Bayern Munich

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Posté par marvin 26/02/2009 @ 02:16

Tags : bayern munich, allemagne, football, sport

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Bayern Munich

Le Bayern Munich a remporté 21 fois le trophée de champion d'Allemagne, un record.

Le Bayern Munich (FC Bayern München e.V. en allemand) est un club de football allemand fondé en 1900 disputant cette saison le championnat de Bundesliga 1 et basé à Munich.

Le club accède à l'élite en 1965, deux ans après la création du championnat professionnel, en 1963. À ce moment-là, le grand club munichois est le TSV Munich 1860 (champion en 1966) qui donne lieu à des derbys de haute qualité. Mais il se fait très vite remarquer et dépasse son rival, notamment en coupe d'Europe (victoire en coupe des coupes en 1967) et en remportant le championnat en 1969.

L'histoire du club est intimement liée à celle des trois figures emblématiques du football allemand des années 70 : Franz Beckenbauer, le génial libéro et capitaine de l'équipe d'Allemagne, Gerd Müller, l'habile chasseur de buts, et le grand gardien Sepp Maier.

A eux trois, ils forment l'ossature, aussi bien de l'équipe d'Allemagne - qui ne cesse de remporter titre sur titre (Euro 72 et Coupe du monde 74) - que du Bayern. Il succède au palmarès de la Coupe des clubs champions européens au grand Ajax Amsterdam vainqueur des trois éditions précédentes  : en 1974 (face à l'Atlético de Madrid) et s'impose comme la référence en remportant de nouveau cette compétition en 1975 (face à Leeds United) et enfin en 1976 (face à l'AS Saint-Étienne). Cette année-là, le club remporte aussi sa première Coupe intercontinentale contre le club brésilien Cruzeiro EC (vainqueur de la Copa Libertadores).

Cette période glorieuse lui permet d'être le plus célèbre club allemand, statut confirmé dans les années 80 et 90, où le Bayern continue de glaner les titres nationaux en s'imposant 10 fois en championnat entre 1980 et 1999 et se retrouve par trois fois en finale de la Coupe des clubs champions en 1982, en 1987 et en 1999 sans jamais s'y imposer ; seule une Coupe UEFA en 1996 face au Bordeaux de Zinedine Zidane est à mettre à l'actif de son palmarès européen. Le Bayern construit sa légende toujours sur de grands joueurs comme Karl-Heinz Rummenigge, Klaus Augenthaler, Lothar Matthäus, Jürgen Klinsmann, Andreas Brehme ou Mario Basler.

Les années 2000 assoient la suprématie du club qui remporte 6 championnats en 9 ans dont le dernier en 2008, un nouveau titre en Ligue des Champions en 2001 (face au Valence CF) et une nouvelle Coupe intercontinentale (face à Boca Juniors). Cette période est associée aux noms de Stefan Effenberg, Michael Ballack ou Oliver Kahn.

Depuis les années 1990, grâce à une gestion excellente du club par ses dirigeants Karl-Heinz Rummenigge, Uli Hoeness et son président du conseil de surveillance le Kaiser Franz Beckenbauer, il est l'un des clubs les plus sains d'Europe.

Il continue de fournir la majorité des joueurs à l'équipe d'Allemagne et de faire briller l'Allemagne en Europe.

Ses caractéristiques sont des qualités souvent enviés par les plus grands clubs : condition physique irréprochable, abnégation, mental d'acier, rigueur défensive à l'allemande.

En 2007, le Bayern de Munich se décide à accueillir Franck Ribéry provenant de l'Olympique de Marseille, le montant du transfert atteignant 30 millions d'euros (16 M€ immédiats, 10 M€ en 2008, et 4 M€ si le Bayern se qualifie en Ligue des Champions), ce qui constitue un record en Allemagne.

Cette saison le Bayern réalise le triplé en remportant la Coupe de la ligue face à Schalke 04, la Coupe d'Allemagne face au Borussia Dortmund et le Championnat d'Allemagne devant le Werder Brême.

Le FC Bayern Munich fut fondé en 1900 par des membres d'un club munichois de gymnastique (le MTV 1879). Quand des membres de ce club décidèrent le 27 février de refuser l'accès des footballeurs du club à ligue allemande (la DFB), onze membres de la section football du club de gymnastique le quittèrent et créèrent le même soir le FC Bayern Munich. Dès les premiers mois d'existences du club, le FC Bayern Munich remporta de belles victoires contre tous les clubs locaux et atteignit même les demi-finales du championnat du sud de l'Allemagne 1900/01.

Lors des années qui suivirent, le club gagna quelques trophées locaux jusqu'à ce qu'en 1910 le FC Bayern Munich joigne la nouvellement fondée "Kreisliga", la première ligue régionale bavaroise. Ils gagnèrent cette ligue dès la première saison, mais n'arrivèrent plus à la gagner jusqu'au début de la Première Guerre mondiale, qui marqua l'arrêt de toute activité footballistique en Allemagne.

Dans les années après-guerre, le club gagna encore quelques titres régionaux jusqu'à gagner en 1926 le premier championnat du sud de l'Allemagne, remporté une deuxième fois deux ans plus tard. Le premier titre national fut acquis en 1932, en gagnant le Championnat d'Allemagne de football en battant l'Eintracht Francfort 2 buts à 0 en finale. L'avènement du régime nazi mit une fin brutale au développement du Bayern. Le président et l'entraineur du Bayern, qui étaient tous deux juifs, quittèrent le pays. Beaucoup d'autres membres du club s'exilèrent aussi. Dans les années suivantes, le Bayern, appelé alors le "Club des Juifs", tomba dans l'ignorance.

