Batna

3.4280350438573 (2397)
Posté par seb 01/03/2009 @ 06:00

Tags : batna, algérie, afrique, international

Dernières actualités
EXPLOSION DE POUDRE À BATNA - Liberté-Algérie
Ainsi, 13 personnes ont été grièvement brûlées, avant-hier, dans l'explosion d'un lot de baroud dans la région de Barika (Batna). Selon le docteur Taïbi Kamel, président du conseil médical de l'hôpital Barika, “les victimes étaient dans un état grave...
Les 2es journées théâtrales maghrébines de Batna - Liberté-Algérie
La ville de Batna renoue avec le 4e art à travers l'organisation de la 2e édition des Journées maghrébines du théâtre, qui comprendront 11 représentations et 3 conférences-débats, et ce du 21 au 28 juin, au Théâtre régional de Batna ainsi qu'à la...
Environnement à Batna - Liberté-Algérie
Oued El-Gourzi, qui traverse la plaine d'El-Madher, 15 km au nord-est de la ville de Batna, continue à porter des atteintes graves à la qualité des systèmes aquifères de la mechta El-Aârour, et à causer des dévastations à ses terres agricoles....
Le parcours de Cheikh Omar Derdour étudié - Le Maghreb
Le parcours du réformateur Cheikh Omar Derdour, une personnalité que le cheikh Abdelhamid Ben Badis considérait comme "l'âme de l'action islahiste dans les Aurès", a fait l'objet lundi d'une journée d'étude organisée par l'université de Batna....
Batna Six mois de prison pour le président d'une coopérative ... - Liberté-Algérie
Le tribunal criminel près la cour de Batna a condamné, mercredi dernier, le président d'une coopérative immobilière, sise sur la route d'Aïn Touta, à six mois de prison ferme avec sursis dans une affaire d'escroquerie. L'accusé devra rendre,...
Je demande à la commission d'indemnisation de réexaminer mon dossier - Liberté-Algérie
Permettez-moi de porter à votre connaissance, Monsieur le Président, que le 21 avril 2007, la cour criminelle de Batna a rendu un arrêt prononçant mon acquittement après plus de 12 années de poursuites et procédures. Dont 6 pourvois en cassation auprès...
Batna : important taux de collecte de lait - Nouvelle République
La wilaya de Batna a réalisé au cours du premier trimestre 2009, un taux de 25 % (2,5 millions litres) de collecte des quantités de lait produites, dépassant la moyenne nationale de 10 %, selon le directeur des services agricoles (DSA)....
Tribunal criminel de Batna - Liberté-Algérie
Le tribunal criminel près la cour de Batna a condamné avant-hier à la peine capitale 19 terroristes et à leur tête Ali Mehira, alias Abou Rouaha, pour les chefs d'accusation de création d'un groupe terroriste armé, et adhésion à un groupe terroriste...
TÉBESSA La contrebande traquée à El-Ouenza - Liberté-Algérie
Une autre personne, une jeune fille âgée de 19 ans, s'est suicidée dans la localité de Marial, commune de Sidi Maansar, daïra de Tazoult, dans la wilaya de Batna. Selon des sources hospitalières, la jeune fille, répondant aux initiales CM, aurait pris,...
Bréves de Batna - Liberté-Algérie
Un adolescent âgé de 18 ans et un homme âgé de 32 ans ont été découverts morts, vendredi dernier, dans la wilaya de Batna, dans des circonstances tragiques. Le premier s'est noyé dans un puits, alors que le second se serait suicidé....

Batna

Carte de l'Algérie (localisation de Batna)

Batna (باتنة), du chaoui Tbathent, (en tifinagh ⵜⴱⴰⵟⴻⵏⵜ), est une ville d'Algérie, chef-lieu de la wilaya de Batna. Cette ville est connue comme étant la capitale des Aurès.

Elle est située dans la région des Aurès, à la jonction de l'Atlas tellien et de l'Atlas saharien. La ville de Batna compte environ 285 000 habitants (estimation pour l'année 2004), ce qui en fait la 6e plus grande agglomération du pays.

