Anne-Sophie Lapix

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Posté par seb 27/02/2009 @ 05:38

Tags : anne-sophie lapix, journalistes tv, télévision, culture

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Anne-Sophie Lapix

Anne-Sophie Lapix (née le 29 avril 1972 à Saint-Jean-de-Luz) est une journaliste française. Jusqu'en juin 2008, elle était la co-présentatrice de l'émission Sept à huit diffusée sur la chaîne de télévision TF1 au côté d'Harry Roselmack ainsi que joker de Claire Chazal à la présentation des journaux télévisés du week-end sur cette même chaîne .

Après un Bac C préparé au lycée Saint-Thomas-d'Aquin de Saint-Jean-de-Luz, elle est diplômée de Institut d'études politiques de Bordeaux et du Centre de formation des journalistes (CFJ) d'ou elle sort en 1996. Elle y avait suivi la spécialisation TV, en compagnie, notamment, de Nathalie Renoux, Pascale Winkel et Karine de Ménonville, devenues comme elle journalistes et présentatrices à LCI. Elle est en même temps pigiste pour le quotidien Sud Ouest en été 1995 et pigiste pour France 3 Champagne-Ardenne durant l'été 1996.

De 1996 à 1999, elle est journaliste présentatrice pour Bloomberg TV.

De 1999 à 2001, elle est journaliste présentatrice pour la chaîne d'information en continu LCI.

De 2001 à 2002 : présentation et reportages de l'émission sortie en salle de Cinestar 1 et 2.

De 2004 à 2005 : présentation du grand journal sur LCI.

De 2005 à 2006 : présentation de Zone interdite sur M6 (Mélissa Theuriau lui succède en devenant également rédactrice en chef du magazine).

En mai 2006, TF1 annonce qu'elle deviendra la joker de Claire Chazal pour présenter les journaux télévisés du week-end (succédant ainsi à Laurence Ferrari) et co-présenter Sept à huit avec Harry Roselmack. Afin d’honorer ses engagements vis-à-vis de M6, elle n’arrive qu’en septembre sur TF1 et présente son premier JT le 5 janvier 2007.

En juin 2008, elle démissionne de TF1 pour rejoindre le groupe Canal+ où elle succède à Laurence Ferrari (qui revient sur TF1) à la tête de Dimanche +.

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I-Télé

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Depuis juin 2008, Pierre Fraidenraich et Thierry Thuillier sont respectivement le directeur général et le directeur de la rédaction de la chaîne.

Depuis la création d'i>Télé en 1999, la formule éditoriale et le concept d'antenne ont connu plusieurs séries évolutions, notamment en 2001 puis en 2005, avant un recentrage sur l'information à partir de l'été 2008.

Selon sa convention avec le Conseil supérieur de l'audiovisuel, « La programmation est consacrée à l'information ». La chaîne émet 24 heures sur 24 et sept jours sur sept.

À son lancement, en 1999, i>Télévision se présente comme « la chaîne de la France exacte », concept opposé à celui de « la France profonde » par Noël Couëdel, alors directeur de la rédaction. Avec un axe éditorial se rapprochant de celui « d’un quotidien populaire » sensiblement peu parisianniste, la chaîne entend intéresser les téléspectateurs sur un plan national.

Avec la fusion des rédactions d'i>Télévision et de Canal+ à partir de 2001, la chaîne renforce sa grille avec des magazines et des débats diffusés entre les journaux programmés toutes les demi-heures. Le ton de la chaîne se veut alors « plus moderne et moins institutionnel » pour cibler les téléspectateurs âgés de 15 à 34 ans et les actifs qui intéressent les publicitaires (CSP+).

En 2007, i>Télé se définit comme une télévision « d'actualité généraliste dans son contenu et dans son ambition » et une chaîne « qui s'attache à rendre l'information lisible et accessible à tous », grâce à une rédaction « à la structure et aux méthodes novatrices ainsi que des moyens techniques tout numérique » selon un mode de fonctionnement qui lui permet de traiter l’actualité à chaud et en forte réactivité, depuis la captation d'un événement jusqu'à son traitement à l'antenne.

Avec la mise en place en septembre 2008 d'un « nouveau modèle éditorial » visant à reconquérir de l'audience notamment face à BFM TV, i>Télé abandonne la plupart de ses magazines pour se recentrer sur l'information. En janvier 2009, Pierre Fraidenraich, désormais directeur général, précise que cette nouvelle formule entend faire oublier les « bavardages » de la précédente version. Ainsi, i>Télé se veut désormais « plus réactive, plus événementielle, sortant plus de scoops », avec une antenne « en direct intégral entre 6 heures et 0 h 15 ».

À sa création, i>Télé a été une filiale (Société d'exploitation d'un service d'information, SESI) de Canal+ avant d'être rétrocédée le 1er janvier 2001 au groupe Canal+.

En décembre 2001, un accord entre i>Télévision et CNN, la première chaîne américaine, a été évoqué par la presse, sans qu'une déclinaison « I-CNN » sur le principe de CNN+ (en) en Espagne ne soit effectivement créé.

À l'été 2005, le groupe M6 se dit intéressé par une reprise d'i>Télé en raison de la montée en puissance de l'information sur la sixième chaîne. Puis en février 2006, après l'annonce de la fusion-absorption de TPS par CanalSat, Lagardère Active se dit intéressé par la reprise de la filiale du groupe Canal+.

