Amilly

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Posté par seb 09/04/2009 @ 10:11

Tags : amilly, loiret, centre, france, environnement

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Amilly (Loiret)

Amilly#Héraldique

Amilly est une commune française, située dans le département Loiret et la région Centre. Ses habitants sont appelés les "Amillois". La ville constitue l'un des trois pôles urbains de l'agglomération de Montargis. Elle a connu une croissance régulière depuis le XIXe siècle, grâce à l'industrie et le Canal de Briare. Elle participe aujourd'hui aux pôles industriels de la région, notamment dans le secteur pharmaceutique, et se définie comme une « ville des arts ».

Amilly est bien située du point de vue ferroviaire, fluvial et aérien. elle est située à 45 min d'Orly. Certains quartiers de la ville sont rattachés à Montargis au nord-ouest au niveau de la morphologie urbaine. Le Loing et le Canal de Briare traversent la commune au sud-ouest. Le centre-bourg, situé juste à l'est de la vallée, a conservé un caractère rural. La forêt domaniale de Montargis couvre 800 ha du territoire, la zone industrielle d'Amilly 120. Une majorité du territoire (partie nord et est) est couverte par des bois, des champs et des hameaux, avec en limite nord-ouest la route nationale 60.

L'altitude va de 86 à 139 m. La vallée du Loing marque un creux au sud-ouest de la commune, et la ville surplombe la vallée. La forêt se situe à l'ouest d'un vaste plateau calcaire. Le sol présente des trous localisés ou dolines liés à l'érosion du calcaire. 61 mares étaient répertoriées en 1994.

Amilly se forme autour d'une zone très large de la vallée du Loing qui se distingue par ses nombreux marécages.

La commune est traversée par le Canal de Briare qui a assuré sa prospérité.

Le territoire de la commune est traversé par les routes nationales 7 et 60 et les routes départementales 93 et 943. Amilly se situe à proximité de l'Autoroute A 77 et de l'A 6.

Le train relie Amilly à Paris, puis à de nombreuses destinations européennes.

Le réseau de bus Amélys de l'agglomération montargeoise dessert la ville d'Amilly, avec les lignes 1, 6 et 3.

La ville d'Amilly doit son nom à Amelius, un gallo-romain propriétaire de la zone au IVe siècle.

Au XIIe siècle, la ville obtient une franchise de la part des seigneurs de Courtenay.

Dès le haut Moyen Âge, le Loing était une rivière aménagée pour la navigation, avec des pertuis et des moulins à forge ou à blé. Le roi Henri IV et Sully doublèrent le Loing par le Canal de Loire en Seine qui devint le Canal de Briare. Ce fut le plus grand chantier de travaux publics duXVIIe siècle. Ce canal assura le développement de la commune.

Progressivement, Amilly devient un centre religieux important avec la présence de plusieurs couvents dont le 1er (des dominicaines) s'installe en 1243. En 1792, la ville perd son statut de terre ecclésiastique pour celui de commune.

Au XIXe siècle, l'essor de la ville passe par le développement de filatures.

Au milieu du XXe siècle, la commune gagne 53 ha et passe de 1973 ha à 2026 ha.

Ecartelé: au premier, d'argent à un aigle bicéphale de sable ; au deuxième, de gueules au lion d'argent ; au troisième, d'azur à la bande d'argent accompagnée en chef de trois canettes du même et en pointe d'une roue de moulin aussi d'argent ; au quatrième de gueules à trois harpons d'argent.

La commune appartient à l'arrondissement de Montargis, au canton d'Amilly et à l'agglomération Montargoise et Rives du Loing.

Au sein de l'agglomération Montargoise, Amilly se distingue par le fait qu'elle possède la plus grande zone industrielle (environ 30 entreprises sur 120 ha) de même que la plus grande zone commerciale de l'agglomération. Elle accueille l'entreprise Sanofi avec un site de production chimique et pharmaceutique, inauguré en 1961, et un site de distribution, inauguré en 1974. Les sites comptent environ 350 employés. La commune participe ainsi fortement au pôle pharmaceutique régional et national.

Amilly est située dans l'académie d'Orléans-Tours et dans la circonscription de Montargis-Est. La commune possède deux écoles maternelles, quatre écoles primaires et un collège.

La ville met à disposition différents équipement culturels : une école de musique, une école de danse, une école d'art, une bibliothèque, et également un musée des arts et traditions populaires, inauguré en septembre 1989. L'Association Galerie d'ARTistes (Agart) réalise 4 à 5 expositions par an et différentes soirées évènementielles.

Le SMIRTOM est le syndicat qui gère la collecte des ordures ménagères.

La commune est Ville fleurie avec 1 fleur attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au Concours des villes et villages fleuris.

Le Centre Hospitalier de l'Agglomération Montargeoise (CHAM) se situe à Amilly.

