs arguments le fait que la cruauté envers les animaux est un indice fiable d'autres faiblesses morales de l'agent cruel et donc un facteur de risque justifiant une intervention.

La loi du 22 mars mars 1929 punit les actes de cruauté envers les animaux. Pour la première fois dans une législation moderne, l'animal y est perçu comme devant être protégé pour lui-même.

Au XIXe siècle, le débat sur le bien-être animal est bien présent, avec des groupes comme la « Ligue antivivisectionniste française » dont Victor Hugo devint président. Celui-ci fut d'ailleurs un des principaux promoteurs de la première loi de protection des animaux domestiques prévoyant des conséquences sur le plan pénal. Jacques Delmas de Grammont était député de la Loire et président de la SPA française.

Selon le philosophe français Luc Ferry, l'Allemagne nazie « promulgua les plus importantes législations qui soient à l'époque touchant la protection de la nature et des animaux ». Loi sur la protection des animaux en 1933, sur la chasse en 1934 et sur la protection de la nature en 1935. La protection de l'animal serait cohérente avec l'inspiration « völkisch et romantique » de l'idéologie nationale-socialiste.

Pour l'historienne Élisabeth Hardouin-Fugier, cette protection de l'animal aurait été cependant essentiellement un outil de propagande pour le régime , les conceptions de bien-être animal seraient inconcevables pour les idéologues fascistes.

L'idée se répand de plus en plus parmi les grands chefs que la viande d'animaux élevés en parcours libre et bien traités est préférable pour la cuisine. Il ne s'agit pas tant d'une prise en compte éthique de l'animal que du constat que la viande d'un animal bien traité a meilleur goût.

Parmi les principaux cuisiniers prônant une viande de haute qualité, issue d'un élevage long, on peut citer Fergus Henderson, Raymond Blanc, Hugh Fearnley-Whittingstall. Ce dernier est connu pour élever et tuer lui-même ses animaux.

Le consommateur occidental contemporain peut désormais choisir entre viande produite en masse ou en libre parcours (entre autres modalités possibles), cette dernière coûtant généralement plusieurs fois le prix de la première.

Les détracteurs de ce mouvement font ce constat et reprochent aux défenseurs d'une viande de haute qualité de tenir leur discours du haut de leur richesse, en oubliant les gens moins privilégiés qui n'ont pas les moyens d'acheter une telle viande.

Il est cependant certainRéf. nécessaire, plus généralement, que la dépense alimentaire d'un ménage moyen actuel est moindre, en proportion, que celle de nos ancêtres. Un autre argument des promoteurs de la viande de haute qualité est que l'on peut toujours choisir les morceaux les moins chers d'une viande bien traitée, qui peuvent être goûteux, quoique peu tendres.

D'autres (des défenseurs d'une viande de haute qualité consommée avec parcimonie, mais aussi des défenseurs du végétarisme) mettent en avant le fait que la profusion actuelle de protéines bon marché est malsaine et que notre régime alimentaire actuel est trop riche en viande.

De nombreux défenseurs, soit du 'bien-être animal', soit de 'droits des animaux', distinguent nettement ces deux philosophies. Pour réclamer des 'droits pour les animaux', il faut partir d'une conception éthique générale basée sur la notion de droits. Pour réclamer un plus grand 'bien-être animal', un point de vue conséquentialiste suffit.

La plupart des défenseurs du bien-être animal jugent que le point de vue 'droits des animaux' va trop loin. Ils ne réclament généralement pas l'élimination complète de toute utilisation des animaux, notamment comme animaux de compagnies. Ils défendent souvent l'idée que les humains ont la responsabilité morale de ne pas être la cause de cruauté (définie comme souffrance inutile) à l'égard des animaux.

Le clivage entre conséquentialistes et défenseurs de 'droits' interfère avec un autre clivage : celui entre les abolitionnistes (qui veulent abolir toute forme d'exploitation des animaux, voir véganisme) et les réformistes (qui luttent pour améliorer la condition animale sans remettre en cause l'exploitation proprement dite des animaux). La défense du bien-être animal se confond souvent avec la position réformiste. Aussi certains défenseurs de 'droits des animaux' tels que Gary L. Francione considèrent-ils que le point de vue 'bien-être animal' est logiquement incohérent et moralement inadmissible.