En avril 2007, Le Journal du dimanche révèle que les dirigeants de TF1 et de Canal+ étudieraient la possibilité d'une fusion de leurs chaînes d'information en continu respectives, LCI et i>Télé. Le relatif succès de BFM TV - qui lança une nouvelle version le 15 mai 2007 - inquièterait en effet les dirigeants des deux groupes : la nouvelle chaîne réalise à l'époque d'assez bonnes audiences sur la TNT malgré un budget annuel de seulement 15 millions d'euros. Un autre argument stratégique en faveur de ce scénario repose sur le fait qu'i>Télé reste la seule chaîne gratuite de Canal+, groupe spécialisé dans la télévision payante. Le lendemain, Patrick Le Lay, président du groupe TF1, a démenti l'information : « La fusion avec i>Télé n'est pas à l'ordre du jour. Il n'y a pas de projet de fusion aujourd'hui ». Toutefois, après le départ de Patrick Le Lay du groupe TF1, ce projet refait surface le 22 février 2008 : le quotidien Le Monde précise ainsi que « certains à TF1 n'excluent pas de relancer des discussions pour un rapprochement de LCI avec l'une ou l'autre de ses concurrentes de la TNT gratuite, i>Télé ou BFM TV ».

En 2007, le budget annuel de la chaîne a atteint 37 millions d'euros, contre plus de 24 millions d'euros (160 millions de francs) au lancement d'i>Télévision en 1999.

En tant que filiale du groupe Canal+, i>Télé bénéficie pour son financement d'un contrat exclusif pour la fourniture d'actualités à la chaîne Canal+, lequel s'élevait en 2005 à 12 millions d'euros par an, ainsi qu'un engagement financier qui s'élevait en 2007, à 29 millions d'euros par an, au titre des prestations techniques qu'elle lui fournit. Ses ressources complémentaires proviennent de la publicité et des productions et images vendues à d'autres chaînes.

En 2007, i>Télé a enregistré 20 millions d’euros de recettes publicitaires contre 8 millions pour BFM TV. Au printemps 2007, i>Télé a revendiqué la position de « première chaîne de la TNT en chiffre d'affaires brut ». La chaîne a annoncé en effet avoir diffusé 10 386 spots publicitaires sur son antenne en février 2007 (contre 6 364 sur LCI), pour le compte de 161 marques (contre 128 pour LCI et 71 pour BFM TV).

Selon une étude de Yacast, i>Télé a été en septembre 2008 la deuxième chaîne de la TNT après TMC en nombre de spots diffusés (11 213 spots, soit une croissance de 4 % par rapport à septembre 2007), juste devant BFM TV (11 037 spots, soit une croissance de 47 % sur un an).

Le 4 novembre 1999 à 11h58, i>Télévision (i pour information) est officiellement lancée par Pierre Lescure, quinze ans, jour pour jour, après la création de Canal+. La chaîne a été conçue par Christian Dutoit, qui en devient directeur général tandis que la direction de sa ligne éditoriale et de sa rédaction est placée sous la responsabilité de Noël Couëdel. La nouvelle chaîne d'information en continu entend créer un lien de proximité avec les préoccupations des téléspectateurs de toute la France, en accordant une très large place aux images en provenance du terrain.

Dotée d'un budget annuel de 160 millions de francs, la chaîne compte à sa création 170 salariés dont 37 journalistes reporters d'images répartis dans tout le pays et dotés de moyens numériques à la fois sophistiqués et légers (véhicules satellites, caméras compactes,...).

Afin de traiter l'actualité à l'antenne le plus rapidement possible, ces correspondants implantés dans toutes les régions et équipés de véhicules satellite peuvent retransmettre les premières images « de 30 à 60 minutes après le début de l'événement ». L'antenne est alors principalement organisée autour d'un journal « tout en images » d'une durée de 4 minutes et diffusé chaque quart d'heure, suivi d'une édition d'information en plateau.

En 2001, en raison des bouleversements survenus au sein du groupe Canal+ (renforcement de la participation de Vivendi et départ de Pierre Lescure), la chaîne doit subir un plan social touchant un tiers de ses effectifs, après de multiples critiques provenant de l'intérieur même de Canal+. La chaîne Canal+ doit alors se séparer de 99 postes sur 2 500 en France (le groupe Canal+ compte alors 5 000 salariés en Europe) alors qu'un tiers des effectifs (71 postes sur environ 220) est supprimé à i>Télévision. À l'occasion de la fusion des rédactions de la chaîne info et de Canal+, de nombreux journalistes de la chaîne cryptée comme Bruce Toussaint rejoignent i>Télévision.

Le 23 mars 2001, après que Noël Couëdel ait rejoint RTL, Jacques Jublin (éditorialiste économique sur la chaîne depuis sa création, ancien directeur de la rédaction de La Tribune et rédacteur en chef de L'Expansion) prend la direction de la rédaction, avec à ses côtés Bernard Zekri Ouiddir (directeur adjoint de la rédaction de Canal+ depuis juin 1999, ancien producteur de musique rap, proche des fondateurs du journal Actuel et de Radio Nova), « détaché à i>Télévision » pour faire évoluer le concept de la chaîne d'information en continu.

Après le départ de Christian Dutoit pour le groupe audiovisuel Expand, la direction générale de la chaîne est confiée en juin 2001 à Jean-Claude Pâris, un ancien responsable de Canal+ Belgique. Bernard Zekri Ouiddir est alors nommé directeur de la rédaction d'i>Télé. À la fin de l'année 2001, Norbert Balit rejoint la chaîne comme directeur général adjoint, poste qu'il occupera jusqu'en mai 2004.

