Andy Goode

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Posté par rachel 09/04/2009 @ 21:09

Tags : andy goode, rugbymen, rugby, sport

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Andy Goode

Andrew James Goode, est né le 3 avril 1980 à Coventry (Angleterre). C’est un joueur de rugby à XV, qui joue avec l'équipe d'Angleterre depuis 2005 et avec le CA Brive, évoluant au poste de demi d'ouverture (1,80 m et 86 kg).

Il joue avec les Leicester Tigers en coupe d'Europe (114 points et 1 essai en 2004-05).

Avec les Tigers, il dispute le Championnat d'Angleterre de rugby (268 points et 3 essais en 2004-05).

Il signe au CA Brive pendant l'été 2008.

Il a eu sa première cape internationale le 12 mars 2005, à l’occasion d’un match du Tournoi des six nations contre l'équipe d'Italie. Il participe au Tournoi des six nations en 2005, 2006 et 2009.

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Championnat d'Angleterre de rugby à XV

Andy Goode vainqueur de la compétition en 2001, 2002, 2007 avec les Leicester Tigers.

Le championnat d'Angleterre de rugby à XV rassemblant les douze clubs de l'élite anglaise a été créé en 1987. Ce championnat a successivement été dénommé Courage League (1987-1997), Allied Dunbar League (1997-2001), Zurich Premiership (2001-2005), puis Guinness Premiership depuis 2005, au gré des parrainages.

Le titre est attribué à l'issue d'une saison régulière qui débute généralement en septembre puis d'une phase play-off jusqu'à une finale disputée à Twickenham fin mai. Le dernier du classement est relégué à l'étage inférieur de la hiérarchie : la National Division 1. Les champions en titre sont les London Wasps alors que les Leicester Tigers sont les plus titrés avec sept victoires dans la compétition.

Depuis la pétendue invention du rugby en 1823 par William Webb Ellis,, et son officialisation le 8 décembre 1863 par les étudiants de l'Université de Cambridge, la pratique de ce sport se cantonne à des rencontres traditionnelles entre clubs, arrangées par ceux-ci, à l'instar des affrontements bisannuels entre le Blackheath RC et le Richmond FC instaurés le 19 décembre 1868 et qui constituent le plus ancien affrontement régulier entre deux clubs dans l'histoire du rugby. Cette organisation libre du rugby reste longtemps en vigueur car la Rugby Football Union, fondée en 1871, s'oppose à la création de toute compétition officielle estimant que la pratique de ce sport y perdrait son esprit d'amateurisme. Les County Cups disputées par les clubs et le County Championship disputé par les équipes des comtés sont pendant longtemps les seules compétitions organisées en dehors des rencontres traditionnelles entre clubs. La hiérarchie entre les différentes équipes pendant la saison se résume aux classements publiés par le Daily Telegraph et les journaux locaux comme le Yorkshire Post. Ces classements, établis à partir des résultats de chaque club, varient fortement d'un journal à un autre et ne constituent au mieux qu'une estimation de la performance des équipes au cours de la saison.

La première compétition officielle instaurée en 1972 par la Fédération anglaise de rugby à XV est la coupe d'Angleterre aujourd'hui connue sous la dénomination EDF Energy Cup du nom de son sponsor du moment. Apparaissent ensuite les championnats régionaux (regional merit tables) en 1976 et, au milieu des années 80, le championnat national (national merit tables). Il constitue les prémices de la future ligue entre les clubs de l'élite anglaise qui naît deux ans plus tard. La principale conséquence de l'introduction de ces championnats est la disparition progressive des rencontres traditionnelles par manque de place dans des calendriers trop chargés.

En 1987, la fédération anglaise de rugby instaure le système pyramidal de ligues sous le nom de Courage Leagues, disputées par 1 000 clubs répartis au sein de 108 ligues avec promotions et relégations en fin de saison. Le nom de la compétition provient du nom de son partenaire officiel, la marque de bière anglaise John Courage appartenant à la société Scottish & Newcastle. La première division ou Courage League Division One est composée de 12 clubs : Bath, Bristol, Coventry, Gloucester, Harlequins, Leicester, Moseley, Nottingham, Orrell, Sale, Wasps et Waterloo. Chaque équipe doit rencontrer une fois tous ses adversaires et le calendrier est établi par les clubs eux-mêmes de manière à satisfaire chacun des opposants. Une victoire rapporte 4 points, un match nul 2 et une défaite 1 seul. Le premier match de l'histoire de la compétition a lieu le 5 septembre 1987 à Beeston et il oppose Nottingham à Moseley, ces derniers remportant la rencontre 21-3. Le premier titre est remporté par les Leicester Tigers et les clubs de Coventry et de Sale sont relégués en seconde division. Cette première saison est un grand succès : les rencontres entre les clubs des divisions majeures attirent un public grandissant et suscitent l'intérêt de commanditaires locaux et d'entreprises nationales. La compétition permet aussi l'amélioration du niveau de jeu, les joueurs adoptant un rythme régulier de matchs. Par ailleurs, les craintes initiales d'une augmentation significative de la violence sur le terrain se révèlent infondées.

La saison suivante, la fédération anglaise de rugby ôte aux clubs la responsabilité d'établir le calendrier des rencontres et impose le samedi comme jour de match. Cette décision fait suite à l'échec partiel de l'organisation de la première saison puisque les deux matchs Gloucester-Leicester et Bristol-Waterloo n'ont pas été disputés. Le système d'attribution des points est également révisé : une victoire rapporte désormais 2 points, un match nul 1 et une défaite aucun. Cette seconde saison est remportée par le club de Bath. Pour l'édition 1989-90, le troisième titre est attribué aux Wasps. À la fin de la saison, seule la dernière équipe est reléguée en seconde division afin d'élargir la compétition à treize clubs pour la saison suivante. C'est l'équipe des Bedford Blues qui est reléguée après avoir terminé la compétition à la dernière place en ayant perdu tous ses matchs.

L'équipe de Bath Rugby imprime sa domination sur l'épreuve en remportant consécutivement quatre titres de champion au cours des saisons suivantes. L'édition 1993-94 marque un nouveau changement dans le format de l'épreuve avec l'introduction de confrontations en matchs aller-retour. L'élite est donc réduite à dix clubs pour ne pas trop surcharger le calendrier. C'est pourquoi les quatre clubs des London Scottish, des Saracens, de West Hartlepool et des Rugby Lions sont relégués en deuxième division à la fin de la saison 1992-93. C'est lors de la saison 1994-95, remportée par les Leicester Tigers, que sont diffusées pour la première fois à la télévision des rencontres de la compétition. Le tout premier match est retransmis sur la chaîne Sky Sports le 10 septembre 1994 et il oppose Bath à Bristol. Sky Sports devient dès lors un partenaire privilégié de la ligue puisque la chaîne continue de diffuser les matchs aujourd'hui. Le contrat d'exclusivité liant la chaîne et la compétition se terminera en 2010.

La saison 1995-1996 est de nouveau remportée par Bath. Par contre, aucune équipe n'est reléguée en fin de saison suite à la décision de la fédération anglaise de revenir à douze équipes au sein de l'élite la saison suivante. Cela permet au club de West Hartlepool de garder sa place en première division malgré une saison catastrophique avec 18 défaites en autant de matchs. Le système de relégation est lui aussi modifié en donnant à l'avant-dernière équipe du classement une chance de conserver sa place en première division lors de deux matchs de barrage contre l'équipe classée seconde de la division 2.

