Berlingo

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Posté par seb 29/04/2009 @ 06:10

Tags : berlingo, citroën, auto, loisirs

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Berlingo

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Berlingo est une commune de la province de Brescia dans la Lombardie en Italie.

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Citroën Berlingo

Citroën Berlingo First

Le Berlingo est un modèle d'automobile du constructeur automobile français Citroën sorti en 1996 pour la première version et sorti en 2008 pour la deuxième version.

Le Berlingo existe en plusieurs versions : véhicule particulier à 5 places, utilitaire (600 et 800 kg de charge utile) et en version châssis-cabine. Dans la même catégorie : Renault Kangoo, Fiat Doblò, Opel Combo Tour, Mercedes Vaneo, Peugeot Partner, Ford Tourneo.

À l'origine, le couple Berlingo-Partner apparaît pour remplacer des fourgonnettes obsolètes, dont la conception remonte aux années quatre-vingt. La version utilitaire est lancée en premier, et Citroën crée un marché en décidant, en 1996, de lancer en parallèle une version familiale, appelée « Multispace », et un peu plus haut de gamme par rapport à l'utilitaire (pare-chocs peints, meilleur choix de matériaux intérieurs et de coloris de peinture, hayon monobloc, moteur 1,8 l essence disponible, meilleur choix d'options).

Mais ce segment des ludospaces ne reste pas l'exclusivité de Citroën pendant très longtemps, surtout qu'il présente des avantages pour les deux partis : les clients ont de l'espace pour pas cher, et le constructeur rentabilise ses installations industrielles en augmentant ses ventes du même modèle.

Renault présente rapidement un concurrent, le Kangoo avec un design ludique et une porte coulissante à l'arrière. Ces ventes sont bonnes, et Peugeot-Citroën doit répliquer. Le Berlingo doit disposer d'une porte coulissante, et ce, en modifiant au minimum les moyens de production : le profil du véhicule doit rester le même, la porte avant, initialement prévue large, doit rester en place.

Ainsi apparaît, au printemps 1999, un Berlingo avec une porte coulissante. Pour des raisons de sécurité, celle-ci est sur le côté droit de la carrosserie.

Il adopte début 2000 un moteur 2 litres HDi de 90 ch, en complément du 1.9 diesel de 71 ch et des deux blocs essence. Les pare-chocs des versions Multispace reçoivent un demi-bandeau en plastique noir en lieu et place de la peinture intégrale, et l'intérieur devient coloré en harmonie avec la couleur extérieure.

Dans la suite logique de cette démarche, Renault équipe le Kangoo d'une deuxième porte de ce type, à gauche.

Citroën alignera à nouveau son offre, avec une deuxième porte coulissante, d'abord en option, puis en série sur les Multispace.

Le Berlingo vieillit tranquillement, jusqu’à ce que le Kangoo tente de reprendre l'avantage que Citroën avait pris grâce à une tenue de route bluffante pour un utilitaire et au 2 litres HDi doux et polyvalent. Le Kangoo se repoudre le nez et adopte un diesel un peu moins « agricole ».

Le Berlingo First a 1 moteur pour 1 niveau de finition.

Le Berlingo doit réagir une énième fois à ces attaques, ce qui se fera assez rapidement, à l'occasion du restylage de 2002. Ce restylage concerne la face avant, et l'on passe d'une vague imitation de Xsara à un look vraiment personnel, imitant un SUV et son pare-buffle à l'avant. La planche de bord est aussi modifiée à cette occasion, mais l'arrière n'en a pas profité, et la couleur, omniprésente de la planche de bord aux ceintures de sécurité, disparaît à cette occasion.

Les modifications techniques sont à l'avenant : multiplexage, renforcement de la zone d'absorption des chocs à l'avant, adoption en série sur Multispace des freins antiblocage et de coussins gonflables.

Aucune modification sérieuse depuis, hormis l'apparition des moteurs 1,6 l Hdi (75 et 92 ch) et de la version XTR, imitant un tout-terrain (bas de caisse, pare-chocs, etc.).

Le Berlingo dispose, en version utilitaire, de deux moteurs à essence, 1,1 l (60 ch) et 1,4 l (75 ch), et de deux motorisations diesel, l'une atmosphérique de 1,9 l et l'autre turbocompressée, le fameux moteur 2,0 HDi de PSA.

Il peut aussi recevoir, dans sa version utilitaire, une motorisation électrique disponible depuis 1998 (ce modèle remplace la C15 électrique), et une motorisation au gaz, basée sur le moteur à essence de 1,4 l.

La version particuliers (5 places) commence, en essence, par le 1,4 l, et est complétée par le 1,6 l à 16 soupapes (version 110 ch). Les anciennes versions ne bénéficiaient "que" d'un 1,8 l à 8 soupapes comme "gros" moteur, celui-ci développe 90 ch et présente l'avantage du couple à bas régime, important quand on roule avec de la charge.