Après la guerre le Bayern devint membre de la conférence sud de la 1ere division allemande, qui était en ce temps divisée en cinq conférences. Le Bayern était faible et en 1955 subit les affres de la relégation. La saison suivante le Bayern remonta en et gagna la Coupe d'Allemagne de football pour la première fois, battant le Fortuna Düsseldorf 1-0 en finale. Le club progressa pour devenir l'un des meilleurs éléments de la ligue allemande, mais ne tint pas le coup financièrement, faisant banqueroute à la fin des années 50. L'entrepreneur Roland Endler apporta les fonds nécessaires et fut récompensé par cinq ans à la tête du club. En 1963, les "Oberligas" allemandes furent réunies en une seule ligue nationale, la Bundesliga. Le Bayern n'obtint pas le droit d'y participer mais y fut promu deux ans plus tard, présentant une équipe pleine de jeunes talents tels que Franz Beckenbauer, Gerd Müller ou encore Sepp Maier.

Lors de sa première saison en Bundesliga le Bayern termina 3e en gagnant au passage la Coupe d'Allemagne, se qualifiant pour la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe, qu'il gagna l'année suivante lors d'une dramatique finale contre le club écossais des Glasgow Rangers, quand Franz Roth marqua le but décisif dans une victoire 1-0 dans le temps additionnel. En 1967 le Bayern gagna la Coupe d'Allemagne, mais changea d'entraineur. Branko Zebec transforma le style de jeu du Bayern en un jeu plus discipliné, et de cette manière permit au club de faire le premier doublé coupe/championnat de l'histoire de la Bundesliga, n'utilisant que 13 joueurs de toute la saison.

L'année 1970 vit un nouvel entraineur prendre la tête du club, Udo Lattek. Après avoir gagné la Coupe d'Allemagne lors de sa première saison au Bayern il mena le club à son troisième titre national. Le match décisif lors de la saison 1971/72 contre Schalke 04 fut le premier match dans le tout nouveau Stade olympique de Munich, et fut aussi le premier match retransmis à la télévision dans l'histoire de la Bundesliga. Le Bayern balaya 5 buts à 1 le club de Schalke puis remporta le titre, mettant à jour de nombreux records comme le nombre de points gagnés ou le nombre de buts marqués. Le Bayern gagna les deux championnats suivants, mais l'apogée fut le triomphe en finale de la Ligue des Champions en 1974 contre l'Atlético de Madrid, que le Bayern gagna 4-0. La saison suivante ne vit pas les bavarois s'imposer au sommet de la Bundesliga mais elle vit une seconde victoire consécutive en Ligue des Champions en défaisant le Leeds United grâce à des buts de Franz Roth et de Gerd Müller. Un an plus tard, à Glasgow, c'est l'AS Saint-Étienne qui subit la loi du Bayern grâce à un nouveau but de Roth, et le Bayern devint ainsi le troisième club dans l'histoire de la Ligue des Champions à remporter le trophée trois fois consécutives. Le dernier trophée gagné par le Bayern dans cette ère faste fut la Coupe intercontinentale dans laquelle le club brésilien de Cruzeiro fut défait en 2 matches aller-retour.

La période des années 1980 fut meublée par une grande agitation dans les dessous du Bayern, avec beaucoup de changements dans le personnel et les problèmes financiers. Sur le terrain, le championnat allemand fut remporté en 1980 et en 1981, mais après la victoire en Coupe d'Allemagne en 1982 le club traversa deux années noires après lesquelles Udo Lattek revient à la tête du club. Le Bayern gagna la Coupe d'Allemagne en 1984, puis remporta 5 championnats en 6 saisons, avec un doublé coupe/championnat en 1986. Cependant, les succès européens restèrent insaisissables pendant cette décennie; le Bayern réussit seulement à revendiquer le haut de l'affiche en Ligue des Champions en 1982 et en 1987. La forme du Bayern chuta terriblement après avoir gagné le championnat en 1990, le club finissant juste à cinq points de la relégation en 1991/92. Le succès revint quand Franz Beckenbauer prit la tête du club à la mi-saison en 1993/94, en gagnant le championnat après un passage à vide de 3 ans. Beckenbauer fut ensuite nommé président du club, mais ses successeurs au poste d'entraineur ne parvinrent pas à satisfaire les attentes. Pendant cette période les joueurs du Bayern apparurent plus souvent dans les ragots de la presse que dans les pages sports, le surnom FC Hollywood en résultant. Franz Beckenbauer redevint coach, et mena son équipe à la victoire lors de la Coupe de l'UEFA 1996, battant Bordeaux en finale.

De 1998 à 2004 le Bayern fut entrainé par Ottmar Hitzfeld, qui devint le meilleur entraineur du Bayern de tous les temps. Lors de sa première saison à la tête du club, les bavarois remportèrent la Bundesliga et furent vraiment près de gagner la Ligue des Champions, perdant 1-2 contre Manchester United en finale en concédant 2 buts dans le temps additionel après avoir mené tout le match. La saison 1999/2000 se solda par le troisième doublé coupe/championnat. Un troisième titre de champion d'Allemagne consécutif suivit en 2001, gagné in extremis lors du dernier match de la saison. Quelques jours plus tard, le Bayern gagna sa quatrième Ligue des Champions après un passage à vide de 25 ans, en battant le Valence CF aux tirs au but. La saison 2001/02 se termina sans trophée pour le Bayern au niveau national, mais ils remportèrent la Coupe intercontinentale pour le seconde fois. La saison suivante fut marquée par le quatrième doublé, le titre étant gagné par un écart de points record. Le regne d'Hitzfeld se termina brutalement en 2004 à cause des mauvaises performances du club avec entre autres une défaite en coupe contre l'Alemannia Aachen, alors en 2e division.