Le 9 septembre 2002, la chaîne change de logo et d'habillage et est rebaptisée i>Télé.

La chaîne connaît un nouveau plan social en mars 2003 alors que 305 postes sont supprimés et 138 autres externalisés au sein du groupe Canal+,,. Suite à un mouvement de grève, le journal de la mi-journée du 14 février 2003 de Canal+ est remplacé par une édition réduite, présentée par Priscilia de Selve et réalisée par les équipes d'i>télé. Ce journal débute exceptionnellement à 13 h 13 au lieu de 12 h 30.

Après avoir présenté la session d'information du soir (18 h - 21 h) sur I>Télé pendant la saison 2003/2004, Bruce Toussaint présente brièvement en septembre 2004 l'émission de débat contradictoire N'ayons pas peur des mots sur I>Télé. En octobre, Samuel Étienne lui succède suite au départ de Thierry Gilardi sur TF1 qui conduit Bruce Toussaint à reprendre en duo avec Stéphanie Renouvin La Matinale, diffusée en direct chaque matin sur Canal + et i>Télé lors de la saison 2004/2005.

Le 9 mai 2005, la chaîne est retenue par le CSA pour l'offre gratuite de la télévision numérique terrestre française.

En septembre 2005, Jean-Claude Pâris est remercié par le groupe Canal+ pour être remplacé par Valérie Lecasble.

Lors de la rentrée 2005, Marie Drucker quitte Canal+ où elle présentait les journaux pour prendre les commandes de Soir 3 sur France 3. Peu après, Jean-Alexandre Baril(les journaux du week-end) et Stéphanie de Muru (les journaux) quittent i>Télé pour participer à la création de la chaîne d'info concurrente BFM TV. À l'automne 2005, Christophe Hondelatte, qui devait animer un débat quotidien ou animer la Matinale, renonce à rejoindre la chaîne pour respecter une clause d'exclusivité avec France 2 et continuer son travail sur RTL car il avait « choisi d'honorer sa maison » RTL.

Le 14 octobre 2005 à 19 h 20, avec la diffusion de l'entretien politique Le franc parler en simultané sur France Inter et en partenariat avec Le Point, i>Télé est officiellement lancée sur le canal n°16 de la TNT.

De 7 h à 9 h, la matinale de la chaîne est alors animée par Laurent Bazin et Nathalie Iannetta, puis de 12 h à 14 h, la mi-journée est présentée par Sophia Synodinos et Laurent Kouchner. Harry Roselmack assure quant à lui La grande édition de 18h à 18 h 30, avant La grande édition, la suite de Guillaume Durand jusqu'à 19 h 30.

L'émission i>Match, présenté par le directeur de la rédaction de Paris Match, Alain Genestar est supprimée en 2005.

À partir janvier 2006, tout en continuant la matinale, Laurent Bazin remplace Guillaume Durand à la présentation du Franc parler.

Fin février 2006, i>Télé annonce sur son antenne un « scoop ». Frank-Olivier Boli, correspondant en Côte d'Ivoire de l'émission i>Afrique, parvient, dans des circonstances bien étranges, à obtenir l'interview exclusive de l'assassin et tortionnaire présumé (affaire Ilan Halimi) : Youssouf Fofana (ce qui est totalement illégal en France).

Cette diffusion fera l'objet de violentes polémiques en raison des questions journalistiques, morales et déontologiques qu'elle pose : au lieu d'interroger ses avocats, doit-on exploiter l'interview d'un prisonnier durant une garde à vue, du simple fait que cela se déroule à l'étranger ? De plus, la direction de la chaîne a remis une copie de l'enregistrement complet de l'interview aux forces de police françaises. Au-delà de la question journalistique, cette diffusion a eu de considérables répercussions, notamment à l'égard de la communauté juive et de la famille de la victime.

En mars 2006, une plainte est déposée du fait d'un lourd soupçon de corruption (un commissaire de police aurait été rétribué) pour avoir négocié et payé l'accès à Y. Fofana lors de sa garde à vue en Côte d'Ivoire. Le 30 octobre 2006, à l'antenne de la station Europe 1, le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy déclare, concernant la décision d'i>Télé de diffuser la vidéo de Y. Fofana : "Quand je vois une chaîne qui a assez peu de morale pour diffuser, dans l'affaire Ilan Halimi, une interview du chef du gang, Youssef Fofana. Je m'interroge sur les rôle des médias. Donner la parole aux criminels plutôt qu'aux victimes, cela veut dire que nous n'avons pas les mêmes valeurs... ". En pleine période pré-électorale, le futur candidat et président de l'UMP semble préciser comment la chaîne d'information de Canal+ doit se comporter et respecter une certaine éthique journalistique.

Lors du lancement de la nouvelle grille de programmes « recentrée sur l'info » par Valérie Lecasble, le 17 mars 2006, plusieurs émissions sont supprimées dont celles de Jacques Chancel (i>Chancel) et de Marc Ferro (i>Europe) suite à une étude auprès des téléspectateurs.

Au printemps 2006, deux visages de la chaîne ont été contactés par d'autres chaînes de télévision : Laurent Bazin a été contacté pour remplacer Laurent Delahousse à la présentation de Secrets d'actualité sur M6, mais il a préféré rester sur i>Télé. De même, pour ne pas rater les élections présidentielles, Samuel Étienne a refusé la proposition de France 3, qui lui avait proposé d'animer le nouveau talk-show culturel quotidien Ce soir (ou jamais !) finalement confié à Frédéric Taddéi.