Pour le salon de l'auto 2006 de Bruxelles les motorisations essence sont la 1.4i et la 1.6i 16v. En diesel, 1.6 HDi, 2.0. HDi et 1.9D.

Courant 2006, le 1.6 HDi remplace à la fois le 2.0 HDi, dans sa définition de moyenne puissance (92 ch), et le 1.9 diesel par sa plus modeste définition (75 ch). Ce moteur de 75 ch est exclusif au Berlingo. Les ventes en diesel de ce véhicule représentent plus de 85 % du total des ventes de Berlingo, Citroën mise donc en grande partie dessus.

Le châssis est issu de feu la ZX, et a été amélioré en 2002 au moment du restylage pour satisfaire aux normes de sécurité. Il a ainsi glané quatre étoiles en crash-test EuroNCAP. Les suspensions avant de ZX permettent un guidage précis et une tenue de route saine, en tout cas honorable pour un utilitaire plus haut que large.

Les suspensions arrière (issus de Peugeot 405 break) sont spécialement conçues pour résister à l'écrasement en charge. L'effet "cul tassé" bien connu des propriétaires de C 15 est ainsi évité au maximum. La charge maximale utile pour les versions utilitaires est de 800 kilogrammes. En fait, le Berlingo semble, par sa répartition des masses, être plus conçu pour rouler en charge, qu'à vide. Une fois chargé, l'avant est un peu moins plongeant, et l'ensemble est rééquilibré.

Dangel fournit une transmission intégrale sur demande spéciale, alors que Citroën imite le SUV avec sa version “XTR”.

Ne pas confondre le Berlingo XTR avec le Berlingo Dangel, ce dernier est un véritable 4 roues motrices à boîte de transfert, blocage de différentiel, protection du carter et garde au sol augmentée, alors que le XTR n'est qu'une simple traction.

L'habitacle des versions 5 places est bien évidemment très spacieux, et il peut se muer en utilitaire à l'envi, offrant un volume de chargement impressionnant pour 4,13 m de long : une fois la banquette repliée, on dispose d'un volume de l'ordre de 2,8 à 3 mètres cube, selon les sources.

Les sièges arrière ont été légèrement surélevés en 1999, à l'occasion de l'adoption de la porte latérale coulissante.

Ceci afin de faciliter l'accès à bord, mais aussi d'éviter le mal des transports chez les enfants, en leur offrant une meilleure visibilité sur la route.

Ce surélèvement ne grève que très peu la hauteur habitable à l'arrière (distance siège - toit), celle-ci reste d'environ 98 cm, là où une berline traditionnelle ne dépasse pas 80 cm.

Les versions utilitaires profitent de la même planche de bord, donc de la même finition, et de plus en plus, de la porte coulissante droite, offrant un accès aisé à l'aire de chargement. Par contre, le plus souvent, les utilitaires n'ont pas de hayon mais deux portes battantes, s'ouvrant vers les côtés et non vers le haut.

Le hayon des versions familiales offre l'avantage de pouvoir servir de “parapluie”, car il représente une importante surface de tôle, plate, et qui s'ouvre jusqu’à l'horizontale. L'inconvénient vient de ce que d'autres peuvent se garer à cinq centimètres d'une telle porte : impossible alors de l'ouvrir. Citroën a prévu des portes battantes en option gratuite.

Des versions à toit ouvrant en toile ont existé jusqu'au restylage de 2002. Ce toit, façon deux-chevaux, s'ouvrait jusqu'après les sièges arrière. L'étanchéité est le point faible de ce type de mécanisme, d'autant plus qu'il fait diminuer la rigidité du châssis.

Sur les modèles restylés, et profitant de l'importante hauteur sous plafond, Citroën propose en option sur le Multispace un aménagement dit "Modutop". Le Modutop, accroché au toit, consiste en un hublot au-dessus de chaque siège, une bouche de ventilation par passager arrière, un range-CD et deux capucines individuelles à l'avant, deux coffres de rangement aux places arrière, et une capucine dans le coffre. Ceci est livré avec une "Modubox", chariot pliant disposant d'ancrages dans le coffre (pour transporter un faible volume de courses, par exemple).

Le Berlingo est produit un peu partout dans le monde, notamment en Russie, en Chine, en Espagne et en France pour le marché européen, et en Amérique du Sud. En 2008, PSA a annoncé le lancement d'une version rallongée produite en Turquie.

Le remplacement du Berlingo et de son clone Peugeot Partner est prévu à court terme. En réalité, deux modèles (pour chaque marque) remplaceront les petits utilitaires actuels, alors que le Belingo I continuera à être produit pour certains marchés sous le nom Berlingo First.

Les Berlingo II et Partner II seront développés entièrement par PSA sur la même plate forme que la Citroën C4 et la Peugeot 308. Ils bénéficieront de moteurs plus puissants avec l'arrivée du HDi 110 chevaux FAP, le DV6 HDi 90ch étant reconduit, de même que le 1,6l 90 ch essence. La version ludospace aura un équipement enrichi (aide au démarrage en pente, volant réglable en hauteur et en profondeur, volet arrière avec lunette ouvrante, 3 sièges indépendants et déposables en rang 2, nouveau Modutop®...).

