Aurillac

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Posté par rachel 27/02/2009 @ 22:40

Tags : aurillac, cantal, auvergne, france, environnement, stade aurillacois, clubs, rugby, sport

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Aurillac Handball Cantal Auvergne

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Le Aurillac Handball Cantal Auvergne (AHBCA) est un club français de handball basé à Aurillac et évoluant en Division 1.

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Stade aurillacois Cantal Auvergne

Image:StadeAurillacois.jpg

Le Stade aurillacois Cantal Auvergne est un club de rugby à XV français basé à Aurillac (Cantal). L'équipe première, entraînée par Thierry Peuchlestrade et Lionel Viallard, évolue actuellement en Pro D2 (deuxième division française).

Le Stade aurillacois évolue au Stade Jean Alric. Le club a remporté à une reprise la Fédérale 1 (2007). Promu donc en 2007 en Pro D2, il y dispute en 2008-2009 sa seconde saison consécutive à cet échelon.

Le club est fondé le 25 août 1904. Il est alors composé des militaires du 139e Régiment d'Infanterie et des Francs-joueurs du Lycée Emile Duclaux. Mais beaucoup des joueurs du club ne survivent pas aux combats de la Première Guerre mondiale. Après le conflit, le club évolue dans le championnat régional qualificatif. L’équipe monte en Honneur en 1932, puis en Excellence en 1933. Durant les années suivant le second conflit mondial, l’équipe se montre brillante, et évolue dans en division 1 jusqu’en 1986, sauf en 1949 et 1955 ou elle joue en division 2. Le 9 juin 1996, le Stade aurillacois affronte le Stade français lors de la finale du championnat de France du groupe B et s’incline. A la fin de la saison 1997-1998, Aurillac monte en Elite. En 1998-1999, Aurillac obtient le maintien suite à sa victoire 36 à 21 face au Racing club de France en finale de la phase de maintien. Lors de la saison 1999-2000, le club participe à la coupe de France et au bouclier européen. Il parvient également à se maintenir en Elite. La saison suivante (2000-2001) le club participe à la Coupe de la Ligue et au Bouclier européen, mais il est relégué en Pro D2. Entre 2001 et 2006, le club évolue en Pro D2, puis descend en Fédérale 1. Il demeure une seule saison chez les amateurs, remontant dès juin 2007 en Pro D2 après avoir remporté le championnat de Fédérale 1.

De nombreux internationaux français tels Victor Boffelli, Olivier Magne, Sébastien Viars et Ludovic Mercier . Egalement la présence de Mark Andrews avant la coupe du monde 1995.

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Abbaye d'Aurillac

Abbaye d'Aurillac (vue générale)

L'abbaye Saint-Géraud d'Aurillac est une des plus anciennes abbayes bénédictines, à l'origine de l'ordre de Cluny. Elle a été fondée vers 885 en Auvergne (actuel département du Cantal) par le comte Géraud d'Aurillac.

L'abbaye a été un centre intellectuel de premier plan au Moyen Âge, ayant par exemple formé Gerbert d'Aurillac, tandis que la ville est une des premières sauvetés.

Géraud considérait que son domaine qui s'étendait entre les Monts-d'Auvergne, le Rouergue, Périgueux et Tulle était allodial et il ne voulut jamais rendre hommage à personne pour ses terres, sauf celle de Talizat parce que, nous explique Odon de Cluny, sa situation dans la Planèze hors des Montagnes d'Auvergne ne lui permettait pas d'en défendre lui-même les habitants. Vainement son cousin Guillaume, duc d'Aquitaine et comte d'Auvergne, lui-proposa-t-il de se recommander à lui et de bénéficier de sa protection.

Dès qu'il eut donné tout son domaine à l'abbaye qu'il fondait (vers 875), Géraud se comporta comme s'il était lui-même le premier abbé et il fit hommage au pape: il déclara tenir de lui toutes les terres, châteaux et autres possessions, et, en signe de cela, il s'obligea à payer au Saint-Siège un cens annuel d'une maille d'or.