Après le succès de la coupe du monde en Afrique du Sud, l'International Rugby Board prend la décision de professionnaliser le rugby à XV en 1995. Cette décision est immédiatement suivie par la professionnalisation du sport en France et dans les nations de l'hémisphère sud ainsi que par la création de la Coupe d'Europe de rugby à XV. La fédération anglaise ayant été longtemps réticente à la professionnalisation de la discipline, le championnat ne devient professionnel qu'un an plus tard pour la saison 1996-1997. Les clubs de l'élite se regroupent alors au sein de l'association Premier Rugby Limited qui est destinée à gérer la ligue et à les représenter dans tous les dialogues avec d'autres organisations comme la Rugby Football Union ou l'ERC. Cette année-là, les Wasps terminent en tête du classement et deviennent la première équipe sacrée championne de l'ère professionnelle.

Ce changement de statut s'accompagne de l'arrivée d'un nouveau sponsor officiel pour la compétition lors de la saison suivante. La société Allied Dunbar, une des filiales financières du groupe Zurich Financial Services signe un contrat de trois ans avec la direction de la ligue et remplace la marque de bière John Courage, et la compétition est renommée Allied Dunbar Premiership. Cette même année, pour la première fois dans l'histoire du rugby à XV, les bancs de pénalité destinés aux expulsions temporaires de 10 minutes sont introduits dans le règlement officiel. Ils sont utilisés pour sanctionner les fautes volontaires et les mauvais comportements qui ne sont toutefois pas assez graves pour mériter une expulsion permanente du joueur. Cette nouvelle règle qui a pour but de rendre le jeu plus fluide et de limiter les conflits et bagarres entre joueurs s'avère un succès et est ensuite étendue par l'International Rugby Board aux compétitions internationales trois ans et demi plus tard. Les cartons jaunes attribués aux joueurs pour officialiser ces expulsions temporaires sont introduits deux ans plus tard lors de la saison 1999-2000. Pour leur retour au sein de l'élite en 1997-98, les Newcastle Falcons réalisent un exploit en terminant en tête de la compétition. Ils mettent ainsi fin au règne sans partage du trio Bath-Leicester-Wasps depuis la création de la compétition en 1987.

Au cours de l'été 1998, l'association des joueurs de rugby professionnels - Professional Rugby Players' Association (PRA) - est créée pour représenter et défendre les intérêts de tous les joueurs professionnels (des jeunes joueurs au sein des académies à ceux disputant les compétitions nationales et internationales). Pour l'édition 1998-1999, le championnat est étendu à quatorze équipes pour combler les trous du calendrier consécutifs à la non-participation des clubs anglais (parmi lesquels Bath, le tenant du titre) à la coupe d'Europe en signe de protestation contre son organisation. Trois équipes sont donc promues en début de saison pour atteindre ce format à quatorze. Il s'agit des Bedford Blues, de West Hartlepool et des London Scottish, ces derniers remplaçant le club de Bristol Rugby qui est relégué en Premiership 2. Les Leicester Tigers terminent en tête de la compétition et sont sacrés champions. Le club de West Hartlepool termine la compétition à la dernière place et est relégué en seconde division. Un accord ayant été trouvé avec les clubs anglais concernant l'organisation de la coupe d'Europe en cours de saison, la Rugby Football Union décide de revenir à un format de la compétition comptant douze clubs pour la saison 1999-2000. Un appel au volontariat subventionné est donc lancé par la fédération anglaise pour déterminer les deux clubs qui accompagneront West Hartlepool en Premiership 2. Cette proposition est à l'origine de la fusion de la section professionnelle des London Scottish au sein des London Irish tandis que la section amateur est reléguée neuf divisions plus bas. L'équipe de Richmond est la seconde à quitter l'élite en raison de la mise en redressement du club après qu'Ashley Levett, son principal partenaire financier, a décidé de se retirer. Les Leicester Tigers réussissent le doublé en remportant un second titre consécutif lors de la saison 1999-2000.

Suite à un changement de sponsor le 26 juillet 2000, la compétition porte désormais le nom de Zurich Premiership du nom de la Banque de Zurich,. Cette nouvelle dénomination n'est pas la seule nouveauté lors de la saison 2000-2001 puisque la fédération anglaise remanie le format de la compétition pour encourager le spectacle. D'abord, le système d'attribution des points est modifié avec une victoire dorénavant à 4 points et un match nul à 2 points. À cela s'ajoute un système de points de bonus : une équipe gagne 1 point de bonus offensif si elle marque 4 essais ou plus, et 1 point de bonus défensif s'il elle perd par un écart de 7 points ou moins. En outre, la saison se termine pour la première fois sur une phase finale par élimination directe - les play-off - appelée Zurich Championship, dont la finale est disputée au stade de Twickenham à Londres. Les clubs classés aux huit premières places sont qualifiés pour les quarts de finale et les affrontements sont définis comme suit : le club classé premier affronte à domicile l'équipe classé huitième, le second reçoit le septième, le troisième reçoit le sixième et le quatrième reçoit le cinquième. Dans l'annonce initiale, le titre reste attribué à l'équipe en tête du classement à la fin de la phase régulière et le vainqueur de la finale obtient simplement le titre de vainqueur du Zurich Championship. Cependant, en plein milieu de la saison, alors que les Leicester Tigers sont très bien lancés pour remporter leur troisième titre consécutif, les instances dirigeantes de la ligue annonce que le titre sera remis au vainqueur de la phase finale et non à l'équipe terminant première de la phase régulière. Cette annonce soudaine surprend tout le monde et provoque un tollé parmi les fans, ce qui pousse les dirigeants de la compétition à revenir sur leur décision. Finalement, les Leicester Tigers ne laissent pas place à la polémique à ce sujet puisqu'ils terminent premiers de la saison régulière et remportent également la Zurich Championship après avoir battu le club de Bath Rugby lors de la finale à Twickenham le 13 mai 2001. Ils sont donc sacrés champions pour la troisième année consécutive.

Le système d'attribution du titre n'est pas remis en cause la saison suivante et cela profite cette fois-ci aux Tigers qui remportent leur quatrième titre consécutif, égalant ainsi le record de Bath. En effet, ils terminent en tête de la phase régulière mais échouent dès les quarts de finale des play-off. Ils sont battus à domicile par les Bristol Shoguns ce qui met un terme à leur invincibilité record de 57 victoires consécutives à Welford Road initiée le 30 décembre 1997. La Zurich Championship est remportée par Gloucester qui bat Bristol 28-23 lors de la finale à Twickenham le 9 juin 2002. Cette même année, bien qu'ayant terminé à la dernière place du classement, le club des Leeds Tykes n'est pas relégué en National Division 1 après la décision de l'England Rugby Limited de refuser la promotion des Rotherham Titans car leur stade ne remplit par les critères imposés pour la participation à la première ligue,. Suite à de nombreuses critiques de la part des joueurs à propos de l'intérêt et du format de la phase finale, la direction de la ligue modifie de nouveau le format de la compétition pour la saison 2002-2003. Elle supprime le double trophée et met fin à la règle atypique d'attribution du titre : le champion est désormais le vainqueur de la phase finale. Celle-ci est par ailleurs fortement raccourcie puisqu'elle ne compte plus que deux matchs. Une demi-finale entre le second et le troisième de la phase régulière désigne l'équipe qui affronte l'équipe arrivée en tête lors de la finale à Twickenham. Bien que Gloucester ait terminé la phase régulière à la première place avec une confortable avance, le club perd la finale contre les London Wasps après être resté trois semaines sans compétition.