Par contre le tapis de coffre en PVC disparaît.

Moteur disponible avec cette finition : 1.6i 16v, 1.6 HDI 92ch et 1.6 HDI 110ch FAP.

Moteur disponible avec cette finition : 1.6i 16v, 1.6 HDI 92ch et 1.6 HDI 110ch FAP.

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Citroën

Première Citroën Type A (1919 à 1921)

Citroën est un constructeur automobile français fondé en 1919 par André Citroën qui fait partie du groupe PSA Peugeot Citroën depuis 1976.

Citroën a toujours été réputé pour ses technologies d'avant-garde et, à plusieurs reprises, a révolutionné le monde de l'industrie de l'automobile. La marque a notamment créé la Traction Avant en 1934, l'utilitaire H, les 2CV, DS, SM ou encore la CX. Les ventes de Citroën ont atteint en 2006 un nouveau record avec 1 406 000 véhicules (+0,8 %), 1 071 000 (+2,9 %) en Europe de l'Ouest et 335 000 (+14,9 %) hors cette zone.

À la sortie de la Première Guerre mondiale, pendant laquelle il a fondé et dirigé une importante usine de fabrication d'obus, le polytechnicien André Citroën décide de créer, en 1919, sa propre marque d'automobiles.

Il transforme son usine d'obus située sur l'actuel emplacement du Parc André Citroën, quai de Javel (actuel quai André Citroën) dans le 15e arrondissement de Paris, et absorbe le constructeur automobile Mors dont il devient directeur général administrateur, et industrialise le premier modèle de la marque : la Citroën Type A. Ce modèle est la première automobile européenne construite en série.

En 1924, Citroën commence une collaboration avec l'ingénieur américain Edward Gowan Budd, qui a travaillé depuis 1899 au développement des carrosseries tout en acier pour les voitures de chemin de fer, et pour de nombreuses marques d'automobiles (Dodge etc ). En 1925, Citroën industrialise par ce biais la première carrosserie « tout acier » entièrement fermée en Europe.

Le succès est au rendez-vous mais la concurrence industrielle est forte et implique un très fort développement créatif, technique et industriel.

Citroën innove en matière de Fordisme et de Taylorisme avec des voitures bon marché, au détriment de ses bénéfices et très importants coûts de développement, ruineux en pleine période de guerres mondiales et de crises (grande dépression).

A partir de 1935, les banques (banque Lazard etc) et créditeurs perdent confiance et décident de ne plus suivre son sur-endettement chronique et ses importantes pertes financières, et de confier la gestion à son principal débiteur Pierre Michelin, du groupe Michelin, (second fils d’Edouard Michelin, co-fondateur du groupe Michelin, un des principaux créanciers de Citroën) avec la mission très difficile de lui éviter la faillite.

Le lancement révolutionnaire mais très coûteux de la Traction Avant, qui surclassera toutes ses rivales pendant 15 ans à partir de 1934, ne sauve pas la marque de la faillite.

Le 21 décembre 1934, Citroën est mis en liquidation judiciaire. Le principal créancier, Michelin, reprend la marque, sauve les 250 000 emplois, calme 1 500 créanciers et les milliers de petits porteurs mécontents.

Pierre Michelin succède à André Citroën en juillet 1935, après 15 ans d'activité industrielle au sommet, suivi par Pierre-Jules Boulanger en 1937 ...

En 1976, Peugeot acquiert 90 % du capital de Citroën à Michelin et devient jusqu'à ce jour le groupe PSA Peugeot Citroën, société à directoire et conseil de surveillance, propriété de la Famille Peugeot.

Le début de l'histoire de la marque est également marqué par les grandes expéditions organisées par André Citroën à travers le Sahara (la traversée du Sahara en 1922), l'Afrique (la Croisière noire en 1924-1925) et l'Asie (la Croisière jaune en 1932-1933). Ces expéditions, dirigées par Georges-Marie Haardt et Louis Audouin-Dubreuil, utilisaient des autochenilles Citroën-Kégresse et devaient prouver la robustesse des voitures de la marque. Ces aventures firent l'objet de films et d'expositions scientifiques puisque des journalistes et des scientifiques faisaient partie des équipes (Pierre Teilhard de Chardin participa à la Croisière jaune).

André Citroën prêta aussi des véhicules à l'Amiral Byrd qui les utilisa au Pôle Sud en 1934. Une tentative de traversée du Canada et de l'Alaska (la Croisière blanche en 1934) se solda par un total échec.

La marque acquit une forte image sur le plan publicitaire. André Citroën était un des premiers dirigeants d'entreprise à attacher beaucoup d'importance à la communication. Selon lui, la marque devait être connue de tous, dès le plus jeune âge. Ainsi se fixe-t-il un objectif: "Les premiers mots d'un enfant devront être "Papa, Maman et Citroën"". Dans cette optique, il lance les Jouets Citroën, qui sont des Citroën miniatures qui reproduisent fidèlement les différents modèles de la marque.

