BFM TV

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Posté par talos 18/04/2009 @ 14:07

Tags : bfm tv, chaînes de télévision, télévision, culture

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BFM TV

Un véhicule satellite (« V.S. ») de BFM TV près de l'Opéra Garnier à Paris après une manifestation contre la guerre de Gaza le 17 janvier 2009.

BFM TV est une chaîne de télévision française privée d'information en continu, lancée le 28 novembre 2005 et accessible gratuitement sur la TNT, par câble, par satellite, par Internet, par les téléphones mobiles et par la télévision mobile personnelle. Selon la convention de la chaîne, la programmation est consacrée à l'information, notamment à l'information économique et financière (sans obligation de volume horaire minimum pour ces deux thèmes).

BFM TV est une chaîne que ses créateurs souhaitent voir réussir auprès d'un très large public grâce à une politique de diffusion/distribution maximum pouvant toucher, dès son lancement, 100 % des Français grâce à la complémentarité des technologies TNT+Satellite+DSL+Câble, etc...

Fin 2008, BFM TV devrait compter près de 200 collaborateurs (dont 150 journalistes), contre 90 salariés à sa création en 2005.

BFM TV appartient au groupe NextRadioTV (anciennement NextRadio) également propriétaire de BFM (radio d'informations économiques) et de RMC (radio d'information, de débats et d'actualité sportive).

Il aura fallu attendre le départ de Patrick Le Lay du groupe TF1, pour que l'hypothèse d'un rapprochement entre BFM TV et LCI soit évoqué dans la presse. Le 22 février 2008, le quotidien Le Monde précise ainsi que « certains à TF1 n'excluent pas de relancer des discussions pour un rapprochement de LCI avec l'une ou l'autre de ses concurrentes de la TNT gratuite, I>Télé ou BFM TV ». Cette rumeur a été plusieurs fois publiée concernant la chaîne LCI et I>Télé à partir de 2001.

En 2006, le budget annuel de la chaîne a atteint 15 millions d'euros, contre 13 millions initialement prévus (cette augmentation étant la contrepartie des bons résultats d'audience). À cette période, Alain Weill estime qu'une part de marché (pourcentage des personnes regardant la chaîne par rapport au nombre total de personnes regardant la TNT à un moment donné) de 1 % permettrait de rentabiliser un budget de 30 millions d'euros.

En 2008, le budget s'est élevé à 25 millions d'euros (incluant une perte de 11,7 millions). Pour l'année 2009, il atteint 33 millions d'euros.

Avec un budget situé à terme entre 40 et 50 millions d'euros, la chaîne espère atteindre l'équilibre en 2010, soit cinq ans après sa création.

Dans cette perspective, BFM TV bénéficie de la mutualisation de certains moyens au sein du groupe NextRadioTV : par exemple, à partir de début 2009, la rédaction de l'agence RMC Sport lui fournit des contenus sur l'actualité sportive à la radio RMC et à BFM TB.

En 2007, BFM TV a enregistré 8 millions d’euros de recettes publicitaires contre 20 millions pour i>Télé.

Selon une étude de Yacast, BFM TV a diffusé (11 037 spots publicitaires à l'antenne en septembre 2008 (soit une croissance de 47 % par rapport à septembre 2007) contre 11 213 spots sur i>Télé (soit une croissance de 4 % sur un an).

Le 14 décembre 2004, le projet BFM TV est officiellement lancé par le groupe NextRadio (rebaptisé alors NextRadioTV), lequel propose une chaîne d'information économique en continu sur le modèle de la station BFM, sa radio spécialisée sur l'information économique.

Suite à l'audition du groupe devant le Conseil supérieur de l'audiovisuel, la formule est officiellement retenue le 9 mai 2005 par le CSA pour figurer parmi les quatre nouvelles chaînes venant enrichir l'offre gratuite de la télévision numérique terrestre française.

À l'issue d'un compte à rebours commencé le matin du 28 novembre 2005, BFM TV inaugure officiellement son antenne à 18 h sur la TNT, par câble, par satellite et sur Internet. Le tout premier journal est présenté dans un décor virtuel par Ruth Elkrief, laquelle interroge en direct notamment Dominique Baudis alors président du CSA et Renaud Donnedieu de Vabres. À 20 h 30, Olivier Mazerolle reçoit François Bayrou.

La grille de lancement de BFM TV, lancée le 28 novembre 2005 à 18h, était simplissime.

Du lundi au vendredi, de 6 h à 9h30, la chaîne propose toutes les demi-heures un journal sur l’actualité générale d’un quart d’heure (présenté par Stéphanie de Muru) suivi d’un journal de l’économie (présenté par Thomas Misrachi). Pendant la journée, un tout images d’un quart d’heure, multi-rediffusé mais mis à jour en permanence, occupe l’antenne. De 18h à 23h30, place au « journal de 20 heures toutes les 30 minutes » avec une édition complète toutes les demi-heures présentée en alternance par Ruth Elkrief (à 18h et 19h), Olivier Mazerolle (à 20h), Florence Duprat (à 19h30, 21h30 et 23h – journal à dominante économique) et Jean-Alexandre Baril (18h30, 21h et 22h – journal à dominante internationale).

Chaque soir, à 20h30 (rediffusion à 22h30), Olivier Mazerolle interviewe pendant 30 minutes une ou plusieurs personnalités dans Mazerolle Direct. À 23h30, l'édition de 23 heures est rediffusée en boucle jusqu’au lendemain matin.

Le week-end, Guillaume Vanhems présente un journal de 30 minutes à 19h et 20h, un tout-images étant diffusé tout le reste de la journée.

La version 2 de la chaîne a été lancée le 9 mai 2006 à 18h par Ruth Elkrief. Les décors et l’habillage ont été relookés, mais BFM TV a surtout amélioré sa réactivité.

Des présentateurs - meneurs de jeu font ainsi leur apparition pour piloter les grands carrefours d’information : Thomas Misrachi (6h-9h30), Ruth Elkrief (18h-20h), Olivier Mazerolle (20h-21h), Florence Duprat (21h-Minuit) et Thomas Sotto (18h-21h le week-end) rappellent les principaux titres de l’actualité tous les quarts d’heure, gèrent les directs avec les envoyés spéciaux, interviewent les invités et assurent les transitions entre les différentes rubriques (journal généraliste, journal de l’économie, météo, chronique, …).

En semaine, le tout-images est remplacé par BFM Non-Stop, un journal d’une quinzaine de minutes avec un bulletin météo rediffusé en continu, qui est présenté par Guillaume Vanhems (9h30-13h), Jean-Alexandre Baril (13h-17h) et Stéphanie De Muru (17h-18h). Mais le tout-images reste diffusé toute la journée le week-end (avec une interruption entre 18h et 21h pour la tranche d’information présentée par Thomas Sotto).

À la rentrée de septembre 2006, Olivier Mazerolle a transformé son émission Mazerolle Direct en Journal de campagne (toujours diffusé du lundi au vendredi à 20h30) dans la perspective de l'élection présidentielle française de 2007.

Du 16 novembre 2006 au 20 janvier 2008, Ruth Elkrief co-présentait, avec Hedwige Chevrillon de BFM, Le Duo BFM, la première émission commune à la radio d’informations économique BFM et BFM TV (qui appartiennent toutes les deux au groupe NextRadioTV), dans laquelle les deux journalistes interviewent une personnalité politique. L’émission était diffusée chaque jeudi en direct et en simultané sur BFM et BFM TV à 12h30, puis rediffusée à 14h sur BFM et à 21h30 sur BFM TV.

En janvier 2007, Ruth Elkrief abandonne la tranche du 18 h - 20 h pour présenter de 19h à 20h seulement Élysée 2007 un magazine sur la campagne électorale pour l'élection présidentielle française de 2007 avec chaque soir un débat d'un vingtaine de minutes. De 18 h à 19 h, puis de 20 h à 20 h 30, Nathalie Levy présente un journal avec Gilane Barret (informations générales) et Julian Bugier (économie). Gilane Barret remplace Rachid M'Barki, qui présentait jusqu'à lors les journaux du soir.

Les journaux de la journée changent également de présentateurs : Guillaume Vanhems n'est plus présent à l'antenne, Jean-Alexandre Baril présente les journaux du matin, Stéphanie de Muru ceux de l'après-midi.

Lors de la rentrée du 27 août 2007, quelques nouveautés sont apportées à l'habillage, Bourdin 2007 est renommé en Bourdin Direct avec un nouveau plateau, et le journal Info 360 le week-end devient Week-end 360 présentée par Marc Autheman et Stéphanie de Muru en remplacement de Valérie Béranger.

Depuis le 8 février 2008, la chaîne a mis en place une partie de la nouvelle version de sa grille du week-end, les modifications ne touchant que la tranche 18 h - minuit. Cette version s’inspire de la grille de la semaine : Marc Autheman auparavant aux commandes avec Stéphanie de Muru de Week-end 360 (de 18h à 21h) se voit confier la présentation en solo du 20h Week-end du vendredi au dimanche ainsi que du QG de l'info le samedi de 18h à 19h. Cette nouvelle version permet le retour de Rachid M'Barki en tant de présentateur titulaire, au 19h Week-end ainsi qu'au QG entre 21 h et 22 h du vendredi au dimanche. Gilane Barret, qui animait en solo BFM Non-Stop entre 21h et minuit depuis la rentrée de septembre 2007, est rejoint par Stéphanie de Muru pour présenter Week-end 360 repoussé à 22 h, les samedis et dimanches. Ruth Elkrief et Olivier Mazerolle ne sont par conséquent plus à l'antenne le vendredi.

Le 16 janvier 2008, BFM TV a annoncé lors d'une conférence de presse qu'une nouvelle version serait lancée entre mars et avril, avant de repousser ce lancement au 19 mai 2008,. La chaîne devrait notamment développer sa grille du week-end en renouvelant sa matinale et en renforçant ses tranches d'information du soir, tandis que les après-midi seront en grande partie consacrées au sport en collaboration avec RMC. Elle propose depuis le 20 janvier 2008 La Tribune BFM, une interview en partenariat avec Dailymotion, diffusée chaque dimanche à 18h.

Avec cette nouvelle grille, BFM TV, qui modifie son habillage et son décor, entend devenir la « première chaîne d'info de France » en 2008, avec une antenne totalement en direct. L'édition d'actualité continue BFM Non-Stop est désormais présentée par un duo de journalistes (au lieu d'un seul) : le matin par Diane Gouffrant et Jean-Alexandre Baril et l'après midi (l'édition est raccourcie d'une heure) par Stéphanie de Muru avec Gilane Barret ou Rachid M'Barki. De mai à juin 2008, Thomas Sotto a animé le samedi à 20 h 50 six numéros de Partageons nos idées, une émission de société interactive en partenariat avec Cisco Systems.

Le 27 mai 2008, la chaîne BFM TV a été officiellement retenue par le CSA, tout comme sa concurrente directe I>Télé et onze autres chaînes privées, dans le cadre de l'offre de télévision mobile personnelle (TMP) française.

À la rentrée de septembre 2008, BFM TV met à l'antenne une grille en « direct intégral, de 6 heures à minuit ». Alain Marschall et Olivier Truchot, qui animent depuis 2004 Les Grandes Gueules de 11h à 14h sur RMC, reprennent la case de Ruth Elkrief (de 19 h à 20 h) avec une émission interactive proposant aux téléspectateurs de commenter l'actualité.

Ruth Elkrief rejoint quant à elle la mi-journée (12 h à 14 h) de la chaîne d'information avec Midi Ruth Elkrief,. BFM Non-Stop est alors présentée par Jean-Alexandre Baril et Roselyne Dubois de 9 h à 12 h, Stéphanie de Muru et Gilane Barret (présentateurs des journaux dans Midi Ruth Elkrief) de 14 h à 15 h, puis Florence Duprat et Thomas Misrachi de 15 h à 18 h.

Tout en poursuivant La Tribune BFM-Dailymotion le dimanche soir, Olivier Mazerolle devient éditorialiste politique tandis que le journal de 20 heures est repris par Thomas Sotto (qui anime cette nouvelle édition du QG de l'info après celle de 18 h). Candice Mahout, jusqu'alors chroniqueuse dans Première édition, anime de 20 h 30 à 21 h Showtime, un magazine sur l'actualité des peoples,.

Enfin, Karl Zéro interviewe chaque soir dans Karl Zéro sur BFM TV à 22 h 10 une ou plusieurs personnalité(s), son émission s'inspirant du show de Larry King sur CNN,. Info 360, orchestré par Ronald Guintrange et Nathalie Levy, est diffusé de 21 h à 22 h puis de 23h à minuit.

En fin de semaine, Marc Autheman anime le QG de l'info à 18 h et à 20 h, puis Rachid M'Barki et Diane Gouffrant prennent en charge Week-end 360 de 21 h à minuit.

En novembre 2008, Marc Menant rejoint BFM TV pour animer Partageons nos idées le samedi de 19 h à 20 h. Six numéros de cette émission interactive avaient été présentés par Thomas Sotto avant l'été 2008.

En janvier 2009, l'édition de 20 h du QG de l'info et le magazine Showtime sont fusionnés au sein du 20 h présenté par Thomas Sotto au cours duquel Candice Mahout assure sa chronique. Stéphane Soumier reprend la présentation de Partageons nos idées le samedi soir.

Les premières audiences de BFM TV sur la TNT sont très encourageantes : la chaine, créée le 28 novembre 2005, devance i>Télé créée en 1999 et lancée sur la TNT le 14 octobre 2005, la filiale de Canal+ est dépassée par sa jeune concurrente BFM TV.

Le PDG de la chaîne Alain Weill a commenté ces résultats avec satisfaction : « Une chaîne info a pour vocation d'être autour de 1 % d'audience, il semblerait que ça va arriver plus vite que prévu. C'est le miracle de la TNT. D'ailleurs, notre chiffre nous place en tête des nouvelles chaînes de la TNT. Et nous n'allons pas nous arrêter en si bon chemin. À partir du 2 avril, nous lançons la version 2 de BFM TV en enrichissant la grille des programmes. Les téléspectateurs verront plus de directs en France et à l'étranger et nous allons renforcer l'équipe des présentateurs. Être devant i>Télé, cela conforte notre stratégie et nous ouvre beaucoup de perspectives pour l'avenir. Avec cette nouvelle version, nous allons encore augmenter notre avance. ».

Dans une campagne lancée début mai 2006, i>Télé se proclame pourtant « première chaîne d'information en France » en additionnant artificiellement les audiences de la TNT (où BFM TV arrive en tête) et celle du câble et du satellite (dominé par LCI).