En juin 2006, Harry Roselmack, qui animait le journal du midi sur Canal + et La grande édition à 18 h, rejoint TF1 et LCI pour devenir le joker de Patrick Poivre d'Arvor, présenter le magazine hebdomadaire Sept à huit avec Anne-Sophie Lapix et un journal de 30 minutes du lundi au jeudi à 18h sur LCI.

En juillet 2006, Guillaume Durand, présentateur de La grande édition, la suite de 18 h 30 à 19 h 30, quitte lui aussi i>Télé pour respecter une clause d'exclusivité avec France 2. Christophe Barbier, éditorialiste politique dans la matinale et débatteur dans Ça se dispute, rejoint quant à lui LCI pour y proposer chaque matin un éditorial et une interview. Enfin l'émission Postface disparait de l'antenne à la fin de la saison 2006, d'où le départ non-volontaire de Laurent Seksik (ex-journaliste du magazine l'Express).

À partir d'août 2006, Thomas Hugues qui arrive de TF1 et LCI, présente 1 h 30 chrono du lundi au vendredi de 18h à 19h30, aux côtés de Claire-Élisabeth Beaufort. Il reprend la tranche d'Harry Roselmack et Guillaume Durand.

Nicolas Domenach, journaliste à Marianne, présente quant à lui l'éditorial politique dans i>Matin et débat avec Éric Zemmour (en remplacement de Christophe Barbier parti à LCI), dans Ça se dispute. Enfin, deux animateurs de Canal+ collaborent à i>Télé à partir de la rentrée de septembre 2006 : Florence Dauchez (+ Clair ) pour son rendez-vous hebdomadaire À juste titre et Ariel Wizman (Tentations.07 ) pour son émission hebdomadaire Idées fortes.

Laurent Bazin est reconduit à la présentation de la matinale (avec Nathalie Iannetta) et du Franc parler, cet entretien politique étant déplacé le lundi soir à 19 h 30 mais toujours diffusé simultanément sur i>Télé et France Inter (le partenaire presse devient le quotidien Le Monde).

Du 25 octobre 2006 au 24 janvier 2007, Laurent Bazin a publié un blog sur l'actualité. Ce blog était extérieur à i>Télé mais disposait d'un lien sur le site internet de la chaîne.

À la demande de la direction d'i>Télé, Laurent Bazin a supprimé l’un de ses éditos publié sur son blog le 6 décembre 2006,. Le texte retiré évoquait un déjeuner collectif organisé par i>Télé réunissant la direction de la rédaction d’i>Télé, ses journalistes politiques et Nicolas Sarkozy (ministre de l'intérieur, président de l'UMP et candidat aux élections présidentielles françaises de 2007). Selon le récit de Laurent Bazin, Nicolas Sarkozy se serait plaint ouvertement de « ne pas être épargné » par la chaîne d’info. Il critique en particulier une journaliste politique (Valentine Lopez) qu’il appelle « la petite, là », assise à sa gauche. Devant la direction de la chaîne, il aurait ensuite remis ouvertement en question l’objectivité de l'ensemble des journalistes français qu’il définit sociologiquement comme « 2/3 à gauche, 1/3 à droite ». Suivent des propos de campagne assez généraux doublés d’une auto-promotion.

Sur son blog, Laurent Bazin a expliqué le retrait de cet édito le 7 décembre 2006 : « En réponse aux internautes qui s'interrogent sur la disparition de mon blog hier : je l'ai retiré à la demande de la direction de i>Télé (dont je suis salarié) et qui ne souhaite pas que le contenu de ce déjeuner collectif avec Nicolas Sarkozy soit publié. Je le regrette. » Cette suppression aurait été exigée par la directrice générale de la chaîne i>Télé Valérie Lecasble en accord avec le directeur de la rédaction Bernard Zekri Ouiddir. Si Laurent Bazin dément, la communauté des bloggeurs qualifiera ce retrait de véritable censure.

Le 24 janvier 2007, Laurent Bazin annonce sa décision de fermer son blog,.

Laurent Bazin a cessé la présentation du Franc parler après l'émission du lundi 18 décembre 2006. À partir de janvier 2007, il est remplacé par Thomas Hugues.

Entre les deux tours de l'élection présidentielle française de 2007, un débat devant être organisé entre Ségolène Royal (PS) et François Bayrou (UDF/Mouvement Démocrate) a fait l'objet d'une succession d'annulations et d'une violente polémique relative à "des pressions" présumées qu'aurait subi le groupe Canal+ de la part du candidat UMP (Nicolas Sarkozy) pour son annulation. Le 27 puis le 28 avril 2007, les chaînes Canal+ et i>Télé ainsi que la station de radio France Inter auraient dû organiser et diffuser ce débat sur leurs antennes. Le groupe Canal+ (à qui appartient i>Télé) a renoncé à ce débat après - selon ses déclarations - avoir pris contact avec le CSA, lequel aurait déconseillé cette émission pour des motif d'équilibre de temps de parole et d'antenne. Selon les deux protagonistes Ségolène Royal et François Bayrou, des pressions de la part de Nicolas Sarkozy auraient eu lieu durant les 48 heures précédant ce débat. Ce dernier aurait refusé de bénéficier du ré-équilibrage "légal" ultérieur en sa faveur, relatif au temps de parole et d'antenne exploité par Ségolène Royal. Pour sa part, dans un communiqué daté du 27 avril 2007, le Conseil supérieur de l'audiovisuel dément que Canal+/i>Télé l'auraient consulté sur cette question et souligne la liberté éditoriale de ces chaînes. Ce démenti démontre que la décision d'annulation du débat provient de la direction de Canal+/i>Télé. Après la publication de ce démenti, la direction de Canal+ (Rodolphe Belmer) a justifié cette décision : selon lui, Canal+ ne disposerait pas de suffisamment de temps d'antenne en clair à proposer à Nicolas Sarkozy pour le ré-équilibrage de son temps de parole (note : cette justification n'a toutefois pas de sens pour i>Télé laquelle est diffusée en clair).