Mais les enfants sont loin d'être les seuls visés dans la campagne de communication Citroën et outre ses expéditions, il réussit surtout à faire installer un affichage lumineux du nom de l'entreprise sur la tour Eiffel, de 1925 à 1933.

Il met en place des compagnies de cars et de taxis Citroën, fait poser des panneaux indicateurs sur toutes les routes de France (aujourd'hui très recherchés des collectionneurs), qui ressemblent fortement aux panneaux du réseau Citroën !

Enfin, la publicité Citroën se fait par l'innovation technique qui fait partie intégrante de l'image de marque et permet de faire parler, de faire sensation à presque chaque Salon de l'Auto : introduction du montage à la chaîne en Europe, carrosserie tout-acier, moteur flottant (dont il démontre la fiabilité en faisant tourner la Petite Rosalie, basée sur un châssis totalement de série, sur l'anneau de Montlhéry en 1932... la voiture aura parcouru 300 000 km) et traction avant.

Mais, si l'impact de la publicité de Citroën sur la population française est incontestable, et donc que la marque, dans les années 1930, est connue du grand public, il ne faut pas oublier que le coût de ces campagnes publicitaires reste très important et est, pour beaucoup, responsable de la faillite de Citroën fin 1934.

En 1935, Michelin prend donc le contrôle de Citroën. Sa mission première va consister à rembourser les dettes laissées par André Citroën (qui s'éteint en août de cette année-là, rongé par un cancer). Pour cela, Michelin s'affaire à la poursuite du lancement commercial de la Traction, en version 7 et 11 CV. La version 22 CV à moteur V8 voulue par André Citroën ne verra jamais le jour, en raison de son coût jugé trop élevé par Michelin, car il y avait de trop nombreuses pièces spécifiques. De plus, les prototypes de la 22 avaient un comportement routier assez 'sous-vireur', deux des exemplaires de tests ayant été perdus dans des accidents. Tous les prototypes furent reconvertis. Aujourd'hui, cependant, quelques passionnés ont réalisé des répliques de la 22.

La même année, Michelin lance le projet 2CV. But du projet : "motoriser" la France rurale, et ainsi vendre plus de pneus ! En effet, si Michelin a choisi de racheter Citroën, c'est bien parce qu'il était le premier constructeur français et donc un des plus gros clients de Michelin, sinon le plus gros. Et, sachant qu'une voiture représente cinq pneus, en vendant une petite voiture économique, les ventes de pneus devaient décoller. Telle était la logique de départ du projet 2CV !

En 1938, Michelin étend la gamme Traction vers le haut en lançant la 15 CV à moteur 6 cylindres.

En septembre 1939, Michelin s'apprête à lancer la 2CV au Salon de Paris. Une pré-série de 300 exemplaires avait été produite. Mais le déclenchement de la guerre compromet ce lancement. De ces pré-séries, il en existe encore cinq exemplaires aujourd'hui (dont un transformé en pick-up, au musée de l'Automobile Henri-Malartre de Lyon, à Rochetaillée).

Durant la Seconde Guerre mondiale, les usines Citroën tournèrent au ralenti en 1941 et 1942 et furent complètement arrêtées en 1943, du fait des bombardements alliés sur Paris.

Les prototypes et 200 exemplaires de pré-série en aluminium d'une petite voiture révolutionnaire furent détruits ou cachés en Auvergne par une équipe d'ingénieurs (cf site de Citroën France). On ne sait pas s'il s'agissait de les cacher aux allemands, ou de les protéger des futurs bombardements. Cette voiture deviendra, en 1948, après une complète remise à plat, la 2CV.

En 1955, Citroën assoit un peu plus sa domination technologique en sortant la DS qui était équipée du système de suspension hydropneumatique, lequel fit sa légende (ce système apparut néanmoins sur la dernière version de la Traction : la 15 six H uniquement sur les roues arrières). La DS était équipée d'une direction assistée, de freins hydrauliques (disques à l'avant) et également d'une boîte semi-automatique à commande hydraulique ; tout était animé par la pompe haute pression de la voiture. Cette suspension, qui apportait tenue de route et confort, devait faire la réputation des SM, GS, CX, BX, XM, Xantia et aujourd'hui C5 et C6 .

En 1965, Citroën prit le contrôle de Panhard dans l'espoir d'utiliser les compétences de cette marque, pour les voitures de milieu de gamme, afin de combler les lacunes de la gamme Citroën : il manquait en effet une voiture entre la 2CV et les grandes DS / ID. L'outil industriel de Panhard intéressait également Citroën. Rapidement, les usines Panhard fabriqueront plus de fourgonnettes 2CV que de Panhard, Citroën ayant bloqué toutes les possibilités d'évolution (moteur 4 cylindres, modèle 24 en 4 portes, 24CT à moteur Maserati). 1967 marque la fin de la production automobile civile Panhard.