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Canton d'Amilly

Le canton d'Amilly est une division administrative française, située dans le département du Loiret et la région Centre.

Le canton d'Amilly est une création « récente » (date non connue dans les années 1970) : il était auparavant inclus dans l'ancien canton de Montargis.

L'ancien canton de Montargis n'avait pas été modifié par les redécoupages des arrondissements intervenus en 1926 et 1942.

La statistique Division du sol exprimée en hectares est comprise dans celle de l'ancien canton de Montargis sur la page du canton de Montargis.

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Amilly (Eure-et-Loir)

Carte de localisation de Amilly

Amilly est une commune française, située dans le département d'Eure-et-Loir et la région Centre.

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Montargis

Le canal de Briare à Montargis

Montargis est une commune française, située dans le département Loiret et la région Centre. Ses habitants sont appelés les "Montargois".

Montargis est située à environ 110 km au sud de Paris par la route nationale 7, l'autoroute A6 ou par l'autoroute A77, à 70 km à l'est de la préfecture Orléans par la route nationale 60 et aux confluents du Loing, du Puiseaux et du Vernisson. Traversée en outre par le canal de Briare, il est si fréquent d'y traverser un pont que, de longue date, certains en ont fait un slogan touristique : « Montargis, la Venise du Gâtinais ».

Montargis est à proximité de l'intersection de l'autoroute A77 et du futur prolongement de l'autoroute A19 (à moins de 10 km, sur le territoire de la commune de Gondreville).

Elle est desservie par une gare située sur la ligne Paris-Clermont-Ferrand.

En 2005, Montargis comptait 15 700 habitants, soit une augmentation de 0,7% par rapport à 1999.

L'unité urbaine de Montargis regroupe les 10 communes de l'agglomération de Montargis (AME) et environ 56 023 habitants : Montargis (16701), Châlette-sur-Loing (13 969), Amilly (11 497), Villemandeur (5 650), Pannes (2 913), Corquilleroy (2 395), Cepoy (2 292), Vimory (1 081), Paucourt (860) et Conflans-sur-Loing (356).

L'aire urbaine de Montargis regroupe 32 communes pour environ 68 000 habitants. Outre les 10 communes de l'unité urbaine de Montargis, elle comprend les communes suivantes : Saint-Germain-des-Prés (1864), Montcresson (1301), Chevillon-sur-Huillard (1189), Saint-Maurice-sur-Fessard (1056), Girolles (700), La Selle-en-Hermoy (642), Gy-les-Nonains (632), Solterre (475), Saint-Firmin-des-Bois (460), Gondreville (381), Oussoy-en-Gâtinais (378), Mignères (329), Mignerette (323), Treilles-en-Gâtinais (278), Louzouer (277), La Chapelle-Saint-Sépulcre (277), Lombreuil (240), Villevoques (222), Moulon (180), Mormant-sur-Vernisson (117), Cortrat (86), Thorailles (83).

Le «s» final de Montargis est muet mais, à la différence de la ville assez proche de Lorris, aucun mouvement ne semble se dessiner, localement, pour en modifier la prononciation.

Montargis a été appelée, à diverses époques mais de manière très marginale, Montargis-le-Franc, en référence à son histoire médiévale et à ses armoiries. On désigne parfois la ville sous le nom de « Venise du Gâtinais», en raison de ses canaux et de ses 131 ponts et passerelles.

Sustinet labentem : elle soutient le trône chancelant.

Montargis est chef-lieu de l'actuel canton de Montargis (limité à Montargis) et de l'arrondissement de Montargis, qui regroupe, depuis 1926, les anciens arrondissements de Gien et de Montargis. La ville est également le siège de la communauté d'agglomération intitulée Agglomération Montargoise et Rives du Loing (près de 50 000 habitants).

Montargis fut, jusque dans les années 1970, le chef-lieu de l'ancien canton de Montargis regroupant 15 communes.

L'économie de l'agglomération tourne principalement autour de Hutchinson, premier fournisseur mondial de caoutchouc industriel. Néanmoins, la tendance actuelle à la délocalisation fait que dans quelque temps, ce site aura moins d'influence que par le passé.

Montargis possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie du Loiret.

Le 10 octobre 2008, le ministère de l'intérieur a annoncé la fermeture de l'école de la gendarmerie nationale qui assurait la formation des gendarmes auxiliaires.

Les Praslines Mazet : amandes grillées et caramélisées selon une recette attribuée à un officier de bouche du duc de Praslin, sous Louis XIII. Cette recette a été reprise, à la fin du XIXe siècle par les établissements Mazet, propriétaires d'une confiserie à Montargis, et s'est perpétuée jusqu'à nos jours.