Suite au refus de Canal+ et au démenti du Conseil supérieur de l'audiovisuel, au cours de la même journée, on apprenait que le débat télévisé aurait bien lieu le samedi 28 avril mais sur la chaîne concurrente BFM TV et la station de radio RMC, lesquelles auraient proposé son organisation et sa diffusion sur leur antenne.

En juin 2007, une semaine après la mise en place de la nouvelle formule de BFM TV, concurrente d'i>Télé sur la TNT, Valérie Lecasble annonce qu'i>Télé va se recentrer à la rentrée sur l'actualité, au détriment des rendez-vous magazines. Valérie Lecasble prévoit une hausse de 60 % des recettes publicitaires pour 2007, mais ne programme le retour à l’équilibre du budget que pour courant 2009.

En septembre 2007, la chaîne lance deux grandes sessions d'information : i>actu de 12 h à 14 h animée par Olivier Benkemoun avec Valentine Desjeunes (les journaux) et Info soir entre 22 h et minuit orchestrée par Nicolas Charbonneau et Priscilia de Selve (les journaux).

Toujours présenté par Laurent Bazin et Nathalie Iannetta, i>Matin débute dès 6 h 30.

Christophe Beaugrand anime I>Net, une rubrique consacrée à Internet dans 1 h 30 chrono toujours présenté par Thomas Hugues (la chronique est rediffusé dans Info soir et décliné en magazine le week-end).

Poursuivant avec Stéphane Paoli et Raphaëlle Bacqué la présentation de l'interview politique Le franc parler en partenariat avec France Inter et Le Monde, Thomas Hugues anime également Ça chauffe, une émission hebdomadaire dédiée à l'environnement et au développement durable.

Six émissions de talk sont supprimées : quatre hebdomadaires (i>Care, i>Justice, i>Afrique, i>Sport) et deux quotidiennes (i>Média et le journal de la culture). En revanche, les rendez-vous récurrents de type talk (N'ayons pas peur des mots du mardi au vendredi à 19 h 34 ou Ça se dispute en fin de semaine) ne sont pas concernés par ces restrictions.

Valérie Lecasble présente ensuite en comité d'entreprise un plan d'économie accompagné d’un recentrage sur l’information. Quatorze départs volontaires (sur 145 salariés) sont notamment programmés, afin de réaliser 6 millions d’euros d’économie pour un budget annuel de 37 millions d’euros en 2007 (contre 42 millions d'euros en 2006). i>Télé avait auparavant connu deux plans sociaux : en juin 2001 (lors de la fusion Vivendi-Canal+) puis en mars 2003.

Alors que la société des journalistes (SDJ) de la chaîne est réactivée, Sophie Brunn, responsable des sujets économiques et présentatrice de Y'a pas que le Cac, quitte la chaîne pour rejoindre la rédaction de France 2. De plus, les journalistes Cyprien D'Haese et Thomas Zribi (présents depuis le lancement de la chaîne en 1999) rejoignent l'Agence CAPA.

Le 14 septembre 2007, les syndicats organisent un vote à bulletin secret pour lancer un mouvement de grève immédiate ou accorder un sursis de cinq semaines à la direction, suite au plan de départs touchant certains personnels et à la forte réduction des moyens de production. Le 26 novembre 2007, une assemblée générale fait le point sur le « projet de relance » de la chaîne, présenté en juin 2007. Une nouvelle menace de grève pour les jours suivants aurait alors été mise au vote. La direction de i>Télé aurait affirmé que « le processus de validation du plan de relance suit son cours normal » avant d'ajouter que « nous ne pouvons pas imaginer que les salariés prennent le risque d'une grève avec les conséquences dramatiques pour l'antenne, que cela pourrait engendrer ». Le lendemain, la grève est votée par deux tiers des salariés de la chaîne. Toutefois, anticipant ce scrutin, la direction est revenue sur les décisions prises, notamment la fermeture du bureau d'i>Télé à Toulouse. De plus, toutes les revendications des techniciens, en particulier leur planning, sont satisfaites. Devant la réaction immédiate de la direction, les salariés décident de lever le mouvement de grève.

Fin 2007, Stéphanie Renouvin, une autre présentatrice vedette d'i>Télé quitte le groupe Canal+. Puis en mars 2008, la journaliste Tania Young, présentatrice météo et chroniqueuse dans 1 h 30 chrono, quitte la chaîne i>Télé pour rejoindre France 2, afin d'y remplacer Patrice Drevet.

En mars 2008, la direction d'i>Télé annonce qu'Aymeric Caron, présentateur des matinales du week-end, quitterait la chaîne d'ici la fin de la saison, « de sa propre initiative » et dans le cadre du plan de départs volontaires engagé en 2007. En décembre 2007, lorsqu'Émilie Besse a rejoint Canal+, Aymeric Caron a diffusé un florilège de l'émission i>Matin Week-end pour rendre hommage à la journaliste, provoquant une réaction de membres de la société des journalistes (SDJ), laquelle a fait part de son mécontentement par courriel, à la direction de la chaîne. En septembre 2007, le même journaliste s'est vivement opposé à Nadine Morano, alors porte-parole officielle de l'Union pour un mouvement populaire.

