Bamako

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Posté par woody 28/02/2009 @ 02:01

Tags : bamako, mali, afrique, international

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Bamako

Localisation de Bamako au Mali

Bamako est la capitale du Mali, sur le fleuve Niger, dans le sud-ouest du pays. En 2006, la ville comptait 1 690 471 habitants (Bamakois). Son rythme de croissance urbaine est actuellement le plus élevé d'Afrique (et le sixième au monde). Bamako est le centre administratif du pays, un important port fluvial et un centre commercial pour toute la région alentour. La capitale Bamako est érigée en district et subdivisée en six communes dirigées par des maires élus. Adama Sangaré est le maire du district de Bamako.

Le site de Bamako a été occupé dès la préhistoire comme l’ont confirmé les fouilles archéologiques de Magnambougou. Bamako, originellement bàmakɔ̌ (« marigot du caïman » en langue bambara), a été fondée à la fin du XVIe siècle par les Niaré, anciennement appelés Niakate, qui étaient des Sarakolés. Niaréla, le quartier des Niaré, est un des plus anciens quartiers de Bamako.

À la fin du XIXe siècle, Bamako est un gros village fortifié de 600 habitants, lorsque le 1er février 1883, les Français, avec Borgnis-Desbordes, y pénètrent.

En 1895, elle devient chef-lieu de cercle avant de devenir capitale du Haut Sénégal-Niger le 17 octobre 1899 puis du Soudan français en 1920. Entre 1903 et 1907 est construit le palais de Koulouba, palais du gouverneur puis siège de la présidence de la République à partir de l’indépendance en 1960. En 1904, la ligne de chemin de fer du Dakar-Niger est inaugurée. En 1905 débute la construction de l’Hôpital du point G.

Le 20 décembre 1918, Bamako devient une commune mixte dirigée par un administrateur-maire.

Henri Terrasson de Fougères, gouverneur intérimaire (en 1920 et 1921), puis devenu Gouverneur du Soudan français (actuel Mali) du 26 février 1924 à 1931, résidera au Palais de Koulouba à Bamako. Il fut à l'origine d'un grand nombre d'aménagements urbains de la ville.

En 1927 est construite la cathédrale. La Maison des artisans est créée en 1931. En 1947 un premier pont sur le Niger est érigé. La grande mosquée de Bamako est construite en 1948.

Le 18 novembre 1955, Bamako devient une commune de plein exercice, son maire, Modibo Keïta, est élu pour la première fois un an plus tard, le 16 novembre 1956. Le 22 septembre 1960, l’indépendance du Mali est proclamée et Bamako devient la capitale de la nouvelle république.

Située sur les rives du fleuve Niger, appelé Djoliba (« le fleuve du sang »), la ville de Bamako est construite dans une cuvette entourée de collines. Elle s’étend d'ouest en est sur 22 km et du nord au sud sur 12 km, pour une superficie de 267 km².

Son accroissement démographique est impressionnant : 2 500 habitants en 1884, 8 000 habitants en 1908, 37 000 habitants en 1945, près de 100 000 en 1960 lors de l’indépendance du Mali, l’agglomération compte aujourd’hui plus d’un million six cent mille habitants et continue d'attirer une population rurale en quête de travail (certains experts parlent de trois millions d'habitants en 2007 à Bamako). Cet accroissement incontrôlé entraîne des difficultés importantes en termes de circulation, d’hygiène (accès à l’eau potable, assainissement), pollution

Située à 1 000 kilomètres de Dakar et d’Abidjan et à 120 kilomètres de la frontière guinéenne, Bamako est devenu le carrefour de l’Afrique de l'Ouest et accueille une population variée, composée des différentes ethnies présentes au Mali mais aussi issues des pays limitrophes.