Au début de la saison 2005/06, le Bayern déménagea au nouveau stade de Munich, l'Allianz Arena, partagé avec le TSV Munich 1860. Durant l'été 2006 ce dernier dut céder ses parts du stade au Bayern à cause d'une crise financière, ce qui fait maitenant du Bayern l'unique propriétaire de ce stade .

L'ancien coach du Bayern Ottmar Hitzfeld revint au club en janvier 2007 après que Felix Magath fut limogé. Le Bayern finit la saison 2006/07 à la 4e place avec 65 points, ne se qualifiant pas pour la Ligue des Champions pour la première fois en plus de dix ans. Les défaites en Coupe d'Allemagne et en Coupe de la Ligue Allemande laissèrent le club sans trophées.

Pour la saison 2007/08, le Bayern Munich fit d'impressionnants changements dans l'équipe première pour reconstruire. Le club vendit 9 joueurs et en recruta pas moins de 8 pour un montant total de plus de 70 millions d'euros. Les principales recrues furent Luca Toni en provenance de la Fiorentina, Miroslav Klose du Werder Brême et Franck Ribéry depuis l'Olympique de Marseille pour un transfert record de 25 millions d'euros. Les ambitions du club furent presque toutes rassasiées puisque le Bayern mena la Bundesliga du premier au dernier jour, remporta la Coupe d'Allemagne et la Coupe de la Ligue Allemande mais échoua en demi-finales de la Coupe de l'UEFA contre les futurs vainqueurs.

En janvier 2008 le club annonça la signature pour 2 ans de Jürgen Klinsmann à la tête du Bayern pour remplacer en juillet Ottmar Hitzfeld, qui pris les rênes de la sélection suisse après l'Euro 2008. Cette fin de saison 2008 fut marquée par le départ à la retraite de l'emblématique gardien de but Oliver Kahn.

Les capitaines du Bayern depuis que la Bundesliga a été créée en 1965.

Avant 1925, le Bayern Munich a testé plusieurs stades parmi lesquels le premier grand stade de la ville de Munich.

Dès 1925 le club partage le "Grünwalder Stadion" avec le TSV Munich 1860. Jusqu'à la Seconde Guerre mondiale le stade appartient au Munich 1860, et est encore connu sous le nom du Stade des Sechzger ("Soixantes") de nos jours. Il fut détruit pendant la guerre puis reconstruit ensuite.

Pour les Jeux olympiques de 1972 la ville de Munich construisit l'Olympiastadion. Le stade fut inauguré lors du dernier match de Bundesliga de la saison 1971/72, avec une capacité de 79 000 spectateurs, qui fut atteinte en de nombreuses occasions. Le stade, considéré alors comme l'un des plus beaux du monde, accueillit de grands rendez-vous comme la finale de la Coupe du monde de football de 1974. Dans les années qui suivirent le stade subit des modifications pour augmenter la taille des places assises, la capacité diminuant à 63 000 places. Mais l'on se rendit vite compte que le stade était trop froid en hiver et exposé aux intempéries pour une grande part des places assises. La distance entre le terrain et les spectateurs déplaisait aussi fortement à ces derniers. Des modifications apparurent impossibles à réaliser.

En 2002 le Bayern et le Munich 1860 entreprennent conjointement la construction d'un nouveau stade, l'Allianz Arena, dans la périphérie nord de Munich. Ce stade fut utilisable dès la saison 2005/06, avec 69900 places assises. La caractéristique la plus intéressante de ce nouveau stade est la façade, qui peut être illuminée alternativement en rouge quand joue le Bayern Munich, en bleu pour le Munich 1860 et en blanc pour l'équipe d'Allemagne. Le premier joueur à y marquer un but fut Owen Hargreaves lors d'une victoire 3-0 contre le Borussia Mönchengladbach.

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Équipe d'Allemagne de football

Bus de l'Équipe d'Allemagne durant la coupe du monde 1974

L'équipe d'Allemagne de football est constituée par une sélection des meilleurs joueurs allemands sous l'égide de la DFB. Cet organisme, fédération de l'Allemagne unifiée avant la création de la République démocratique allemande, n'avait autorité que sur le football de la RFA de 1949 à 1990 et a ensuite repris son rôle pan-allemand. Pendant son existence, l'équipe nationale est-allemande était sous l'autorité de sa propre Fédération, la Fédération d'Allemagne de l'Est de football. La présente page ne traite donc que de l'équipe de RFA pendant les années de séparation.

Avec trois Coupes du monde (1954, 1974, 1990) et trois Championnats d'Europe (1972, 1980, 1996), le palmarès de la Nationalmannschaft (équipe nationale en allemand, le surnom Mannschaft n'étant pas utilisé en Allemagne même) n'a pas d'égal sur le Vieux Continent et n'est devancé que par le Brésil et par l'Italie au niveau mondial.