En 1968, Citroën achète Maserati, le fabricant italien de voitures de sport en faillite et lance la SM, avec un moteur V6 provenant de Maserati. La SM était techniquement proche de la DS. Cette voiture représentait un tel niveau d'investissement que le secteur GT à lui seul ne pouvait pas le soutenir, même dans les meilleures circonstances. Ces dernières étaient en fait plutôt défavorables : le choc pétrolier de 1973 a ralenti les ventes de voitures GT, ainsi que la fragilité et le coût élevé de la maintenance du moteur Maserati. La SM a été construite en seulement 12 920 exemplaires.

Des pertes énormes chez Citroën ont été provoquées par l'échec de l'entreprise concernant le moteur à piston rotatif Wankel de Comotor, par la dispersion sur de trop nombreux domaines (poids lourds, hélicoptère à moteur Wankel, etc...), plus l'erreur stratégique de miser 15 ans sans nouveau modèle dans la gamme moyenne et profitable du marché européen, et les coûts massifs de développement pour les modèles de GS, de CX, de SM, de Birotor, de Bora, de Merak, et de Khamsin, tous des merveilles de technologie. Citroën ne pouvait plus faire face financièrement à toutes ses dépenses, et n'a pu résister aux frais du marché automobile qui a accompagné le choc pétrolier de 1973 ; il a été conduit à la faillite en 1974.

Michelin, actionnaire majoritaire de la marque, envisagea alors de la vendre à Fiat, qui augmenta considérablement sa participation sans parvenir à la majorité et donc au contrôle de Citroën. Le gouvernement français avait d'ailleurs mis son veto à la cession à Fiat...

Le gouvernement Français a craint de grandes pertes d'emplois et a demandé à Peugeot d'absorber Citroën en 1975. La compagnie combinée est connue désormais sous le nom de PSA Peugeot Citroën. Ce plan gouvernemental prévoyait aussi de vendre Berliet à Renault pour concentrer le secteur français des véhicules industriels, ce qui fut fait.

PSA liquida Maserati à DeTomaso en mai 1975, et la société italienne exploita la marque prestigieuse Maserati pour vendre des dizaines de milliers de modèles nouvellement conçus de Bi-Turbo.

La cohabitation des deux marques s'avéra difficile durant plus de vingt ans. En effet, tout semblait opposer les deux marques : Peugeot était a priori une marque très conservatrice (pas tout à fait exact d'ailleurs, pour preuve la 204 qui inaugurait la nouvelle disposition, généralisée aujourd'hui, du moteur traversal), tandis que Citroën était technologiquement innovatrice en particulier par ses suspensions et ses concepts aérodynamiques (mais pas par ses motorisations souvent un peu en retrait).

Le bureau d'études Citroën en sort métamorphosé : certains de ses membres sont partis (comme Robert Opron, designer des DS restylées, GS, SM et CX), d'autres sont restés mais acceptent mal la nouvelle direction, à cause notamment de sa démarche de standardisation. Les premiers modèles laissent les Citroënistes sceptiques quant à l'avenir de leur marque : la LN (1976) est une 104 coupé avec un moteur de Dyane (mariage cependant réussi).

Néanmoins, PSA était financièrement une réussite, au début, avec des modèles comme la GS et la CX. PSA aussi fait évoluer la gamme déjà existante : la 2CV est déclinée en de nombreuses séries limitées, la CX passe au Diesel, et la GS devient "GSA" en 1979, avec un hayon arrière apprécié par la clientèle.

La situation financière du groupe PSA, au début des années 1980, apparaît très mauvaise. En effet, le rachat de Chrysler-Europe (ex-Simca, en 1979), a été difficile à digérer pour Peugeot, et il faut ajouter à cela le second choc pétrolier de 1979 qui va encore affaiblir le constructeur.

La BX (1982) est le fruit de cette époque difficile. Sa ligne originale et la présence de la suspension hydraulique ne font pas oublier qu'elle est dotée des mêmes groupes moteurs que la 305 Phase II. Cette intégration d'éléments Peugeot dans une Citroën a été assez mal vécue au sein des bureaux d'études de la marque aux chevrons, mais le lancement de la BX était urgent et devait être un succès : l'avenir de la marque Citroën dépendait de la BX, de la même manière que celui de Peugeot dépendait de la 205. C'est sans conteste le succès de ces deux modèles, ainsi que la disparition, en 1986, de la marque Talbot, qui ont permis la sauvegarde du groupe PSA.

Mais la BX, locomotive d'une gamme qui avait vieilli, ne devait pas rester seule : l'AX (1986) et la XM (1989) étaient chargées de l'épauler.