La ville, et plus largement la région des Aurès, est principalement peuplée de berbères chaouis, souvent bilingues parlant chaoui et arabe algérien.

La vallée dans laquelle est installée la ville de Batna faisait jadis partie d'un territoire sous la domination de la vieille ville romaine de Lambèse. Les effets du temps et de l'érosion, notamment des pluies diluviennes et des glissements de terrain, ont peu à peu conduit à l'enfouissement de la ville romaine de Batna et d'une bonne partie des vestiges de la ville de Lambèse. La vallée était habitée par des Berbères chaouis. La tribu Fezzan(Fezazna), d'origine tripolitaine, elle sera concentrée à la Zaouïa de Zmella ou le village de Zmella, situé dans la vallée. Les Français l'ont baptisé à leur arrivée "Village Nègre", car il y avait une population noire les Zenagas (parlent le Berbère subsaharien), des descendants des Sanhadjas. Les Ouled Adi, tribu arabo-berbère possédaient la plus grande partie de la terre de la vallée. Les Ouled Ali, tribu berbère, avaient aussi des parcelles de terre dans cette vallée. Les Ouled Sidi Yahia, tribu berbère, habitaient la vallée jusqu'à Lambèse, eux aussi avaient une zaouïa. Les Ouled Chlihs, tribu berbère étaient également établis dans la vallée et avaient, eux aussi, une zaouïa. Les Hraktas tribu berbère avaient des terres pour leurs pâturages et des lieux saints dans cette vallée.

Les routes étaient protégées par toutes ces tribus contre les Razzias des autres tribus proches et des attaques ottomanes. Le commerce était prospère dans cette vallée, les gens passaient par cette vallée pour aller à Constantine. Ils venaient de Menaa ou de Biskra. Le voyage durait une journée à dos de cheval ou d'âne. À cette époque, les gens voyageaient de nuit et de jour. Les zaouïas étaient des lieux de visite pieuse.

Le 12 février 1844, près de l'endroit de l'embranchement des routes des Batna-Bemelle et Batna-Condorcet et de la Zmella, Henri d'Orléans, duc d'Aumale, lieutnant général de l'armée française menant l'expédition de Biskra, décide de camper à cet endroit. Les traducteurs indigènes dirent N'bet Hena (Batna) (en français qui veut dire bivouac, nous passons la nuit ici). Les Français ont cru en entendant les autochtones dire « N'bet Hena » en langage chaouis que l'endroit s'appelait Batna. C'est ainsi, raconte-t-on, que le nom de Batna trouve son origine. Se rendant vite compte de la situation stratégique de l'endroit (à mi-chemin entre Constantine et Biskra), l'éxpédition décida, dès 1844, la construction d'un camp militaire fixe destiné à contrôler les différents axes routiers. Devenue un carrefour incontournable, la ville de Batna se développa rapidement et plusieurs familles vinrent y vivre. Des gens sont venus de partout pour y investir et y travailler. À partir de 1848, l'un des premiers arrivants fut Ali Chikhi, originaire du village d'Azrou Kolal, de la tribu des Beni Menguelat, Daira de Ain El Hammam Kabyle. Il s'établit d'abord à El Madher où il exploitera une ferme qui alimentera en fruits, légumes et lait toute la région et en particulier la ville de Batna; 60 % des batnéens ayant vécu entre 1890 et 1962 ont bu le lait des vaches de Ali Chikhi ou mangé de ses légumes et de ses fruits. Ali Chikhi a eu six garçons dont l'aîné était Med Larbi et le plus jeune Seddik, qui l'aidérent dans la gestion de ses terres. En fait il possédera une grande partie de la ville de Batna. Le quartier la "Cité Chikhi" porte son nom. Fort respecté par les chaouis dont il appris avec facilité la langue chaoui, lui même étant Berbère Kabyle.