La Fédération allemande de football (Deutscher Fußball-Bund) est fondée en 1900. Elle est affiliée à la FIFA depuis 1904. Le premier match officiel de l’équipe d'Allemagne de football (Deutsche Fußballnationalmannschaft) fut joué à Bale, contre la Suisse, le 5 avril 1908, qui se solde par une défaite allemande sur le score de 5 buts à 3. La plus large défaite de l’Allemagne fut enregistrée à Oxford, contre l’Angleterre (amateur), le 13 mars 1909, qui se solde par un 9-0 pour les anglais. La plus large victoire de l’Allemagne fut enregistrée à Stockholm contre la Russie (Russie impériale) sur le score de 16 buts à 0, le 1er juillet 1912. Elle ne participa pas à la première édition de la Coupe du monde de football en 1930.

L’équipe d'Allemagne de football (Deutsche Fußballnationalmannschaft) enregistre ses premiers résultats probants à l'occasion de la Coupe du monde 1934. Éliminée en demi-finale par la Tchécoslovaquie malgré le but de Rudolf Noack, l'Allemagne s'impose dans la petite finale pour la troisième place, 3-2 contre la Wunderteam autrichienne (doublé d’Ernst Lehner et but d’Edmund Conen). Quatre ans plus tard, l'Allemagne fait figure de favorite suite à l'annexion de l'Autriche. Cinq joueurs de la fameuse équipe autrichienne sont incorporés au onze allemand. Dès son entrée en compétition, l'Allemagne tombe pourtant sur une étonnante équipe suisse qui sort l'Allemagne en deux matches. À égalité 1-1 (but de Josef Gauchel) à l'issue du premier match, les Suisses s'imposent 4-2 (buts d’Ernst Lörtscher (csc) et de Wilhelm Hahnemann) au cours d'une partie rejouée cinq jours après.

Déjà sélectionneur entre 1936 et 1942, l'entraîneur Sepp Herberger reprend en charge l'équipe d'Allemagne à partir de 1949. L’équipe d'Allemagne de football (Deutsche Fußballnationalmannschaft) ne participa pas à la Coupe du monde 1950, non autorisée à participer du fait de la Seconde Guerre Mondiale. La DFB est membre de l'UEFA depuis sa création en 1954. L'Allemagne fait son grand retour sur le plan international au cours de la Coupe du monde 1954. Balayés au premier tour 8-3 par le fameux « Onze d'or hongrois », la Mannschaft parvient néanmoins à atteindre la finale où elle retrouve à Berne la Hongrie archi-favorite. Contre toute attente, l'Allemagne s'impose 3-2, après avoir été menée 2-0 (doublé de Helmut Rahn et but de Maximilian Morlock). Cette rencontre, passée à la postérité sous le nom de « miracle de Berne ». Ce succès a une importance qui dépasse le cadre du football pour les Allemands de l'Ouest, symbolisant leur retour dans le concert des nations 5 ans après la fondation de la République fédérale d'Allemagne. Cependant, cette victoire est entachée par des rumeurs de dopage qui courent, suite aux étranges maladies qui se déclarent chez certains champions du monde après la compétition. L'Allemagne confirme quatre ans plus tard en étant présente dans le dernier carré. Éliminés en demi-finale par la Suède (1-3, but de Hans Schäfer), les hommes de Sepp Herberger s'inclinent dans la petite finale pour la troisième place, 6-3 contre la France (buts de Helmut Rahn, de Hans Cieslarczyk et de Hans Schäfer). Au Chili en 1962, les Allemands sont sortis de la Coupe du monde en quarts de finale par la Yougoslavie (1-0). Cette défaite entraîne la mise à l'écart de l'emblématique sélectionneur Sepp Herberger. Helmut Schön lui succède.

Sous la direction d'Helmut Schön, l'Allemagne de l'Ouest va connaître une domination quasi sans partage sur le football européen et mondial, en s'appuyant notamment sur une génération de joueurs habitués à vaincre en club sous les couleurs du Bayern Munich (Franz Beckenbauer, Gerd Müller, Sepp Maier ou Hans-Georg Schwarzenbeck). La RFA remporte un championnat d'Europe (1972 en battant l’URSS (3-0)), en perd un en finale aux tirs au but (1976 contre la Tchécoslovaquie (2-2 tab 5-3)), gagne une nouvelle Coupe du Monde (1974, à domicile) et en perd une autre en finale (1966 avec un score de 4-2 malgré des buts de Helmut Haller et de Wolfgang Weber) après une fin de match confuse et un but litigieux contre l' Angleterre à Wembley. L'Allemagne dispute également au cours de cette période une demi-finale de Coupe du Monde (1970) face à l'Italie à Mexico (3-4, dont cinq buts en prolongation) que beaucoup considèrent comme le plus grand match de tous les temps. Le titre de 1974, qui représente un aboutissement pour des joueurs comme Franz Beckenbauer et Gerd Müller, est acquis après la victoire 2-1 en finale au Stade Olympique de Munich contre les Pays-Bas de Johan Cruyff (buts de Gerd Müller et de Paul Breitner). Seule fausse note dans ce bilan, l'élimination en phase préliminaire du Championnat d'Europe 1968. L'Allemagne y est éliminée des quarts de finale après un match nul 0-0 lors de la dernière journée face à la modeste Albanie qui offre la qualification à la Yougoslavie, laquelle s'imposera facilement face à la France en quarts (1-1, 5-1).