Les London Wasps remportent les deux titres suivants sans avoir terminé à la première place de la phase régulière. Ils réalisent le doublé en 2003-2004 contre Bath et le triplé en 2004-2005 contre Leicester. Le contrat liant la Banque de Zurich avec la compétition arrive à son terme en 2005 et un nouveau partenariat est signé avec la marque de bière Guinness en avril, le contrat débutant le 2 septembre 2005. La compétition change une nouvelle fois de nom et s'intitule désormais la Guinness Premiership. La seconde phase de la compétition est aussi réorganisée selon un système connu sous le nom de Shaughnessy play-off déjà utilisé dans d'autres compétitions comme le Top 14 : les quatre premiers du classement participent à une phase finale en deux temps (demi finales et finale). Le titre est remporté cette année-là par les Sale Sharks. En battant les Tigers 45-20 lors de la finale, ils deviennent la cinquième équipe à remporter le trophée.

En raison de la coupe du monde de rugby, le calendrier du championnat est aménagé pour que la saison 2006-2007 se termine deux semaines plus tôt qu'à l'accoutumée. Ainsi l'équipe d'Angleterre bénéficie d'une préparation plus longue pour la défense de son titre acquis en 2003. Leicester remporte son septième titre après avoir battu l'équipe de Gloucester en finale. Sujet à controverse entre la fédération anglaise et la Premier Rugby Limited depuis la professionnalisation du sport, la mise à disposition par les clubs des internationaux anglais trouve une issue satisfaisante pour les deux parties avec la signature de l'accord Elite Player Squad (EPS) en 2007. Cet accord stipule qu'en échange d'une compensation financière de la part de la fédération (110 millions de livres pour la période 2008-2016), les clubs s'engagent à libérer les internationaux 13 ou 14 jours avant les rencontres du XV anglais. Cette décision apaise les esprits et permet aux deux institutions du rugby anglais de travailler de concert.

Le championnat 2007-2008 couronne une nouvelle fois les London Wasps lors de la finale contre les Leicester Tigers, remake de celle de la coupe d'Europe l'année précédente. Fin 2008, la direction de la ligue projette de réduire le plafond salarial (ou salary cap) pour faire face à la crise économique,. Mais cette décision ne plaît pas aux clubs estimant qu'elle nuirait à leur compétitivité, en particulier vis-à-vis des clubs français, et finalement la décision prise le 15 janvier 2009 statue seulement le gel du plafond salarial pour deux ans. Cependant, cette mesure est insuffisante et la Premier Rugby Limited prévoit d'augmenter le nombre des rencontres au cours d'une saison pour accroître ses revenus. Cela provoque un nouveau conflit avec la fédération anglaise, cette dernière estimant que la mesure serait contraire à l'accord EPS qui régule la mise à disposition des internationaux pour l'équipe nationale. La ligue anglaise s'engage alors à prendre une décision qui n'alourdirait pas le calendrier et propose pour cela de supprimer la coupe anglo-galloise. Aucune décision officielle n'a été prise à ce jour.

Cette première partie de l'histoire de la compétition est dominée par l'équipe de Bath Rugby qui empoche six titres de champion dont quatre consécutifs. Le club termine dans le trio de tête à la fin de chaque saison exceptée lors des éditions 1987-88 et 1998-99. Viennent ensuite les Leicester Tigers, les Wasps et les Newcastle Falcons avec respectivement quatre, deux et une victoire du championnat.

On accède à l'article qui traite d'une édition particulière en cliquant sur l'année.

Depuis l'apparition des play-offs, la compétition est dominée par les London Wasps et les Leicester Tigers qui sont respectivement couronnés quatre et trois fois. Le club de Gloucester finit la phase régulière en tête à trois reprises, mais échoue à chaque fois lors des phases finales. La seule année où il remporte la finale, le titre est décerné aux Tigers vainqueurs de la phase régulière.

En 21 éditions, seulement cinq clubs ont été sacrés champions et le trio composé de Leicester, de Bath et des London Wasps totalise 19 des 21 titres. Bath (de 1991 à 1994) et Leicester (de 1999 à 2002) ont réussi le quadruplé. Les London Wasps ont fait le triplé entre 2003 et 2005.

Quatre équipes ont réussi le triste record de perdre tous leurs matchs au cours d'une saison : les Bedford Blues en 1989-1990, Liverpool St Helens en 1990-1991, West Hartlepool en 1995-1996 et les Rotherham Titans en 2003-2004.

À l'image du palmarès de la compétition dominé par le trio Bath-Leicester-London Wasps, les joueurs les plus titrés sont ceux qui sont restés fidèles à ces trois équipes.

Depuis la création de la discipline, de nombreux trophées récompensent également les joueurs de la ligue chaque année. Ces distinctions qui couronnent les meilleurs joueurs et meilleurs espoirs de la compétition sont décernées par les instances dirigeantes, par les joueurs eux-mêmes, par les clubs, par les journalistes ou par les supporters. Parmi la multitude de récompenses distribuées, deux d'entre elles revêtent une grande importance en raison de la valeur de l'institution qui les délivre. Il s'agit du trophée du meilleur joueur de la saison - Premiership player of the season award - décerné par la Premier Rugby Limited au mois de mai lors d'une cérémonie officielle retransmise à la télévision et de celui du meilleur joueur de l'année - PRA player of the year award - attribué depuis 1999 par la Professional Rugby Players Association lors d'un dîner de gala. Seuls trois joueurs ont réussi à obtenir les deux trophées : Mike Catt, Jason Robinson et Martin Corry, ces deux derniers les ayant reçus au cours de la même saison.

Le championnat se déroule en deux phases : une phase régulière avec un classement et une phase finale (ou play-off) par élimination directe sur deux tours pour déterminer le champion.

Au soir de la 22e journée, les quatre premières équipes du classement s'affrontent en demi-finales : le club classé premier reçoit celui classé quatrième et le second reçoit le troisième. Les deux vainqueurs se retrouvent pour se disputer le titre lors de la finale au stade de Twickenham à Londres.

Le classement final de la phase régulière permet de déterminer les clubs qui sont admis à participer à la Coupe d'Europe et au Challenge européen. Le nombre de clubs anglais admis à participer à une édition donnée de la Coupe d'Europe dépend de la prestation de ces mêmes clubs lors de l'édition précédente. Si un club anglais avance plus loin dans la compétition que tous les clubs français du Top 14 et italiens du Super 10, alors sept clubs participent à la coupe d'Europe la saison suivante. Autrement ils ne sont que six à y représenter le rugby anglais. Les cinq (ou six) premières équipes de la phase régulière sont qualifiées pour la coupe d'Europe, la sixième (ou septième) étant l'équipe anglaise arrivée le plus loin dans la coupe anglo-galloise. Les six (ou cinq) équipes restantes, le promus inclus, sont admises à participer au Challenge européen.

Chaque rencontre de la compétition est orchestrée par un quatuor d'arbitres : un arbitre de champ, deux juges de touche et un arbitre suppléant. Ils sont choisis parmi les membres de l'unité des arbitres d'élite - Elite Referee Unit - par l'équipe de direction de l'arbitrage de la Rugby Football Union composée de Colin High, Ed Morrison et Brian Campsall. L'unité des arbitres d'élite est composée de 14 arbitres de champ et de 20 juges de touche. Les arbitres de champ membres de cette section passent par tous les niveaux d'arbitrage (du niveau régional au niveau national) avant de devenir arbitre d'élite. Leur progression aux différents échelons est soumise à une série d'examens, leur prestation au cours des rencontres est évaluée par un arbitre assesseur et leur forme physique est contrôlée régulièrement. Les juges de touches sont soumis aux mêmes règles de promotion, mais certains d'entre eux sont d'anciens arbitres de champ de la section reconvertis.

Fondée en 1996 par les clubs professionnels, la Premier Rugby Limited est une association qui représente les douze clubs dans tous les dialogues avec d'autres organisations comme la Rugby Football Union ou l'ERC. Elle a pour objectif d'assurer la viabilité financière de la compétition tout en permettant le développement des clubs et l'attraction d'un public de plus en plus large. C'est elle qui négocie et signe les contrats de partenariat financier avec les sponsors et les médias. Chaque année, elle reverse une grande partie des profits de manière équitable entre les clubs (plus de deux millions de livres chacun). Elle gère également le déroulement de la compétition au travers de l'England Rugby Limited, partenariat commercial avec la fédération anglaise de rugby.