Bamako occupe la frange la plus méridionale du Sahel africain correspondant à la zone soudanienne. Elle bénéficie de ce fait d'un climat tropical assez humide avec un total des précipitations annuelles de 878 millimètres mais avec une saison sèche et une saison des pluies bien marquées. Le mois le plus sec ne reçoit en effet pas la moindre goutte de pluie (précipitations égales à 0 mm en décembre) tandis que le mois le plus pluvieux est bien arrosée (précipitations égales à 234 mm en août). Les pluies régulières estivales permettent le développement d'une savane arborée ainsi que la culture de plantes telles que le sorgho, le maïs et le coton.

Bamako est également érigé en district avec un maire élu par l’ensemble des conseillers. Adama Sangaré (ADEMA/PASJ) a été élu maire du district de Bamako le 9 juillet 2007. Il remplace Moussa Badoulaye Traoré, décédé le 6 juin 2007.

La capitale malienne est dotée de 15 commissariats qui contrôlent chacun un arrondissement de police.

Une ligne de chemin de fer relie Bamako à Dakar en passant par Kati, Négala, Kita et Kayes.

Le réseau routier permet de se rendre vers Koulikoro, Kati, Kolokani, Ségou, Sikasso. L’aéroport international de Bamako-Sénou est situé à 15 km du centre-ville et dessert les principales capitales des pays de la sous-région mais également du reste de l’Afrique et Paris. La navigation sur le fleuve Niger est possible à partir de Koulikoro vers Mopti et Gao.

Une bonne partie du transport se fait soit par le fleuve Niger, notamment par la Compagnie malienne de navigation, soit par les routes asphaltées qui relient Bamako aux principales grandes villes des régions. Le taxi-brousse est l'un des principaux éléments du transport routier malien.

La ville de Bamako est située de part et d’autre du fleuve Niger. Deux ponts relient les deux rives : le pont des Martyrs (ancien pont de Badalabougou achevé en 1960 et rebaptisé en mémoire des manifestants tués en mars 1991 par le régime de Moussa Traoré) et le pont du roi Fahd d'Arabie saoudite, du nom du bailleur de fond. Une chaussée submersible est praticable en dehors de la saison des pluies. Un troisième pont est actuellement en projet, financé par la République populaire de Chine. Localisé à hauteur de Sotuba, il a comme objectif de désengorger la circulation dans la ville.

L’agriculture est limitée essentiellement au maraîchage, la pêche (malgré la présence de pêcheurs bozos) et l’élevage sont peu développés.

Le district de Bamako concentre 70 % des entreprises industrielles.

Le secteur tertiaire est le plus développé, notamment l’artisanat (avec notamment la Maison des artisans) et le commerce. Mais Bamako est aussi le siège des grandes entreprises et des administrations du pays.

L'électricité, dont la distribution est assurée par Énergie du Mali, provient du barrage hydroélectrique de Sélingué.

La distribution d’eau potable à Bamako et à Kati est assurée par une station de pompage sur le fleuve Niger. Cependant, la capacité de 135 000 m³ d’eau potable par jour est insuffisante pour assurer les besoins estimés à 152 000 m³ durant la saison chaude entre avril et juin. Durant cette période, les quartiers situés en hauteur connaissent de fréquentes coupures d'eau dans la journée. Une nouvelle station de pompage doit ouvrir à Kabala en 2009.

Le contrat d'exécution de la construction d’un nouvel hôpital à Bamako, dénommé Hôpital du Mali et permettant de désengorger les hôpitaux Gabriel Touré et du point G, a été signé le 27 décembre 2008. Construit dans le quartier Yirimadio (rive droite de Bamako), il comprendra un département mère-enfant (pédiatrie et gynécologie-obstétrique), un département de médecine interne, d'imagerie médicale et un service d'hospitalisation de 150 lits, ainsi qu’un service d’urgence-réanimation, un service technique de blocs opératoires, une unité d'hospitalisation du jour ou de courte durée. Cet hôpital est financé et équipé par la coopération chinoise.