Il faut rappeler que l’Allemagne de 1945 à 1990, fut divisée entre la RDA et la RFA. Bien que la RFA ait gagné les Coupes du Monde 1954 et 1974, la RDA a aussi remporté un trophée, qui compte dans le palmarès allemand, la médaille d’or olympique en 1976. Lors des JO de Montréal en 1976, il réalise le parcours suivant : au 1er tour, elle fait 0-0 contre le Brésil, puis bat l’Espagne 2-0, ce qui lui permet d’accéder aux quarts de finale. En quarts, elle bat la France par un score de 4 buts à 0. En demi, elle bat l’URSS (2 buts à 1). En finale, elle bat la Pologne 2 buts à 1 et décroche ainsi la médaille d’or olympique.

Jupp Derwall remplace Helmut Schön après une décevante Coupe du monde 1978 et la RFA ne tarde pas à renouer avec les succès. L'équipe des Karl-Heinz Rummenigge, Horst Hrubesch et autres Harald Schumacher remporte l'Euro 80 (2-1, doublé de Horst Hrubesch) et dispute la finale du Mundial 82 après un nouveau match de légende gagné face à la France à Séville (3-3, tirs au but). Fatigués physiquement et nerveusement par ce match, les Allemands ne peuvent rien faire en finale face à l' Italie (1-3, but de Paul Breitner). C'est sous la direction du Kaiser Franz Beckenbauer (entraîneur depuis 1984) que l'Allemagne atteint à nouveau les sommets : lors du Mondiale 1990, la RFA de Lothar Matthäus (Ballon d'or 1990) remporte sa troisième Coupe du monde en prenant sa revanche sur l'Argentine (1-0, but d’Andreas Brehme), qui l'avait battue quatre ans plus tôt en finale du Mundial Mexicain. Beckenbauer se retire sur ce triomphe et laisse la place à Berti Vogts. Si la succession du Kaiser ne paraît pas aisée, Berti Vogts permet tout de même à l’équipe d'Allemagne de football (Deutsche Fußballnationalmannschaft) désormais réunifiée de remporter l'Euro 1996 (2-1, doublé d'Oliver Bierhoff), avec un Matthias Sammer élu meilleur joueur du tournois (puis Ballon d'or 1996), 4 ans après une finale perdue en 1992 contre le Danemark (0-2) et 2 ans après un quart de finale perdu contre la Bulgarie au Mondial 1994 aux USA.

Depuis son dernier titre en 1996, l’équipe d'Allemagne de football (Deutsche Fußballnationalmannschaft) est rentrée dans le rang européen et mondial. Battue sévèrement 3-0 par la Croatie en quart de finale de la Coupe du monde 1998, elle disparaît dès le premier tour des Euros 2000 et 2004. La preuve à la Coupe des Confédérations 1999 au Mexique où elle est battue par le Brésil (0-4), bat la Nouvelle-Zélande (2-0, buts de Lothar Matthäus et de Michael Preetz) et perd contre les USA (0-2) au 1er tour. Mais, preuve que l'Allemagne est toujours présente même quand elle joue mal, elle accède à la finale de la Coupe du monde 2002, un peu à la surprise générale. L'équipe profite d'un tableau facile et se tire d'affaire grâce aux performances du gardien Oliver Kahn, qui laisse toutefois passer deux buts dans la défaite de 0-2 contre le Brésil à Yokohama, au Japon. Une chance est cependant offerte à l'Allemagne en 2006 de renouer avec son passé glorieux avec la tenue sur son propre sol de la dix-huitième Coupe du monde après une petite révolution au sein du football allemand.

Jürgen Klinsmann prend les rênes de l'équipe en 2004, après le départ de Rudi Völler. Il accorde sa confiance à de jeunes joueurs tels que Bastian Schweinsteiger, Lukas Podolski et Philipp Lahm, avec la ferme intention de bâtir une équipe produisant un football offensif et attractif pour les supporters. Il prend ses responsabilités en préférant le gardien Jens Lehmann à Oliver Kahn. A la Coupe des Confédérations 2005, à domicile, elle bat au 1er tour l’Australie (4-3, buts de Per Mertesacker, de Lukas Podolski, de Kevin Kurányi et de Michael Ballack), puis la Tunisie (3-0, buts de Michael Ballack, de Mike Hanke et de Bastian Schweinsteiger) et fait match nul contre l’Argentine (2-2, buts de Gerald Asamoah et de Kevin Kurányi). Elle perd en demi contre le Brésil (2-3, buts de Lukas Podolski et de Michael Ballack) mais se console en prenant la 3e place en battant le Mexique (4-3 ap, buts de Robert Huth, de Lukas Podolski, de Michael Ballack et de Bastian Schweinsteiger).