Les revenus de la ligue proviennent de plusieurs sources : les contrats avec les partenaires, les droits de diffusion télévisuelle et les fonds reversés par l'ERC et la fédération anglaise. Outre la marque de bière Guinness qui est le sponsor officiel de la compétition, les autres partenaires actuels de la ligue sont Coral, EDF, Gatorade, les hôtels Hilton, Land Rover, Bank of America, Gilbert et le Sunday Times. Au cours des premières années de l'ère professionnelle, les sommes obtenues par les contrats signés avec les sponsors sont à peu près équivalentes à celles provenant des droits télévisuels. À titre d'exemple, en 2000 Sky Sports paye 87,5 millions de livres pour les droits de retransmission sur cinq ans alors que les sponsors de l'époque (Allied Dunbar, Tetley's, Nike et BT Cellnet) engagent environ 45 millions de livres à la Premier Rugby Limited sur trois ans. Mais ces dernières années, les droits de télédiffusion ont fortement augmenté, devenant la première source de revenus pour la compétition.

Cet envol des droits s'explique par la popularité grandissante de la compétition au cours de ces dernières années : le nombre moyen de spectateurs dans les stades a quasiment doublé entre la saison 1998-1999 et la saison 2004-2005. Dès lors, la ligue crée des évènements autour de la compétition pour entretenir cet engouement du public. Depuis la saison 2004-2005, le championnat s'ouvre sur le London Double Header, une double confrontation de gala au stade de Twickenham mettant aux prises les quatre équipes londoniennes au cours de deux rencontres consécutives : les Harlequins, les London Irish, les London Wasps et les Saracens. Lors de la saison 2005-2006, les Leeds Tykes remplacent les Harlequins alors relégués en National Division 1.

Sur la vague du succès du London Double Header, le club des Harlequins décide de faire un autre match de gala à Twickenham face aux Leicester Tigers le 27 décembre 2008. Cette initiative s'avère également un succès car la rencontre attire 50 000 spectateurs, ce qui devient le record en la matière pour un match de la phase régulière. Tout cet engouement autour de la compétition profite aux clubs car lors de la saison 2006-2007, les mi-temps des matchs sont allongées de 5 minutes, passant des 10 minutes traditionnelles à 15 minutes. Ce changement est issu d'un choix économique pour permettre aux clubs de profiter de l'augmentation de l'affluence dans les stades en vendant plus de boissons.

La présence d'un plafond salarial - salary cap - constitue une particularité du championnat dans le monde du rugby. Introduite en 1999, cette mesure, qui provient des sports majeurs américains, a pour but de limiter l'accumulation de gros salaires dans une seule équipe et donc de garantir une certaine équité. Depuis son entrée en vigueur dans la compétition, le niveau des équipes s'est homogénéisé et la ligue est devenue la compétition nationale la plus âprement disputée dans l'hémisphère nord,. Bien que le palmarès récent de l'épreuve ne le laisse pas vraiment transparaître, les clubs de l'élite anglaise sont d'un niveau beaucoup plus homogène que celui du championnat de France où la domination de quatre/cinq équipes est favorisée par l'absence d'une telle règle. En effet, neuf des douze équipes (75 %) ont participé aux play-offs depuis la saison 2003-2004 alors que dans le même temps seuls 6 clubs français sur 14 (43 %) se sont partagés les places en demi-finale.

Toutefois, cette mesure ne possède pas que des avantages puisque la limitation des salaires rend les clubs anglais moins attractifs que leurs homologues français. Pour pallier ce problème, le montant du plafond est augmenté à plusieurs reprises passant de 2,25 millions de livres à 4 millions de livres,. Mais la crise économique de 2008 force les instances dirigeantes à geler le plafond pour les deux ans. Ce gel ajouté à la baisse de la livre par rapport à l'euro rend désormais les équipes du Top 14 beaucoup plus attractives. Cela provoque immanquablement l'amorce d'un exil des stars anglaises vers le championnat français. Andy Goode rejoint CA Brive en 2008 et est imité par son compatriote Riki Flutey en 2009. De même, les avants des London Wasps, James Haskell et Tom Palmer, viennent jouer au Stade français Paris en 2009,. Ces premiers départs inquiètent la fédération anglaise qui s'interroge sur l'impact que pourrait avoir un exil massif à la fois sur le championnat mais aussi sur l'équipe nationale,. Toutefois, il ne s'agit pour l'instant que de quelques joueurs. En outre, un sujet d'étude sur l'introduction d'un plafond salarial dans le Top 14 vient d'être lancé par la Ligue nationale de rugby, ce qui pourrait rééquilibrer la balance entre les deux compétitions.

Depuis la saison 1994-1995, Sky Sports retransmet certaines rencontres à la télévision (pas moins de 350 matchs entre 1994 et 2004 soit une moyenne de 35 par saison). En 2004, la chaîne conserve son monopole sur les droits de diffusion jusqu'en 2010 grâce à la signature d'un contrat avec la Premier Rugby Limited. À partir de la saison 2010-2011, elle partagera la retransmission des matchs avec la chaîne irlandaise Setanta Sports, qui diffuse déjà la compétition en Australie. À cette occasion, le nombre de rencontres diffusées au cours de la saison passera de 33 à 69. En France, bien que la compétition ne suscite pas autant d'intérêt que le Championnat d'Angleterre de football, des matchs de la ligue sont tout de même retransmis sur Sport+.

Lors des premières apparitions télévisées, les stades ne sont pas équipés pour recevoir les commentateurs, et ceux-ci sont juchés sur des plateformes temporaires montées sur des échafaudages. Aujourd'hui, la chaîne a considérablement modernisé les retransmissions avec la présence de studios in situ et un minimum de 12 caméras dans chaque stade. Des experts de la discipline interviennent en tant que consultants pendant et après les rencontres, tel le quintuple vainqueur de l'épreuve Martin Johnson ou l'ancien sélectionneur du XV anglais vainqueur de la coupe du monde en 2003 Clive Woodward. La chaîne propose également l'émission hebdomadaire The Rugby Club le jeudi soir avec au programme les résumés et analyses des rencontres du précédent week-end agrémentés par des débats entre spécialistes.

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Championnat de France de rugby Top 14 en 2008-09

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Le championnat de France de rugby à XV Rugby Top 14 Orange 2008-09 oppose pour la saison 2008-2009 les quatorze meilleures équipes françaises de rugby à XV.

Le championnat a débuté le 26 août 2008 pour s'achever par une finale fixée au 6 juin 2009 au Stade de France. Trois week-ends verront des matchs internationaux organisés simultanément à la compétition : les 15 et 22 novembre 2008 où la France recevra les Pacific Islanders puis les Wallabies et le 14 février 2009 pour la réception de l'Écosse pour le tournoi des six nations.

Le championnat de France de rugby à XV de première division portait le nom de Top 14 depuis la saison 2005-2006, date de son resserrement à 14 clubs, mais à partir de cette saison, il a été renommé en Rugby Top 14 Orange en référence à son sponsor. Après une phase de classement par matchs aller et retour, mettant aux prises toutes les équipes, les quatre premières équipes sont qualifiées pour les demi-finales et les deux dernières équipes joueront la saison suivante en Pro D2.

Le RC Toulon et le Stade montois ont été promus dans le Top 14 à l'issue de la saison de Pro D2 2007-08.

Relégable à l'issue de la saison 2007-2008, l'US Dax a été sauvée suite à la rétrogadation du SC Albi pour raisons financières.