Bamako est l'hôte de nombreuses manifestations internationales, comme le sommet Afrique-France en 2005 ou le Forum social mondial qui s'est tenu à Bamako du 19 au 23 janvier 2006.

Bamako étant la capitale politique et administrative, les principaux ministères se situent dans le quartier du Fleuve. La présidence de la République est installée dans le Palais de Koulouba, situé sur une colline baptisée par les Bamakois « colline du pouvoir ». Ce palais a été construit en 1908 pour abriter la résidence du gouverneur du Soudan français pendant la colonisation. Le Musée national du Mali a été construit en 1979 par les architectes Jean-Loup Pivin et Pascal Martin Saint-Léon, en banco stabilisé en s’inspirant du style soudanais. Il propose plusieurs expositions à partir de nombreux témoignages matériels de la vie culturelle des sociétés maliennes : sur l'artisanat traditionnel et moderne, la vie quotidienne, la statuaire, les objets de culte ou de pouvoir… Il met en valeur les arts contemporains : les arts plastiques ou la photographie, ainsi qu’une collection sur la préhistoire au Mali. À proximité se trouve un jardin botanique présentant les principales espèces caractéristiques ainsi qu’un parc zoologique de 17 hectares.

Le Marché rose est situé au cœur de Bamako. Construit pendant la colonisation, il fut dévasté par un incendie en 1993 puis reconstruit. Il est le poumon économique de la ville, avec l’autre grand marché, celui de Médine.

La Maison des artisans, construite en 1933, est située à proximité de la grande mosquée. Elle regroupe les différents types de productions artisanales du pays (bois, or, fer, cuir…).

Le Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba qui se trouve au bord du fleuve Niger à Badalabougou est l'espace culturel qui abritte les grandes rencontres artistiques et culturelles nationales et internationelles.

Bamako abrite différentes manifestations d'ampleur nationale et internationale, comme les Rencontres africaines de la photographie et le Festival international de percussion de Bamako.

Le Festival des réalités est un festival de théâtre se déroulant à Bamako au mois de décembre.

Ce festival a été créé en 1996 par Adama Traoré, comédien, metteur en scène et professeur d’art dramatique à l’Institut national des Arts de Bamako. Il est organisé par l’association malienne Acte Sept. Le Festival du Théâtre des Réalités se développe, depuis la 2e édition du festival en 1997, dans le cadre d’un partenariat avec la ville d’Angers. Il est devenu biennal depuis 2000. La 7e édition a eu lieu du 10 au 17 décembre 2004.

Ce festival théâtral propose une ouverture pluridisciplinaire avec de la danse, de la musique, des arts visuels. Outre une programmation de qualité avec des créations théâtrales provenant d‘Afrique de l’Ouest, il propose des lectures publiques, des conférences et des stages pour les professionnels.

Le festival est ancré dans les réalités de l’Afrique d’aujourd’hui (le thème de la 7e édition était « Femmes et stéréotypes »). Son ambition est de favoriser la rencontre des différents acteurs culturels : artistes, diffuseurs, public, médias…

La première édition du festival Les Voix de Bamako, organisé par l’association Kolomba au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ. Il a comme objectif la promotion de la tradition, de l’art et de la culture du Mali et de l’Afrique.

Plusieurs stades sont construits à Bamako : stade Mamadou Konaté, stade omnisports Modibo Keïta, stade Ouenzzin Coulibaly, stade du 26 mars.

La plupart de ces stades ont été agrandis et modernisés pour la Coupe d'Afrique des nations de football 2002 qui a eu lieu au Mali.

Le Stade Malien, le Djoliba AC et le Centre Salif Keita sont des clubs de football basés à Bamako.

Le Panafrican meeting est un meeting d'athlétisme qui se déroule chaque année à Bamako.

La population est à 90 % musulmane. On rencontre à Bamako beaucoup d'écoles coraniques et plus de cent mosquées.