Géraud obtient aussi une charte de sauvegarde de Charles-le-Simple qui sera confirmée à Bourges en 914.

Il obtint aussi que son domaine soit libre et exempt de toute juridiction épiscopale et qu'il ne relève que du pape, ainsi qu'un évêque, raison pour laquelle l'abbé d'Aurillac était lui-même mitré et crossé.

Cette franchise et cette immunité seront renouvelés par plusieurs papes et plusieurs rois.

C'est Géraud d'Aurillac qui, en 885, jette les fondements de la nouvelle abbaye, délimite l'enceinte de son enclos dans la pleine qui est en contrebas du château Saint-Étienne et de l'ancienne église Saint-Clément où ses parents étaient enterrés, et qui, pendant dix-huit ans, fait bâtir la première église abbatiale consacrée en 916 sous le vocable de Saint-Pierre et Saint-Paul.

L'église sera reconstruite plus grande par le cinquième abbé, Géraud de Saint-Céré et consacrée en 972 par Étienne, évêque d'Auvergne, assisté des évêques de Périgueux et de Cahors.

L'église Saint-Géraud a été partiellement reconstruite dans la deuxième moitié du XIXe siècle sur des plans de l'architecte Jules Lisch.

Après la consécration de la première église abbatiale en 916, Géraud d'Aurillac affranchit les cent premiers serfs (nombre maximum que permettait le droit romain), et délimite un vaste territoire entre quatre croix qu'il donne à tous ceux qui voudront s'y établir. Ce franc alleu, qui est à l'origine de la ville d'Aurillac, est une des premières sauvetés connues.

Géraud avait voulu l'affranchissement gracieux de tous les serfs de son domaine. Par la suite on ne trouvera jamais aucune trace de servage dans cette région.

Le sceau de Jean d'Armagnac, 38e abbé élu en 1465, était un cercle de cuivre et faisait 18 centimètres de circonférence. Il représente un dais gothique sous lequel deux génies soutiennent l'écusson de saint Géraud. Un peu plus bas, un ange aux ailes, entoure de ses bras les armoiries d'Armagnac, que surmonte une crosse dentelée. Un cierge allumé brûle de chaque côté. Tout autour se lit l'inscription : « Sigillum Johannis de Armanhaco pro ejus curia abbatiali Aureliaci ». On le tenait au moyen d'un anneau plat et ouvré qui, lorsqu'il n'était plus soutenu, se penchait à droite en roulant sur sa charnière.

La bannière à ses armes serait à l'origine du blason de l'Auvergne.

Avec l'abbatiat d'Odon, Aurillac peut donc s'enorgueillir d'avoir été le prototype de celle de Cluny, et contribuer en même temps qu'elle à toutes les grandes entreprises de la Chrétienté, en particulier à la Reconquista et la Réforme grégorienne.

L'abbaye s'enrichit rapidement grâce aux immenses libéralités de Jean, le deuxième abbé qui était de la famille de Géraud, d'une comtesse Aldegarde, de plusieurs comtes de Toulouse et de Poitiers, et de nombreux autres seigneurs. Grâce aussi aux dons des fidèles et des Pèlerins puisqu'elle était un lieu de pèlerinage sur la route de Rome par les Alpes et par Le Puy, et aussi vers la Catalogne et vers Saint-Jacques-de-Compostelle; elle avait bâti le long de ces itinéraires un réseau de prieurés qui servaient de relais aux voyageurs comme l'hôpital Sainte-Marie-du-Mont, au col du Mont-Cébro en Cerdagne.