Il reste la tour carrée dite "poterne" édifiée par Philippe Auguste, une tour ronde qui domine la ville et des vestiges dont certains se visitent sur demande (office du tourisme): crypte du XIe siècle de l'église Sainte Marie, les caves du jardin royal (XIIIe siècle).Les remparts sont encours de restauration ainsi que la restauration d'une partie des jardins médiévaux, formant la collerette. Un parcours pietonnier et documenté permet aux visiteurs de se faire une idée de ce "Versailles féodal".

Selon la tradition, Montargis, aurait pour origine une haute et puissante tour fortifiée sur la colline par le roi Clovis afin d’assurer la défense contre les incursions qui ravageaient alors le pays. Vers 1135, Milon de Courtenay entreprend la construction d’un nouveau château à proximité immédiate de la vieille tour. L’achèvement de ces travaux en 1149 coincide avec la mise en place d’une première enceinte réalisée par Renaud de Courtenay, fils de Milon ; celle-ci protège l’agglomération située au pied du château. D’autres constructions sont attribuées à Pierre Ier de Courtenay, septième enfant du roi Louis le Gros, devenu seigneur de Montargis, par son mariage avec Elisabeth de Courtenay (1151). Son fils Lambert fait construire l’église Sainte-Marie, qui, au XIIe siècle, constituait l’église paroissiale de Montargis.

En 1184, Philippe Auguste réunit Montargis au domaine royal. Le roi, qui réside au château à plusieurs reprises, fait élever un donjon. À partir de 1370, Charles V, « second fondateur de Montargis », entreprend des travaux d’extension et de rénovation. Il charge Raymond du Temple, le célèbre architecte du Louvre et des châteaux de Vincennes et de Sully, de la réalisation dont les pièces maîtresses sont la « grande salle des armes » et une nouvelle chapelle intégrée dans le logis royal. En 1379, le gros-œuvre est achevé. Les travaux se terminent en 1380 par la pose d’une horloge, une des premières de France. Simultanément est entreprise la réalisation d’une deuxième enceinte autour de la ville.

Après la mort d'Hercule II d'Este, duc de Ferrare son mari, Renée de France fille de Louis XII et d’Anne de Bretagne se retire à Montargis qui fait partie de son apanage. La pieuse princesse fait du château un refuge pour les protestants. Aussitôt après son arrivée en 1561, elle entreprend d’importants travaux pour rendre habitable sa résidence gravement endommagée par l’incendie qui a dévasté la ville en 1525 et par les destructions des huguenots en 1562. Jacques Androuet du Cerceau est chargé de la réalisation : il y fait allusion dans ses Plus excellents bastiments de France : « Laquelle (renée de France) estant veuce, et retirée en France l’an 1560 trouvant ce lieu ainsi beau, et tel que dessus, toutefois fort descheu et demoly, et par ce moyen rendu quasy inhabitable, l’a amplement réparé, embelly et enrechichy d’aucuns nouveaux bastiment, jardins, et d’autres commoditez, tel qu’on la voit à présent, et y a fait sa demeure ordinaire iusques à son trépas ». On peut attribuer à Du Cerceau les tonnelles ou « galeries de charpenteries lesquelles de présent sont couvertes de lierre », inspirées de celles que Bramante réalisa dans les jardins du Vatican, et les nombreuses portes monumentales formant point de vue dans les allées du jardin.

Pendant la minorité de Louis XIII, Marie Médicis rachète aux héritiers d’Anne d'Este la seigneurie de Montargis qui en 1612, devient l’apanage du duc d’Orléans et qui demeure dans cette maison jusqu’à la Révolution. À la fin de l’Ancien Régime, le château subsistait encore presque en son entier, à l’exception du donjon que Louis XIV avait fait raser (1697). En 1810 est commencé la démolition qui se termine en 1827 avec la destruction de la tour de l’Horloge. Une « poterne » située au sud-est, un bâtiment à tourelles (XVe siècle), qui faisaient partie des communs et quelques débris de l’enceinte subsistent jusqu’à nos jours.

Grâce aux dessins de Du Cerceau, aux sources du XVIIIe siècle et aux estampes du début du XIXe siècle. une restitution est possible. Le château était situé sur le rebord du plateau dominant la vallée du Loing, à l’ouest de la ville. Il s’inscrivait dans un polygone irrégulier ceint, d’une muraille munie de tours et d’un fossé. Au nord s’élevait le donjon de Philippe Auguste. À celui-ci se rattachait la « grande salle », édifiée pour Charles V, constituée d’un rez-de-chaussée et d’un étage carré. Un escalier extérieur en bois, qui se dressait librement devant le bâtiment, desservait l’étage. À la suite de la « grande salle » se trouvait une première chambre qui précédait la chapelle édifiée par Charles V. Celle-ci était en communication avec la chambre du roi, à laquelle était annexé un cabinet placé dans une tour ronde. Le logis royal s’achevait par l’appartement de la reine. Le centre du polygone était marqué par la « Vieille tour », de plan annulaire avec une cour centrale, que l’on identifiait avec la tour construite par Clovis. À proximité se trouvait l’église Sainte-Marie, bâtie à la fin du XIIe siècle pour Lambert de Courtenay : elle imitait, dit-on, le Saint-Sépulcre de Jérusalem ; le relevé de Du Cerceau ne montre rien de tel. Au dessous de cette église, était la chapelle Saint-Ginefort. Le château avait trois accès : au sud-est , la « poterne » qui ouvrait vers la ville, à l’ouest, un accès desservant la cour d’Orléans devant le logis royal ; le « guichet » sous la tour de Clovis au nord.