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Festival international de percussion de Bamako

Le Festival international de percussion de Bamako (Festip) se déroule chaque année à Bamako, capitale du Mali, depuis 2004. Il réuni des troupes venant de différents pays africains : La Guinée, la Côte d'Ivoire, le Burkina Faso, la République du Congo et le Mali depuis la première édition, le Sénégal, le Niger et le Bénin à partir de 2006.

Le Festip reçoit le soutien de l'Union européenne et de Sipal Jumbo Cube.

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École de maintien de la paix Alioune Blondin Beye de Bamako

L'école de maintien de la paix Alioune Blondin Beye de Bamako (Mali) est un centre destiné à former les officiers et responsables civils africains aux opérations de soutien à la paix (OSP), essentiellment au niveau tactique.

Elle fait partie de deux réseaux principaux. Le premier est celui de la CEDEAO au sein de laquelle trois centres dispensent des formations sur les OSP: le National War College du Nigéria (niveau stratégique), le Kofi Annan International Peacekeeping Training Centre au Ghana (niveau opératif) et l'EMP à Bamako (niveau tactique). Le deuxième est celui de l'APSTA (African Peace Support trainers Association).

Bien qu'étant le seul centre au monde dédié aux OSP en zone francophone, l'enseignement est bilingue (français-anglais)afin de répondre au mieux aux réalités linguistiques du continent et des OSP par essence multinationales.

Initiée dans le cadre de la coopération militaire française, l'école est née d'un partenariat initial entre la Côte d'Ivoire et la France, en 1999. Elle s'est d'abord installée à Zambakro, au centre du pays. Elle y a formé plus de 600 stagiaires principalement comme officiers d'état-major de brigade ou de bataillon et comme observateurs militaires. Suite au conflit interne de ce pays, le partenariat a été interrompu et il s'est recréé avec le Mali immédiatement. Après seulement six mois d'interruption d'activité, l'EMP a pu reprendre son instruction au camp de Koulikoro, à 60 km de Bamako. Elle a rejoint Bamako en avril 2007, dans des installations modernes construites avec la participation de la communauté internationale (avoisinant les 8 millions d'euros, les participations ont été les suivantes: France 32%, Mali 23%, Pays-Bas 13%, Allemagne 13%, Canada 9%, Suisse 4%, Royaume-Uni 3%, Danemark 2%, États-Unis d'Amérique 1%). Changeant de statut lors de son transfert, elle est maintenant une école de droit malien, rattachée au cabinet du ministre de la défense et des anciens combattants du Mali, à financement autonome multinational, sous contrôle d'un conseil d'administration (constitué de représentants des différents pays contributeurs) et dirigée par un général malien. Depuis son installation au Mali, elle a formé (jusqu'au mois de mai 2007) près de 1 800 officiers lors de stages allant de deux à quatre semaines.

Né le 8 janvier 1939 à Bafoulabé, dans l’ouest du Mali actuel, Alioune Bondin BEYE suit une carrière de professeur puis d’avocat. Expert en droit international, il est successivement ministre des affaires étrangères du Mali de 1978 à 1986, président de la Banque Africaine de Développement en Côte d’Ivoire et membre de la commission africaine des droits de l’Homme. Nommé représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en Angola en juin 1993, il a réussi grâce à son sens de la médiation et de la diplomatie, à sa forte personnalité et son profond engagement à réunir autour de la table des négociations les protagonistes de la guerre civile angolaise. Le gouvernement de Luanda et les représentants du mouvement rebelle de l’UNITA, signèrent sous son impulsion les accords de Lusaka en novembre 1994. Il meurt le 25 juin 1998 dans un accident d’avion au large de la Côte d’Ivoire alors qu’il se trouvait en mission commandée de l’ONU.

A compter d'avril 2007, les directeurs des études assurent les fonctions d'adjoint au directeur de l'école.

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Source : Wikipedia