Certains groupes de défense de droits des animaux, tels que PETA, choisissent de soutenir les mesures prises en faveur du bien-être animal pour alléger la souffrance animale dans l'immédiat, en attendant le jour où il sera mis fin à toute forme d'exploitation animale.

Des principes visant le bien-être animal sont érigés en lois dans de nombreux pays. Aucun, par contre, ne reconnaît de droit animal.

Jadis, beaucoup de gens pensaient que les animaux ne pouvaient rien ressentir et qu'ils n'avaient donc pas d'intérêt. De nombreux cartésiens semblent avoir été de cet avis, bien que selon Cottingham, Descartes lui-même ne défendait pas un tel point de vue. Ce type de point de vue a pu être tenu également par certains comportementalistes, bien qu'il y ait une faille logique dans le passage de 'il n'y a aucune preuve scientifique que ces rats dans mon laboratoire, souffrent' à 'ces rats dans mon laboratoire, ne souffrent pas'. De plus le point de vue comportementaliste sur ce qui constitue une preuve scientifique rend impossible l'examen de problèmes concernant la souffrance.

D'autres jugent que l'on donne une importance trop grande au bien-être animal, alors même que le bien-être humain ou les droits humains fondamentaux ne sont toujours pas satisfaits pour beaucoup d'humains. Ils citent l'Afrique et de nombreuses autres parties du monde où la pauvreté et d'autres problèmes sont en progression. Ces critiques exigent parfois des défenseurs des animaux qu'avant de réclamer des droits pour les animaux, ils commencent par améliorer les conditions de vie de leurs congénères humains dont beaucoup vivent dans des conditions comparables à, voire pire que, celles de certains animaux. Cette critique est basée sur la prémisse que la souffrance humaine a une importance plus grande que la souffrance animale, or de nombreux défenseurs du bien-être animal rejettent ce point de vue.

Des critiques plus récents ont utilisé des arguments inspirés de Wittgenstein pour défendre l'idée que certains types de souffrance ou de joie ne sont accessibles qu'aux êtres capables d'utiliser un langage. Ils affirment que seuls les humains, les bonobos et les chimpanzés ont cette capacité linguistique. Mais logiquement le fait que les humains puissent ressentir certaines souffrances particulières ne signifie pas que les autres types de souffrance ne doivent pas êtres supprimées.

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Théorème du bien-être

Les deux théorèmes de l'économie du bien-être sont les résultats fondamentaux de la théorie de l'équilibre général telle que formulée par Kenneth Arrow et Gérard Debreu.

Sous un certain nombre d'hypothèses contraignantes (concurrence pure et parfaite, homogénéité et continuité des fonctions de production et des fonctions de demande,...), ces auteurs montrent par une démonstration mathématique deux résultats au coeur de l'économie du bien-être.

Énoncé: Tout équilibre général en concurrence pure et parfaite est un optimum de Pareto.

L'illustration graphique la plus simple est donnée par la boîte d'Edgeworth ci-contre.

Pour une économie d'échanges dite 2x2 (2 agents, 2 biens), le point W, défini par les dotations initales de A et B, n'est pas optimal. Il existe des échanges mutuellement avantageux pour A et B qui peuvent conduire à tout point de la zone des optima colorée en jaune. Il n'existe plus d'échanges mutuellement avantageux quand les courbes d'utilité de A et B sont tangentes entre elles, c'est-à-dire en n'importe quel point de la courbe des contrats dessinée en bleu (exemple: le point C).

Énoncé: Tout optimum de Pareto peut être obtenu comme équilibre walrasien après réallocation des dotations initiales.

Le premier théorème est essentiel au sens où il donne des conditions suffisantes pour obtenir un marché efficace. Ce fut la base de réflexion qui a permis d'étudier les situations où le marché n'est pas efficace.