La ville était cosmopolite, il y avait des personnes d'origines et de confessions extrêmement diverses ( Chaouis, Kabyles, Mozabites, Soufis, Arabes ( originaires de diverses régions d'Algérie et d'autres pays, notamment du Maroc et de Tunisie, etc ), Africain, Kouloughlis, et toutes sortes de métissages entre ces différentes origines ethniques. Ils étaient Musulmans pour la plupart, mais il y avait également, avant la guerre d'indépendance, des Juifs d'Algérie et de nombreux Chrétiens également originaires de France (de Corse, notamment) de Malte, d'Italie, Sicile notamment, des Allemands, et même des Russes). A ce sujet, un proverbe contemporain dit : "La ville de Batna réussit à ses étrangers". Plusieurs confédérations d'autochtones étaient concentrées dans le vieux Quartier du Camp de la ville et de la Zmela alors que beaucoup d' Européens habitaient le quartier du Stand où vivait aussi des Algériens de classe plus ou moins aisée, ainsi que quelques familles de Juifs d'Algérie.

Les écoles, le théâtre, l'hôpital, les cinémas, les jardins, les routes, les installations sportives, les immeubles d'habitation et d'administration, la gare, etc., toutes ces activités et infrastructures se sont développées pendant cette période et restent fonctionnels à ce jour. Il y avait aussi un aéroport de l'armée à Batna qui devenait de plus en plus stratégique du point de vue économique et militaire. L'hôtel d'Orient et d'Angleterre sera construit pour accueillir les touristes avant la Première Guerre mondiale, vers 1885. Quelques célébrités mondiales ont visité la ville de Batna comme John Wayne et Mohammed Abdel Wahab.

Laissés pour compte et souvent misérables, les habitants de la ville se rebelleront contre les autorités françaises dès le début de la colonisation. Par la suite, ils organiseront la révolution algérienne contre le colonialisme français. De nombreux batnéens adhèrent au Parti du peuple algérien (PPA) de Messali Hadj, aux Oulémas algériens de Ben Badis, ou encore le Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD).

Plus de 500 personnes armées de Batna et des Aurès se rebelleront contre l'autorité coloniale ainsi que 1500 agents de liaison. Après une visite dans les Aurès, François Mitterrand, ministre de l'Intérieur de l'époque, désigne Émile Vié comme sous-préfet pour "pacifier" les Aurès.

Le déclenchement de la révolution algérienne a été décidé lors d'une réunion à Batna sous la présidence du Batnéen Mostefa Ben Boulaïd dans la réunion des 22 cadres du Comité révolutionnaire d'unité et d'action . La caserne de la ville de Batna est attaquée et les poteaux télégraphique sciés par les moudjahidines dans la nuit du 1er novembre 1954.

De 1962 à 1965, Batna garda le découpage militaire de l'Armée de libération national : elle était le chef-lieu de tous les Aurès (Khenchela, Aïn Béïda, Biskra, Oum-El-Bouaghi, etc...). Peandant ces toutes premières années de l'Indépendance, la ville a connu une croissance économique importante. Par la suite, Batna devient le chef-lieu de la Wilaya de Batna qui ne comprend plus les départements de Khenchela, de Aïn Béïda, de Biskra et d' Oum-El-Bouaghi.

Pendant le mandat du président Houari Boumédiène (1965 - 1979), plusieurs arbres seront plantés par l'armée populaire pour remplacer les arbres calcinés par les bombardements français dans les montagnes avoisinant la ville (Kasrou, pic des cèdres ou Col de Telmet (forêt de Belezma), Bouarif, Mont Chélia, etc.). L'église de la ville fut détruite dans les années 1970 pour être remplacée par une placette en marbre. Le Wali (préfet) ayant décidé cette démolition mourut tragiquement dans un mystérieux accident de la circulation quelques jours après!.