Après des résultats irréguliers lors des matches de préparation, l'équipe réalise un bon parcours dans le championnat mondial dont elle est l'hôte. Ainsi, lors du premier tour, l'Allemagne termine première du groupe A avec 9 points, en ayant remporté successivement ses trois matchs de poule (4-2 contre le Costa Rica, 1-0 contre la Pologne et 3-0 contre l'Équateur). Elle remporte son huitième de finale contre la Suède 2-0 (doublé de Lukas Podolski) et se retrouve opposée en quart à l'Argentine. Menée au score, elle refait son retard dans les dernières minutes avant de l'emporter finalement aux tirs au buts. L'Allemagne atteint une nouvelle fois le dernier carré. Mais en demi-finales contre l'Italie, après un match de longue haleine se terminant aux prolongations, l'Allemagne cède en encaissant 2 buts dans les deux dernières minutes de la seconde prolongation. Quatre jours plus tard, la Mannschaft remporte le match pour la troisième place face au Portugal (3-1, doublé de Bastian Schweinsteiger et but de Armando Teixeira dit Petit (csc)). Après le départ de Jürgen Klinsmann, son adjoint, Joachim Löw, devient le nouveau sélectionneur de l'équipe allemande. Sous sa conduite, l'Allemagne est le premier pays qualifié pour l'Euro 2008. Durant ce tournois, la Mannschaft sort second du groupe B en battant la Pologne (2-0, doublé d’un polonais d’origine Lukas Podolski) et le pays co-organisateur, l'Autriche (1-0, but de Michael Ballack) mais s'incline face à une Croatie bien organisée (1-2, but de Lukas Podolski). Si les Allemands se montrent brillants en 1/4 face au Portugal (3-2, buts de Bastian Schweinsteiger, de Miroslav Klose et de Michael Ballack), la demi-finale face à la Turquie (3-2, buts de Bastian Schweinsteiger, de Miroslav Klose et Philipp Lahm) n'est remportée in-extremis que grâce à leur réalisme. L'Allemagne déçoit ensuite en finale contre l'Espagne (0-1). Piquée au vif après l'ouverture du score de Fernando Torres à la demi-heure de jeu, l'équipe de Joachim Löw fait preuve d'une faible combativité et d'un jeu sans imagination ni précision. Avec trois Coupes du monde (1954, 1974, 1990) et trois Championnats d'Europe (1972, 1980, 1996), le palmarès de la Nationalmannschaft (équipe nationale en allemand, le surnom Mannschaft n'étant pas utilisé en Allemagne même) n'a pas d'égal sur le Vieux Continent et n'est devancé que par le Brésil et par l'Italie au niveau mondial.

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Werder de Brême

Image:SV-Werder-Bremen-Logo.svg

Le Werder Brême (Sportverein Werder Bremen en allemand) est un club allemand omnisports basé à Brême comprenant notamment une section de football. Cet article concerne cette section football. Le club présidé par Klaus-Dieter Fischer (Klaus Allofs étant le directeur sportif et Jürgen L. Born le directeur administratif) et entraîné par Thomas Schaaf évolue en Bundesliga 1 lors de la saison 2007-2008.

Lors de sa création, le club connaît un succès immédiat, notamment grâce à plusieurs victoires dans des championnats locaux. Le Werder est alors suivi par la population, qui se rend masse au stade pour encourager son équipe. Après la Première Guerre mondiale, le club s'agrandit et adopte de nouveaux sports, comme le handball, l'athlétisme ou le tennis et en 1920, et est renommé SV Werder Brême, le SV pour Sport-Verein (club sportif) évoquant sa nature omnisport. Le football reste cependant le sport principal. En 1932, le Werder devient le premier club allemand à engager un entraîneur professionnel. Le club reste au plus haut niveau durant les années 30 et 40, s'imposant comme l'un des ténors du championnat de la ligue régionale du nord du pays.

Comme d'autres clubs en l'Allemagne, le Werder est contraint après la Seconde Guerre mondiale d'arrêter ses activités sportives sur l'ordre des forces alliées qui occupent l'Allemagne. Mais dès 1945, le club se reconstitue, et fusionne avec un autre club sportif, le TV Vorwärts, qui a rapidement changé ses couleurs pour le blanc et vert. Début 1946, le club peut reprendre le nom de SV Werder Brême. À cette époque, le manque de moyens contraint la plupart des joueurs professionnels allemands à prendre un autre travail en plus de leur activitê sportive. Dans le cas de Brême, de nombreux joueurs travaillaient dans une usine de tabac voisine, à Brinkmann.

Entre la fin de la guerre et la formation de la Bundesliga en 1963, l'équipe continue à obtenir de bons résultats, et est reconnue comme numéro 2 dans le nord derrière Hambourg. En 1961, le Werder obtient son premier titre national, en remportant la Coupe d'Allemagne. Ces bonnes performances font du Werder l'un des favoris aux débuts de la Bundesliga. Le club justifie ce statut dès la deuxième édition de la compétition avec un premier sacre obtenu devant le tenant du titre le 1.FC Cologne. Les Brêmois finissent également 2èmes en 1968, puis deviennent moins compétitif, terminant régulièrement en milieu de tableau au cours de la décennie suivante.

Au cours de cette période, le Werder tente désespérément de retrouver sa gloire d'antan, notamment en recherchant le soutien d'actionnaire susceptibles de lui apporter un soutien financier. Ces espoirs restent lettre morte, et le club est relégué en 2e division à l'issue de la saison 1980-1981 après une piteuse 17e place.

Après cette période tumultueuse, le Werder se redresse rapidement sous la direction du célèbre entraîneur Otto Rehhagel, qui le fait rapidement remonter, puis mène à de nombreux succès (vice-champion de Bundesliga en 1983, 1985 et 1986, champion en 1988, finaliste de la Coupe d'Allemagne en 1989 et 1990 puis victorieux en 1991, succès lors de la finale de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes en 1992). En 1993, le club gagne pour la troisième fois la Bundesliga, et l'année suivante sa troisième Coupe d'Allemagne. Rehhagel quitte finalement le Werder Brême en juin 1995 pour le Bayern de Munich, où il ne restera finalement qu'un an.

L'effet du départ de Rehhagel est immédiat, et les nombreux entraîneurs qui lui succèdent (Aad de Mos, Dixie Dörner, Wolfgang Sidka, Felix Magath) n'obtiennent que des résultats médiocres. Le Werder passe l'essentiel de la saison 1998-1999, et semble un candidat possible à la relégation. Mais en mai 1999, Thomas Schaaf, ancien défenseur brêmois, prend les commandes de l'équipe et parvient à la sortir de la crise. La relégation est évitée, et le Werder gagne à la surprise générale la Coupe d'Allemagne quelques semaines plus tard.