À la fin du mois de mai 2008, en raison notamment des mauvaises audiences de la chaîne face à sa concurrente BFM TV, Valérie Lecasble est remerciée par la direction de Canal+, et le directeur de la chaîne InfoSport, Pierre Fraidenraich lui succède à ce poste. En outre, le directeur de la rédaction, Bernard Zekri est remplacé par Thierry Thuillier, jusqu'à lors rédacteur en chef du journal de 20 heures de France 2,.

Quittant le groupe Canal+, Samuel Étienne rejoint en septembre 2008 la chaîne publique France 3 pour présenter un magazine politique, l'émission N'ayons pas peur des mots s'arrête à la fin de la saison. En juillet 2008, Thomas Hugues quitte également i>Télé pour se « consacrer à sa société de production » et présenter une émission médias sur la chaîne publique France 5. Claire Fournier, présentatrice des émissions économiques quotidiennes sur i>Télé, rejoint également France 5.

Nathalie Iannetta quitte elle-aussi i>Télé pour revenir sur Canal+ afin de remplacer Hervé Mathoux à la présentation de L'équipe du dimanche (initialement, l'émission devait être reprise par Alexandre Ruiz qui a rejoint Europe 1).

Le 12 septembre 2008, une nouvelle formule de la chaîne est mise à l'antenne, avec un logo remanié, un habillage en synthèse d’image 3D et un nouveau plateau. L'objectif annoncé consiste à redresser l'audience de la chaîne face à BFM TV pour lui permettre de retrouver son rang de « première chaîne info de France ». « Si ce n'est pas le cas en septembre 2009, ce sera un échec », indique alors le nouveau directeur, Pierre Fraidenraich.

De 6 h à minuit, la chaîne propose un rappel de titre tous les quarts d'heure et un journal en direct toutes les demi-heure. Laurent Bazin et Sonia Chironi animent la tranche du matin (de 6 h à 9 h), Jean-Jérôme Bertolus et Valentine Desjeunes celle du midi (de 12 h à 14 h). Succédant à Thomas Hugues et Samuel Étienne dans les cases de 1 h 30 chrono et N'ayons pas peur des mots, Nicolas Demorand prend les commandes de la tranche 18 h - 20 h (avec Maya Lauqué) avec notamment A propos, un débat de 19 h 30 à 20 h. Le journaliste continue à animer en parallèle sa matinale sur France Inter,. Thierry Dugeon reprend quant à lui avec Claire-Élisabeth Beaufort la tranche 22 h 30 - 0 h, durant laquelle officiait Nicolas Charbonneau.

Laurence Katché interroge en voix off une personnalité sur les cinq dates historiques qui l'ont marquée dans Cinq dates, une vie. Réalisé en partenariat avec l'Institut national de l'audiovisuel, l'émission est découpée en cinq épisodes de six minutes diffusés chaque jour de la semaine. Par ailleurs, le service des sports de Canal+ propose 20 h Foot du lundi au vendredi à 20 heures. En complément du journal du soir sur Canal +, Florence Dauchez propose un entretien avec un invité dans Le grand témoin, diffusé notamment à 20 h 45.

Le week-end, Thomas Joubert anime la matinale (7 h - 10 h) tandis que Thomas Thouroude prend en charge la tranche 18 h - minuit avec Cécile Delarue (les journaux) et François Pinet (journal des sports). Chaque samedi, un journal des régions est proposé ainsi que Les points sur les i un débat animé par Nicolas Beytout à 12 h 30. Le franc parler, entretien politique diffusé chaque lundi soir sur i>Télé et France Inter, est remplacé par Le RV politique, diffusé le dimanche entre 17 h 05 et 17 h 45 (toujours en partenariat avec Le Monde). Pour pour interroger l'invité, Jean-François Achilli succède à Stéphane Paoli pour la station publique et Thierry Thuillier remplace Thomas Hugues pour la chaîne d'information. Le week-end est également ponctué par plusieurs rendez-vous consacrés aux courses hippiques.

À partir de décembre 2008, Thomas Joubert anime chaque jour C'est au top, un magazine de cinq minutes sur l'actualité culturelle alors qu'i>Télé supprime de sa grille les émissions I>reportage et Combinaison gagnante, puis l'émission Cinq dates, une vie à partir de janvier.

À la rentrée de janvier 2009, i>Télé réalise divers ajustements dans sa grille, notamment dans la matinale et la tranche de la mi-journée, et entend proposer tous ses journaux en direct de 6 h à 0 h 15. La chaîne retouche également ses décors et son bandeau défilant en bas de l'écran.

Thomas Thouroude et Laurie Desorgher prennent en charge la tranche d'informations du matin de 6 h à 10 h au sein de laquelle Laurent Bazin propose un éditorial à 7 h 46 suivi du match des éditorialistes à 8 h 15 puis d'une interview à 8 h 45. Laurent Bazin anime également en fin de matinée Arrêt sur infos.

Valentine Desjeunes et Alexandre Ifi reprennent quant à eux la présentation de la tranche 12 h - 14 h, tandis que Jean-Jérôme Bertolus anime Les échos de l'éco, un journal de l'économie à 20 h 46 en partenariat avec le quotidien Les Échos,.