Attribution des points : victoire sur tapis vert : 5, victoire : 4, match nul : 2, défaite : 0, forfait : -2 ; plus les bonus (offensif : 3 essais de plus que l'adversaire ; défensif : défaite par 7 points d'écart ou moins).

Règles de classement : 1. points terrain ; 2. points terrain obtenus dans les matches entre équipes concernées ; 3. différence de points dans les matches entre équipes concernées ; 4. différence entre essais marqués et concédés dans les matches entre équipes concernées ; 5. différence de points ; 6. différence entre essais marqués et concédés ; 7. nombre de points marqués ; 8. nombre d'essais marqués ; 9. nombre de forfaits n'ayant pas entraîné de forfait général ; 10. place la saison précédente ; 11. nombre de personnes suspendues après un match de championnat.

Le renfort des équipes du Top 14 par des joueurs internationaux Néo-Zélandais, Australiens et Sud-Africains s'est amplifié par rapport aux saisons précédentes. À titre d'exemple les joueurs suivants vont évoluer pour la première fois dans le Top 14 : Dan Carter (USA Perpignan), Jerry Collins et Matt Henjak (RC Toulon) et Justin Marshall (Montpellier RC). De nouveaux joueurs britanniques vont évoluer dans le championnat de France, c'est le cas notamment de Andy Goode et Alix Popham au CA Brive.

À l'instar de toutes les compétitions importantes de rugby à XV, le Top 14 expérimente cette saison une partie des nouvelles règles proposées par l'IRB, testées lors de la saison 2007-2008 – notamment dans le Super 14 –, et imposées aux deux hémisphères à compter du 1er août 2008.

Treize des vingt-trois nouvelles règles sont ainsi mises en place lors de ce championnat. Ce sont majoritairement des règles concernant les placements et le jeu, tandis que celles visant à modifier les sanctions (réduction du nombre de pénalités, notamment) ne seront vraisemblablement pas utilisées avant un test "grandeur nature" dans une autre compétition.

La règle de carence est restaurée à partir du 1er août 2008. Cette règle — abandonnée lors de la saison 2007-08 — interdit le recours aux mêlées simulées, décriées par nombre d'entraîneurs, de joueurs et d'arbitres.

Ainsi, une équipe ne pouvant aligner, après coaching et/ou remplacement sur blessure, une première ligne constituée de deux piliers et d'un talonneur se verra contrainte de terminer la rencontre avec quatorze joueurs. En conséquence, les équipes peuvent aligner 23 joueurs sur la feuille de match contre 22 précédemment, afin de pouvoir présenter deux spécialistes pour chacun des postes de première ligne.

L'usage de la vidéo est réduit puisqu'il n'est plus utilisé pour arbitrer le jeu déloyal.

L'équipe qui reçoit est indiquée dans la colonne de gauche.

Les points marqués par chaque équipe sont inscrits dans les colonnes centrales (3-4) alors que les essais marqués sont donnés dans les colonnes latérales (1-6). Les points de bonus sont symbolisés par une bordure bleue pour les bonus offensifs (trois essais de plus que l'adversaire), orange pour les bonus défensifs (défaite avec au plus sept points d'écart), rouge si les deux bonus sont cumulés.

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Irlande au tournoi des six nations 2009

L'équipe d'Irlande a remporté le Tournoi des six nations 2009 en réalisant un Grand Chelem (cinq victoires en cinq matchs). Il s'agit du second Grand Chelem réussi par l'équipe d'Irlande dans le tournoi, il vient après celui remporté en 1948.

Il s'agit du premier Grand Chelem des Irlandais dans un Tournoi à six nations, avec un palmarès offensif de 12 essais, 11 transformations, 10 pénalités et 3 drops.

La charnière et le cinq de devant sont formés uniquement de joueurs du Munster, qui jouent ensemble au haut niveau depuis de nombreuses années. Declan Kidney les a d'ailleurs dirigés et conduits à deux titres de Champions d'Europe en 2006, 2008, avec le Munster. le sélectionneur s'est appuyé sur le même groupe, il a seulement procédé à des changements de titulaires lors du quatrième match.

Les Irlandais ouvrent le score par une pénalité de Ronan O'Gara (2'), les Français répondent par un essai de Imanol Harinordoquy avec transformation de Lionel Beauxis (7-3). L'Irlande réduit son retard par une pénalité de Ronan O'Gara (7-6), puis prend l'avantage par un essai de son troisième ligne-centre Jamie Heaslip qui perce et slalome au centre de la défense française, O'Gara transforme l'essai (13-7). Lionel Beauxis marque un drop juste avant la fin de la première mi-temps (13-10).

Brian O'Driscoll perce la défense française en début de 2e mi-temps et marque un essai transformé par O'Gara (20-10). Les Français répliquent par un essai de Maxime Médard sur passe au pied de Lionel Beauxis. Ce dernier réduit le score par un drop (20-18). après un travail en force des avants irlandais, Gordon D'Arcy marque le 3e essai de l'équipe irlandaise (27-18). Beauxis réduit le score par une pénalité à la 76', mais O'Gara réussit également une pénalité à la 78'. Le match se termine ainsi sur une victoire des Irlandais sur le score de 30 à 21.

En début de match les Italiens jouent à 14, Andrea Masi recevant un carton jaune pour une cravate sur Rob Kearney, l'arrière irlandais lancé à pleine vitesse. L'Italie mène cependant par 6-0 grâce à deux pénalités réussies par Luke McLean. L'Irlande revient au score avec un essai en contre de Tommy Bowe (6-7). Après une nouvelle pénalité de McLean et alors que les deux équipes jouent à quatorze à la suite d'un carton pour O'Gara à la suite d'un plaquage sans le ballon, et un autre pour Perugini, pour être venu sur le côté lors d'un ruck, Luke Fitzgerald marque un 2e essai pour l'Irlande. L'essai est transformé par Rob Kearney, le buteur habituel Ronan O'Gara étant donc exclu temporairement. L'Irlande mène à la mi-temps par 14 à 9.

Les Irlandais se détachent en début de 2e mi-temps avec un essai de David Wallace, transformé par Ronan O'Gara, et une pénalité de ce même O'Gara. Sur une touche jouée rapidement avec Murphy, Luke Fitzgerald marque le 4e essai irlandais, avec la transformation de Ronan O'Gara le score est de 31 à 9 pour l'Irlande. Brian O'Driscoll aggrave le score en marquant un essai sur interception, O'Gara transforme. Le score final est de 38 à 9 pour l'Irlande.

L'équipe d'Irlande est la même que celle qui a débuté les deux premières rencontres du Tournoi.

Au cours de la 1re mi-temps les défenses prennent l'avantage sur les attaques, et le score n'est ouvert qu'à la 29' par une pénalité de Ronan O'Gara (3-0). L'ouvreur anglais Toby Flood égalise à la 37' en marquant une pénalité (3-3), c'est le score à la mi-temps.

Les Irlandais se détachent en 2e mi-temps par un drop et un essai de Brian O'Driscoll alors que les Anglais évoluaient à 14 (11-3). Les Anglais réduisent la marque par une pénalité de Delon Armitage à la 65' (11-6) mais Ronan O'Gara réplique par une autre pénalité à la 71' (14-6). En fin de match Delon Armitage marque un essai pour l'Angleterre à la suite d'un jeu au pied par Andy Goode qui avait remplacé Toby Flood. Andy Goode réussit la transformation, le score est alors de 14 à 13 pour l'Irlande, c'est aussi le score final.

Tous les points de la 1re mi-temps sont marqués sur des pénalités réussies, quatre pour l'Écossais Chris Paterson contre trois pour l'Irlandais Ronan O'Gara (12-9). La meilleure action de cette mi-temps revient à Thom Evans qui perce la défense irlandaise à la 39' mais échoue près de la ligne d'en-but.