Fin avril 2007, i>Télé revendique également la position de « première chaîne de la TNT en chiffre d'affaires brut ». La chaîne annonce en effet avoir diffusé 10 386 spots publicitaires sur son antenne en février 2007 (contre 6 364 sur LCI), pour le compte de 161 marques (contre 128 pour LCI et 71 pour BFM TV).

BFM TV a atteint son audience record le 28 avril 2007, lors du débat entre Ségolène Royal et François Bayrou dans le cadre de l'élection présidentielle française de 2007. Ce débat, présenté par Jean-Jacques Bourdin et Ruth Elkrief, était diffusé sur BFM TV et sur la radio RMC (les deux antennes appartenant au groupe NextRadioTV). BFM TV aurait réuni plus de 700 000 téléspectateurs lors de ce débat, selon une étude confidentielle de Médiamétrie. Un record historique d'autant que le débat était diffusé à heure creuse et que la moyenne haute des audiences des chaînes de la TNT est plutôt de l'ordre de 100 000 téléspectateurs.

Ce débat a eu un impact significatif sur le niveau de notoriété et d'audience moyenne de la chaîne à partir de cette date, Valérie Lecasble, à l'époque directrice générale d'I-Télé, reconnaissant elle-même « un petit décrochage à cause du débat Bayrou-Royal ».

En août 2007, BFM TV exploite à l'antenne le slogan de « Première chaîne d'info sur la TNT » tandis qu'i>Télé maintient son slogan « Première chaîne d'info de France ». En janvier 2008, BFM TV lance même une campagne publicitaire dans la presse, en se présentant comme la « 1re chaîne d'info sur la TNT » avec 11 224 370 téléspectateurs par semaine.

Par ailleurs, au début de l'année 2008, alors i>Télé subit un sensible affaiblissement de son audience sur la TNT, les deux chaînes sont à égalité sur l'ensemble des modes de télédiffusion (analogique, TNT, câble et satellite) avec 0,3 % de part d'audience selon Médiamétrie.

À partir de juin 2008, BFM TV se définit comme « la 1re chaine d’information de France, tous supports de réception confondus », en revendiquant sur le mois de mai « 0,4% de part d’audience nationale, tous supports confondus contre 0,3% pour i>Télé ». Au mois de juillet 2008, la chaîne franchit la barre des 1% d'audiences sur l'univers TNT, avec un part d'audience de 0,5% tous supports confondus.

Afin de couvrir la campagne de désignation du candidat du PS aux élections présidentielles françaises de 2007, les deux chaînes parlementaires LCP-Assemblée Nationale et Public Sénat ont organisé en octobre 2006 une série de trois débats entre Ségolène Royal, Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn.

Les chaînes parlementaires ont autorisé la chaîne d’information en continu LCI à retransmettre ces débats en direct et en simultané, mais I>Télé et BFM TV devaient se contenter d’une diffusion avec une demi-heure de décalage (les chaînes parlementaires étant en concurrence directe sur la TNT avec ces deux chaînes d’informations).

I>Télé a obtempéré, tout en qualifiant de "choquant" un tel accord. De son côté, BFM TV a fait part de son mécontentement au premier secrétaire du parti socialiste, François Hollande. Le mardi 17 octobre 2006, la chaîne a finalement décidé de reprendre son antenne, le signal des chaînes parlementaires pour diffuser en direct le premier débat (sans en avoir obtenu l’autorisation), au nom du droit à l’information. BFM a contribué aux frais techniques de retransmission mais les chaînes parlementaires LCP-AN et Public Sénat ont qualifié d’"acte de piratage" ce coup de force et ont intenté une procédure à l’encontre de BFM TV, laquelle a décidé de ne pas diffuser en direct les deux débats suivants, tout en dénonçant un traitement inégalitaire entre les chaînes d’information. La procédure a été arrêtée, suite à un accord entre les deux parties.

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel applique les textes de loi et règlementaires pour la période électorale de 2007. Des règles particulièrement précises et contraignantes sont en vigueur pour la répartition du temps de parole et du temps d'antenne dans le cadre de l'élection présidentielle française de 2007.

Dans la première phrase de la campagne électorale, du 1er décembre 2006 au 19 mars 2007, le temps de parole et le temps d'antenne des candidats à la télévision et à la radio étaient régi par le principe de l'équité : leur temps de parole était fonction de leur poids politique.

Temps de parole : la durée totale de reprise à l'antenne des paroles prononcées par l'un des candidats ou l'un de ses soutiens. Temps d'antenne : la durée totale de tout propos (y compris journalistique) concernant un candidat ou ses soutiens. Dans la première phrase de la campagne électorale, du 1er décembre 2006 au 19 mars 2007, le temps de parole et le temps d'antenne des candidats à la télévision et à la radio étaient régi par le principe de "l'équité" : leur temps de parole était fonction de leur représentation sur l'échiquier politique.

Du 20 mars au 8 avril 2007, le principe d'égalité du temps de parole s'applique (de chaque candidat et des ses soutiens). De plus, l'équité du temps d'antenne est alors observée en fonction de la représentation politique.

À partir du 8 avril, avec le début de la campagne officielle, le principe "d'égalité" absolue du temps de parole et du temps d'antenne qui est appliqué : tous les candidats (la liste officielle ayant été publiée) disposent d'une stricte égalité dans la durée du temps de parole et du temps d'antenne à des créneaux horaires de diffusion similaires.

Le 19 février 2007, le CSA a observé l'ensembles des chaînes soumises au respect de la loi en matière d'élections. Parmi d'autres, les chaînes d'information I>Télé, LCI et BFM TV ont fait l'objet d'observations mettant en évidence, la même tendance que sur les chaînes hertziennes à une "bipolarisation excessive" du temps de parole en faveur de Nicolas Sarkozy (candidat de l'UMP) et de Ségolène Royal (candidate du PS). Les membres du Conseil supérieur de l'audiovisuel ont reçu à leur demande LCI et BFM TV qui, comme I>Télé, avaient consacré trop de temps de parole aux deux principaux candidats au détriment des autres candidats à l'élection présidentielle française de 2007,.

LCI et BFM TV (mais pas I>Télé) se sont alors engagées devant le CSA à prendre sans délai des mesures "significatives" pour corriger les déséquilibres de temps de parole entre les différents candidats à l'élection présidentielle française de 2007.

Le 19 avril 2007, le CSA a publié le relevé des temps de parole des candidats et de leurs soutiens dans les programme des chaînes françaises pour la période du 20 mars au 8 avril. Dans cette publication, le CSA observe que les chaînes concurrentes LCI et BFM TV ont observé un écart sensiblement plus équitable (réduit) entre les temps de parole des différents candidats, ce qui n'est pas le cas d'I>Télé.

Entre les deux tours de l'élection présidentielle française de 2007, un débat devant être organisé entre Ségolène Royal (PS) et François Bayrou (UDF/Parti Démocrate) a fait l'objet d'une succession d'annulations et d'une violente polémique relative à "des pressions" présumées qu'aurait subi le groupe Canal+ de la part du candidat UMP (Nicolas Sarkozy) pour son annulation. Le 27 puis le 28 avril 2007, les chaînes Canal+ et I>Télé ainsi que la station de radio France Inter auraient du organiser et diffuser ce débat sur leurs antennes. Le groupe Canal+ (à qui appartient I>Télé) a renoncé à ce débat après - selon ses déclarations - avoir pris contact avec le CSA, lequel aurait déconseillé cette émission pour des motif d'équilibre de temps de parole et d'antenne. Selon les deux protagonistes Ségolène Royal et François Bayrou, des pressions de la part de Nicolas Sarkozy auraient eu lieu durant les 48 heures précédant ce débat. Ce dernier aurait refusé de bénéficier du ré-équilibrage "légal" ultérieur en sa faveur, relatif au temps de parole et d'antenne exploité par Ségolène Royal.

Pour sa part, dans un communiqué daté du 27 avril 2007, le Conseil supérieur de l'audiovisuel dément que Canal+/I>Télé l'auraient consulté sur cette question et souligne la liberté éditoriale de ces chaînes. Ce démenti démontre que la décision d'annulation du débat provient de la direction de Canal+/I>Télé.

Suite à ce démenti du Conseil supérieur de l'audiovisuel, au cours de la même journée, on apprenait que le débat télévisé aurait bien lieu le samedi 28 avril 2007, mais désormais sur la chaîne BFM TV et la station de radio RMC, lesquelles auraient accepté son organisation et sa diffusion sur leur antenne,.

Le 3 mai 2007, le Conseil supérieur de l'audiovisuel a mis en demeure BFM TV de se conformer aux règles en matière de coupures publicitaires, en particulier au paragraphe I de l'article 15 du décret du 27 mars 1992, qui oblige les chaînes de télévision à laisser une période d'au moins vingt minutes entre deux pauses publicitaires lors d'une même émission. Le 13 novembre 2007, le CSA a adressé un courrier à BFM TV et aux autres chaînes d'information nationales pour leur demander de respecter les règles concernant l'insertion de messages publicitaires durant les émissions. Le CSA a également tenu à rappeler les règles concernant le sponsoring.

Le CSA a en effet constaté que deux interruptions publicitaires se sont succédé à moins de vingt minutes d'intervalle au cours de l'émission BFM Matin du 29 janvier 2007, entre 6 heures et 7 heures. Le CSA avait déjà rappelé cette règle à BFM TV à deux reprises.

Il a également adressé une lettre similaire à la chaîne concurrente I>Télé, constatant que la chaîne avait elle aussi enfreint cette réglementation lors de l'émission I>Matin.

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I-Télé

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Depuis juin 2008, Pierre Fraidenraich et Thierry Thuillier sont respectivement le directeur général et le directeur de la rédaction de la chaîne.

Depuis la création d'i>Télé en 1999, la formule éditoriale et le concept d'antenne ont connu plusieurs séries d'évolutions, notamment en 2001 puis en 2005, avant un recentrage sur l'information à partir de l'été 2008.

Selon sa convention avec le Conseil supérieur de l'audiovisuel, « La programmation est consacrée à l'information ». La chaîne diffuse ses émissions 24 heures sur 24 et sept jours sur sept.

À son lancement, en 1999, i>Télévision se présente comme « la chaîne de la France exacte », concept opposé à celui de « la France profonde » par Noël Couëdel, alors directeur de la rédaction. Avec un axe éditorial se rapprochant de celui « d’un quotidien populaire » sensiblement peu parisianniste, la chaîne entend intéresser les téléspectateurs sur un plan national.

À l'occasion de la fusion des rédactions d'i>Télévision et de Canal+ à partir de 2001, la chaîne renforce sa grille avec des magazines et des débats diffusés entre les journaux programmés toutes les demi-heures. Le ton de la chaîne baptisée désormais i>Télé se veut alors « plus moderne et moins institutionnel » pour cibler les téléspectateurs âgés de 15 à 34 ans et les actifs qui intéressent les publicitaires (CSP+).

En 2007, i>Télé se définit comme une télévision « d'actualité généraliste dans son contenu et dans son ambition » et une chaîne « qui s'attache à rendre l'information lisible et accessible à tous », grâce à une rédaction « à la structure et aux méthodes novatrices ainsi que des moyens techniques tout numérique » selon un mode de fonctionnement qui lui permet de traiter l’actualité à chaud et en forte réactivité, depuis la captation d'un événement jusqu'à son traitement à l'antenne.

« Proposer des journaux réactifs et denses toutes les heures et toutes les demi-heures, être au cœur du débat sur tous les sujets qui font l'actualité : voilà l'alchimie, de sérieux dans le fond et de décontraction dans la forme, qui fait la qualité d'i>Télé. » telle était en mai 2007 la formule de Valérie Lecasble (directrice générale de la chaîne de septembre 2005 à juin 2008) qui promettait au lancement de la chaîne sur la télévision numérique terrestre française fin 2005 « une information sérieuse mais aussi ludique ». i>Télé affirme alors se positionner prioritairement sur la cible « jeune actif, masculin, de 25 à 49 ans ».

Avec la mise en place en septembre 2008 d'un « nouveau modèle éditorial » visant à reconquérir une certaine audience, notamment face à BFM TV, i>Télé abandonne la plupart de ses magazines pour se recentrer sur l'information. En janvier 2009, Pierre Fraidenraich, désormais directeur général, précise que cette nouvelle formule entend faire oublier les « bavardages » de la précédente version. Ainsi, i>Télé se veut désormais « plus réactive, plus événementielle, sortant plus de scoops », avec une antenne « en direct intégral entre 6 heures et 0 h 15 ».

À sa création, i>Télé a été une filiale (Société d'exploitation d'un service d'information, SESI) de Canal+ avant d'être rétrocédée le 1er janvier 2001 au groupe Canal+. Toutefois, la société détentrice des autorisations et concessions de diffusion du CSA reste la SESI.

En décembre 2001, un accord entre i>Télévision et CNN, la première chaîne américaine, a été évoqué par la presse, sans qu'une déclinaison « I-CNN » sur le principe de CNN+ (en) en Espagne ne soit effectivement créé.

À l'été 2005, le groupe M6 se dit intéressé par une reprise d'i>Télé, en raison de la montée en puissance de l'information sur la sixième chaîne. Puis en février 2006, après l'annonce de la fusion-absorption de TPS par CanalSat, Lagardère Active se dit intéressé par la reprise de la filiale du groupe Canal+.

Au printemps 2007, les dirigeants de TF1 et de Canal+ auraient étudié la possibilité d'une fusion de leurs chaînes d'information en continu respectives, LCI et i>Télé. Le relatif succès de BFM TV inquiète les dirigeants des deux groupes : cette nouvelle venue réalise à l'époque d'assez bonnes audiences sur la TNT en dépit d'un budget annuel de seulement 15 millions d'euros. L'autre argument stratégique en faveur de ce scénario repose sur le fait qu'i>Télé reste la seule chaîne gratuite de Canal+, groupe spécialisé dans la télévision payante. Le lendemain, Patrick Le Lay, président du groupe TF1, dément l'information : « La fusion avec i>Télé n'est pas à l'ordre du jour. Il n'y a pas de projet de fusion aujourd'hui ». Toutefois, après le départ de Patrick Le Lay du groupe TF1, ce projet refait surface : « certains à TF1 n'excluent pas de relancer des discussions pour un rapprochement de LCI avec l'une ou l'autre de ses concurrentes de la TNT gratuite, i>Télé ou BFM TV », écrit Le Monde en février 2008.

En 2007, le budget annuel de la chaîne représente 37 millions d'euros, contre plus de 24 millions d'euros (160 millions de francs) au lancement d'i>Télévision en 1999.