La tranche 18 h - 20 h est également être remanié : un grand journal présentée par Maya Lauqué est proposé de 18 h à 19 h, avant une interview de 19 h 10 à 19 h 30 puis un débat jusqu'à 20h orchestré par Nicolas Demorand. Quant à l'édition du soir présentée par Thierry Dugeon et Claire-Élisabeth Beaufort, elle commence désormais à 22 h, au lieu de 22 h 30.

Enfin, en journée, un JT Décalé tout en images propose des informations insolites.

Sur un plan international et à travers le réseau de diffusion des bouquets internationaux de Canalsat et Canal Overseas, la chaîne d'information couvre plusieurs continents (Europe, Afrique, Amérique, Océanie...) grâce aux satellites exploités. Elle ne touche généralement que les pays francophones ou les réseaux câblés locaux des pays couverts.

En France, son taux de pénétration (nombre de foyers effectivement touchés) est plus important que celui de ses concurrentes BFM TV et LCI. Ainsi, BFM TV n'est pas disponible sur les réseaux câblés analogiques (Numéricâble) tandis que LCI n'est pas diffusée en clair sur la télévision numérique terrestre française.

Toutefois, avec l'abandon de la télédiffusion analogique pour passer au tout numérique en 2011, l'écart « de couverture analogique » des foyers entre i>Télé et BFM TV devrait se réduire sensiblement. Au 30 novembre 2011 (date limite d'extinction de l'analogique), tous les réseaux de télédiffusion (dont les réseaux câblés) devront se conformer à la directive européenne sur la numérisation des réseaux de télévision.

En 2007, alors que la chaîne avait été reprise jusqu'alors dans les offres concurrentes (bouquet satellite TPS, les réseaux câblés et xDSL), i>Télé refuse d'être diffusée dans la nouvelle formule du bouquet AB-sat (AB Groupe) devant être lancée à la fin de l'année, laquelle reprend la quasi totalité des chaînes TNT.

Le 27 mai 2008, la chaîne i>Télé a été officiellement retenue par le CSA, tout comme sa concurrente directe BFM TV et onze autres chaînes privées, dans le cadre de l'offre de télévision mobile personnelle (TMP) française.

Les premières audiences d’i>Télé sur la TNT sont très décevantes : créée en 1999 et lancée sur la TNT le 14 octobre 2005, la filiale de Canal+ est dépassée par sa jeune concurrente BFM TV, créée le 28 novembre 2005.

Dans une campagne lancée début mai 2006, i>Télé se proclame pourtant « première chaîne d'information en France » en additionnant artificiellement les audiences de la TNT (où BFM TV arrive en tête) et celle du câble et du satellite (dominé par LCI). La direction i>Télé annonce ainsi une couverture hebdomadaire de 7,3 millions de téléspectateurs (supérieure de 27 % à LCI, 55 % à BFM TV et 67 % à Euronews) et une part de marché moyenne (sur tous les supports) de 0,5 %. Mais ce slogan est considéré comme abusif par de nombreux professionnels, LCI étant absente de la TNT gratuite et BFM TV n’étant pas reprise par tous les réseaux câblés et satellites, contrairement à i>Télé : son audience globale est mécaniquement plus forte par rapport à ses deux concurrentes, puisqu'elles ne sont pas présentes sur tous les supports.

En juillet 2006, i>Télé se retire de l’étude Mediacabsat de Médiamétrie (qui mesure les audiences sur le câble et le satellite), alors qu'elle y avait toujours participé. Cette étude désignait LCI comme la première chaîne d’info du câble et du satellite, avec une part de marché deux fois plus importante que celle d’i>Télé. La direction de la chaîne justifie ce choix par l'importance croissante de la TNT (où elle est pourtant toujours dépassée par BFM TV).

Déçue des résultats d'audiences tant sur la TNT (où i>Télé est devancée par BFM TV) que sur le câble et le satellite (supports dominés par LCI), Valérie Lecasble, directrice générale d'i>Télé, a demandé le 24 septembre 2007 à Médiamétrie de « fusionner » l'ensemble des études (Mediamat, TNT et Médiacabsat), estimant que seule une « audience globale » était pertinente. Médiamétrie mesurant l'audience de la totalité des médias de manière séparé, le slogan de « première chaîne d'info en France » résulte d'une addition artificielle des audiences des différents supports (câble, satellite, TNT et ADSL).

En août 2007, BFM TV exploite à l'antenne le slogan de « Première chaîne d'info sur la TNT » tandis qu'i>Télé maintient son slogan « Première chaîne d'info de France ». En janvier 2008, BFM TV lance même une campagne publicitaire dans la presse, en se presantant comme la « 1re chaîne d'info sur la TNT » avec 11 224 370 téléspectateurs par semaine.

Par ailleurs, au début de l'année 2008, alors i>Télé subit un sensible affaiblissement de son audience sur la TNT, les deux chaînes sont à égalité sur l'ensemble des modes de télédiffusion (analogique, TNT, câble et satellite) avec 0,3 % de part d'audience selon Médiamétrie.

À partir de juin 2008, BFM TV se définit comme « la 1re chaine d’information de France, tous supports de réception confondus », en revendiquant sur le mois de mai « 0,4% de part d’audience nationale, tous supports confondus contre 0,3% pour i>Télé ».

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Franck Georgel

Franck Georgel, né le 6 juillet 1977 à Arras (Pas-de-Calais), est un journaliste français .

Il débute à la télévision en 1999 comme journaliste reporter d'images. En 2005, il présente le flash info du matin, toutes les demi-heures sur M6.