D'après une bulle de Nicolas IV datée de 1289, l'abbaye d'Aurillac possédait plus de cent prieurés, devenus par la suite autant de paroisses, puis de commune, situées dans dix-sept diocèses différents. Leurs domaines produisant à cette date plus de 80 000 livres de rente. Dans diocèse d'Agen, on trouve les prieurés de Montsempron, de Montalazat, de Lédat, d'Almayrac, de Saint-Front, etc.. Dans celui de diocèse de Toulouse le prieuré de Saint-Sulpice, le château de Soliniac, les églises de Cambiac, de Varennes, Saint-Pierre-et-Saint-Paul-de-Toulouse, etc...

L'abbaye conservait un temporel très important dont les revenus en nature s'étaient érodés. La plupart des prieurés avaient été sécularisés pour devenir des paroisses. A l'époque moderne, à Aurillac, comme dans beaucoup d'autres établissements bénédictins, se produit une lente et imperceptible sécularisation avec l'abandon du dortoir et de la clôture rigoureuse, l'attribution de prébendes.

La stricte application de la Règle bénédictine selon l'observance clunisienne s'atténua progressivement durant les derniers siècles du Moyen Âge comme chez les autres établissements bénédictins.

À partir du XVIe siècle, l'abbaye d'Aurillac entre dans un processus de sécularisation: à partir d'une bulle du pape Pie IV datée du 13 mai 1561, sous l'abbatiat de Martin de Beaune, chancelier de la reine Catherine de Médicis qui l'avait nommé contre l'avis des moines. Son frère, qui était un usurier devenu ministre des finances, sera destitué et condamné à mort pour concussion. Les abbés commendataires, cessent d'être élus par le chapitre et de résider dans l'abbaye.

L'introduction de la commende c'est-à-dire la nomination d'un supérieur étranger à la communauté monastique et non résident, constitua une étape importante; le prieur commendataire, souvent nommé par le roi, touchait les revenus du monastère, mais n'était pas tenu d'y résider.

Peu après, sous l'abbatiat du cardinal Aloïsius Pisani, noble vénitien qui ne vint que pour son investiture, la ville d'Aurillac est attaquée et prise le mardi 6 septembre 1569 par une bande calviniste qui instaure un véritable régime de terreur. Église, couvent, palais abbatial, sculptures, tombes, tout fut impitoyablement détruit et incendié. Tous les métaux précieux sont fondus et emportés vers la Genève, tous les livres, manuscrits, archives de l'abbaye sont entassés sur la place et brûlés. Au nom des princes de Navarre et de Condé, toutes les propriétés de l'abbaye : terres, bâtiments, droits, meubles, sont vendus à l'encan pendant plusieurs jours au cours d'enchère publiques où l'on voit des acheteurs étrangers venir de partout. Pendant quatorze mois, les habitants de la ville sont rançonnés, torturés, voir assassinés, pour leur extorquer leur argent.

Aujourd'hui, il ne reste pas grand chose de l'ancien monastère : quelques pans de l'église Saint-Pierre et Saint Paul incorporés dans l'église Saint-Géraud, la façade romane de l'ancien hôpital, quelques tours carrées qui participaient à son système de défense pour signaler par des feux l'arrivée d'ennemis.

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Canton d'Aurillac 3

Le 3e canton d'Aurillac est une division administrative française, située dans le département du Cantal et la région Auvergne.

Le nom officiel (INSEE) du canton est « Aurillac 3e Canton ».

Le site du Conseil général du Cantal utilise aussi la dénomination « Aurillac 3 (Sud) ».

Le site de la préfecture du Cantal mentionne un canton d' « Aurillac-ville » qui regroupe « Aurillac 1 » et « Aurillac 3 ».

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Canton d'Aurillac 1

Le 1er canton d'Aurillac est une division administrative française, située dans le département du Cantal et la région Auvergne.

La dénomination officielle (INSEE) du canton est « Aurillac 1er Canton ».

Le site du Conseil général du Cantal qualifie aussi ce canton d' « Aurillac 1 (Nord) ».

Le site de la préfecture du Cantal mentionne un canton d'« Aurillac-ville » qui regroupe « Aurillac 1 » et « Aurillac 2 ».

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Source : Wikipedia