Tout optimum de Pareto dans l'espace des répartitions des biens est atteignable en situation de concurrence pure et parfaite moyennant une redistribution forfaitaire des dotations initiales.

Le premier théorème est souvent associé à une idée de décentralisation. Il dit en effet que laissés à eux-mêmes, des marchés en concurrence pure et parfaite aboutissent à une allocation optimale, au sens de Pareto, des richesses. Le second est au contraire plutôt associé à une idée d'intervention, car il stipule que si le planificateur social se donne un objectif efficace au sens de Pareto (ce qui est logiquement le cas), alors il peut l'atteindre en ne modifiant que les dotations initiales des agents, puis en les laissant prendre leurs propres décisions.

Historiquement, ces deux théorèmes ont d'abord été prouvés dans le cas d'une économie d'échanges, puis dans le cas d'une économie de production par Maurice Allais.

Ces deux théorèmes représentent un couronnement de la théorie néoclassique de l'équilibre général. D'après certains, ils en sont aussi la condamnation. D'une part, il est difficile d'obtenir d'autres résultats du modèle, et d'autre part il est pratiquement impossible de conserver ces résultats tout en relâchant les hypothèses les plus contraignantes.

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Charte africaine des droits et du bien-être de l'enfant

La charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant a été adoptée lors de la 26ème conférence des chefs d'État et de gouvernement de l'Organisation de l'unité africaine en juillet 1990. Elle est entrée en vigueur le 29 novembre 1999, après avoir reçu la ratification de 15 États, conformément à son article 47.

Elle s’inspire de la Convention des Nations unies sur les droits de l’enfant et sur la Déclaration sur les droits et le bien-être de l'enfant africain, adopté par l’OUA en juillet 1979, ainsi que de la Déclaration universelle des droits de l'homme, de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples et de la Charte de l'Organisation de l'Unité Africaine. Si certains de droits déclinés dans cette charte sont identiques à ceux de la Convention des Nations unies sur les droits de l’enfant, la plupart sont interprétés dans le contexte africain.

Cette convention s’applique à tout enfant de moins de 18 ans et lui garantit des droits, « sans distinction de race, de groupe ethnique, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'appartenance politique ou autre opinion, d'origine nationale et sociale, de fortune, de naissance ou autre statut, et sans distinction du même ordre pour ses parents ou son tuteur légal»(Article 3).

La charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant garantit à tout enfant le droit imprescriptible à la vie (article 4), à l’éducation (article 11), aux loisirs et à la culture (article 12), à la protection contre l’exploitation et les mauvais traitements (travail, exploitation sexuelle… articles15, 26, 27, 29), à la santé (article 14).

Elle reconnaît à l’enfant le droit d’expression, d’association, la liberté de pensée (articles 7 à 9) et à la protection de la vie privée (article 10).

Elle protège les enfants en cas de conflits armés. Elle interdit leur enrôlement dans l’armée (article 22) et les protège s’ils sont réfugiés (article23).

Plusieurs articles sont consacrés aux droits et aux responsabilités de la familles, considérée comme « la cellule de base naturelle de la société » (article 18).

Dans son article 21, cette charte appelle les États à prendre « toutes les mesures appropriées pour abolir les coutumes et les pratiques négatives, culturelles et sociales qui sont au détriment du Bien-être, de la dignité, de la croissance et du développement normal de l'enfant, en particulier les coutumes et pratiques préjudiciables à la santé, voire à la vie de l'enfant.» Si le terme n’est pas employé, cet article fait référence notamment à l’excision. La charte interdit également le mariage des mineurs de moins de 18 ans.

L’article 31 énonce les « responsabilités de l’enfant envers sa famille, la société, l'État et toute autre communauté reconnue l'également ainsi qu'envers la communauté internationale ».

Le deuxième chapitre créé un Comité africain d'experts sur les droits et le bien-être de l'enfant auprès de l'Organisation de l'Unité Africaine et défini sa composition. Son mandat et ses procédures de fonctionnement sont décrits dans le chapitre 3. Dans le quatrième chapitre sont décrit notamment les procédures de ratifications et de modification de cette charte.

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Source : Wikipedia