En tant que filiale du groupe Canal+, i>Télé bénéficie pour son financement, d'un contrat exclusif de fourniture d'actualités à la chaîne Canal+, lequel s'élevait en 2005 à 12 millions d'euros par an, ainsi qu'un engagement financier qui s'élevait en 2007, à 29 millions d'euros par an, au titre des prestations techniques qu'elle lui fournit. Ses ressources complémentaires proviennent de la publicité et des productions et images vendues à d'autres chaînes.

En 2007, i>Télé a enregistré 20 millions d’euros de recettes publicitaires, contre 8 millions pour BFM TV. Au printemps 2007, i>Télé a revendiqué la position de « première chaîne de la TNT en chiffre d'affaires brut ». La chaîne a annoncé en effet avoir diffusé 10 386 spots publicitaires sur son antenne en février 2007 (contre 6 364 sur LCI), pour le compte de 161 marques (contre 128 pour LCI et 71 pour BFM TV).

Selon une étude de Yacast, i>Télé a été en septembre 2008 la deuxième chaîne de la TNT après TMC en nombre de spots diffusés (11 213 spots, soit une croissance de 4 % par rapport à septembre 2007), juste devant BFM TV (11 037 spots, soit une croissance de 47 % sur un an).

Le 4 novembre 1999 à 11h58, i>Télévision (i comme information) est officiellement lancée par Pierre Lescure, quinze ans, jour pour jour, après la création de Canal+. La chaîne a été conçue par Christian Dutoit, lequel en est nommé directeur général tandis que la responsabilité éditoriale et la direction de sa rédaction revient à Noël Couëdel. La nouvelle chaîne d'information en continu entend créer un lien de proximité avec les préoccupations des téléspectateurs de toute la France, en accordant une très large place aux images en provenance du terrain.

Dotée d'un budget annuel de 160 millions de francs, la chaîne compte à sa création 170 salariés dont 37 journalistes reporters d'images répartis dans tout le pays et dotés de moyens numériques à la fois sophistiqués et légers (véhicules satellites, caméras compactes, montage numérique...).

Afin de traiter l'actualité à l'antenne le plus rapidement possible, ces correspondants implantés dans toutes les régions et équipés de véhicules satellite peuvent retransmettre les premières images « de 30 à 60 minutes après le début de l'événement ». L'antenne est alors principalement organisée autour d'un journal « tout en images » d'une durée de 4 minutes et diffusé chaque quart d'heure, suivi d'une édition d'information en plateau.

En 2001, en raison des bouleversements survenus au sein du groupe Canal+ (renforcement de la participation de Vivendi et départ de Pierre Lescure), la chaîne doit subir un plan social touchant un tiers de ses effectifs, après de multiples critiques provenant de l'intérieur même de Canal+. La chaîne Canal+ doit alors se séparer de 99 postes sur 2 500 en France (le groupe Canal+ compte alors 5 000 salariés en Europe) alors qu'un tiers des effectifs (71 postes sur environ 220) est supprimé à i>Télévision. À l'occasion de la fusion des rédactions de la chaîne info et de Canal+, de nombreux journalistes de la chaîne cryptée comme Bruce Toussaint rejoignent i>Télévision.

Le 23 mars 2001, après que Noël Couëdel ait rejoint RTL, Jacques Jublin (éditorialiste économique sur la chaîne depuis sa création, ancien directeur de la rédaction de La Tribune et rédacteur en chef de L'Expansion) prend la direction de la rédaction, avec à ses côtés Bernard Zekri Ouiddir (directeur adjoint de la rédaction de Canal+ depuis juin 1999, ancien producteur de musique rap, proche des fondateurs du journal Actuel et de Radio Nova), « détaché à i>Télévision » pour faire évoluer le concept de la chaîne d'information en continu.

Après le départ de Christian Dutoit pour le groupe audiovisuel Expand, la direction générale de la chaîne est confiée en juin 2001 à Jean-Claude Pâris, un ancien responsable de Canal+ Belgique. Bernard Zekri Ouiddir est alors nommé directeur de la rédaction d'i>Télé.

À la fin de l'année 2001, Norbert Balit rejoint la chaîne comme directeur général adjoint, poste qu'il occupera jusqu'en mai 2004.

Le 9 septembre 2002, la chaîne change de logo et d'habillage et est rebaptisée i>Télé.

La chaîne connaît un nouveau plan social en mars 2003 alors que 305 postes sont supprimés et 138 autres externalisés au sein du groupe Canal+,,. Suite à un mouvement de grève, le journal de la mi-journée du 14 février 2003 de Canal+ est remplacé par une édition réduite, présentée par Priscilia de Selve et réalisée par les équipes d'i>télé. Ce journal débute exceptionnellement à 13 h 13 au lieu de 12 h 30.

Après avoir présenté la session d'information du soir (18 h - 21 h) sur I>Télé pendant la saison 2003/2004, Bruce Toussaint présente brièvement en septembre 2004 l'émission de débat contradictoire N'ayons pas peur des mots sur I>Télé. En octobre, Samuel Étienne lui succède suite au départ de Thierry Gilardi sur TF1 qui conduit Bruce Toussaint à reprendre en duo avec Stéphanie Renouvin La Matinale, diffusée en direct chaque matin sur Canal + et i>Télé lors de la saison 2004/2005.

Le 9 mai 2005, la chaîne est retenue par le CSA pour l'offre gratuite de la télévision numérique terrestre française.

En septembre 2005, Jean-Claude Pâris est remercié par le groupe Canal+ pour être remplacé par Valérie Lecasble.

Lors de la rentrée 2005, Marie Drucker quitte Canal+ où elle présentait les journaux pour prendre les commandes de Soir 3 sur France 3.

Peu après, Jean-Alexandre Baril(les journaux du week-end) et Stéphanie de Muru (les journaux) quittent i>Télé pour participer à la création de la chaîne d'info concurrente BFM TV.

À l'automne 2005, Christophe Hondelatte, qui devait animer un débat quotidien ou animer la Matinale, renonce à rejoindre la chaîne pour respecter une clause d'exclusivité avec France 2 et continuer son travail sur RTL car il avait « choisi d'honorer sa maison » RTL.

Le 14 octobre 2005 à 19 h 20, avec la diffusion de l'entretien politique Le franc parler en simultané sur France Inter et en partenariat avec Le Point, i>Télé est officiellement lancée sur le canal n°16 de la TNT.

De 7 h à 9 h, la tranche matinale de la chaîne est confiée à Laurent Bazin et Nathalie Iannetta, puis de 12 h à 14 h, la mi-journée est présentée par Sophia Synodinos et Laurent Kouchner. Harry Roselmack assure quant à lui La grande édition de 18h à 18 h 30, avant La grande édition, la suite de Guillaume Durand jusqu'à 19 h 30.

L'émission i>Match, présenté par le directeur de la rédaction de Paris Match, Alain Genestar est supprimée en 2005.

À partir janvier 2006, tout en continuant la matinale, Laurent Bazin remplace Guillaume Durand à la présentation du Franc parler.

Fin février 2006, i>Télé annonce sur son antenne un « scoop ». Frank-Olivier Boli, correspondant en Côte d'Ivoire de l'émission i>Afrique, parvient, dans des circonstances non rendues publiques, à obtenir l'interview exclusive de l'assassin et tortionnaire présumé (affaire Ilan Halimi) : Youssouf Fofana (ce qui est totalement illégal en France). L'interview est réalisée dans les lieux même de sa détention.

Cette diffusion fera l'objet de violentes polémiques en raison des questions journalistiques, morales et déontologiques qu'elle pose : au lieu d'interroger ses avocats, doit-on exploiter l'interview d'un prisonnier durant une garde à vue, du simple fait que cela se déroule à l'étranger ? De plus, la direction de la chaîne a remis une copie de l'enregistrement complet de l'interview aux forces de police françaises. Au-delà de la question journalistique, cette diffusion a eu de considérables répercussions, notamment à l'égard de la communauté juive et de la famille de la victime.

En mars 2006, une plainte est déposée du fait d'un lourd soupçon de corruption (un commissaire de police aurait été rétribué) pour avoir négocié et payé l'accès à Y. Fofana lors de sa garde à vue en Côte d'Ivoire. Le 30 octobre 2006, à l'antenne de la station Europe 1, le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy déclare, concernant la décision d'i>Télé de diffuser la vidéo de Y. Fofana : "Quand je vois une chaîne qui a assez peu de morale pour diffuser, dans l'affaire Ilan Halimi, une interview du chef du gang, Youssef Fofana. Je m'interroge sur les rôle des médias. Donner la parole aux criminels plutôt qu'aux victimes, cela veut dire que nous n'avons pas les mêmes valeurs... ". En pleine période pré-électorale, le futur candidat et président de l'UMP semble préciser comment la chaîne d'information de Canal+ doit se comporter et respecter une certaine éthique journalistique.

Lors du lancement de la nouvelle grille de programmes « recentrée sur l'info » par Valérie Lecasble, le 17 mars 2006, plusieurs émissions sont supprimées dont celles de Jacques Chancel (i>Chancel) et de Marc Ferro (i>Europe) suite à une étude auprès des téléspectateurs.

Au printemps 2006, deux visages de la chaîne sont contactés par d'autres chaînes de télévision : Laurent Bazin a été contacté pour remplacer Laurent Delahousse à la présentation de Secrets d'actualité sur M6, mais il préfère rester sur i>Télé. De même, pour ne pas rater les élections présidentielles, Samuel Étienne décline la proposition de France 3, qui lui avait proposé d'animer le nouveau talk-show culturel quotidien Ce soir (ou jamais !) finalement confié à Frédéric Taddéi.

En juin 2006, Harry Roselmack, qui animait le journal du midi sur Canal + et La grande édition à 18 h, rejoint TF1 et LCI pour devenir le joker de Patrick Poivre d'Arvor, présenter le magazine hebdomadaire Sept à huit avec Anne-Sophie Lapix et un journal de 30 minutes du lundi au jeudi à 18h sur LCI.

En juillet 2006, Guillaume Durand, présentateur de La grande édition, la suite de 18 h 30 à 19 h 30, quitte lui aussi i>Télé pour respecter une clause d'exclusivité avec France 2.

Christophe Barbier, éditorialiste politique dans la matinale et débatteur dans Ça se dispute, rejoint quant à lui LCI pour y proposer chaque matin un éditorial et une interview.

L'émission Postface disparait de l'antenne à la fin de la saison 2006, d'où le départ non-volontaire de Laurent Seksik (ex-journaliste du magazine l'Express).

À partir d'août 2006, Thomas Hugues qui arrive de TF1 et LCI, présente 1 h 30 chrono du lundi au vendredi de 18h à 19h30, aux côtés de Claire-Élisabeth Beaufort. Il reprend la tranche d'Harry Roselmack et Guillaume Durand.

Nicolas Domenach, journaliste à Marianne, présente l'éditorial politique dans i>Matin et débat avec Éric Zemmour (en remplacement de Christophe Barbier parti à LCI), dans Ça se dispute. Enfin, deux animateurs de Canal+ collaborent à i>Télé à partir de la rentrée de septembre 2006 : Florence Dauchez (+ Clair ) pour son rendez-vous hebdomadaire À juste titre et Ariel Wizman (Tentations.07 ) pour son émission hebdomadaire Idées fortes.

Laurent Bazin est reconduit à la présentation de la matinale (avec Nathalie Iannetta) et du Franc parler, cet entretien politique étant déplacé le lundi soir à 19 h 30 mais toujours diffusé simultanément sur i>Télé et France Inter (le partenaire presse devient le quotidien Le Monde).

Du 25 octobre 2006 au 24 janvier 2007, Laurent Bazin a publié un blog sur l'actualité. Ce blog était extérieur à i>Télé mais disposait d'un lien sur le site internet de la chaîne.

À la demande de la direction d'i>Télé, Laurent Bazin supprime l’un de ses éditos publié sur son blog le 6 décembre 2006,. Le texte retiré évoquait un déjeuner collectif organisé par i>Télé réunissant la direction de la rédaction d’i>Télé, ses journalistes politiques et Nicolas Sarkozy (ministre de l'intérieur, président de l'UMP et candidat aux élections présidentielles françaises de 2007). Selon le récit de Laurent Bazin, Nicolas Sarkozy se serait plaint ouvertement de « ne pas être épargné » par la chaîne d’info. Le candidat critique en particulier une journaliste politique (Valentine Lopez) qu’il appelle « la petite, là », assise à sa gauche. Devant la direction de la chaîne, il aurait ensuite remis ouvertement en question l’objectivité de l'ensemble des journalistes français qu’il définit sociologiquement comme « 2/3 à gauche, 1/3 à droite ». Suivent des propos de campagne assez généraux doublés d’une auto-promotion.

Sur son blog, Laurent Bazin explique le retrait de cet édito, en date du 7 décembre 2006 : « En réponse aux internautes qui s'interrogent sur la disparition de mon blog hier : je l'ai retiré à la demande de la direction de i>Télé (dont je suis salarié) et qui ne souhaite pas que le contenu de ce déjeuner collectif avec Nicolas Sarkozy soit publié. Je le regrette. » Cette suppression aurait été exigée par la directrice générale de la chaîne i>Télé Valérie Lecasble en accord avec le directeur de la rédaction Bernard Zekri Ouiddir. Si Laurent Bazin dément, la communauté des bloggeurs qualifiera ce retrait de véritable censure.

Le 24 janvier 2007, Laurent Bazin annonce sa décision de fermer son blog,.

Laurent Bazin cesse la présentation du Franc parler après l'émission du lundi 18 décembre 2006. À partir de janvier 2007, il est remplacé par Thomas Hugues.

Entre les deux tours de l'élection présidentielle française de 2007, un débat devant être organisé entre Ségolène Royal (PS) et François Bayrou (UDF/Mouvement Démocrate) a fait l'objet d'une succession d'annonces contradictoires et d'une violente polémique relative à "des pressions" présumées qu'aurait subi le groupe Canal+ de la part du candidat UMP (Nicolas Sarkozy) pour son annulation. Le 27 puis le 28 avril 2007, les chaînes Canal+ et i>Télé ainsi que la station de radio France Inter doivent organiser et diffuser ce débat sur leurs antennes. Le groupe Canal+ (à qui appartient i>Télé) renonce à ce débat après - selon ses déclarations - avoir pris contact avec le CSA, lequel aurait déconseillé cette émission pour des motif d'équilibre de temps de parole et d'antenne. Selon les deux protagonistes Ségolène Royal et François Bayrou, des pressions de la part de Nicolas Sarkozy auraient eu lieu durant les 48 heures précédant ce débat. Ce dernier aurait refusé de bénéficier du ré-équilibrage "légal" ultérieur en sa faveur, relatif au temps de parole et d'antenne exploité par Ségolène Royal. Pour sa part, dans un communiqué daté du 27 avril 2007, le Conseil supérieur de l'audiovisuel dément que Canal+/i>Télé l'auraient consulté sur cette question et souligne la liberté éditoriale de ces chaînes. Ce démenti démontre que la décision d'annulation du débat provient de la direction de Canal+/i>Télé. Après la publication de ce démenti, la direction de Canal+ (Rodolphe Belmer) justifie cette décision : selon lui, Canal+ ne disposerait pas de suffisamment de temps d'antenne en clair à proposer à Nicolas Sarkozy pour le ré-équilibrage de son temps de parole (note : cette justification n'a toutefois pas de sens pour i>Télé, laquelle est diffusée en clair).