Le lancement de la XM en 1989, le remplacement de la BX par la ZX et la Xantia (respectivement en 1991 et en 1993), ainsi que le restylage de l'AX en 1992, marquent le début de l'ère de la qualité chez Citroën. Mais les débuts sont difficiles avec les problèmes électriques de la XM (et aussi de la 605) dus au lancement trop précipité par le PDG de PSA Jacques Calvet et surtout, au fil du temps, la marque aux chevrons n'apparaît plus créative. Les Citroën deviennent des clones de Peugeot déjà existantes : l'Evasion (premier monospace de la marque, 1994), la Saxo (1996) ou le Berlingo (premier ludospace de l'histoire automobile, 1996), sont des modèles développés sur des plates-formes communes avec Peugeot. De plus, les modèles plus personnels et de très grande diffusion comme la ZX ou la Xsara (1997) apparaissent trop timides du point de vue du style.

Ainsi, l'image de Citroën est devenue en vingt ans celle d'un constructeur automobile comme un autre, avec comme particularité de vendre des voitures à prix relativement réduits. Il convenait donc de donner une nouvelle impulsion à la marque, tout en maintenant le niveau de fiabilité et de qualité acquis.

Depuis l'avènement à la présidence du groupe PSA de Jean-Martin Folz, la cohabitation Peugeot-Citroën semble avoir trouvé un équilibre. Les deux marques assument leurs différences et les économies de coûts ne se font plus au détriment du style. Les C1, C2, C3, C4 et C5 restylée possèdent une forte identité stylistique fixée sous l'impulsion de Jean-Pierre Ploué le directeur du style Citroën et successeur de Flaminio Bertoni (designer des Traction, DS, 2CV ) ou Robert Opron (SM, GS, CX). En avril 2006, la C6 est mise en vente : elle a plusieurs aspects de la CX (vitre arrière concave), mais son originalité ne convainc pas. En revanche, les monospaces C4 Picasso (7 et 5 places) puis C3 Picasso sont de forts succès qui tirent la marque vers le haut. Ainsi, en mars 2009, Citroën obtient 16,1% de part de marché en France non loin des 16,4% de Peugeot et signe ainsi son meilleur résultat depuis 35 ans.

L'ancienne usine de Paris (XVe arrondissement), sur les rives de la Seine quai de Javel (ou j'avale par les panhardistes à partir de 1967), a été transformée après sa démolition en un vaste parc public (Parc André Citroën) ceinturé d'un programme de logements et de bâtiments tertiaires. Les usines historiquement Citroën sont à Aulnay-sous-Bois, Rennes-la-Janais et Vigo (Espagne), mais les usines du groupe PSA Peugeot Citroën fabriquent maintenant indifféremment des véhicules des deux marques.

Il n'est pas facile de classer les modèles Citroën dans les catégories habituelles. En effet, Citroën s'est longtemps caractérisé par des modèles au positionnement ambigu, à cheval entre deux segments de marché. La DS elle-même, grâce à sa déclinaison ID, se positionnait entre le milieu de gamme et le haut de gamme. De même, jusqu'en 1961, Citroën ne possédait pas de voiture de milieu de gamme entre les 2CV et la DS. La direction combla un peu cette lacune en créant les Ami, qui peuvent être considérées comme des moyennes inférieures. C'est la GS, en 1970, qui permit d'occuper la partie haute de ce segment de marché, en tant que petite DS, comme l'Ami était une grande 2CV.

En fait, si l'on excepte le cas XM/C6, depuis le lancement de la ZX, Citroën a retrouvé un modèle pour chacune des quatre grandes familles de modèle - petites, moyennes inférieures, moyennes supérieures, haute - (qu'elle n'eut que de 1970 à 1979 quand Ami et GS coexistaient), avec, à présent, un positionnement clair.

Citroën s'est imposé comme un spécialiste de petites voitures polyvalentes. Le modèle le plus connu est sans doute la 2CV qui s'est imposée en France au début des années 1950 avant de devenir un succès mondial et d'accéder au statut de voiture culte dans les années 1970. Plusieurs modèles ont été dérivés de la 2CV, c'est le cas de la Dyane et de la Méhari, et, en gamme moyenne basse, de l'Ami 6 et de l'Ami 8 qui possèdent le même châssis que la 2CV ainsi qu'un moteur bi-cylindre (à l'exception de l'Ami 8 devenu Super avec le moteur 4-cylindres de la GS).

Après un passage à vide durant les années 1970 et 1980 au cours desquelles la gamme basse a été occupée par des modèles sans réelle personnalité, Citroën est reparti de l'avant en 1986 et 1996 avec les AX et Saxo (la Saxo étant une modernisation de la base technique de l'AX). Ces modèles économiques et fiables ont rencontré un franc succès.

Depuis l'arrivée au centre de style de Jean-Pierre Ploué, les petites Citroën ont ajouté à leurs qualités dynamiques et économiques une originalité stylistique (les C2 et C3 affichent en effet des formes très différentes de la concurrence).

Citroën, pour contrer Renault qui propose des Twingo et Logan aux alentours de 9 000 euros, a noué un partenariat avec Peugeot et Toyota pour produire un petit modèle, appelé C1, produit dans une usine tchèque, mais le rapport prix/équipement reste peu favorable à la C1...