Dans les années 70, la ville de Batna s'agrandira et se développera grâce au secteur industriel où plusieurs projets vont aboutir (complexes textile, cuirs, ...) grâce à la contribution des entreprises de l'État ainsi qu'aux entrepreneurs batnéens. Malgré un régime socialiste, la vie à Batna était agréable à tel point que plusieurs cadres de l'Etat après une mutation à Batna décidèrent à cette époque d'y résider définitivement. Cependant, cette croissance sera nettement freinée pendant l'ère du président Chadli Bendjedid, d'une part par la corruption naissante et vite généralisée et d'autre part par les conflits tribaux. Malgré ça, il y a eu quelques travaux réalisés comme la rénovation du théâtre de la ville ou l'achèvement de la construction du stade omnisport du 1er novembre.

A la fin des années 1990, le centre universitaire de Batna devint l'Université de Batna et la radio régionale de Batna fut créée; ses ondes couvrent aujourd'hui toute la région des Aurès. En 1997, l'ex-président algérien Liamine Zéroual, originaire de la ville, décida la construction de l' aéroport international Mostefa Ben Boulaïd près du monument Medghassen pour faciliter les déplacements aux habitants des Aurès. Il lancera aussi la construction du barrage de Timgad pour satisfaire la demande en eau potable de la région.

Le président Abdelaziz Bouteflika lancera plusieurs projets pour la ville, dont le recouvrement des deux passages d'eaux usées qui traversent la ville et le grand barrage de Chemora pour le développement de l'agriculture.

Dans les années 2000 et suite à la guerre civile, un exode des populations rurales provoqua une brusque et importante augmentation démographique de la population batnéenne ce qui influea sur une large expansion de la ville, une flambée de l'immobilier mais augmentera aussi la délinquance juvénile en cette fin des années 2000 ,. Dans la nuit du 8 au 9 septembre 2007, un attentat revendiqués par Al-Qaida visant le président frappe Batna et fait de nombreuses victimes : 19 morts et 100 blessés graves à Batna. Pour faciliter le transport urbain de la ville, le tramway sera réalisé d'ici peu à Batna.

D'après la Chambre de Commerce de la Wilaya, La ville de Batna serait active à travers toute la wilaya. Plusieurs possibilités de formation sont offertes à l'Université de Batna ; il existe aussi neuf centres de formation professionnelle ainsi que des centres de formation privés. Plusieurs établissements privés proposent des connexions Internet. En matière de santé publique, il existe à Batna plusieurs centres hospitaliers privés et étatiques. Le secteur hydraulique tourne à plein régime afin d'alimenter la ville et ses alentours: 1.191.710 m3 sont ainsi fournis annuellement. La zone industrielle (Gadaine), couvre une superficie de 4 000 m2. Plusieurs usines fonctionnent et sont spécialisées dans différents domaines ( cuir, construction, pétrochimie, produits pharmaceutiques, métallurgie, etc.) 35 % des terres de la wilaya de Batna sont consacrées à l'agriculture. Plusieurs jeunes ouvrent des cyber café ou Internet comme sources de revenue .

La wilaya de Batna est connue pour accueillir le Festival de Timgad chaque été au mois de juillet. Ce festival est de renommée internationale. De nombreux artistes y sont conviés. Ceux-ci viennent du monde entier (majoritairement d'Afrique, d'Europe et d'Amérique (France, Angleterre, Canada, Mexique, etc.).

La musique arabe y est représentée dans toute sa splendeur avec des artistes venus d'Égypte, du Liban, de Palestine, d'Irak, du Maroc, de la Tunisie, de la Turquie... Tout ceci fait de ce festival un moment de joie, de gaieté et de convivialité. Pour le plus grand bonheur des batnéens et des touristes qui font le déplacement pour l'occasion. Le festival se déroule dans le théâtre des ruines gallo-romaines de Timgad, qui sont classées au patrimoine mondial de l'UNESCO, ce qui contribue à sa grande renommée.

Un Français en visite à Batna succomba au charme de la ville. En revenant en France, il lance son caramel Crema Batna dans le marché français.

La ville organise plusieurs activités liées aux divers domaines culturels (expositions d'œuvres d'art, congrès, etc.) et sportifs (marathon, cyclisme, tournois sportifs, scouts, etc.).