Les jardins, puis, au delà, le parc faisaient comme une deuxième et une troisième enceinte, presque complètes.

Cette église date des XIIe, XVe et XVIe et seconde moitié du XVIIe siècle, restaurée et complétée sous la direction de Viollet-le-Duc à partir de 1863. Elle est classée au titre des monuments historiques par arrêtés des 10 février 1909 (ensemble sauf la tour-clocher) et 10 juillet 2000 (tour-clocher).

La nef, construite à la fin du XIIe siècle, est le reste de la première église paroissiale indépendante du château, probablement fondée par Philippe Auguste. Les chapelles du flanc gauche ont été ajoutées à la fin du XVe siècle ou au début du XVIe siècle.

Le chœur est la partie la plus remarquable. Il a été construit après l'incendie du 25 juillet 1525, qui détruisit presque toute la ville. L'aide financière du roi arrive dès 1526. La voûte de la dernière chapelle à droite porte la date de 1545. Les travaux durent être interrompus dans la période trouble de 1562-1567, où la Madeleine est pillée par les huguenots. Les chapelles du flanc gauche sont voûtées en 1571-1572. Une fois achevé l'étage des chapelles, on passe à la construction des piliers. Le 31 janvier 1574 est signé le marché de construction d'un pilier. La voûte du déambulatoire derrière le maître-autel est datée de 1586. Les travaux auraient été achevés en 1608 : la dédicace a eu le 22 avril 1618. Les voûtes du vaisseau central, en brique et en plâtre, datent de 1860. Il semble que le vaisseau central soit resté couvert d'une charpente jusqu'à cette date. La construction de chœur a été attribuée, sans preuve mais non sans vraisemblance, à Jacques Androuet du Cerceau, le célèbre architecte de Renée de France.

Du Cerceau vient à Montargis et travaille pour Renée de France dès 1560. En 1581, il habite en permanence à Montargis. L'on admet généralement que si Du Cerceau est intervenu sur le chantier de la Madeleine, ce ne pourrait être que trop tardivement pour participer à la définition du parti. Rien n'est moins sûr. Car ce qui fait l'originalité du chœur de Montargis, ce n'est pas son plan, assez banal, mais le traitement des vaisseaux en église-halle : le vaisseau central, les collatéraux et le déambulatoire, très élancés, ont la même hauteur. Ce parti rappelle certaines églises italiennes, les églises gothiques du Sud-Ouest de la France ou les Hallen-Kirche du gothique tardif de l'Allemagne du Sud. Or, le choix de ce parti, que l'on ne peut attribuer qu'à un maître, a bien pu n'intervenir que tardivement puisque l'implantation des piliers ne date que des années 1570. La première allusion à Jacques Androuet Du Cerceau comme architecte du chœur de la Madeleine remonte à 1630.

Les voûtes de la nef ont souffert de l'effondrement du clocher en 1656. Sans doute ont-elles été refaites, au moins partiellement, à cette occasion.

Les derniers grands travaux datent de 1860 et on été menés par Viollet-le-Duc et Anatole de Baudot : construction des parties hautes et de la flèche de la tour-clocher, des chapelles droites de la nef, du portail du bras droit, des voûtes du vaisseau central du chœur ; peinture polychrome pour l'ensemble.

L'ensemble des vitraux date des années 1860, sortis des ateliers Lobin de Tours.

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François Bonneau

François Bonneau est une personnalité politique française, né le 12 octobre 1953 à Amilly (Loiret), membre du PS, président de la région Centre.

Titulaire d'un DEA de lettres modernes obtenu à l'Université d'Orléans, il débute sa carrière professionnelle comme conseiller d'orientation.

Il a successivement été vice-président de la communauté d’agglomération montargoise (1989-1995), conseiller municipal de Montargis (depuis 2001). Conseiller régional depuis 1998, il a présidé le groupe socialiste au Conseil régional du Centre de 2000 à 2007. Le 7 septembre 2007, il est élu président du conseil régional suite à la démission de Michel Sapin.

Il est également principal du Collège Robert Schuman à Amilly.

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Source : Wikipedia