Suite au refus de Canal+ et au démenti du Conseil supérieur de l'audiovisuel, au cours de la même journée, on apprend que le débat télévisé aura bien lieu le samedi 28 avril mais sur la chaîne concurrente BFM TV et la station de radio RMC, lesquelles auraient proposé son organisation et sa diffusion sur leur antenne.

En juin 2007 soit une semaine après la mise en place de la nouvelle formule de BFM TV, concurrente d'i>Télé sur la TNT, Valérie Lecasble annonce qu'i>Télé va se recentrer à la rentrée sur l'actualité, au détriment des rendez-vous magazines. Valérie Lecasble prévoit une hausse de 60 % des recettes publicitaires pour 2007, mais ne programme le retour à l’équilibre du budget que pour courant 2009.

En septembre 2007, la chaîne lance deux grandes sessions d'information : i>actu de 12 h à 14 h animée par Olivier Benkemoun avec Valentine Desjeunes (les journaux) et Info soir entre 22 h et minuit orchestrée par Nicolas Charbonneau et Priscilia de Selve (les journaux).

Toujours présentée par Laurent Bazin et Nathalie Iannetta, i>Matin débute dès 6 h 30.

Christophe Beaugrand anime I>Net, une rubrique consacrée à Internet dans l'émission 1 h 30 chrono présentée par Thomas Hugues (la chronique est rediffusé dans Info soir et décliné en magazine le week-end).

Poursuivant avec Stéphane Paoli et Raphaëlle Bacqué la présentation de l'interview politique Le franc parler en partenariat avec France Inter et Le Monde, Thomas Hugues anime également Ça chauffe, une émission hebdomadaire dédiée à l'environnement et au développement durable.

Six émissions de talk sont supprimées : quatre hebdomadaires (i>Care, i>Justice, i>Afrique, i>Sport) et deux quotidiennes (i>Média et le journal de la culture). En revanche, les rendez-vous récurrents de type talk (N'ayons pas peur des mots du mardi au vendredi à 19 h 34 ou Ça se dispute en fin de semaine) ne sont pas concernés par ces restrictions.

Valérie Lecasble présente ensuite en comité d'entreprise un plan d'économie accompagné d’un recentrage sur l’information. Quatorze départs volontaires (sur 145 salariés) sont notamment programmés, afin de réaliser 6 millions d’euros d’économie pour un budget annuel de 37 millions d’euros en 2007 (contre 42 millions d'euros en 2006). i>Télé avait auparavant connu deux plans sociaux : en juin 2001 (lors de la fusion Vivendi-Canal+) puis en mars 2003.

Alors que la société des journalistes (SDJ) de la chaîne est réactivée, Sophie Brunn, responsable des sujets économiques et présentatrice de Y'a pas que le Cac, quitte la chaîne pour rejoindre la rédaction de France 2. De plus, les journalistes Cyprien D'Haese et Thomas Zribi (présents depuis le lancement de la chaîne en 1999) rejoignent l'Agence CAPA.

Le 14 septembre 2007, les syndicats organisent un vote à bulletin secret pour lancer un mouvement de grève immédiate ou accorder un sursis de cinq semaines à la direction, suite au plan de départs touchant certains personnels et à la forte réduction des moyens de production. Le 26 novembre 2007, une assemblée générale fait le point sur le « projet de relance » de la chaîne, présenté en juin 2007. Une nouvelle menace de grève pour les jours suivants aurait alors été mise au vote. La direction de i>Télé aurait affirmé que « le processus de validation du plan de relance suit son cours normal » avant d'ajouter que « nous ne pouvons pas imaginer que les salariés prennent le risque d'une grève avec les conséquences dramatiques pour l'antenne, que cela pourrait engendrer ». Le lendemain, la grève est votée par deux tiers des salariés de la chaîne. Toutefois, anticipant ce scrutin, la direction est revenue sur les décisions prises, notamment la fermeture du bureau d'i>Télé à Toulouse. De plus, toutes les revendications des techniciens, en particulier leur planning, sont satisfaites. Devant la réaction immédiate de la direction, les salariés décident de lever le mouvement de grève.

Fin 2007, Stéphanie Renouvin, une autre présentatrice vedette d'i>Télé quitte le groupe Canal+.

En mars 2008, la journaliste Tania Young, présentatrice météo et chroniqueuse dans 1 h 30 chrono, quitte la chaîne i>Télé pour rejoindre France 2, afin d'y remplacer Patrice Drevet.

En mars 2008, la direction d'i>Télé annonce qu'Aymeric Caron, présentateur des matinales du week-end, quitterait la chaîne d'ici la fin de la saison, « de sa propre initiative » et dans le cadre du plan de départs volontaires engagé en 2007. En décembre 2007, lorsqu'Émilie Besse a rejoint Canal+, Aymeric Caron a diffusé un florilège de l'émission i>Matin Week-end pour rendre hommage à la journaliste, provoquant une réaction de membres de la société des journalistes (SDJ), laquelle a fait part de son mécontentement par courriel, à la direction de la chaîne. En septembre 2007, le même journaliste s'est vivement opposé à Nadine Morano, alors porte-parole officielle de l'Union pour un mouvement populaire.

À la fin du mois de mai 2008, en raison notamment des mauvaises audiences de la chaîne face à sa concurrente BFM TV, Valérie Lecasble est remerciée par la direction de Canal+, et le directeur de la chaîne InfoSport, Pierre Fraidenraich lui succède à ce poste.

De même, le directeur de la rédaction, Bernard Zekri est remplacé par Thierry Thuillier, jusqu'à lors rédacteur en chef du journal de 20 heures de France 2,.

Quittant le groupe Canal+, Samuel Étienne rejoint en septembre 2008 la chaîne publique France 3 pour présenter un magazine politique, l'émission N'ayons pas peur des mots s'arrête à la fin de la saison.

En juillet 2008, Thomas Hugues quitte également i>Télé pour se « consacrer à sa société de production » et présenter une émission médias sur la chaîne publique France 5.

Claire Fournier, présentatrice des émissions économiques quotidiennes sur i>Télé, rejoint également France 5.

Nathalie Iannetta quitte i>Télé pour revenir sur Canal+ afin de remplacer Hervé Mathoux à la présentation de L'équipe du dimanche (initialement, l'émission devait être reprise par Alexandre Ruiz qui a rejoint Europe 1).

Le 12 septembre 2008, une nouvelle formule de la chaîne est mise à l'antenne, avec un logo remanié, un habillage en synthèse d’image 3D et un nouveau plateau. L'objectif annoncé consiste à redresser l'audience de la chaîne face à BFM TV pour lui permettre de retrouver son rang de « première chaîne info de France ». « Si ce n'est pas le cas en septembre 2009, ce sera un échec », indique alors le nouveau directeur, Pierre Fraidenraich.

De 6 h à minuit, la chaîne propose un rappel de titre tous les quarts d'heure et un journal en direct toutes les demi-heure. Laurent Bazin et Sonia Chironi animent la tranche du matin (de 6 h à 9 h), Jean-Jérôme Bertolus et Valentine Desjeunes celle du midi (de 12 h à 14 h). Succédant à Thomas Hugues et Samuel Étienne dans les cases de 1 h 30 chrono et N'ayons pas peur des mots, Nicolas Demorand prend les commandes de la tranche 18 h - 20 h (avec Maya Lauqué) avec notamment A propos, un débat de 19 h 30 à 20 h. Le journaliste continue à animer en parallèle sa matinale sur France Inter,. Thierry Dugeon reprend quant à lui avec Claire-Élisabeth Beaufort la tranche 22 h 30 - 0 h, durant laquelle officiait Nicolas Charbonneau.

Laurence Katché interroge en voix off une personnalité sur les cinq dates historiques qui l'ont marquée dans Cinq dates, une vie. Réalisé en partenariat avec l'Institut national de l'audiovisuel, l'émission est découpée en cinq épisodes de six minutes diffusés chaque jour de la semaine. Par ailleurs, le service des sports de Canal+ propose 20 h Foot du lundi au vendredi à 20 heures. En complément du journal du soir sur Canal +, Florence Dauchez propose un entretien avec un invité dans Le grand témoin, diffusé notamment à 20 h 45.

Le week-end, Thomas Joubert anime la matinale (7 h - 10 h) tandis que Thomas Thouroude prend en charge la tranche 18 h - minuit avec Cécile Delarue (les journaux) et François Pinet (journal des sports). Chaque samedi, un journal des régions est proposé ainsi que Les points sur les i un débat animé par Nicolas Beytout à 12 h 30. Le franc parler, entretien politique diffusé chaque lundi soir sur i>Télé et France Inter, est remplacé par Dimanche soir Politique, diffusé le dimanche entre 17 h 05 et 17 h 45 (toujours en partenariat avec Le Monde). Pour pour interroger l'invité, Jean-François Achilli succède à Stéphane Paoli pour la station publique et Michel Dumoret (et non Thierry Thuillier comme annoncé initialement) remplace Thomas Hugues pour la chaîne d'information. Le week-end est également ponctué par plusieurs rendez-vous consacrés aux courses hippiques.

À partir de décembre 2008, Thomas Joubert anime chaque jour C'est au top, un magazine de cinq minutes sur l'actualité culturelle alors qu'i>Télé supprime de sa grille les émissions I>reportage et Combinaison gagnante, puis l'émission Cinq dates, une vie à partir de janvier.

À la rentrée de janvier 2009, i>Télé réalise divers ajustements dans sa grille, notamment dans la matinale et la tranche de la mi-journée, et entend proposer tous ses journaux en direct de 6 h à 0 h 15. La chaîne retouche également ses décors et son bandeau défilant en bas de l'écran.

Thomas Thouroude et Laurie Desorgher prennent en charge la tranche d'informations du matin de 6 h à 10 h au sein de laquelle Laurent Bazin propose un éditorial à 7 h 46 suivi du match des éditorialistes à 8 h 15 puis d'une interview à 8 h 45. Laurent Bazin anime également en fin de matinée Arrêt sur infos.

Valentine Desjeunes et Alexandre Ifi reprennent la présentation de la tranche 12 h - 14 h, tandis que Jean-Jérôme Bertolus anime Les échos de l'éco, un journal de l'économie à 20 h 46 en partenariat avec le quotidien Les Échos,,.

Un remaniement est également annoncé pour la tranche 18 h - 20 h : un grand journal présentée par Maya Lauqué est proposé de 18 h à 19 h, avant une interview de 19 h 10 à 19 h 30 puis un débat jusqu'à 20h orchestré par Nicolas Demorand. Ces modifications n'apparaissent effectivement à l'antenne que fin mars 2009.

Quant à l'édition du soir présentée par Thierry Dugeon et Claire-Élisabeth Beaufort, elle commence désormais à 22 h, au lieu de 22 h 30.

Enfin, en journée, un JT décalé présenté par Céline Bosquet propose des informations insolites.

En février 2009, Philippe Dana quitte le groupe Canal+ afin de créer une société de production. Il travaillait pour la chaîne cryptée depuis sa création en 1984 et avait rejoint i>Télé en 2001 comme responsable du service Culture.

Nicolas Demorand cesse sa collaboration avec i>Télé dès le mois d'avril en évoquant une actualité chargée sur France Inter entre le festival de Cannes et les élections européennes.

Nicolas Charbonneau, ancien présentateur devenu rédacteur en chef, quitte également i>Télé pour devenir rédacteur en chef du quotidien Le Parisien/Aujourd'hui en France.

Sur un plan international et à travers le réseau de diffusion des bouquets internationaux de Canalsat et Canal Overseas, la chaîne d'information couvre plusieurs continents (Europe, Afrique, Amérique, Océanie...) grâce aux satellites exploités. Elle ne touche généralement que les pays francophones ou les réseaux câblés locaux des pays couverts.

En France, son taux de pénétration (nombre de foyers effectivement touchés) est plus important que celui de ses concurrentes BFM TV et LCI. Ainsi, BFM TV n'est pas disponible sur les réseaux câblés analogiques (Numéricâble) tandis que LCI n'est pas diffusée en clair sur la télévision numérique terrestre française.

Toutefois, avec l'abandon de la télédiffusion analogique pour passer au tout numérique en 2011, l'écart « de couverture analogique » des foyers entre i>Télé et BFM TV devrait se réduire sensiblement. Au 30 novembre 2011 (date limite d'extinction de l'analogique), tous les réseaux de télédiffusion (dont les réseaux câblés) devront se conformer à la directive européenne sur la numérisation des réseaux de télévision.

En 2007, alors que la chaîne a été reprise jusqu'alors dans les offres concurrentes (bouquet satellite TPS, les réseaux câblés et xDSL), i>Télé refuse d'être diffusée dans la nouvelle formule du bouquet AB-sat (AB Groupe) devant être lancée à la fin de l'année, laquelle reprend la quasi totalité des chaînes TNT.

Le 27 mai 2008, la chaîne i>Télé a été officiellement retenue par le CSA, tout comme sa concurrente directe BFM TV et onze autres chaînes privées, dans le cadre de l'offre de télévision mobile personnelle (TMP) française.

Les premières audiences d’i>Télé sur la TNT sont très décevantes : créée en 1999 et lancée sur la TNT le 14 octobre 2005, la filiale de Canal+ est dépassée par sa jeune concurrente BFM TV, créée le 28 novembre 2005.

Dans une campagne lancée début mai 2006, i>Télé se proclame pourtant « première chaîne d'information en France » en additionnant artificiellement les audiences de la TNT (où BFM TV arrive en tête) et celle du câble et du satellite (dominé par LCI). La direction i>Télé annonce ainsi une couverture hebdomadaire de 7,3 millions de téléspectateurs (supérieure de 27 % à LCI, 55 % à BFM TV et 67 % à Euronews) et une part de marché moyenne (sur tous les supports) de 0,5 %. Mais ce slogan est considéré comme abusif par de nombreux professionnels, LCI étant absente de la TNT gratuite et BFM TV n’étant pas reprise par tous les réseaux câblés et satellites, contrairement à i>Télé, son audience globale est mécaniquement plus forte par rapport à ses deux concurrentes, puisqu'elles ne sont pas présentes sur tous les supports.