Les Irlandais dominent la seconde mi-temps, ils marquent le seul essai du match à la 50' par Jamie Heaslip à la suite d'une percée de Peter Stringer. Jamie Heaslip était etré en cours de jeu pour remplacer Denis Leamy qui était blessé. La transformation de Ronan O'Gara porte le score à 12-16. O'Gara augmente l'avantage des Irlandais en marquant un drop à la 56' (12-19). La 5e pénalité réussie par Chris Paterson est compensée par celle de O'Gara à la 71', de sorte que l'Irlande s'impose sur le score de 22 à 15 et reste invaincue dans le Tournoi. La victoire du Tournoi et un grand chelem éventuel pour l'Irlande se joueront lors de la 5e journée entre l'Irlande et le Pays de Galles.

Avant ce match les Irlandais sont en tête du classement avec deux points d'avance sur les Gallois et un avantage de 25 points à la différence de points. Ce match est donc décisif pour la victoire dans le Tournoi. Les Gallois doivent gagner la match avec un écart de 13 points pour espérer remporter ce tournoi 2009. L'Irlande peut remporter le tournoi et le Grand Chelem qu'elle n'a obtenu qu'une seule fois en 1948, il y a soixante-et-un ans ! 15 000 supporters irlandais ont fait le déplacement et notamment Jack Kyle, Bertie O'Hanlon, victorieux en 1948. Le match est intense et équilibré. Les Irlandais dominent en touche et prennent l'avantage par deux essais de Tommy Bowe et Brian O'Driscoll. Les Gallois réagissent par des points au pied de Stephen Jones, pour revenir de 6-14 et prendre la tête au score 15-14 sur un ultime drop à cinq minutes de la fin. Mais les Irlandais, qui depuis dix ans, laissent toujours échapper le titre et le Grand Chelem, réussissent à marquer sur un temps fort. Stephen Jones trouve une touche directe après qu'un coéquipier lui ait fait une passe dans ses vingt-deux mètres. Les Irlandais ont le lancer en touche, conservent la balle et enchaînent des mouvements des avants pour mettre Ronan O'Gara, en position de drop à vingt mètres et en face des poteaux. Le drop passe ! A la dernière minute, Stephen Jones tente et manque une pénalité de près de cinquante mètres. C'est la victoire et le Grand Chelem pour Brian O'Driscoll, Paul O'Connell, et leurs coéquipiers.

Abréviations : Pts, points; J, matchs joués; V, victoires ; N, match nuls ; D, défaites ; PP, points pour ; PC, points contre ; Diff., différence de points ; E, essais inscrits au cours des matchs du tournoi.

Règles de classement : 1. point ; 2. différence de points de matchs ; 3. nombre d'essais marqués ; 4. titre partagé.

Contrairement à bien d'autres compétitions de rugby à XV, le Tournoi des six nations n'a pas adopté de système de points bonus. Deux points sont attribués pour une victoire, un point pour un match nul, aucun point en cas de défaite.

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Tournoi des six nations 2009

Participants au tournoi des six nations

Le tournoi des six nations 2009 s'est déroulé du 7 février au 21 mars 2009. Six équipes ont tenté de succéder au pays de Galles, vainqueur du Grand Chelem en 2008.

La compétition se déroule comme chaque année avec cinq journées disputées en février et mars. Les journées s'étendent sur sept semaines, avec des pauses avant et après la troisième journée. Chacune des six nations participantes affronte toutes les autres. Les trois équipes qui ont en 2009 l'avantage de jouer un match de plus à domicile que les autres sont l'Angleterre, l'Écosse, et l'Italie.

Le tournoi est remporté par l'Irlande, c'est leur première victoire depuis 1985. Les Irlandais obtiennent dans le même temps une triple couronne et un Grand Chelem, leur second après celui remporté en 1948.

Les heures sont en heure locale ; UTC dans les îles Britanniques, CEST en France et en Italie.

Abréviations : Pts, points; J, matchs joués; V, victoires ; N, match nuls ; D, défaites ; PP, points pour ; PC, points contre ; Diff., différence de points ; E, essais inscrits au cours des matchs du tournoi.

Règles de classement : 1. point ; 2. différence de points de matchs ; 3. nombre d'essais marqués ; 4. titre partagé.

Contrairement à bien d'autres compétitions de rugby à XV, le Tournoi des six nations n'a pas adopté de système de points bonus. Deux points sont attribués pour une victoire, un point pour un match nul, aucun point en cas de défaite.

Les Anglais mènent rapidement au score grâce à un essai de Andy Goode à la 2e minute (7-0). Ils marquent deux autres essais par Harry Ellis (17') et Riki Flutey (28') sur deux ballons perdus par les Italiens. Andrea Marcato blessé est remplacé par Luke McLean qui réduit le score en marquant deux pénalités (22-6).

En deuxième mi-temps, les Anglais marquent deux nouveaux essais par Harry Ellis (54') et Mark Cueto (78') contre un seul pour les Italiens par Mirco Bergamasco (71'). L'Angleterre s'impose sur le score de 36 à 11.

Les Irlandais ouvrent le score par une pénalité de Ronan O'Gara (2'), les Français répondent par un essai de Imanol Harinordoquy avec transformation de Lionel Beauxis (7-3). L'Irlande réduit son retard par une pénalité de Ronan O'Gara (7-6), puis prend l'avantage par un essai de son troisième ligne-centre Jamie Heaslip qui perce et slalome au centre de la défense française, O'Gara transforme l'essai (13-7). Lionel Beauxis marque un drop juste avant la fin de la première mi-temps (13-10).

Brian O'Driscoll perce la défense française en début de 2e mi-temps et marque un essai transformé par O'Gara (20-10). Les Français répliquent par un essai de Maxime Médard sur passe au pied de Lionel Beauxis. Ce dernier réduit le score par un drop (20-18). après un travail en force des avants irlandais, Gordon D'Arcy marque le 3e essai de l'équipe irlandaise (27-18). Beauxis réduit le score par une pénalité à la 76', mais O'Gara réussit également une pénalité à la 78'. Le match se termine ainsi sur une victoire des Irlandais sur le score de 30 à 21.

Les Gallois ouvrent le score avec une pénalité réussie par Stephen Jones à la 12'. Les Écossais jouent à quatorze à partir de la la 20' jusqu'à la 30', le pilier Geoff Cross ayant reçu un carton jaune pour jeu dangereux. Ce dernier s'est blessé sur cette action et doit être remplacé par Alasdair Dickinson. Les Gallois profitent de cet avantage numérique et marquent deux essais par Tom Shanklin (21') et Alun Wyn Jones à la 29' (0-13). Les Écossais marquent leurs premiers points sur une pénalité de Chris Paterson (3-13). Stephen Jones réussit une 2e pénalité et porte l'avantage des Gallois à 16-3 à la fin de la première mi-temps.

La seconde mi-temps débute par une percée du Gallois Jamie Roberts qui aboutit à un essai de Leigh Halfpenny (3-21). Chris Paterson réduit le score pour l'Écosse sur pénalité (6-21). Les Gallois marquent ensuite un 4e essai par Shane Williams à la 58' (6-26). Les Écossais reviennent au score en marquant leur premier essai par Max Evans à la 68' alors que les Gallois jouaient à quatorze , essai transformé par Chris Paterson (13-26). Malgré une domination des Écossais en fin de match, le Pays de Galles s'impose sur le score de 26 à 13.

Les Français prennent un léger avantage en première mi-temps grâce à deux pénalités réussies par Lionel Beauxis contre une seule pour les Écossais par Phil Godman. Il n'y a pas eu de véritable occasion d'essai pendant cette mi-temps à l'exception d'une maladresse de Sébastien Tillous-Borde dans l'en-but français qui aurait pu aboutir à un essai pour l'Écosse.