Pour combler le trou béant entre la 2CV et la DS, Citroën sortit, en 1961, une 3CV : l'Ami 6. Bien qu'étroitement dérivée mécaniquement de la 2CV, elle avait des prétentions plus hautes avec, entre autres, un moteur de 602 cm³ (au lieu des 425 cm³ pour la 2CV de l'époque) et avait son propre style, une trois-volume avec sa vitre arrière inversée caractéristique. Elle fut remplacée par l'Ami 8, résultat d'un gros restylage de l'Ami 6 avec la disparition de la vitre inversée, choquante pour certains, au profil deux-volume, plus « classique » chez Citroën. Sa production fut arrêtée en 1979, sans réelle remplaçante.

Il faudra attendre 1991 pour que Citroën remplace indirectement l'Ami 8 et place un modèle entre l'AX et la BX. Ce sera la ZX qui fut beaucoup critiquée par la presse déçue par son manque de saveur esthétique. Elle ne s'imposera jamais vraiment commercialement mais fiabilisera la base technique que reprit la Xsara en 1998. Cette dernière, appelée à ses débuts petite Xantia car elle était stylistiquement très proche de son aînée, a assis les positions de Citroën dans le marché des voitures compactes. C'est également la première Citroën à avoir reçu une déclinaison monospace compact (Picasso). La toute récente C4 renoue avec un style qui rappelle les GS et avec un soupçon d'innovation avec un volant à moyeu fixe...

Les véhicules de cette catégorie ont souvent été choisis pour représenter la marque en compétition : la ZX a remporté plusieurs fois le Paris-Dakar et la Xsara a été championne du monde des rallyes à trois reprises (la dernière en écurie privée) avec le pilote Alsacien Sébastien Loeb...

La première Citroën de l'ère moderne à avoir été développée pour entrer dans un segment de gamme moyenne haute est la GS, sortie en 1970. C'est une voiture typiquement Citroën : traction avant, moteur 4 cylindres à plat longitudinal boxer refroidi par air, roues indépendantes, freinage haute pression à 4 freins à disques, suspension hydropneumatique et aérodynamisme poussé. La GS évoluée nommée GSA, sortie en 1979, consistait en une refonte mineure au niveau du style (remplacement des chromes par du plastique noir et gris, tableau de bord et satellites) mais majeure au niveau de sa structure, puisque elle devint une cinq portes en adoptant enfin le hayon réclamé à hauts cris par les clients au lieu du coffre séparé de l'habitacle.

Bien qu'arrêtée en 1986, sa remplaçante entra en scène dès 1982, c'était la BX. Alors qu'elle avait quasiment la même longueur (4,23 m au lieu de 4,18 m pour la GSA et 4,12 m pour la GS) que celle qu'elle remplace dans la gamme, la BX est plus large. Bien que Citroën ait réussi à garder la suspension hydropneumatique (même si elle est affermie), les 4 freins à disques et le style deux-volume des GS-GSA, le repreneur Peugeot y mit ses moteurs à refroidissement par eau dont un diesel, mais imposa un train avant pseudo-McPherson, moins cher à produire (et faisant mieux travailler les pneus modernes), mais moins stable et isolant que les doubles bras superposés à déport nul des GS et CX, et ce, au grand dam du concepteur de la SM. La BX fut tout de même un succès commercial, atteignant dans les premières années la troisième marche du podium et les 7 % du marché français. La Xantia, présentée fin 1992, lui succéda petit à petit jusqu'à l'arrêt de la production fin 1993. Sa remplaçante passa à 4,40 m, faisant un peu plus de place à la ZX.

On retrouve dans ce segment de marché les modèles phare de Citroën : les Traction Avant, les DS ou encore les CX. Ce sont ces voitures qui permirent à Citroën d'établir sa réputation de constructeur innovateur sur les plans technologiques et stylistiques. Les Traction Avant introduisent une carrosserie aérodynamique et la transmission aux roues avant. La DS fait apparaître la suspension hydropneumatique. La CX a un gigantesque essuie-glace (monobalai), une vitre arrière concave et la direction DIRAVI (direction assistée à asservissement variable) de la SM.

Ces voitures ont notamment été utilisées par les Présidents de la République française. Charles de Gaulle roulait en Traction puis en DS, Georges Pompidou et Valery Giscard d'Estaing avec la SM présidentielle, Jacques Chirac utilisa une CX ainsi que la SM présidentielle. Après quelques années d'absence, Citroën effectue son grand retour le 14 juillet 2005 quand le Président Chirac utilise une C6 présidentielle pour le défilé militaire, alors que le modèle de série n'est pas encore commercialisé. Nicolas Sarkozy utilisa lui aussi une C6 lors de la passation de pouvoir.