En juillet 2006, i>Télé se retire de l’étude Mediacabsat de Médiamétrie (institut qui mesure les audiences sur le câble et le satellite), bien que la chaîne y avait toujours souscrit. Les résultat de l'étude désigne alors LCI comme la première chaîne d’info du câble et du satellite, avec une part de marché deux fois plus importante que celle d’i>Télé. La direction de la chaîne justifie ce choix par l'importance croissante de la TNT (où elle est pourtant toujours dépassée par BFM TV).

Le 24 septembre 2007, déçue des résultats d'audiences tant sur la TNT - pour laquelle i>Télé est devancée par BFM TV - que sur le câble et le satellite (supports dominés par LCI) Valérie Lecasble, directrice générale d'i>Télé demande à Médiamétrie de « fusionner » l'ensemble des études (Mediamat, TNT et Médiacabsat); elle estime que seule une « audience globale » était pertinente. L'institut mesure jusqu'alors, l'audience de la totalité des médias de manière séparée; le slogan de « première chaîne d'info en France » résulte donc d'une addition artificielle de l'audience des différents supports (câble, satellite, TNT et ADSL).

En août 2007, BFM TV exploite à l'antenne le slogan de « Première chaîne d'info sur la TNT » tandis qu'i>Télé maintient son slogan « Première chaîne d'info de France ». En janvier 2008, BFM TV lance même une campagne publicitaire dans la presse, en se presantant comme la « 1re chaîne d'info sur la TNT » avec 11 224 370 téléspectateurs par semaine.

Au début de l'année 2008, alors qu'i>Télé subit un sensible affaiblissement de son audience sur la TNT, les deux chaînes d'information sont à égalité sur l'ensemble des modes de télédiffusion (analogique, TNT, câble et satellite) avec 0,3 % de part d'audience selon Médiamétrie.

À partir de juin 2008, BFM TV se définit comme « la 1re chaine d’information de France, tous supports de réception confondus », en revendiquant sur le mois de mai « 0,4% de part d’audience nationale, tous supports confondus contre 0,3% pour i>Télé ».

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Julian Bugier

Julian Bugier est un journaliste qui présente le journal de l'économie sur la nouvelle chaîne de l'info, BFM TV disponible gratuitement sur la T.N.T (Télévision Numérique Terrestre). Autodidacte, il était auparavant présentateur sur Bloomberg Télévision.

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La Chaîne Info

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La Chaîne Info, plus connue sous le sigle LCI, est une chaîne de télévision française d'information en continu, filiale du groupe TF1, créée le 24 juin 1994. Chaîne à péage, elle est accessible notamment sur la TNT payante, le câble, le satellite et les réseaux de télécommunication à haut débit (IPTV, xDSL, ADSL, fibre optique, Wimax...).

Première chaîne d'information lancée en France, LCI a été conçue pour s'adresser prioritairement aux téléspectateurs de la catégorie « CSP+ » (cible idéale des publicitaires). Avec le lancement de ses concurrents, notamment i>Télé (1999) puis BFM TV (2005), la chaîne a fait évoluer son contenu éditorial vers un public plus large sans toutefois abandonner son cœur de cible.

Filiale du groupe TF1, LCI a été créée le 24 juin 1994 par Jérôme Bellay et Christian Dutoit (qui va ensuite créer la concurrente i>télévision).

La chaîne a été lancée en direct sur le câble à 20h30 par son PDG, Étienne Mougeotte invité au journal de 20h de Claire Chazal sur TF1. Cette toute première édition du journal de LCI a été présentée par Françoise-Marie Morel.

Les studios de la chaîne étaient alors installés dans les anciens locaux de Canal+, rue Olivier de Serres à Paris XVe, intégralement rénovés pour l'accueillir. Depuis, la chaîne a rejoint la maison mère dans les locaux de Boulogne.

Le savoir-faire et les moyens de LCI sont mis à contribution à parité avec ceux du groupe France Télévisions dans la chaîne d'information française internationale France 24.

Le 13 juin 2008, Jean-Claude Dassier remplace Robert Namias à la tête de la direction de l'information de TF1 ce qui devrait concrétiser une coordination des moyens éditoriaux de TF1 et LCI sans pour autant annoncer une fusion des rédactions. Éric Revel deviendra directeur de la rédaction de LCI à compter d'octobre 2008. Il sera secondé par le journaliste Jean-Marc Sylvestre nommé le 23 juillet 2008 au titre de directeur adjoint à la rédaction de LCI et de TF1, notamment pour coordonner l'information économique et sociale sur les deux antennes.

Le 15 janvier 2009, le groupe TF1 a lancé une version radio de LCI diffusée sur internet mais visant à obtenir une fréquence sur la radio numérique terrestre. Misant sur une forte interactivité avec les auditeurs, LCI Radio reprend des contenus de la chaîne LCI mais produit également des programmes inédits,.

Au printemps 2007, les dirigeants de TF1 et de Canal+ auraient étudié la possibilité d'une fusion de leurs chaînes d'information en continu respectives, LCI et i>Télé. Le relatif succès de BFM TV inquièterait en effet les dirigeants des deux groupes : la nouvelle chaîne réalise à l'époque d'assez bonnes audiences sur la TNT malgré un budget annuel de seulement 15 millions d'euros. Un autre argument stratégique en faveur de ce scénario repose sur le fait qu'i>Télé reste la seule chaîne gratuite de Canal+, groupe spécialisé dans la télévision payante.

Le lendemain, Patrick Le Lay, président du groupe TF1, dément l'information : « La fusion avec i>Télé n'est pas à l'ordre du jour. Il n'y a pas de projet de fusion aujourd'hui ».

Toutefois, après le départ de Patrick Le Lay du groupe TF1, ce projet refait surface : « certains à TF1 n'excluent pas de relancer des discussions pour un rapprochement de LCI avec l'une ou l'autre de ses concurrentes de la TNT gratuite, i>Télé ou BFM TV », écrit Le Monde en février 2008.

En septembre 2007, LCI employait 250 collaborateurs (dont 140 journalistes) et disposait de dix-huit bureaux en province et de six bureaux à l'étranger.

Le capital de LCI est détenu à 100 % par le groupe TF1 SA. En 2007, la chaîne disposait d'un budget de 55 millions d'euros.

Initialement établi dans l'ancien siège de Canal+ au sein de la tour Olivier de Serres dans le 5e arrondissement de Paris, LCI a déménagé en septembre 2000 pour intégrer le siège de TF1 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).

Depuis sa création, la chaîne a par deux fois modifiée son habillage graphique et ses plateaux et décors. La première fois en septembre 2000, lors de son arrivée dans les locaux de TF1, la seconde en janvier 2005.

La grille des programmes de LCI est construite autour des journaux, avec cinquante-cinq éditions par jour, autour desquels sont diffusés des débats et magazines.

LCI retransmet chaque dimanche, en direct à 18h30, Le Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI qui reçoit une personnalité du monde politique ou économique.

Depuis qu'elle existe, LCI a toujours été la première chaîne d'information payante en France (Euronews ayant été créée un an plus tôt).

Selon l’étude Mediacabsat de Médiamétrie qui mesure les audiences sur le câble et le satellite, sa part d'audience (pourcentage des personnes regardant la chaîne par rapport au nombre total de personnes regardant la télé à un moment donné) était en juillet 2006 de 0,8 % en moyenne sur l'univers câble, satellite et ADSLTV. Cette part d'audience peut être mise en perspective avec celles des chaînes d'information en continu à l'étranger, qui tournent autour de 1 %, comme CNN aux États-Unis qui a une part de marché de 0.8 %.

LCI reste donc la première chaîne d'information en continu sur le câble, le satellite et l'ADSLTV. Sur la TNT gratuite, la bataille fait rage entre BFM TV et I>Télé, lancées toutes les deux à l'automne 2005. D'après la dernière étude Médiamétrie sur les audiences de la TNT, I>Télé obtient en Août 2007 une part d'audience de 0,8 % contre 1 % pour BFM TV, faisant de cette dernière la concurrente principale de LCI.

Cependant, LCI ne peut pas être exactement mise sur le même plan que ses consœurs chaînes d'information francophones en continu. En effet, LCI s'adresse à un public spécifique et identifié comme "public de décideurs". Le constat que les cadres supérieurs et dirigeants sont deux fois plus équipés que le reste de la population en technologie mobile (smartphone, PDA, ordinateur portable), a conduit en 2005 les dirigeants de la chaîne à lancer LCI Mobile qui doit sensé être consultable à tout moment par les CSP+ (Catégories socio-professionnelles).

LCI est diffusée dans l'offre payante de la Télévision numérique terrestre française, sur les réseaux câblés français et francophones européens (Belgique, Luxembourg et Suisse), certains bouquets satellitaires nationaux et internationaux (Canalsat France, Réunion, Calédonie, Caraïbes, Parabole Réunion, TNS Tahiti, Nui Satellite, MultiTV Afrique), les offres xDSL et IPTV, la téléphonie mobile (Orange, Bouygues Telecom, SFR et Proximus) ainsi que via Internet.

En juin 2005, la chaîne a lancé une déclinaison de ses programmes, baptisée LCI Mobile, qui diffuse en boucle le dernier journal passé sur son antenne à l'intention des abonnés UMTS et EDGE de l'opérateur Orange SA. Une offre similaire a été lancée par l'opérateur Bouygues Telecom en automne 2005.

Depuis janvier 2007, LCI est disponible sur internet dans sa nouvelle mouture : « LCI Intégrale ».

Depuis octobre 2008, LCI diffuse la totalité de son antenne au format seize neuvièmes contre quatre tiers auparavant.

LCI a choisi un traitement de l'information voisin de celui des journaux comme Le Figaro, Les Échos ou La Tribune. Les débats y sont nombreux, l'actualité économique est très présente en journée et rares sont les reportages sur le terrain, notamment en régions. Autant parisienne que sa concurrente I>Télé, LCI doit maintenant tenir compte de l'arrivée de la toute dernière chaîne d'information gratuite, BFM TV, diffusée sur la TNT, le satellite, le câble et l'ADSL, et dont le format (information et information économique) n'est pas sans rappeler son aînée avec toutefois un contenu moins politisé que LCI.

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel applique les textes de loi et règlementaires pour la période électorale de 2007. Des règles particulièrement précises et contraignantes sont en vigueur pour la répartition du temps de parole et du temps d'antenne dans le cadre de l'élection présidentielle française de 2007. Dans la première phrase de la campagne électorale, du 1er décembre 2006 au 19 mars 2007, le temps de parole et le temps d'antenne des candidats à la télévision et à la radio ont été régis par le principe de l'équité : leur temps de parole a été fonction de leur poids politique. Temps de parole : la durée totale de reprise à l'antenne des paroles prononcées par l'un des candidats ou l'un de ses soutiens. Temps d'antenne : la durée totale de tout propos (y compris journalistique) concernant un candidat ou ses soutiens. Dans la première phrase de la campagne électorale, du 1er décembre 2006 au 19 mars 2007, le temps de parole et le temps d'antenne des candidats à la télévision et à la radio ont été régis par le principe de "l'équité" : leur temps de parole ont été fonction de leur représentation sur l'échiquier politique. Du 20 mars au 8 avril 2007, le principe d'égalité du temps de parole s'applique (de chaque candidat et des ses soutiens). De plus, l'équité du temps d'antenne est alors observée en fonction de la représentation politique. À partir du 8 avril, avec le début de la campagne officielle, le principe "d'égalité" absolue du temps de parole et du temps d'antenne qui est appliqué : tous les candidats (la liste officielle ayant été publiée) disposent d'une stricte égalité dans la durée du temps de parole et du temps d'antenne à des créneaux horaires de diffusion similaires.

Le 19 février 2007, le CSA a observé l’ensemble des chaînes soumises au respect de la loi en matière d'élections. Parmi d'autres, les chaînes d'information I>Télé, LCI et BFM TV ont fait l'objet d'observations mettant en évidence, la même tendance que sur les chaînes hertziennes à une "bipolarisation excessive" du temps de parole en faveur de Nicolas Sarkozy (candidat de l'UMP) et de Ségolène Royal (candidate du PS). Les membres du Conseil supérieur de l'audiovisuel ont reçu à leur demande LCI et BFM TV qui, comme I>Télé, avaient consacré trop de temps de parole aux deux principaux candidats au détriment des autres candidats à l'élection présidentielle française de 2007,. LCI et BFM TV (mais pas I>Télé) se sont alors engagées devant le CSA à prendre sans délai des mesures "significatives" pour corriger les déséquilibres de temps de parole entre les différents candidats à l'élection présidentielle française de 2007.

Le 19 avril 2007, le CSA a publié le relevé des temps de parole des candidats et de leurs soutiens dans les programmes des chaînes françaises pour la période du 20 mars au 8 avril. Dans cette publication, le CSA observe que les chaînes concurrentes LCI et BFM TV ont observé un écart sensiblement plus équitable (réduit) entre les temps de parole des différents candidats, ce qui n'est pas le cas d'I>Télé.

En mai 2007, l'émission dominicale Le Monde des idées, présentée par Laurent Greilsamer, rédacteur en chef du quotidien Le Monde, a été supprimée par Jean-Claude Dassier, directeur général de LCI, à cause d'une citation anonyme parue dans Le Monde daté du 7 mai 2007 qui qualifiait LCI d' « annexe de l'UMP ». L’émission Le Monde des idées avait été créée en 1997 par Edwy Plenel, à l'époque directeur de la rédaction du quotidien. Jusqu’en septembre 2005, Le Monde était également le partenaire presse du Grand jury, l'interview politique dominicale de RTL. À la demande de RTL, le quotidien Le Figaro est désormais le partenaire presse.

Se plaignant auprès du directeur de l'information de LCI, du fait qu'I>Télé ne serait pas représentée lors d'une interview du président de la République (le 21 avril 2008), la directrice générale Valérie Lecasble s'est vu répondre : "Vous n'avez pas qu'à être mauvais" de la part de Jean-Claude Dassier, responsable de la chaîne d'info du groupe TF1. Ces rapports illustrent la tension qui peut exister à l'heure où la compétition s'intensifie entre les trois principales chaînes d'information françaises (LCI, I>Télé et BFM TV).

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Christophe Delay

Christophe Delay, né le 5 avril 1969, est un journaliste français. Depuis 2007, il travaille sur BFM TV.

Ancien présentateur de la matinale sur Europe 1, il a rejoint en mai 2007 la chaîne de télévision d'information en continu BFM TV pour présenter avec Karine de Ménonville Première édition, la tranche d'informations du matin.