Les saisons suivantes, l'équipe parvient à stabiliser ses résultats, en se plaçant systématiquement en haut de tableau. En 2004, le Werder réalise le doublé coupe-championnat, une performance rare que seuls 4 clubs avaient jusqu'alors réussi. Grâce à cette belle saison, le club participe à la Ligue des Champions l'année suivante, et se hisse jusqu'aux huitièmes de finale, mais est humilié face à l'Olympique lyonnais (2-7).

En 2005, le Werder se qualifie à nouveau pour la Ligue des Champions, après avoir décroché une 3e place sur le fil. Dans cette même compétition, le Werder perd lors des 8èmes de finale face à la Juventus de Turin, sur le score de 4-4 (la Juventus ayant marqué 2 buts à l'extérieur, contre 1 pour le Werder Brême).

En 2006, le club se place en dauphin du Bayern Munich, mais échoue en Coupe d'Allemagne en se faisant éliminer en quart de finale par la modeste équipe du FC Sankt Pauli (3e division) 3-1. La même année, le Werder se rattrape en remportant le 5 août à Leipzig la Coupe de la Ligue face au Bayern de Munich sur le score de 2 buts à 0.

La saison suivante, le Werder se classe 3e, après un final où il pouvait espérer remporter le titre. En Coupe d'Europe, Brême ne passe pas la phase de groupe de Ligue des Champions, mais brille en Coupe UEFA, où il passe tout près d'aller en finale. Thomas Schaaf réussit à faire prolonger les cadres de l'équipe, comme Frings ce qui augure un beau parcours pour la prochaine saison.

Le Werder disputera le troisième tour de qualification en Ligue des Champions, tout comme Liverpool et Glasgow. Et c'est face à Liverpool que le Werder dispute un match amical le 17 juillet à Grenchen (Suisse), se terminant sur le score de 3-2. Auparavant, Brême avait concédé également une défaite à Bâle (2-0). Pour son 3e match amical, le Werder s'incline encore une fois, cette fois-ci face à Paderborn, club de seconde division, et perd Torsten Frings, blessé au genou droit.

En Coupe de la Ligue, le Werder se fait sortir lourdement par le Bayern Munich 4-1, grâce à un doublé de Ribéry.

Miroslav Klose, qui avait prolongé son contrat, quitte le Werder, pour rejoindre justement Munich. Il est remplacé un mois plus tard par Boubacar Sanogo, du Hambourg SV.

Lors de la reprise du championnat, Brême commence par un match nul à Bochum, avant de se faire étriller chez lui 4-0 par le Bayern Munich. La 1re victoire est acquise à Nuremberg, grâce à un but de Harnik.

En Ligue des Champions, le Werder s'impose lors du match aller du troisième tour de qualification face au Dinamo Zagreb (2-1). Au match retour, le Werder se qualifie pour les phases de groupes, grâce à une nouvelle victoire 3-2 (Diego (x2), Sanogo).

Lors de la phase de groupe, le Werder se retrouve dans le groupe C, en compagnie du Real Madrid, de la Lazio Rome et de l'Olympiakos.

En championnat, Brême continue sa route en avant. Il a même l'occasion de prendre la tête du classement avec le match nul du Bayern, mais chute à Hanovre. La même semaine, le Werder loupe la qualification en Ligue des Champions, en chutant lourdement au Pirée.

L'équipe termine la saison 2007/2008, seconde du championnat allemand, derrière le Bayern de Munich et est qualifiée automatiquement pour la ligue des champions 2008/2009.

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Miroslav Klose

Miroslav Klose

Miroslav Klose est un footballeur allemand né le 9 juin 1978 à Opole en Pologne. Il évolue au poste d'attaquant.

D'origine polonaise, ce buteur prolifique et spectaculaire est depuis 2002, l'un des cadres majeurs de l'équipe d'Allemagne de football et l'une des grandes attractions de la Bundesliga.

Miroslav est le fils d'un ancien joueur de l'AJ Auxerre, Jozef Klose, et d'une joueuse de handball professionnel, Barbara Jeż (qui totalise 82 sélections avec l'équipe de handball de Pologne). Ses parents émigrent en Allemagne alors que Mirosłav n'a que neuf ans. Son nom de naissance, Miroslaw Kloze, est par la suite germanisé en « Miroslav Klose ».

Pendant de nombreuses années, Klose évolue en championnat amateur. Il commence sa carrière au FC 08 Hombourg, en troisième division. Son sens du but, son excellent jeu de tête et sa rapidité lui permettent de se faire remarquer ; en juillet 1999 il signe son premier contrat au 1.FC Kaiserslautern.

Klose a 22 ans lorsqu'il rejoint les « Roten Teufel » (Diables rouges) de Kaiserslautern. Il doit d'abord se contenter de jouer avec les amateurs. C'est le futur sélectionneur de l'équipe de Grèce de football à l'Euro 2004, Otto Rehhagel qui lui donne sa chance avec l'équipe professionnelle en 2000. Il fait ses débuts en Bundesliga contre l'Eintracht Francfort et inscrit son premier but au mois d'octobre, face au Werder de Brême.

Au 1.FC Kaiserslautern, il s'impose progressivement comme titulaire indiscutable. Très en vue en Allemagne, il est convoqué en équipe nationale allemande par Rudi Völler en mars 2001.