En 2006, il devient le joker d'Anne-Sophie Lapix pour le 12:50, le journal de M6. Depuis 2007, il remplace régulièrement la présentatrice titulaire, Nathalie Renoux. Il fait également de nombreux reportages pour cette chaîne de télévision, en France et à l'étranger.

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Harry Roselmack

Harry Joseph Roselmack, né le 20 mars 1973 à Tours, est un journaliste français originaire de la Martinique.

Après avoir suivi sa scolarité à Tours pendant laquelle il présente des flashs d'information sur Radio Béton, il obtient un Deug d'histoire et un DUT de journalisme dans cette ville. Il écrit quelques articles dans les pages sport du journal quotidien local, La Nouvelle République du Centre-Ouest. Il part pour Paris où, après un passage sur Radio média tropical, il entre en 2000 à Radio France. Il y débute sur France Bleu dans diverses antennes locales, avant de passer sur France Info. En parallèle, il débute à la télévision sur La Chaîne météo. Repéré par Canal+, il entre à i>Télé, la chaîne d'information continue du groupe. Il y présente la grande édition de 18 à 18h30, ainsi que le journal de la mi-journée dans l'émission Nous ne sommes pas des anges sur Canal+.

À l'été 2006, il devient le remplaçant officiel (joker) sur TF1 de Patrick Poivre d'Arvor puis Laurence Ferrari à partir de septembre 2008 pour le journal de 20h00. Son prédécesseur à ce poste, Thomas Hugues, a démissionné de TF1 suite à son éviction du JT par la direction. Son premier JT eut lieu le 17 juillet 2006 avec une audience de 8 millions de téléspectateurs (44,8 % de parts de marché). Son arrivée fut largement commentée comme celle du « premier journaliste noir » à une heure de grande écoute.

À partir de septembre 2006, il présente le magazine d'information Sept à huit sur TF1 en duo avec Anne-Sophie Lapix puis en solo à partir de septembre 2008 suite au départ de la journaliste pour Canal+.

Il est membre du club Averroes pour l'intégration des minorités ethniques dans les médias (voir Discrimination positive).

Marié, il a deux enfants. Il a un frère et une soeur.

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Sept à huit

Sept à huit est un magazine d'information hebdomadaire de la télévision française. Il était présenté par Thomas Hugues et Laurence Ferrari sur la chaîne TF1 jusqu'en juin 2006. Depuis le 3 septembre 2006, il est présenté par Anne-Sophie Lapix et Harry Roselmack. A partir du dimanche 31 août 2008, Harry Roselmack est seul à la présentation de ce magazine, du fait du départ d'Anne-Sophie Lapix pour Canal +.

Diffusée le dimanche soir de 19h à 20h, créneau dévolu depuis de nombreuses années à la diffusion de magazine d'information par la chaîne, Sept à huit est pour la première fois diffusée le 4 septembre 2000, Elle succède à une autre émission phare d'information et de politique arrêtée 3 ans plus tôt, Sept sur sept présenté par Anne Sinclair. Sept à huit se distingue cependant du format de Sept sur sept, en ce sens qu'elle rompt avec le principe de l'invité politique unique (même si une personnalité est interviewée en toute fin d'émission), pour la diffusion de quatre à cinq sujets et reportages de 10 minutes sur l'actualité du moment.

L'émission est produit par "Elephant et Cie" pour TF1.

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Mélissa Theuriau

Mélissa Theuriau, est une journaliste française née le 18 juillet 1978 à Échirolles, dans la banlieue sud de Grenoble.

Elle est diplômée de l'Institut de la Communication et des Médias (ICM) d'Échirolles. Elle a également obtenu un Diplôme universitaire de technologie en Information et communication à l'Institut universitaire de technologie (IUT) de l'université Pierre Mendès France de Grenoble et un master en journalisme audiovisuel au CELSA.

Après avoir effectué un travail de reporter pour l'émission J'y étais sur la chaîne Match TV en 2002, elle rejoint la chaîne d'information LCI, où le grand public la découvre à partir de 2003 et où elle connaît une ascension rapide. Après une période comme joker du journal télévisée, elle présente à partir de 2005 le journal LCI matin en duo avec Thierry Gilardi.

En mai 2006, elle crée la surprise en refusant une proposition de TF1 pour être le « joker » de Claire Chazal, ce qui ne correspondait pas à ses attentes.

Depuis septembre 2006, elle est rédactrice en chef et présentatrice du magazine Zone interdite sur M6 après le départ de Anne-Sophie Lapix et réalise des reportages pour l'émission 66 minutes toujours sur M6.

En novembre 2006, elle écrit et présente Un jour, une photo, un module court diffusé sur la chaîne TV Paris Première. Elle y raconte la petite histoire d'une grande photo, en partenariat avec Paris Match.

Depuis janvier 2007, elle anime un nouveau magazine de voyages sur Paris Première : Deux, trois jours avec moi.

En mars 2007, elle lance, avec cinq autres journalistes (Claire Chazal, Marie Drucker, Laurence Ferrari, Béatrice Schönberg et Tina Kieffer), l'opération La Rose avec l'Unicef pour aider les jeunes filles à accéder à l'éducation. Depuis 2006, elle soutient et aide l'association Rêves qui œuvre pour les enfants hospitalisés dont le pronostic vital est réservé.

Mélissa Theuriau s'est mariée avec Jamel Debbouze le 7 mai 2008. Ils ont eu un fils nommé Léon le 3 décembre 2008.

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Source : Wikipedia