Aretha Franklin

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Posté par marvin 27/03/2009 @ 05:09

Tags : aretha franklin, rhythm and blues, musique, culture

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Aretha Franklin

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Aretha Louise Franklin est une chanteuse américaine de gospel, soul-funk, rhythm and blues et jazz née le 25 mars 1942 à Memphis (mais elle passe la majorité de son enfance à Detroit dans le Michigan), surnommée « The Queen of soul » ou encore « Lady Soul ».

Aretha Franklin est née à Memphis (Tennessee). La famille a vécu à Buffalo dans l'état de New York pendant une courte période avant de déménager à Detroit dans le Michigan lorsqu'elle avait sept ans. Sa mère, Barbara (une chanteuse de gospel), se sépara de son époux, lorsque Aretha avait seulement six ans, mais elle rendait souvent visite à ses enfants qu'elle avait laissé aux soins de son mari. Elle décéda en 1952.

Aretha et ses sœurs, Carolyn(1944-1988) et Erma (1939-2002), chantaient à l'église de Detroit dans la chorale de leur père et ont fait leurs premiers enregistrements à l'âge de 14 ans. Un de leurs deux frères, Cecil, est devenu pasteur comme leur père, mais fut également l'imprésario de la chanteuse pendant un certain temps. Leur autre frère, Vaughn, est devenu pilote de l'Armée de l'Air.

Le révérend Clarence LaVaughn Franklin, père d'Aretha, est un célèbre pasteur baptiste et un militant des droits civiques. Blessé par balle en 1979 pendant une tentative de cambriolage à son domicile, il meurt en 1984, au terme d'un coma de cinq ans.

Aretha signa avec Columbia Records peu après avoir été découverte par le légendaire John H. Hammond. Au début des années 60, Aretha a eu quelques petits succès, comme Rock-a-bye Your baby with a dixie melody. Bien que Columbia Records ait souhaité en faire une chanteuse de jazz, les résultats n'ont jamais donné de résonance aux talents de Franklin.

Franklin a eu ses deux premiers fils à cette époque. Clarence, Jr. est né quand elle avait 14 ans et Edouard « Eddie » est né quand Aretha avait 16 ans. Elle a quitté le lycée peu après la naissance de son deuxième fils. Sa grand-mère Rachel, s'est occupé de ses fils pour l'aider à progresser dans sa carrière.

Elle quitta Columbia pour rejoindre Atlantic en 1967, et s'associer aux réalisateurs artistiques Jerry Wexler et Arif Mardin, ce qui aboutira aux enregistrements R&B parmi les plus influents des années 60, y compris « I never loved a man (The way I love you) », une chanson beaucoup plus émouvante et plus passionnée que la majeure partie de ses premiers titres. Vers la fin des années 60, Aretha Franklin gagna le surnom de « The Queen of Soul », étant devenue par la même occasion une artiste internationalement connue et un symbole de fierté pour la communauté noire. Franklin a dit de cette période, « quand je suis allé chez Atlantic Records, ils m'ont juste assise près du piano et les tubes ont commencé à naître. » Après des années 70 en demi-teinte, elle quitte cette maison de disque pour Arista en 1980. Elle continue à avoir un grand succès durant cette décennie, surtout aux États-Unis mais on lui reproche des disques trop fabriqués selon des formules passe-partout. Ses deux disques réalisés par Luther Vandross en 1982 Jump to it et 1983 Get it right obtiennent des n°1 R&B, celui de 1985 Who's zoomin' who est un immense succès ainsi que son duo de 1986 avec George Michael I knew you were waitin' for me. Elle revient sur le devant de la scène en 1998 avec A rose is still a rose, un album hip-hop, grand succès lui aussi.

Elle vit aujourd'hui à Detroit quand elle n'est pas en tournée. En raison de ses attaches pour sa ville natale, elle a rejoint Aaron Neville et Dr. John pour chanter l'hymne national avant le Super Bowl XL le 5 février 2006, avec une chorale de 150 voix en clôture du tournoi accueilli par la Nouvelle-Orléans après la situation difficile de l'ouragan Katrina.

Le 17 décembre 2008, le Comité pour l'inauguration du président élu, Barack H. Obama, a annoncé qu'Aretha Franklin fera une prestation lors de la cérémonie d'assermentation du nouveau président des États-Unis d'Amérique le 20 janvier 2009.

Aretha Franklin a remporté 18 Grammy awards en 45 ans de carrière, et détient toujours le record de La meilleure Performance vocale Féminine R&B (Best Female R&B Vocal Performance) avec 11 victoires. (avec 8 victoires consécutives de 1968-1975).

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Jerry Wexler

Gerald "Jerry" Wexler (né le 10 janvier 1917 à New York, mort le 15 août 2008) était un journaliste musical converti en producteur discographique parmi les plus influents des États-Unis.