En collaboration avec Mitsubishi, PSA lance pour Citroën en septembre 2007 un nouveau modèle, la C-Crosser. Un modèle jumelé avec la 4007 de Peugeot et l'Outlander de Mitsubishi dont PSA reprendra le même châssis.

Ce modèle placé haut de gamme permet à Citroën de s'ouvrir à un marché en pleine expansion, celui des SUV.

Début 2009, Citroën a annoncé vouloir nommer DS des variantes premium de ses modèles : DS3 (produite à Poissy dès 2010 sur la base de la nouvelle Citroën C3), DS4, DS5.

L'origine remonte d'un voyage en Pologne. Agé de vingt-deux ans, André Citroën découvre un procédé de taille des engrenages en forme de chevron utilisé en minoterie. Il achète le brevet pour le transposer à l'acier. Mécaniquement un engrenage à dentures hélicoïdales (joint homocinétique) provoque un effort axial, et c'est par l'ajout d'un engrenage à dentures hélicoïdales opposées que cet effort est annulé. La raison des deux chevrons sur le logo, viens du fait qu'ils sont au nombre de deux engrainés lors du contact des deux engrenages (selon l'angle de vue, on peut y voir des doubles chevrons).

Le logo Citroën a évolué au cours du temps. Avant-guerre, il bénéficiait d'un traitement jaune sur fond bleu. Après guerre, on retrouve des chevrons plus discrets, généralement sur fond blanc. À la recherche d'une nouvelle image durant les années 1980, le logo devient blanc sur fond rouge pour donner une impression de dynamisme (cette évolution a été soulignée par la publicité « les chevrons voient rouge »).

Le 5 février 2009, Citroën dévoila une version modernisée du logo, désormais en trois dimensions, pour succéder à celui-ci déjà vieux de 24 ans, renouvelant ainsi toute l'identité Citroën, des brochures aux concessions.

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Usine PSA de Mangualde

Le site industriel Peugeot - Citroën Mangualde est une usine automobile du groupe PSA Peugeot-Citroën situé à Mangualde au Portugal.

Créer en 1962, l'usine est très modeste, les volumes produits ont atteint 60 véhicules par jour au milieu des années 1990, la production a doublé en 1997 pour atteindre environ 130, puis passer les 200 en l'an 2000 grâce au succès de la gamme Berlingo - Partner.

Au fil des années et depuis 1964, de nombreux modèles y ont été produits : 2CV, Ami, GS, Visa, AX, Saxo...

Aujourd'hui encore, le site reste très atypique en Europe de l'Ouest dans la mesure où la production est très peu automatisée.

Les quelques 1 500 employés du site produisent environ 240 véhicules/jour (2005) soit un peu plus de 50 000 par an, alors que les autres usines automobiles en Europe de l'Ouest ont plutôt une taille standardisée de 150 000 (1 ligne de montage) à 450 000 (2 lignes de montage) véhicules/an.

Le site fabrique à ce jour les Citroën Berlingo et Peugeot Partner de première génération, en complément de production du site espagnol de Vigo (Galice).

Le Site est certifié ISO 9001 depuis 2000 pour la qualité de sa production. En terme d'environnement, le Site est certifié ISO 14001 depuis 2000.

L'usine est célèbre pour l'évènement qui s'y est déroulé un certain 27 Juillet 1990. En effet, ce jour là, l'ultime 2cv y est produite. C'est une Charleston gris cormoran et gris nocturne. Elle sort des chaines à 16H 30 avec une fanfare locale en même temps qu'une AX rouge 5 prtes rouges, sa remplaçante.

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Usine PSA de Vigo

En 1958, Citroën s'implantait en Galice. Aujourd'hui, le site de Peugeot - Citroën Vigo (groupe PSA Peugeot Citroën) est la première entreprise de la région.

Sur 66 ha, le centre comprend des unités d'emboutissage, de ferrage, de peinture et de montage et produit les modèles suivants : C4 Picasso depuis 2006, Xsara Picasso, Citroën Berlingo et Peugeot Partner. En 2005, l'usine a produit 422 950 véhicules (1 900 unités par jour) et 46 410 collections CKD.

Le site de Vigo est le plus grand du groupe à l'étranger aussi bien au niveau de la production que des effectifs (9700 salariés). En 2007, la production totale, soutenue par le succès de la seconde génération de Picasso, a atteint 547 000 unités. Les 2 300 véhicules journaliers sont produits par 3 équipes, la première ligne produisant Berlingo et Partner (1 035 véhicules/jour), la seconde les Grand C4 Picasso et C4 Picasso (925 véhicules/jour) ainsi que des Xsara Picasso (340 véhicules/jour). Il faut y ajouter 58 600 véhicules CKD en 2007 assemblés au Maroc et en Turquie. L'usine est modernisée pour accueillir la seconde génération de Picasso et du Partner.

Le 15 juillet 2008, le principal site de PSA (547 000 véhicules produits en 2007), a fêté ses 50 ans en présence de Thierry Peugeot et du roi Juan Carlos Ier d'Espagne.

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Source : Wikipedia