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QG de l'info

Le QG de l'info est un rendez-vous de la chaîne française d'information en continu BFM TV créé en juin 2007 qui ambitionne de décrypter l'actualité du jour.

Présenté par Thomas Sotto du lundi au vendredi et par Marc Autheman le samedi et le dimanche, le QG de l'info diffusé depuis janvier 2009 du lundi au dimanche de 18 h à 19 h, puis de 20 h à 21 h.

De juin à septembre 2007, le QG n'avait qu'une seule édition de 18 h à 19 h du lundi au vendredi uniquement. De septembre 2007 à juillet 2008, la deuxième édition du QG était diffusé à 21 h.

À partir de février 2008, le QG de l'info est aussi diffusé le samedi et le dimanche. Jusqu'en juillet 2008, la premier édition du week-end (à 18 h) était présentée par Marc Autheman, la seconde (à 21 h) par Rachid M'Barki.

En septembre 2008, Thomas Sotto reprend le journal de 20 heures jusqu'alors animé par Olivier Mazerolle. Le QG de l'info est diffusé du lundi au vendredi de 18 h à 19 h, puis de 20 h à 20 h 30, avant un Showtime, un magazine sur l'actualité des peoples animé par Candice Mahout de 20 h 30 à 21 h. Le samedi et le dimanche, Marc Autheman prend en charge le QG de 18 h à 19 h puis de 20 h à 21 h.

En janvier 2009, l'édition de 20 h du QG de l'info et le magazine Showtime sont fusionnés au sein du 20 h présenté par Thomas Sotto au cours duquel Candice Mahout assure sa chronique.

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Télévision numérique terrestre

Une antenne râteau, permettant, dans les zones couvertes, la réception des chaînes hertziennes et de la TNT.

La Télévision Numérique Terrestre est un système de diffusion utilisant, suivant les régions, les normes DVB-T, ISDB (en) et ATSC et diffusée dans les bandes allouées à la télévision VHF-III / UHF-IV déjà utilisées pour la diffusion des chaînes hertziennes analogiques.

En Europe, la bande III est utilisée pour la transmission de la DAB, seules les bandes IV et V sont utilisées pour la transmission de la DVB-T.

En application de la norme DVB-T, la vidéo en définition standard est en France diffusée selon le codage MPEG-2 pour les chaines gratuites et MPEG-4 AVC pour les chaînes payantes et en haute résolution en "open air" sans cryptage. La vidéo en haute définition est diffusée en MPEG-4 AVC pour toutes les chaînes. Le signal est transmis en utilisant une modulation COFDM à 1 705 porteuses en 2K (Royaume-Uni) ou 6 817 porteuses en 8K. (ETSI EN 300 744 V1.5.1 (2004-11)).

Actuellement, la DVB-T2 dans son mode de diffusion semble être supérieure à la DVB-T. La fin des expérimentations Allemandes concluent à ce constat, elle est appliquée au nord des Pays-Bas et actuellement en Italie et au Royaume-Uni (état avril 2009).

Les premières conclusions sont très favorables pour la transmission HD mais en l'absence totale d'émission analogique. La norme officielle de la DVB-T2 à été approuvée en juin 2008.

Cette constatation est probablement due au fait que le mode MPEG est une compression qui enlève statistiquement des pixels « non significatifs », donc soustrait un pourcentage de l'information afin d'accélérer le débit de l'image. La DVB-T2 dans son mode de transmission compense cette compression soustractive (moyennage de pixels) et donc permet un flux plus important et une résolution spatio-temporelle supérieure dans le même laps de temps que la DVB-T. réf. EBU- section technique-DVB-T2.

Un démodulateur (décodeur) DVB-T2 est compatible pour recevoir et de décoder les informations de la DVB-T (première génération) ; à l'opposé les démodulateurs DVB-T ne pouront pas recevoir ce nouveau type d'émission TNT.

Seules la BBC et l'Italie vont mettre en application ce mode d'émission , l'Allemagne ne prévoit dans son premier plan que des émission DVB-T. ( état 16/04/2008) En outre, l'UER conduit actuellement une étude comparative MPEG-4 et le MJPEG2K en collaboration avec différents constructeurs dans les modes de compressions HD.

La numérisation de la diffusion permet d'améliorer la robustesse de l'image et surtout du son (son Dolby, 5.1, image 16/9, son en version originale et en version doublée, etc.), et de multiplier le nombre de chaînes : en effet, la réduction de débit associée à la technique du multiplexage statistique permet de faire passer jusqu'à six chaînes standard dans un même canal en MPEG-2 et le double voire le triple en MPEG-4 AVC en DVB-H ; jusqu'à 18 chaînes ainsi que la Haute Définition ou le nombre de chaînes sera plus limitatif (deux par multiplex modulé en 16 QAM avec restriction de résolution et 4 en modulation 64 QAM).

Le débit est aussi tributaire de l'intervale de garde qui sépare deux blocs de données numérisées et du type de modulation (16 ou 64 QAM en modulation d'amplitude quadratique donc du nombre de porteuses présentent dans le multiplex).

En France, les multiplex R5 (HD Mpeg4) et R6 (TF1, NRJ 12, LCI. Eurosport France et TMC) ne sont pas en multiplexage statistique mais en débit constant pour la vidéo.

Cette discussion reste très critique en mode d'émission HD dès que la diagonale de l'écran dépasse 82 cm. C'est la raison pour laquelle dans ses consignes l'UER favorise le mode de diffusion HD en 1280*720 p 50 hz.

Il s'agit dans cette recommandation d'optimaliser la visualisation en favorisant la définition temporelle par rapport à la définition spatiale sur les différentes dimensions d'écrans.

Les transmissions du Tour de France 2008 (manifestation sportive émise en temps réel) ont été misent en test en HD (TDF et VRT)} Elle conclut à la présence d'un taux d'artefacts de pixelisation en mode d'émission 1960*1080p 25 Hz en fonction du mode de visualisation (dimensions des écrans LCD 85% et PLASMA 15% du marché Européen).

Au niveau de la Communauté Européenne, il a été décidé d'interdire la vente des écrans PLASMA pour différentes raisons indépendantes de ses qualités visuelles.

La notion de transmission HD doit donc obligatoirement inclure son état natif lors de sa production (prise de vue) de son enregistrement et son mode d'émission. (ARTE stipule ses émissions natives sur son site).

Lorsqu'un multiplex contient le maximum de chaînes, la qualité sera souvent inférieure à celle d'une transmission analogique. (ce débat reste tributaire du mode de réception analogique ou numérique adapté au mode d'émission et de visualisation, tube cathodique ou écran « dit à chassis numérique ») et de sa résolution et de sa grandeur.

D'une façon générale, le mode numérique est supérieur aux techniques d'émissions analogiques en termes de qualités de réception et d'image avec des émetteurs de faibles puissance et des antennes moins performantes. Cette réfèrence est actuellement universelle et technique .

Actuellement dans des situations stables, les multiplex complets sont mieux reçus et mieux visualisés même en 16 QAM que l'analogique (UHF) qui reste très déficitaire dans sa réception particulièrement dans les milieux urbains.

Les émetteurs centraux de la TNT ont actuellement une PAR rayonnante de l'ordre de 20 fois inférieure à celle des émetteurs analogiques ; généralement une PAR de 10 KW pour les pays à relief peu accidenté (Pays-Bas), 20 KW pour les pays vallonnés et 50 Kw à 100Kw pour les régions étendues à faible densité de population en relief vallonné (par exemple dans l'Est de l'Allemagne).

Le nombre de chaînes par multiplex fait actuellement l'objet de conseils du CSA français, particulièrement dans la situation actuelle de coexistence de la SD, HD, de leurs mode d'émission et de l'analogique qui perturbe certains émetteurs TNT ; c'est une situation intermédiaire avant le SOA complet. (ces prescriptions vont faire l'objet d'un lien).

Cette dégradation est accentuée lorsque les images varient rapidement, par exemple pour les émissions sportives, ou lorsque l'image est complexe. C'est pourquoi l'UER préconise le 1280*72 50 Hz dans les émissions d'images dynamiques.

Il ne faut donc pas confondre la robustesse d'une transmission numérique (l'information numérique ne se dégrade pas le long de la chaîne de transmission) avec sa qualité, qui peut être très inférieure à celle d'une transmission analogique.

Ceci se vérifie, en particulier, pour le multiplex de la RTBF (Belgique), très certainement suite à son intervalle de garde 224 µsec (1/4), soit 25% du temps d'un bloc de donnée et du nombre de porteuses disponibles en 16 QAM.

Ceci est particulièrement le cas pour les réseaux R4 et R6 du Nord-Pas-de-Calais où les intervalle de garde ont été réajustés (Bouvigny 0 µsec et Mont du Cat 23 µsec 1/32), provoquant ainsi des instabilités de réception suivant la propagation en cours au delà de 50Km par interférences SFN.

Ceci confère au signal une solidité de "réception" optimal avec une antenne tige intérieure de 13 cm, particulièrement dans les milieux urbains (Building,tours ) avec un réseau de réémetteurs locaux bien développé.

Toutes les réceptions à plus longues distances sont tributaires d'une antenne extérieure et directive ou de la réception satellitaire (10% des superficies nationales).

Il est à noter que certaines régions Francaises n'ont jamais pu capter les émissions analogiques terrestres.

En outre, la RTBF émet l'EPG en 16 QAM.

Il n'est donc pas nécessaire de remplacer un téléviseur analogique par un terminal DVB-T. Mais le recours à un décodeur TNT externe achemine le signal au détriment d'un raccordement vidéo analogique : dans ce cas le système ne fonctionne qu'en numérique partiel puisque seule la réception (haute fréquence) est en numérique, mais pas le signal démodulé destiné à l'affichage vidéo, et qui est transmise par le câble de raccordement au téléviseur (via Péritel ou des conecteurs RCA). Cependant certains décodeurs comportent une sortie en numérique grâce à une prise DVI ou HDMI (compatible grâce a un adaptateur). Si la TV est numérique (LCD ou Plasma) et possède une prise HDMI et/ou DVI, cette solution doit être privilégiée si le décodeur possède une sortie HDMI. En ce qui concerne les récepteurs TNT dédiés aux ordinateurs les tuners TNT USB informatiques sont intégralement numériques. et ceux ci depuis la phase de dédodage du signal reste dans une linéarité numérique du signal décodé et affiché par l'ordinateur.

IL faut noter que beaucoups de moniteurs d'ordinateurs sont connectés en analogique et une conversion numérique /analogique est nécessaire pour permettre l'affichage avec une perte de qualité et de résolution par rapport à l'information numérisée .

Six Pays et une région européenne sont actuellement en état de switch-off analogique (S.O.A.) complet : la Norvège, la Finlande, l'Allemagne, la Suisse, le Grand Duché de Luxembourg(?), les Pays-Bas et la Belgique néerlandophone (VRT).

Un plan d'accélération à été adopté en France pour anticiper cette procédure dans le courant de cette année 2009.

En Allemagne, la quasi-totalité des émetteurs analogiques a été mis hors service, faisant de la TNT le seul mode de réception de la télévision hertzienne.

Le lancement de la TNT a commencé en novembre 2002 à Berlin, où l’extinction des émetteurs analogiques a eu lieu en août 2003. Depuis 2004, la TNT a démarré successivement dans d’autres régions (d’abord dans les régions urbaines, plus tard dans le reste du pays). En novembre 2008, la numérisation de la diffusion hertzienne s’est achevée avec l’extinction de quelques émetteurs analogiques en Bavière.

Le SOA allemand est actuellement complet (état mars 2009).

L’Allemagne étant un pays de la télévision par câble et de la télévision par satellite, la TNT ne couvre qu’un peu plus de 90% des foyers, avec des zones d’ombres notamment dans les régions montagneuses et dans le nord-est du pays. Les multiplex des chaînes privées ne couvrent qu’environ 45% des foyers, uniquement dans les régions de Berlin, Hambourg, Kiel, Lübeck, Brême, Hanovre, Brunswick, Cologne, Düsseldorf, Dortmund, Francfort, Nuremberg et Munich.

La modulation des canaux TNT en Allemagne se fait en 16-QAM – le signal est donc plus robuste qu’en France, où on utilise le 64-QAM. Toutes les chaînes sont en MPEG-2 et émettent en clair. Toutes les chaînes sont en définition standard. En 2009, il n’y a pas de plans pour introduire la TNT HD.

La puissance des émetteurs TNT en Allemagne est - en général - supérieure à celle des émetteurs français, ce qui rend la TNT plus facile à capter. Dans beaucoup de régions urbaines, la réception portable, voire mobile, est donc possible. A cause de la modulation différente, un multiplex allemand ne contient que 4 chaînes (contre 6 en France).

En France, la TNT allemande peut être captée dans presque toute l’Alsace et dans le nord de la Lorraine.

L'Australie a suivi le modèle anglais, mais a commencé plus tard ; le territoire à couvrir est important, alors dans plusieurs régions on attend encore.

La RTBF (Communauté française) a lancé officiellement le 30 novembre 2007 son offre de télévision numérique terrestre en test depuis 2005. L'offre TNT de la RTBF comprend des programmes TV (La Une, La Deux, La Trois et Euronews) et radio (La Première, Vivacité, Musiq'3, Classic21 et Pure FM) ainsi que BRF1. Les 12 télévisions locales de la communauté française souhaitent également être sur la TNT mais un décret de la Communauté Française leur interdit actuellement d'être diffusé en hertzien. Seules les 2 chaînes locales de Bruxelles (TéléBruxelles et TVBrussel) ont le droit de diffuser en hertzien. TV Brussel n'est actuellement plus disponible sur le canal 53 (730 MHz) de la TNT à Bruxelles, mais elle a été difficile à capter vu ses émissions en faisceau direction N-NO à partir de la région Est de Bruxelles (Tour Reyers). Cette chaîne n'est plus disponible en TNT depuis la fin du mois de août 2008 sur le canal 53 (VRT).

Télé Bruxelles n'est plus disponible en analogique hertzien sur le canal 60 (état mars 2009). La chaîne ne sera pas disponible sur la TNT à courte échéance source Télé Bruxelles( état juin 2008 ) Il n'y a donc plus aucune chaîne régionale émise par voie hertzienne à Bruxelles. (état [avril 2009).

En outre, un canal DVB-H (MPeg-4 mobile) à été diffusé sur le canal 36 en polarisation verticale depuis la tour des finances (début 2008) à titre expérimental, celui-ci est actuellement modulé en DVB-T. Une mire en compression MPGE-2 à été émise pendant quelques jours, mais actuellement ce canal ne diffuse plus aucune information (décodable en MPEG-2). (état mars 2009). Le canal 36 semble avoir la potentialité d'émettre en MPEG-4 DVB-T.