Batna est la ville des artistes inconnus. Mohamed Demagh a survécu après un bombardement de l'aviation français lorsqu’il était au maquis dans les Aurès sous le commandement de Mohamed Boudiaf où 35 de ses coéquipiers ont péri. Il a refusé de faire l'Indochine. Après les attentats du 11 septembre. Mohamed Demagh en hommage aux victimes de cet attentat, il a créé une œuvre à partir de débris de bombe qui datent de la Guerre d'Algérie. L'art de la catastrophe est purement batnéen. Une élite d'artiste est formée et d'autres sont autodidactes ; plusieurs articles de la presse nationale décrivent les diverses occasions d'expositions et d'activités artistiques de la ville et de la région des Aurès. La maison de culture organise chaque semaine des activités culturelles ainsi que le théâtre de Batna. En 2007, la ville a célèbré la semaine culturelle, qui se déroule chaque année. Lors de cette semaine, plusieurs activités culturelles se sont produit pour commémorer le festival d'Alger capitale de la culture Arabe.

La grande romancière suisse Isabelle Eberhardt a habité Batna dans le quartier de Zmella. En 1900, le commandant de la Subdivion de Batna à l'époque coloniale a expulsé l'écrivaine . Sa maison a été transformée en dépotoir après l'indépendance .

Plusieurs auteurs Batnéens ont écrit des livres comme Nadia Chabani, El hachemi Saidani, Mohamed Nadir Sebaa, Abderezzak Hellal, Beïda Chikhi est Docteur d’Etat et professeur à la Sorbonne.

Jean-Pierre Marin, Jean-Noël Pancrazi, Liliane Raspail, Liliane Amri, Jean Pèrés et Delessert Eugène, etc.

Claude- Pierre-Hypoplyte Polain, il fut historien, il est mort le 17 mars 1876 à Batna.

Anna Gréki, elle est écrivaine et militante de la cause du Front de libération nationale (Algérie).

Les auteurs comme Redha Malek, Ali Merouche, Mostapha Bakkouch,Amar Mellah, Merarda Mostefa Bennoui, etc., ont écrit des livres documentaires et historiques. La poésie arabe : L'illustre et grand poète Mohamed Laid Al Khalifa et Mohamed el akhdar el Saihi ont écrit plusieurs poèmes sur la ville de Batna et des Aurès.

Mohamed Hamouda Bensai était essayiste.

La ville de Batna possède une école des beaux-arts, mais ne possède pas de galerie d'art. Plusieurs artistes ont eu leurs diplômes et continuent à exercer dans le domaine des arts .

Plusieurs artistes vivent à Batna.D'autres sont morts comme Abdou Tamine, Chérif Merzougui ainsi que Boughrara Abdelali.

Plusieurs groupes de musique issus de la ville de Batna ou des alantours ont fait rêver plusieurs algériens pendant plusieurs années notamment les groupes de Rahaba et de Diwan ainsi que la fameuse troupe d'el Bahja du malouf qui était son chef( hachani youcef dit hamid) Mohamed l'Ourassi, le chanteur le plus ancien de la ville de Batna. Plusieurs chanteurs ont abondonné la scène médiatique après avoir eu un grand succès en Algérie comme Youcef Boukhantech, Le groupe Kahina avec Bouamra, Hakim el Batni, Nezzar Nouari et Jamel Bensbaa. Actuellement, Il y a des chanteurs qui chantent en dialecte chaoui comme Katchou, Massinissa et Houria Aïchi ainsi que le talentueux et virtuose Guerfi Hichem en accompagnement sur le synthétiseur et le piano. Batna possède un institut régional de musique.

L'un des plus grands percussionnistes du Monde, Guem est natif de Batna. Il a immigré jeune vers la France en 1960. Guem a réalisé plus de 25 albums. Heddy Maalem danseur en France, il est natif de Batna.