Le grand public découvre Miroslav Klose lors de la Coupe du monde 2002, conjointement organisée par la Corée du Sud et le Japon. Retenu dans l'équipe appelée à disputer le tournoi, il se distingue dès le premier match en réussissant un coup du chapeau (3 buts inscrits lors d'un même match) lors du 8-0 infligé par l'Allemagne à l'Arabie saoudite. Alors qu'il est quasiment inconnu sur la scène internationale, Klose impressionne par son jeu de tête terriblement efficace et les spectaculaires sauts périlleux qui fêtent ses buts. Avec cinq réalisations, il est l'un des grands artisans du bon parcours de son équipe (finaliste) et termine deuxième meilleur buteur du tournoi derrière Ronaldo. Il se pose ainsi comme le grand buteur que recherchait l'Allemagne depuis quelques années, et le successeur d'un Oliver Bierhoff vieillissant.

Suite à ses prouesses lors du grand rendez-vous mondial, l'avant-centre de la Mannschaft reçoit de nombreuses offres de clubs allemands et étrangers. Mais il décide de rester fidèle à ses racines palatines et continue à honorer son contrat avec le FC Kaiserslautern.

À l'été 2004, la carrière de Klose prend un nouvel élan lorsqu'il signe au Werder de Brême, champion d'Allemagne en titre. Entouré de joueurs talentueux comme Johan Micoud, Frank Baumann, Tim Borowski ou Ivan Klasnic avec qui il forme un duo surnommé la "KK Attack", le nouvel attaquant du Werder a pour la première fois l'occasion d'évoluer dans un club qui a les moyens de remporter le titre. Malgré de bonnes saisons, Miroslav Klose ne remporte pourtant aucun titre avec Brême. Il termine toutefois meilleur buteur de la Bundesliga en 2006 avec 25 buts en 26 matches.

Quatre ans après ses performances en Corée du Sud et au Japon, l'avant-centre de la Mannschaft qui a fait une saison très prolifique avec Brême, aborde la Coupe du monde 2006 organisée en Allemagne, avec l'intention de rééditer les exploits de la dernière édition. Associé à un autre attaquant d'origine polonaise, Lukas Podolski, il inscrit un doublé dès le premier match, contre le Costa Rica (victoire 4 à 2), puis un autre doublé contre l'Équateur lors du troisième match de poule (victoire 3 à 0). Lors des huitièmes de finale, il offre une passe décisive à Podolski (avec qui il communique en polonais sur le terrain) pour éliminer la Suède. Face à l'Argentine en quart de finale, et après de multiples tentatives, Klose se présente face à Franco et égalise d'une tête à bout portant. Il voit son équipe triompher lors de la séance de tirs au but remportée 4-2 (à laquelle il ne participe pas, ayant cédé sa place à Oliver Neuville à la 87e minute).

En 1/2 finale, Klose reste muet et sort à la 110e minute, et assiste du banc de touche aux deux buts italiens en fin de match, qui privent l'Allemagne de finale.

Lors de la petite finale, Klose décroche la médaille de bronze face au Portugal, mais là non plus n'inscrit pas de but.

Grâce à ses 5 réalisations en 7 matches, Miroslav Klose termine meilleur buteur de la Coupe du Monde 2006, devançant Crespo, Ronaldo, David Villa,Thierry Henry et Zidane (3 buts).

Déjà convoité en 2006 par le Bayern Munich, Klose, un an avant la fin de son contrat à Brême s'engage en faveur du club bavarois pour quatre saisons. Le 1er Juillet 2007, il marque son premier but pour le Bayern à l'occasion d'un match amical contre Sao Paulo (gagné 2-1) à Hong Kong. À l´occasion de son retour au Weserstadion (le stade du Werder Brême)sous le maillot du Bayern Munich le 18 août 2007, il est conspué par le public à son entrée sur le terrain avant d´être très violemment taclé par son ancien coéquipier Naldo au bout de 2 minutes de jeu. Associé à l'italien Luca Toni en attaque et bénéficiant des passes de Franck Ribéry, Klose réalise une première saison honorable. Sous ses nouvelles couleurs, il a inscrit son premier doublé lors de premier match de Bundesliga et son premier triplé contre Energie Cottbus. Cette saison lui permet de remporter ses premiers titres majeurs en Allemagne avec le triplé coupe d'Allemagne/coupe de la Ligue/championnat réalisé par le Bayern.

Engagé avec l'équipe d'Allemagne dans la qualification pour l'Euro 2008, il s'illustre en marquant deux buts très importants contre le Pays de Galles (victoire 2 à 0) dans un match où il avait été nommé capitaine de la sélection. Titulaire lors de l'Euro 2008, il dispute 6 matchs avec la Mannschaft, et inscrit 2 buts. L'un en quarts de finale contre le Portugal; l'autre contre la Turquie. Il n'arrive cependant pas à marquer en finale et l'Allemagne perdra 1 à 0 contre l'Espagne.

Véritable renard des surfaces dans la grande tradition des avants-centres allemands, Klose est particulièrement réputé pour l'efficacité de son jeu de tête. Doué d'une détente prodigieuse (qu'il fait aussi admirer par ses sauts périlleux lorsqu'il fête ses buts) et d'un timing très précis, il était même un temps surnommé « Air Klose » en raison de ses nombreux buts inscrits de la tête. Cependant, il a de nombreuses reprises, fait état d'un profil d'attaquant beaucoup plus étoffé. Adroit techniquement et rapide, Klose est aussi réputé pour son flair ainsi que la précision et la puissance de ses tirs.

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Source : Wikipedia