Blanc et d'origine juive, rien ne le destinait pourtant à jouer un rôle de cette envergure dans le monde de la musique noire. Il n'était pas musicien et ne chantait pas le gospel à l'église quand il était petit, mais il était passionné de jazz et eut la chance d'être recommandé par un ami pour entrer comme journaliste au journal Billboard Magazine. Chargé de s'occuper de la catégorie Race (« musique raciale »), c'est-à-dire celle des musiciens noirs (jazz, blues, boogie woogie...), il remplaça ce terme péjoratif en 1949 par celui de Rhythm and blues.

En 1953, il fut invité par Ahmet Ertegün à devenir vice-président de sa maison de disques Atlantic Records pour remplacer Herb Abramson appelé sous les drapeaux. Bien que n'y connaissant rien, il fit de ce petit label une des plus grandes firmes sur le marché du rhythm & blues en quelques années. Il y parvint en apportant une rigueur et un respect des musiciens qui faisait généralement défaut chez leurs concurrents.

Formidable découvreur de talents, c'est lui qui engagea le prolifique duo d'auteurs-compositeurs Jerry Leiber & Mike Stoller, le producteur Phil Spector, ou le guitariste Duane Allman, et fit collaborer les chanteurs Sam & Dave avec Isaac Hayes ou la grande Aretha Franklin avec les musiciens de Muscle Shoals. Il eut la bonne idée de faire distribuer les disques du jeune label Stax par Atlantic. Avec Arif Mardin et Tom Dowd, il produisit également les disques de Ray Charles, Big Joe Turner, The Drifters, Ruth Brown, Dusty Springfield, Wilson Pickett, etc.

Mais en 1970, il quitta New York pour fonder Atlantic South à Miami, espérant que ses poulains allaient le suivre. Ce ne fut pas le cas et, hormis un album de Derek and the Dominos, il n'en sortit pas grand-chose de bon. Il monta ensuite quelques comédies musicales, et produisit encore quelques disques pour Dr. John, Dire Straits, Bob Dylan, Carlos Santana et George Michael, avant de se retirer définitivement.

Jerry Wexler est entré au Rock and Roll Hall of Fame en 1987 et a écrit ses mémoires dans son livre Rhythm And The Blues publié en 1997.

Dans « Immaculate funk », un documentaire sur sa personne en réalisé en 2000, on lui demande quelle épitaphe il aimerait voir figurer sur sa tombe. Sa réponse : « More bass » !

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Rhythm and blues

Le rhythm and blues (ou R'n'B, à ne pas confondre avec le R'n'B contemporain, courant plus moderne, qui s'axe autour du hip hop et de la musique populaire) est un genre musical combinant des influences de gospel et de blues.

Le terme fut introduit en 1949 par Jerry Wexler, alors journaliste au magazine professionnel Billboard, qui devint un peu plus tard l'un des producteurs les plus réputé de son époque au sein de la firme Atlantic Records. Ce terme, qui se prête davantage au marketing musical, remplace peu à peu l'expression race music (« musique raciale »), trop péjorative.

Plutôt que d'identifier un genre musical bien précis, le terme rhythm and blues a été petit à petit utilisé pour décrire tout type de musique contemporaine populaire parmi la population afro-américaine. Bien que réutilisé depuis la fin des années 1990 en Europe (et notamment en France), le terme R&B a toujours été employé aux États-Unis (des années 1950 à aujourd'hui).

À ses débuts, le rhythm and blues désigne, comme son nom l'indique, une forme de blues rythmée, jouée principalement par des musiciens noirs. Né au sortir de la Seconde Guerre mondiale, ce style est fortement influencé par les orchestres de jazz noirs de l'ère du swing, le rythme boogie-woogie, les structures harmoniques du blues, et surtout le gospel. Il se distingue du blues par ses thèmes plus gais, un tempo plus rapide, et l'accent mis sur la batterie et les cuivres. Le saxophone est alors l'instrument roi de ce genre musical, qui est aussi marqué par les chanteurs à la voix puissante : les blues shouters. Également appelé jump music, le rhythm and blues préfigure le rock 'n' roll, dont il contient déjà tous les éléments.

À la fin des années 1950, le terme désigne surtout les musiciens de rock 'n' roll noirs (parfois aussi qualifiés de black rock), et les groupes de doo-wop.

Le terme de rhythm and blues passe de mode dans les années 1960 parmi son public original afro-américain, pour être remplacé par la musique soul, la Motown et James Brown ; mais le genre sera une des influences majeures de nombreux jeunes musiciens britanniques qui formeront les groupes qui renouvelleront le rock, des Rolling Stones aux Who.

Le rhythm and blues, notamment dans sa version de La Nouvelle-Orléans, est aussi une influence majeure en Jamaïque où les musiciens locaux (qui l'appèlent shuffle) en font la base de ce qui deviendra le ska.

Le rhythm and blues est à nouveau adopté par un public britannique dans les années 1970 avec la scène pub rock.

Toujours utilisé aux États-Unis depuis, et synonyme de black music (qu'elle soit soul, funk, disco ou urban au cours des années 1970 et 1980), le terme R'n'B est réapparu en France au milieu des années 1990, cette fois désignant la nouvelle musique populaire noire américaine fortement influencé par le hip-hop. Cette nouvelle musique R'n'B/hip-hop n'a parfois qu'un rapport très lointain avec le rhythm and blues original, mis à part pour certains artistes pour qui elle est une même manière de chanter issue du gospel.