Ce canal reste cependant dévolu à la réception mobile (DVB-H) prônée par L'UER ou à la T-DMB dans un avenir proche. Il couvrira la province de Namur dans la mise en application de la second couche du plan de numérisation Hertzien.

Pour ce nouveau marché, les appels d'offres seront clôturés en date du 31 mai 2009.

La région bruxelloise est actuellement couverte par un émetteur situé sur la Tour des Finances de la Cité Administrative de l'État (près du Jardin botanique) sur le canal 56 en pol V ainsi que par l'émetteur de Wavre sur le canal 56 en pol H. Le réseau a ensuite été complété par les émetteurs de Tournai (30 mars 2006), d'Anderlues (octobre 2006), de Profondeville (novembre 2006) et de Namur (décembre 2006). Tout ces émetteurs sont en SFN et en contre polarisation avec un IG constant de 223 µsec , sur le canal 56 (754 MHz). Depuis novembre 2006, les émetteurs de Léglise, Liège et Marche-en-Famenne (décembre 2006) diffusent aussi la TNT mais sur le canal 66 (834 MHz).

La couverture est de 80 % en Communauté française.

Il est à noter que la Belgique Francophone a adopté la même robustesse de signal que la Suisse (16QAM) vu son relief géographique. La Flandre, quant à elle module ses signaux en 64 QAM dans d'autres situations de relief géographique.

BeTV (ex-Canal+ Belgique) émet en numérique sur le canal 55 à Bruxelles via un émetteur peu puissant (11 juillet 2006). Les chaînes disponibles en crypté sont : Be 1, Be Ciné, Be Séries. Elle pourrait entrer dans la TNT pour la Wallonie en 2012.

Un rapport du CSA belge prônait le lancement commercial de la TNT en Communauté Française le 1er janvier 2008 suite à la libération des fréquences analogiques de BeTV louées précédemment sous son ancien nom Canal+ Belgique et dont le contrat la liant à la RTBF s'achevait le 31 décembre 2007. Ce contrat semble avoir été renouvelé puisque les émetteurs de la RTBF émettent toujours en analogique la chaîne Be 1 en ce mois d'avril 2009.

Une interruption de l'émission de ces chaînes via le multiplex canal 55 (TNT)a été constatée au mois de novembre2008 pendant cinq jours. Elle correspond à la reconduction du contrat de BETV ex-Canal+ avec les moyens techniques de la RTBF (émetteurs).

Le premier multiplex est actuellement complet en 16QAM avec émission de quatre chaînes TV, l'EPG et les radios.

La VRT (Communauté Flamande) dispose depuis le 3 novembre 2008 d'une nouvelle couverture intégrale en TNT (DVB-T) avec des émetteurs sur les fréquences suivantes, seul l'émetteur de Genk Limburg à été modifié dans sa puissance ou sa directivité (ex canal 41 reçu à Bruxelles avant la fin du mois de août 2008) : les autres émetteurs TNT de la VRT ont conservé la même puissance antérieure au 3 novembre 2008 (SOA).

La situation flamande est donc passée de cinq multiplexs potentiels sur les canaux 22 (Bruxelles, Veltem, Sint Pieters - Leeuw) ; 40 (Egem) ; 41 (Genk) ; 53 (Bruxelles, TV Brussel). Il est à noter que toutes émissions à forte puissance même en faisceau est interdite depuis la tour Reyers ; ce centre de télécommunication terrestre étant réservé aux relais herztiens ; canal 59 Anvers et Schoten (avant le SOA) à deux mux potentiels sur les canaux 22 et 25.

Le canal 25 issu de Schoten (Polarisation V) et le canal 22 emis depuis Egem (Polarisation V)sont recus en flux continu avec une antenne extérieure directice (type yagi) sans amplificateur radio fréquence dans la région Ouest de Bruxelles.

Le bouquet reprend pour le moment les trois chaînes publiques Één et Ketnet/Canvas et Ketnet+/Canvas+ ainsi que les radios numériques : Radio 1, Radio 2, Klara, Klara Continuo, MNM (anciennement Donna), MNM Hits (anciennement Donna Hitbits), Studio Brussel, Sporza et Nieuws+ (boucle en continu du journal parlé). Le 30 octobre 2008, la nouvelle chaîne Canvas+ de la VRT est apparue sur la TNT belge.

Une quatrième chaîne Één+ est attendue dans le second semestre 2009.

L'extinction des émetteurs hertziens analogiques de la VRT a eu lieu dans la nuit du 2 au 3 novembre 2008 à 24 H. La réception analogique de la VRT reste possible via le câble mais une nouvelle synthonisation du canal concerné à été nécessaire.

Depuis 2006, les deux chaînes de télévision publiques Één et Ketnet/Canvas sont disponibles sur les téléphones portables via la norme DVB-H.

TV Brussel a été disponible sur le canal 53 (730 MHz) de la TNT à Bruxelles mais très difficile à capter, l'émetteur étant trés directif Nord-Nord Ouest à partir de l'Est de Bruxelles : Reyers). Cette chaîne n'est plus disponible en TNT depuis la fin du mois de août 2008 sur le canal 53 (VRT). Depuis le mois de février, la VRT à débuté ses émissions en HD native (productions émisent en HD 720p (progressif) 50 Hz (prônée par l'UER)) via le câble et le satellite, sur la Één.

La VRT est aussi recevable à Bruxelles (lors de bonne propagation) en TNT depuis les émetteurs historiques de GOES ET BREDA Pays-Bas) sur le bouquet 3 de digitenne (branche numérique de KPN) ; ces chaînes sont cryptées et payantes.

En complément, il est à noter que la NOS (trois chaînes publiques néerlandaises) va débuter ses émissions en HD, la HD native est attendue pour la fin de l'année 2009 sur le câble.

La VRT est actuellement la seule chaîne à émettre une mire chromatique et de linéarité avec des tests audios dynamiques dans le courant de la matinée.

La VRT à décidé d'entamer une première phase de privatisation de son parc d'émission à concurence de 49% pour Norkring- Telenor (Novège) 51% pour la VRT (état avril 2009). Cette privatisation pourrait conduire à des parts de 74% pour Norkring et 26 % pour la VRT, cette minorité des parts est nécessaire et suffisante dans le cas ou un blocage « de minorité » serait nécessaire en vue de permettre des émissions Fédérales en Belgique (cf statut des sociétés Belges).

La situation des médias herztiens Belges eu égard à la TNT est actuellement très critique et très préoccupante et confuse face aux nouveaux potentiels technologiques numériques, et elle engendre une certaine confusion.

En 2004, la télé numérique terrestre est très peu répandue au Canada ; le premier à s'en servir était CITY-TV à Toronto à partir d'une antenne au sommet de la Tour CN. On y utilise le système américain ATSC. Le taux de pénétration élevé du câble analogique et numérique (Vidéotron et Rogers) ainsi que la présence de diffusion directe par satellite (Bell Télé autrefois connue comme ExpressVu et Star Choice) présente un défi de taille pour la télévision numérique terrestre.

Le CRTC a annoncé récemment le passage à la télévision numérique d'ici août 2011. Pour financer cette transition, l'organisme retirera la limite de 12 minutes par heure de publicité imposée aux télédiffuseurs, d'ici 2009.

Chargée de faire appliquer la loi du 1er février 2006 prévoyant l'arrêt complet des diffusions NTSC analogiques au 17 février 2009, la FCC (Federal Communications Commission) a instauré un mandat imposant, depuis le 1er mars 2007, que tout appareil de réception télé produit ou importé aux États-Unis pour la vente soit capable de recevoir les signaux numériques terrestres. Pour le consommateur, elle prévoit également la distribution de bons de réduction de 40 $ (jusqu'à 2 par foyer) pour l'achat d'un décodeur ATSC à partir de janvier 2008.

Au 2 avril 2007, 1 702 stations de télévision sur le territoire américain (environ 98,8 % des stations) ont reçu leur permis de construire ou d'émettre en numérique. Un total de 1 603 stations diffusent déjà en format numérique.

Le SOA est différé au 12 juin 2009 (EBU). Les modes de diffusion hertzien et sateltaire y sont inclu vu les espaces géographiques de ce pays.

La télévision numérique terrestre s´appelle en Espagne, TDT, Televisión Digital Terrestre. En l'an 2000 fut lancé en Espagne une plate-forme payante de télévision numérique terrestre, Quiero TV. N'ayant pas atteint la rentabilité nécessaire, Quiero TV arrêta ses diffusions le 30 juin 2002.

Le 30 juin 2005 la TNT fut relancée avec l'émission de chaînes en simulcast (émission de la même programmation en analogique et en numérique) et avec l'apparition de nouvelles chaînes purement numériques. La TVE s'est vue attribuer trois canaux numériques en plus de la duplication de ses deux chaînes analogiques, et chacun des quatre opérateurs de télévision hertzienne analogique privée s'est vu attribuer, en plus de la duplication de son signal en numérique, deux autres fréquences.

Fin 2005 80 % de la population recevait le signal de la TDT, 90 % sera couverte fin 2008 et 95 % (98 % pour la TVE) devrait recevoir le signal au moment de la mise hors service du réseau analogique.

En France, la télévision numérique terrestre (TNT) en MPEG-2 a été déployée le 31 mars 2005, dans quelques villes, après avoir été plusieurs fois retardée par des difficultés tant politiques que techniques. Le déploiement pour les chaînes à péage qui doivent employer la norme MPEG-4 AVC (la réception en mobile et possibilité de TVHD) est lancé en mars 2006. Une première expérimentation de la haute définition par la TNT a été lancée en juin 2006 à Paris, Marseille et Lyon, avec la diffusion notamment de Roland Garros ou de la Coupe du Monde de Football. La société Netgem fut la première à commercialiser un décodeur TNT HD, nécessaire pour recevoir ces programmes en haute définition. En 2008, de 75 à 80 % des téléspectateurs bénéficient de la TNT en France, surtout dans les zones les plus peuplées.

Le plan du CSA prévoit une accélération du SOA surtout dans les régions à forte densité de population. La prochaine échéance est prévue pour juillet 2009 avec la mise en service de nouveaux émetteurs, notamment en Champagne-Ardenne.

Le Comité stratégique pour le numérique, inauguré par Jacques Chirac le 4 mai 2006, prévoit le passage complet du territoire (à l’exception de certaines zones frontalières) à la TNT au plus tard le 30 novembre 2011, le réseau analogique (SECAM norme L ou L’) sera éteint et ses capacités allouées à une extension avec de nouvelles chaînes. Les évolutions des normes de compression permettant de multiplier le nombre de chaînes diffusées ou (si une équation économique est trouvée aussi bien côté terminaux que diffuseurs), d’améliorer leur qualité (TVHD, éventuellement 3D, et anaglyphique (relief).

La chaîne FR3 a déjà effectué des tests anaglyphiques (relief) en monochrome analogique (N/B) dès le début des années 1980. Ces émissions ont été observées à Bruxelles en temps réel. Actuellement les techniques numériques permettent des émissions en trichrome en en résolution réduite et en « temps réel » numérique (temps réel numérique est mis entre guillemets car il n'existe pas en numérique hertzien).

Le 5e réseau a reçu des attributions de fréquences dans la plupart des régions où la TNT a été déployée, mais il n’est pas encore opérationnel au plan national pour assurer un niveau de couverture national suffisant. Il est destiné à accueillir les nouvelles chaînes diffusées en HD, mais des échanges de canaux entre multiplex pourront intervenir en fonction de leur capacité disponible de bande passante : une redistribution des chaînes entre les six multiplex nationaux est prévue en septembre 2008 pour un démarrage des émissions HD le 30 octobre 2008.

Les chaînes cryptées nécessitent un abonnement auprès d'un fournisseur de bouquet numérique, qui fournit son propre décodeur TNT compatible MPEG-4 (les décodeurs du marché vendus en France n'incluent pas les cartes de gestion de droits, toutes les chaînes gratuites ainsi que les tranches horaires gratuites en avant-soirée de Canal+, TPS Star et Paris Première sont diffusées en MPEG-2). Dès octobre 2008, les plages cryptées de Canal+, sur la TNT, qui sont déjà en MPEG-4, le seront en HD, les abonnés à canal+ TNT, échangeront leur STB, contre un modèle ayant une sortie HDMI activée.

Dans les autres régions où les chaînes locales ne sont pas diffusées sur leur émetteur principal, c’est le programme régional de France 3 d’une région voisine qui occupe le canal disponible sur le multiplex public (chaîne numéro 22 de la TNT), afin d’augmenter la couverture effective des régions à qui elles sont destinées.

Pour l'Île-de-France, depuis le 24 septembre 2007 France Ô est présente et est accompagnée depuis le 20 mars 2008 de Cap 24, ex-Paris Cap, (Groupe Hersant Média), IDF1 (JLA Holding) et de NRJ Paris, ex-LTF, (NRJ Group). Un cinquième canal « associatif » est partagé entre Demain.TV, BDM TV, Cinaps TV et Télé Bocal.

Le 30 octobre 2008, la TNT HD gratuite est lancée en France, avec les versions spécifiques en Haute Définition des chaînes TF1, France 2, ARTE et M6 ; ARTE stipule clairement ses productions natives en HD, émission produite et acquise en HD et transmise dans cette résolution (cf le site) et pas le label HD télévisuel.

Le 31 octobre 2008, la chaîne AB1 renonce à sa fréquence de TNT payante, en raison d'un coût trop élevé (4 millions d'euros par an) pour une audience faible. Le groupe Lagardère songe à faire de même pour sa chaîne Canal J, et les députés pourraient amender la loi sur la télévision du futur, afin de permettre aux chaînes de la TNT payante de passer sur la TNT gratuite s'ils le souhaitent.

Le 4 février 2009, l'analogique entame son retrait à Coulommiers. Suivront Kaysersberg et son relai hertzien du Sclossberg réalisé le 14 /04 2008; actuellement il semble que l'Alsace a différé le SOA à la date du 27 mai 2009 (état au 17 avril 2009), la région de Cherbourg (18 novembre 2009), le reste de la Basse-Normandie (1er trimestre 2010), puis l'Alsace, la Bretagne... jusqu'en novembre 2011. À cette date, tous les français auront la TNT. Celle-ci sera dotée de trois chaines gratuites supplémentaires à cette date (TV Breizh pour le groupe TF1, plus une chaine pour le groupe Canal+ et une autre pour le groupe M6).