Le XV de France prend dix points d'avance en début de 2e mi-temps par une essai de Fulgence Ouedraogo consécutif à une accélération de Sébastien Tillous-Borde prolongée par Lionel Nallet et Maxime Médard, essai transformé par Lionel Beauxis. La France creuse l'écart avec deux pénalités réussies par Lionel Beauxis contre une par Phil Godman (19-6). Les Écossais marquent ensuite un essai par Thom Evans à la conclusion d'une action collective, l'essai est transformé par Chris Paterson (22-13). Une nouvelle pénalité de Beauxis porte la marque à 22-13, score final. Les Français ont remporté ce match, mais sans convaincre.

Les Gallois dominent au début du match et mènent 9-0 avec 3 pénalités réussies par Stephen Jones et Leigh Halfpenny. Les Anglais reviennent au score grâce à un essai de Paul Sackey sur un coup de pied à suivre de Andy Goode et un drop de A.Goode (9-8).

Les Gallois creusent l'écart en début de 2e mi-temps par deux pémalités de Stephen Jones et un essai de Leigh Halfpenny (20-8). Les Anglais marquent un essai par Delon Armitage avec tranformation de Toby Flood qui a remplacé Andy Goode (20-15). Stephen Jones marque une 5e pénalité et creuse à nouveau l'écart pour les Gallois. Le match se termine par une victoire du Pays de Galles par 23 à 15.

En début de match les Italiens jouent à 14, Andrea Masi recevant un carton jaune pour une cravate sur Rob Kearney, l'arrière irlandais lancé à pleine vitesse. L'Italie mène cependant par 6-0 grâce à deux pénalités réussies par Luke McLean. L'Irlande revient au score avec un essai en contre de Tommy Bowe (6-7). Après une nouvelle pénalité de McLean et alors que les deux équipes jouent à quatorze à la suite d'un carton pour O'Gara à la suite d'un plaquage sans le ballon, et un autre pour Perugini, pour être venu sur le côté lors d'un ruck, Luke Fitzgerald marque un 2e essai pour l'Irlande. L'essai est transformé par Rob Kearney, le buteur habituel Ronan O'Gara étant donc exclu temporairement. L'Irlande mène à la mi-temps par 14 à 9.

Les Irlandais se détachent en début de 2e mi-temps avec un essai de David Wallace, transformé par Ronan O'Gara, et une pénalité de ce même O'Gara. Sur une touche jouée rapidement avec Murphy, Luke Fitzgerald marque le 4e essai irlandais, avec la transformation de Ronan O'Gara le score est de 31 à 9 pour l'Irlande. Brian O'Driscoll aggrave le score en marquant un essai sur interception, O'Gara transforme. Le score final est de 38 à 9 pour l'Irlande.

Pour la première fois dans l'histoire du Tournoi, un match est disputé le vendredi soir. Les Français sont davantage pénalisés en 1re mi-temps, ce dont profite Stephen Jones qui réussit 2 pénalités contre une pour la France par Morgan Parra (3-6). Les Gallois creusent l'écart par un essai sur une percée de Lee Byrne à la 24', S.Jones transforme (3-13). Les Français égalisent en fin de première mi-temps par une pénalité de Morgan Parra à la 34' et un essai en force de Thierry Dusautoir qui conclue une action d'Imanol Harinordoquy. Morgan Parra transforme et permet aux Français d'égaliser avant la pause (13-13).

Les Français dominent la seconde mi-temps, ils marquent un essai par Cédric Heymans à la 52' (18-13) puis une pénalité par Morgan Parra à la 69' (21-13). Les Gallois réduisent la marque par une pénalité de James Hook mais c'est insuffisant et le XV de France s'impose sur le score de 21 à 16. La dernière défaite du Pays de Galles remontait au 10 mars 2007. Avec cette victoire les Français comptent le même nombre de points (4) que les Gallois au classement du Tournoi 2009 (les Gallois ont une meilleure différence de points de matchs).

Les Écossais marquent les premiers avec deux pénalités de Chris Paterson qui avait remplacé provisoirement l'ouvreur Phil Godman (6-0). Les Italiens réduisent l'écart au score par un drop de Sergio Parisse à la 22' (6-3). L'Écosse prend un avantage plus conséquent par la suite avce une pénalité de Phil Godman qui était revenu en jeu et surtout par un essai de Simon Danielli qui a transpercé la défense italienne à la 35'. L'essai est transformé par Godman, le score est alors de 16 à 3 pour l'Écosse à la mi-temps.

Le 1er quart d'heure de la 2e mi-temps est à l'avantage de l'Italie qui réduit le score par une pénalité de Luke McLean à la 55' (16-6). Les Écossais reprennent le dessus ensuite par un essai de Scott Gray transformé par Chris Paterson (23-6) puis une pénalité de ce dernier à la 67' (26-6). L'Écosse remporte le match sur le score de 26 à 6, les Italiens prennent la dernière place du classement à l'issue de la 3e journée.

L'équipe d'Irlande est la même que celle qui a débuté les deux premières rencontres du Tournoi.

Au cours de la 1re mi-temps les défenses prennent l'avantage sur les attaques, et le score n'est ouvert qu'à la 29' par une pénalité de Ronan O'Gara (3-0). L'ouvreur anglais Toby Flood égalise à la 37' en marquant une pénalité (3-3), c'est le score à la mi-temps.

Les Irlandais se détachent en 2e mi-temps par un drop et un essai de Brian O'Driscoll alors que les Anglais évoluaient à 14 (11-3). Les Anglais réduisent la marque par une pénalité de Delon Armitage à la 65' (11-6) mais Ronan O'Gara réplique par une autre pénalité à la 71' (14-6). En fin de match Delon Armitage marque un essai pour l'Angleterre à la suite d'un jeu au pied par Andy Goode qui avait remplacé Toby Flood. Andy Goode réussit la transformation, le score est alors de 14 à 13 pour l'Irlande, c'est aussi le score final.

Les Italiens dominent le premier quart d'heure mais ne marquent qu'une pénalité par Andrea Marcato à la 5' (3-0). Les Gallois prennent l'avantage sur une de leurs rares actions collectives, l'ailier Shane Williams marque un essai au terme d'une percée des avants emmenés par Luke Charteris et prolongée pat les trois quarts gallois. L'essai est transformé par James Hook (3-7). Les Italiens dominent à nouveau pendant les dix dernières minutes de la première mi-temps et concrétisent leur avantage par deux pénalités de Andrea Marcato (9-7).

Les deux équipes font jeu égal en 2e mi-temps, deux pénalités de James Hook (59', 64') compendant les deux pénalités de Andrea Marcato (57', 70'). Les Gallois prennent l'avantage par un essai de Tom Shanklin qui était entré en cours de jeu en remplacement de Lee Byrne. James Hook transforme l'essai et les diables rouges remportent le match sans convaincre sur le score de 20 à 15.

Tous les points de la 1re mi-temps sont marqués sur des pénalités réussies, quatre pour l'Écossais Chris Paterson contre trois pour l'Irlandais Ronan O'Gara (12-9). La meilleure action de cette mi-temps revient à Thom Evans qui perce la défense irlandaise à la 39' mais échoue près de la ligne d'en-but.