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David Binney

David Binney (né à Miami en Floride) est un saxophoniste américain de jazz. Il peut être considéré - à l'instar du magazine Jazz Times - comme l'un des principaux artisans de la jeune scène jazz alternative.

Depuis ses premières expériences au début des années 90 avec les avant-gardistes Lost Tribes et le collectif Lan Xang, cet élève de Phil Woods, Dave Liebman et George Coleman s'est imposé comme l'un des saxophonistes altistes les plus aventureux et originaux de sa génération, participant à plus de 50 albums et alignant une liste impressionnante de collaborations de très haut vol (Aretha Franklin, Gil Evans, Maceo Parker, John Zorn, Chris Potter, etc.).

Passant régulièrement des clubs new-yorkais aux gros festivals de jazz européens, David Binney propose un jazz contemporain et new-yorkais avec un moteur rythmique impressionnant, emmené par Scott Colley (Pat Metheny, Herbie Hancock, etc.) et Brian Blade(Joshua Redman, Mark Turner) auquel se greffe un Craig Taborn souvent déjanté mais toujours inventif, ressuscitant Herbie Hancock, Bud Powell ou Chick Corea avec un jeu limpide et incisif.

Né à Miami en Floride de parents musiciens, élevé en Californie, David Binney a été nourri dès son enfance par les musiques de Coltrane, Miles Davis, Bobby Hutcherson, Wayne Shorter, mais aussi celles de Milton Nascimento, Jimi Hendrix, Sly Stone, etc, lui conférant très tôt une culture musicale transdisciplinaire qui explique sans doute son goût prononcé pour l'expérimentation et le mélange des genres.

A 19 ans, il s'installe à New York pour y jouer ses premiers concerts et prolonger sa formation avec Phil Woods, Dave Liebman et George Coleman. Il bénéficie en 1989 d'une bourse du "National Endowment for the Arts" qui lui permet de financer l'enregistrement de son premier album - "Point Game" avec Marvin "Smitty" Smith, Edward Simon, Adam Rogers et Lonnie Plaxico, et qui sortira sur le label français Owl Records.

Co-fondateur du groupe "Lost Tribe" et du quartet "Lan Xang", il se distingue rapidement sur la scène newyorkaise comme l'un des principaux artisans de la scène jazz alternative en même temps qu'il se fait connaître pour ses participations au prestigieux Big Band de Gil Evans et Maria Schneider, ou ses collaborations avec Chris Potter, Jim Hall, Bobby Previte et le Cecil McBee Quintet.

Au-delà de son jeu particulièrement incisif, David Binney s'impose, tout au long d'une quinzaine d'albums produits en leader ou co-leader, comme un compositeur majeur au style immédiatement distinctif et reconnaissable dans le paysage du jazz contemporain. Il est également un sideman recherché, accompagnant Aretha Franklin au Carnegie Hall ou Maceo Parker, et s'illustrant par ses participations à quelques projets audacieux conduits par l'avant garde du jazz outre atlantique telle que Medeski, Martin & Wood, le Uri Caine's Mahler Project, etc.

Habitué des clubs newyorkais et plus particulièrement du "55 Bar" où il fut découvert en 2002 par Siegfried Loch, le fondateur du célèbre label munichois "ACT", ses albums avec ce dernier et l'accueil exceptionnel qui leur fût réservé contribuèrent à le faire connaître en Europe où il se produit aujourd'hui de plus en plus régulièrement.

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Chuck Rainey

Chuck Rainey né Charles Walter Rainey III le 17 juin 1940 à Cleveland dans l'Ohio est un joueur de guitare basse.

Il est surtout connu pour avoir joué avec Steely Dan mais il a joué avec d'autres artistes connus depuis 1962.

Rainey a appris la guitare rythmique et a commencé à jouer dans des groupes locaux. Il se tourne alors vers la guitare basse et travaille comme bassiste de studio à New York, enregistrement ou dans des concerts d'artiste comme Quincy Jones, Aretha Franklin et The Supremes.

Il est membre du groupe The King Curtis. Il a participé a la deuxième tournée des Beatles aux États-Unis.

Il s'installe à Los Angeles en 1972 et poursuit sa collaboration avec Quincy Jones au sein du Jones' big band, et sa carrière de musicien de studio.

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Respect (chanson)

Respect est une chanson d'Otis Redding parue en 1965 sur l'album Otis Blue. Aretha Franklin en a fait une célèbre reprise en 1967.

La version d'Aretha Franklin, parue sur l'album I Never Loved a Man (The Way I Love You), est éditée en single par Atlantic le 16 avril 1967, et se classe n°1 des charts rhythm & blues et des charts pop en juin. Elle est cinquième dans le classement des 500 plus grandes chansons de tous les temps du magazine Rolling Stone.

Georges Aber en a fait une adaptation en français pour Johnny Hallyday sous le titre Du Respect. On la trouve sur l'album Cheveux longs et idées courtes (1966).

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Source : Wikipedia