Depuis le 4 avril 2006, le pylône de Dudelange-Ginzeberg diffuse un bouquet de neuf chaînes appartenant à RTL Group qui seront rejointes par plusieurs autres programmes luxembourgeois.

RTL9 reste diffusée en analogique (canal 21, en langue française) sur l'émetteur de Dudelange. Aucune information précise concernant son passage en numérique ne circule, BCE ne souhaitant pas se prononcer sur un éventuel calendrier. Toutefois, dans le rapport d'activité 2007 du Gouvernement luxembourgeois paru en mars 2008, il est signalé que ce programme, reçu par un public non négligeable en Lorraine, passera au numérique au plus tard au moment de l'arrêt de l'analogique en Lorraine.

Le SOA Luxembourgois est actuellement complet (source UER).

La télévision numérique terrestre a été lancée en février 2007 dans les villes de Casablanca, Rabat, Fès, Meknès, Tanger, Oujda et Marrakech ce qui représente 54 % de la population. En juin, ce sera au tour des villes d'Agadir, Laâyoune, Figuig, Tétouan et Nador de bénéficier de la TNT, ce qui portera la couverture à 74 % de la population.

Le bouquet gratuit comporte les deux chaînes hertziennes RTM et 2M ainsi que de nouvelles chaînes créées par la SNRT (Télévision publique marocaine) à l'occasion de l'arrivée de la TNT (ces chaînes sont déjà disponibles depuis quelques mois sur le satellite Hot Bird 7A) : Arryadia (sport), Arrabia (la 4e, chaîne culturelle) et Assadissa (la 6e, chaîne religieuse)mais également AFLAM tv (Cinéma arabe et international ). D'autres chaînes pourraient arriver par la suite comme notamment Médi 1 Sat (disponible sur le satellite Hot Bird 7A).

D'autres évolutions sont à attendre, notamment la possibilité de regarder la TNT depuis son téléphone mobile (même si les normes DVB-H et T-DMB n'ont pas été citées).

Pour la TNT, la Norvège a escamoté la phase MPEG-2 pour se lancer directement en MPEG-4 et coupe progressivement les transmissions hertziennes classiques en mode analogique. À terme, et malgré une géographie au relief très accidenté, le but est de fournir l'accès TNT à environ 95 % des norvégiens. Le reste aura accès aux programmes gratuits via le satellite. Beaucoup de résidences secondaires dans les régions peu peuplées échappent à la couverture des émetteurs TNT.

Le marché très encadré propose encore très peu de décodeurs. Après le retrait des modèles Thomson DTI 2011/2012 et du Triax TR500 qui présentaient un risque d'incendie, il ne reste que les modèles de base : Grundig DTR8720, Sagem ITD91HD et le modèle à clé USB Grundig DTR 8740 MHP. Sagem et Grundig annoncent des modèles à disque dur pour la mi-2008. L'achat de ces décodeurs est subordonné à l'acquittement de la redevance télé norvégienne.

Peu de modèles de téléviseurs sont dotés d'un décodeur apte à traiter le MPEG-4. Il manque aussi les modules USB et cartes d'extension TV qui permettraient une réception de la TNT sur ordinateur.

RiksTVs et Canal Digital offrent des bouquets payants aux amateurs.

NRK P1, NRK P2, NRK P3, NRK Alltid Nyheter, NRK Alltid Klassisk, NRK Sami Radio, NRK Alltid Folkemusikk, NRK Stortinget, NRK Super, NRK Jazz, NRK Gull, NRK Sport et NRK mp3.

En Pologne, la télévision numérique est avant tout satellitaire. En 2008, la TNT n'est pas deployée au niveau national. Et si beaucoup de téléviseurs se signalent « full-HD » dans les magasins, bien peu intègrent un récepteur DVB-T.

Des diffusions DVB-T permanentes couvrent certaines grandes villes (Varsovie, Cracovie, etc.), mais à but experimental. Elles ont souvent des puissances d'une dizaine de watts ce qui impose des antennes sensibles.

Les déploiements en Pologne ne se feront qu'avec le codage MPEG-4 AVC.

Au Portugal, la télévision numérique est prévu pour le 29 avril 2009 sous le nom de TDT (Televisão Digital Terrestre). La TDT comprendra les 4 grandes chaines nationales et 2 régionales (RTP1, RTP2, SIC, TVI, RTP Açores et RTP Madeira) ainsi qu'une cinquième chaine prévu courant 2009 ou début 2010.

Si le nombre de chaine n'est pas très élevé c'est parce que les grands groupes estiment que le marché audiovisuel portugais est déjà saturé. Le déploiement au Portugal ne se feront qu'avec le codage MPEG-4.

La TNT est présente au Royaume-Uni depuis 1998 sous le nom de OnDigital et depuis 2001 ITV Digital. Depuis la faillite de ITV Digital, la TNT a été relancée le 30 octobre 2002 sous le nom de Freeview. Le bouquet, diffusé en clair, est composé d'une trentaine de chaînes de télévision et d'une vingtaine de radios. Celle ci va remplacer la diffusion des chaines en analogique en 2012.

En effet, dès 2012, il ne sera plus possible de recevoir la télévision analogique mais uniquement en digitale. La couverture de la diffusion du service est d'environ 98,5 %.

Un bouquet payant appelé Top Up TV est également disponible. Il regroupe une douzaine de chaînes supplémentaires.

En Suède, les émissions de la TNT ont débuté en 1999. L'extinction des fréquences analogiques a commencé le 19 septembre 2005 et s'est achevée le 1er février 2008.

La diffusion en clair de chaînes de la TNT est assurée par Teracom, une société contrôlée par l'État suédois. Cette diffusion concerne notamment un bouquet de chaînes publiques du groupe Sveriges Television (SVT1, SVT2, SVT24, Barnkanalen et Kunskapskanalen). D'autres bouquets diffusés en clair proposent des chaînes privées financées par la publicité.

La TNT en Suisse est opérationnelle depuis 2003, d'abord au Tessin puis depuis le 19 avril 2005 dans le bassin lémanique via notamment le canal 34V de l'émetteur de Gingins-Barillette, aussi connu sous le nom de La Dôle, (PAR ~ 7,9 kW) et du Mont Salève (canal 34V, PAR ~ 1,9 kW), en SFN.

Au Tessin et en Engadine, la télévision numérique terrestre a définitivement remplacé la télévision analogique respectivement depuis le 24 juillet 2006 dès 12 h 45 et depuis le 13 novembre 2006.

Le réseau d'émetteurs s'est également développé dans le reste de la Suisse et en particulier en Suisse romande en prévision de l'arrêt définitif de la télévision analogique dans cette région le 25 juin 2007 dès 14 h (Chablais vaudois et Valais exceptés). Suite à une couverture insatisfaisante, quelques endroits sont restés couverts par des émetteurs analogiques, comme dans le Jura où l'émetteur des Ordons est resté allumé après la date fatidique.

L'arrêt définitif des émetteurs analogiques en Suisse allemande a eu lieu le 26 novembre 2007. En Valais et dans le Chablais vaudois, les émetteurs analogiques ont été éteints le 25 février 2008. Comme pour le reste de la Suisse romande, quelques zones d'ombres restent encore couvertes par des émetteurs analogiques dans l'attente d'une meilleure couverture numérique. On considère cependant que depuis le 25 février 2008, la Suisse est entièrement et uniquement couverte en numérique (à l'exception des émetteurs privés). Le 27 mai 2008, le Chasseral fut le dernier site à basculer sur le tout numérique (multiplexe alémanique, à la place de SF zwei analogique sur le canal 62 UHF (MFN)).

Le réseau suisse est majoritairement en SFN. Certains émetteurs actuellement en MFN pourraient être modifiés pour être transformés en SFN. Ce fut le cas de l'émetteur du Salève, desservant la région genevoise, qui a été converti en SFN avec Barillette le 11 mars 2008. L'ancien canal est réutilisé pour la télévision mobile en DVB-H.

Contrairement aux émetteurs analogiques, la polarisation du signal est essentiellement verticale , cette rotation de la polarisation est justifiées par sa meilleure recevabilité en milieu accidenté et mobile (uniquement valable en émission numérisée).

Cela peut nécessiter une adaptation de l'antenne. Dans les régions difficiles comme le Tessin ou le Valais, plusieurs émetteurs sont en polarisation horizontale.

La transmission du multiplex SRG SSR idée suisse en 16 QAM est réputée plus robuste que le 64 QAM « français ». Les chaînes nationales helvétiques peuvent donc être reçues plus facilement et même avec des antennes d'intérieur dans certaines régions. La réception mobile est en principe également possible. Le côté négatif de la TNT suisse est que seules quatre chaînes gratuites sont diffusées. Des expérimentations ont cependant été menée en Engadine où cinq chaînes ont pu être diffusées sans altérer la qualité d'image. Au vu du succès de ces tests, une 5e chaîne (SF info) a été introduite sur le multiplexe alémanique le 12 janvier 2009. Malgré cela, l'offre reste près de cinq fois moins importante qu'en France.

Les chaînes disposent toutes du télétexte, du bicanal (version traduite stéréo/version originale mono ou audiodescription) et de l'EPG sur 7 jours. Aucune radio n'est diffusée sur ces multiplexes.

En dehors de SRG SSR idée suisse, il existe deux réseaux privés de TNT en Suisse : TeleRätia AG (TRAG) dans les Grisons et Valaiscom Diginet (ZVO). Ils se situent dans des régions alpines où peu de villages sont câblés. Ainsi, cette diffusion terrestre évite l'installation coûteuse d'un réseau câblé. Cependant, la majorité des chaînes disponibles sont cryptées et accessibles uniquement par abonnement (40 CHF/mois environ) via un décodeur muni d'une carte à puce. Ces opérateurs offrent aussi des radios dans les multiplexes diffusés. Le récepteur-décodeur est proposé soit sous forme d'un Set-Top-Box (boîtier se branchant sur la péritel), soit sous forme de module CAM (Module d'accès conditionnel) destiné aux téléviseurs équipées d'un récepteur TNT intégré (MPEG-2 ou MPEG-4) et avec CI (Common Interface).

Grâce, ou à cause, des débordements techniques inévitables, et de la situation de l'émetteur de la Barillette sur les crêtes du Jura vaudois (cote Z, soit altitude + hauteur : ~ 1 640 mètres) les signaux débordent des frontières suisses et peuvent être reçus, sur les sites dégagés, avec des antennes UHF adaptées, parfois dotées d'un préamplificateur, en Savoie, une partie de l'est de la Bourgogne et du Sud-Ouest de la Franche-Comté, et certains sites autour de Lyon. On note toutefois deux angles morts (réception souvent impossible), au nord de Lyon, entre Anse et Lugny et à l'est, entre Satolas et Les Abrets.

Depuis le 25 juin 2007, le Jura, la Franche-Comté, la Savoie et une partie du Dauphiné ne reçoivent la SSR qu'en norme DVB-T. La réception s'effectue toujours par l'émetteur de la Barillette, mais en polarisation verticale sur le canal 34. On peut parfaitement recevoir ce canal dans le massif du Vercors, sur un plateau situé au-dessus d'Autrans avec un récepteur TNT portable. Au même endroit, on peut, aussi capter le multiplexe Swisscom Broadcast (SBC), en DVB-H, sur le canal 36 UHF SFN, toujours par la Dôle.

D'autres émetteurs suisses permettent également une réception par débordement technique en France.

Plusieurs téléréseaux, pour l'instant uniquement en Romandie, diffusent un bouquet de chaînes en norme DVB-T. Ces offres ne doivent pas être confondues avec ce que proposent certains téléréseaux sous le label TNT et qui ne consiste en fait qu'en la diffusion de chaînes de la TNT française. La TNT n'est pas un "label" c'est une norme technique d'émission terrestre admise uniformèment en Europe et émise par voie terrestre.

Ce que vous décrivez ci dessous est une offre payante et cryptée emise par satellite et injectée sur certains réseaux du câble Suisse ,ceci n'a donc plus rien à avoir avec la TELEVISION NUMERIQUE TERRESTRE et de sa réception terrestre.

Des tests ont été observés sur le réseau de Vidéo2000 à Neuchâtel.

TSR 1, TSR 2, HD suisse, TVM3, TF1, France 2, France 3, France 4, France 5, M6 Suisse, arte, arte HD, Canal+, Luxe.TV HD, EuroNews, TV5MONDE, RTBF Sat, Fashion TV, Mezzo, Animaux, Escales, AB1, Planète, MCM Top, MTV, TMC, RTL9, Gulli, NT1, Virgin 17, NRJ 12, Direct 8, BFM TV, France 24, TV8 Mont-Blanc, Eurosport France, SF1, SF zwei, SF info, ARD, RTL, Sat.1 Schweiz, 3sat, ORF 1, DSF, CNBC Europe, BBC Prime, BBC World, BBC One, CBBC, CNN, SkyNews, Bloomberg TV, Record TV, RTP Internacional, Al Jazeera, Al-Arabiya, Tunisie 7, TRT Int., TSI 1, TSI 2, Rai Uno, Rai Due, Rai Tre, Canale 5, Rete 4, TV Catalunya, TV Galicia, TVE Int., BVN, RTR-Planeta, CCTV-4, etc.

Des tests pour la diffusion de chaînes de télévision à haute définition ont été conduits dans le courant du mois d'avril 2007. Actuellement les téléréseaux diffusent des chaînes comme HD suisse ou arte HD.

Ces offres proposent une alternative au monopole de la télévision numérique par câble (en norme DVB-C), détenu dans une grande partie de la Suisse par Cablecom. Les téléréseaux participant continuent de diffuser en parallèle les bouquets en DVB-T, qu'ils gèrent eux-mêmes, et les bouquets en DVB-C, qui sont donc gérés par des sociétés tierces (Cablecom, DigiTV, etc.).

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Karine de Ménonville

Karine de Ménonville est une journaliste française née le 5 octobre 1972 à Marignane (Bouches-du-Rhône). Elle co-présente depuis juin 2007 la tranche d'information Première édition de 6 h à 8 h 30 sur BFM TV.

Elle est diplômé en 1993 de l’Institut d’Etudes Politique de Paris et en 1996 du Centre de Formation des Journalistes (CFJ) où elle a suivi la spécialisation Télévision. Parallèlement, en 1995, elle a été pigiste pour le Parisien Oise Matin et pour le Dauphiné Libéré puis, en 1996, pour France 3 Côte-d’Azur.

De 1996 à 2007, elle a travaillé sur LCI, tout d’abord en tant que reporter puis comme présentatrice de JT. En juin 2007, elle rejoint BFM TV pour la version 3 de la chaîne et prend les commandes de Première édition avec Christophe Delay.

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Source : Wikipedia