Une forte communauté immigrée rejoint Batna tous les étés. Cette communauté immigrée est issue de l'immigration chaouis vers la France dans les années 1950-70. En effet de nombreux jeunes hommes chaouis sont venus travailler en France et ont ainsi constitué des communautés chaouis dans de nombreuses villes industrielles. Ainsi des villes comme Tourcoing, Rouen, Givors, Lyon, Marseille, et toute l'Île-de-France constituent des foyers de familles chaouis. Plusieurs associations chaouis existent en France. .

En haut



Département de Batna

Le département de Batna fut un département français entre 1957 et 1962.

Considérée depuis le 4 mars 1848 comme partie intégrante du territoire français, l'Algérie fut organisée administrativement de la même manière que la métropole. C'est ainsi que pendant une centaine d'années, la ville de Batna, fut une sous-préfecture du département de Constantine, et ce jusqu'au 20 mai 1957. À cette date ledit département est amputé de sa partie méridionale, afin de répondre à l'accroissement important de la population algérienne au cours des années écoulées.

Le département de Batna fut donc créé à cette date, et couvrait une superficie de 38 494 km2 sur laquelle résidaient 529 532 habitants et possédait cinq sous-préfectures : Arris, Barika, Biskra, Corneille et Khenchela.

Le département de Batna fut maintenu après l'indépendance de l'Algérie, et devint la Wilaya de Batna.

En haut



Wilaya de Batna

Localisation de la Wilaya de Batna

La wilaya de Batna (en arabe : ولاية باتنة) est une division territoriale principale de l'Algérie rassemblant 1 128 030 habitants en 2008 (RGPH 2008, résultats provisoires par Wilaya). Son chef-lieu est la ville de Batna qui comptait 247 520 habitants en 1998 (RGPH) et 269 634 habitants pour son agglomération (avec Tazoult, 22 114 habitants en 1998).

Ensuite, pendant Massinissa, les Aurès faisaient partie du royaume de la Numidie.

Ain Djasser, Ain Touta, Ain Yagout, Amdoukal, Arris, Barika, Batna, Ben Foudhala El Hakania, Bitam, Boulhilat, Boumague, Boumia, Bouzina, Djerma, Djezzar, El Hassi, El Madher, Fesdis, Foum Toub, Chemora, Ghassira, Gosbat, Guigba, Hidoussa, Ichmoul, Inoughissen, Kimmel, Ksar Bellezma, Larbaâ, Lazrou, Lemsane, Maafa, Menaa, Merouana, Metkaouak, N'gaous, chir, Oued Chaaba, Oued Taga, Ouled Ammar, Ouled Aouf, Oued El Ma‎, Ouled Fadel, Ouled Sellam, Ouled Si Slimane, Ouyoun El Assafir, Rahbat, Ras El Aioun, Sefiane, Seggana, Seriana, Talkhamt, Taxlent, Tazoult, Teniet El Abed, Tighanimine, Tigherghar, Tilatou, Timgad, Tkoutt et Zanat El Beida.

En haut



Stade du 1er novembre 1954 (Batna)

Le stade du 1er novembre 1954 est un stade de football basé à Batna en Algérie pouvant accueillir 30 000 spectateurs.

Le mspbatna CA Batna, club de deuxième division algérienne, y est résidant et D1 pour le mspbatna.

En haut



CA Batna

Logo

Le Chabab Aurès de Batna (CAB) est un club de football algérien basée à Batna.

Le CAB (Chabab Aurès Batna) à été créé en 1932. La majeure partie de l'équipe adhérait au PPA (Parti du peuple algérien). Le club a cessé ses activités avant la révolution algérienne à cause du manque d'argent. Plusieurs membres de cette équipe rejoignent les rangs du FLN . Et la plupart tomberont au champ d'honneur pendant la guerre de révolution algérienne. Le Club revient après l'indépendance dans la scène du football algérien. Le club changera de nom et de main pour devenir CNB (Chabab Nassij Batna). Après quelques années, le CAB revient avec son appellation ancienne.

Le club connaitra plusieurs difficultés, il jouera en division 1 et 2.

La télévision algérienne a organisé une rétrospective des anciens joueurs des années 1932.

En haut



Source : Wikipedia