Les Irlandais dominent la seconde mi-temps, ils marquent le seul essai du match à la 50' par Jamie Heaslip à la suite d'une percée de Peter Stringer. Jamie Heaslip était etré en cours de jeu pour remplacer Denis Leamy qui était blessé. La transformation de Ronan O'Gara porte le score à 12-16. O'Gara augmente l'avantage des Irlandais en marquant un drop à la 56' (12-19). La 5e pénalité réussie par Chris Paterson est compensée par celle de O'Gara à la 71', de sorte que l'Irlande s'impose sur le score de 22 à 15 et reste invaincue dans le Tournoi. La victoire du Tournoi et un grand chelem éventuel pour l'Irlande se joueront lors de la 5e journée entre l'Irlande et le Pays de Galles.

Les Anglais dominent largement la 1re mi-temps, ils ouvrent le score avec un premier essai marqué à la 2' par Mark Cueto qui prend de vitesse Sébastien Chabal et la défense française. L'essai est transformé par Toby Flood, ce dernier réussit une pénalité à la 18' et porte le score à 10-0. Les Anglais marquent un 2e essai par Riki Flutey à la suite d'une combinaison des trois quarts, Toby Flood transforme (17-0). Un ballon perdu par S.Chabal est exploité par les Anglais qui marquent un 3e essai par Delon Armitage à la 37', Toby Flood transforme (24-0). Les Anglais marquent un 4e essai en fin de mi-temps par Joe Worsley alors que les Français sont pris de vitesse (29-0). Toby Flood blessé est remplacé par Andy Goode.

Riki Flutey marque le 5e essais des Anglais en début de seconde mi-temps à la suite d'un ballon perdu par Yannick Jauzion (34-0). Les Français réduisent la marque avec un premier essai marqué en force par Dimitri Szarzewski à la 56' puis un 2e essai par Julien Malzieu (34-10). Le XV de la rose s'impose nettement sur le score de 34 à 10.

Ce match a une importance pour les deux équipes, même si aucune des deux ne peut gagner le Tournoi. Après sa défaite face à l'équipe d'Angleterre la semaine précédente, le XV de France a à cœur de se reprendre, et les Italiens veulent à tout prix éviter la cuillère de bois, destinée à l'équipe ayant tout perdu. Avec trois essais en première période et quatre en seconde, l'équipe de France réussit son pari, et ne laisse aucune chance à la Squadra Azzurra, même si celle-ci sauve la mise grâce à un essai de Sergio Parisse à la 57e minute.

Le principal enjeu de ce match est la Calcutta Cup que les Écossais ont remportée en 2008. Les écossais ouvrent le score par une pénalité de Chris Paterson. Les anglais se ressaisissent et dominent copieusement la première période. Il mènent 15-3 à la pause après deux essais de Ugo Monye et Riki Flutey (son 4e de la compétition) et une pénalité de Toby Flood. En seconde mi-temps les anglais reprennent le siège du camp du chardon mais commettent plusieurs fautes qui permettent à Paterson et Phil Godman de marquer trois nouvelles pénalités. Le match est donc relancé puisque les écossais reviennent à six points des anglais. Ceux-ci accentuent alors leur pression sur la ligne adverse et cèlent le résultat du match dans les cinq dernières minutes avec un drop de Danny Care et un troisième essai marqué par Mathew Tait à la dernière minute.

Les Anglais récupèrent la Calcutta Cup et terminent second du tournoi à la faveur d'une meilleure différence de points. Les Écossais concluent leur tournoi par une quatrième défaite qui souligne la distance qui les séparent encore des trois équipes anglo-saxonnes et de la France.

Avant ce match les Irlandais sont en tête du classement avec deux points d'avance sur les Gallois et un avantage de 25 points à la différence de points. Ce match est donc décisif pour la victoire dans le Tournoi. Les Gallois doivent gagner la match avec un écart de 13 points pour espérer remporter ce tournoi 2009. L'Irlande peut remporter le tournoi et le Grand Chelem qu'elle n'a obtenu qu'une seule fois en 1948, il y a soixante-et-un ans ! 15 000 supporters irlandais ont fait le déplacement et notamment Jack Kyle, Bertie O'Hanlon, victorieux en 1948. Le match est intense et équilibré. Les Irlandais dominent en touche et prennent l'avantage par deux essais de Tommy Bowe et Brian O'Driscoll. Les Gallois réagissent par des points au pied de Stephen Jones, pour revenir de 6-14 et prendre la tête au score 15-14 sur un ultime drop à cinq minutes de la fin. Mais les Irlandais, qui depuis dix ans, laissent toujours échapper le titre et le Grand Chelem, réussissent à marquer sur un temps fort. Stephen Jones trouve une touche directe après qu'un coéquipier lui ait fait une passe dans ses vingt-deux mètres. Les Irlandais ont le lancer en touche, conservent la balle et enchaînent des mouvements des avants pour mettre Ronan O'Gara, en position de drop vingt mètres en face des poteaux. Le drop passe ! A la dernière minute, Stephen Jones tente et manque une pénalité de près de cinquante mètres. C'est la victoire et le Grand Chelem pour Brian O'Driscoll, Paul O'Connell, et leurs coéquipiers.

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Austin Healey

Austin Sean Healey, né le 26 octobre 1973 à Wallasey, est un joueur de rugby anglais jouant à presque tous les postes à l'arrière suivant les besoins de Leicester Tigers. Il défendit les couleurs également de l'Angleterre et des Lions.

Il connut pas moins de 51 capes internationales avec l'Angleterre et 2 avec les Lions. Il a joué pour le XV de la Rose au poste de 9 (demi de mêlée), de 10 (demi d'ouverture) et d'ailiers (11 et 14), et il était souvent sélectionné comme un joueur utile car mobile (ou même remplaçant) à cause de sa polyvalence. Il est en plus un compétiteur né.

Il a fait ses études à St Anselm’s College, Birkenhead et à Leeds Metropolitan University. Austin a joué pour la sélection d'Angleterre des moins de 21 ans en 1992 et il évolua pour l'Angleterre A et les Barbarians lors de la tournée au Japon.

Healey, au départ, avait muté d'Orrell à Leicester, comme demi de mêlée. Mais il avait aussi évolué à chaque aile (11 et 14) et même n° 13 (trois quart centre extérieur) pour le club d'Orrell.

Il connut sa première cape internationale avec l'Équipe d'Angleterre de rugby à XV contre l'Irlande pendant le Tournoi des cinq nations 1997, et il participa à la tournée des Lions en 1997, faisant deux apparitions.

Il a participé à quatre tournois entre 1998 et 2002 et il a été un joueur cadre à la coupe du monde de rugby 1999. Pendant la saison 1999-2000, il a été élu à la fois Homme de la Saison de Leicester Tigers et du championnat d'Angleterre de rugby.

L'entraîneur de Leicester Bob Dwyer le fit évoluer à l'aile pour pouvoir mettre à la mêlée le Fidjien Waisale Serevi, celui-ci connaissant de grandes délicatesses dans son jeu d'ailier comme défenseur. Aussi Healey se retrouva sélectionné comme ailier pour l'Angleterre.

Après une blessure du demi d'ouverture titulaire le Sud-Africain Joël Stransky, et le peu de satisfaction que donnèrent Pat Howard et Andy Goode à remplir ce poste, Healey s'imposa comme la solution au poste de demi d'ouverture. A ce poste toutefois, il ne pouvait pas s'imposer au niveau international, sa seule apparition à l'ouverture eut lieu lors de la tournée en 2000 en Afrique du Sud lors du premier test, Jonny Wilkinson étant indisposé pour un empoisonnement alimentaire.

En 2001 il fit la différence pendant la finale de la Coupe d'Europe de rugby à XV 2000-2001 qui entraîna l'essai victorieux. Healey avait débuté le match comme demi de mêlée (9) avec Andy Goode comme 10, mais il occupa le poste de demi d'ouverture dans les dernières minutes. Il inscrivit le second essai contre Munster lors de l'édition suivante quand les Tigers remportèrent à nouveau la finale.

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Source : Wikipedia