Allier

3.3946415641046 (1381)
Posté par hal 05/04/2009 @ 10:09

Tags : allier, auvergne, france

Dernières actualités
Cour d'assises de l'Allier: « Avec autant d'horreur que de pitié » - La Montagne
Coupable d'avoir tué sa cousine de 2 ans en juillet 2007 à Garnat (Allier), David, alors âgé de 16 ans, a été condamné, hier, à quatre ans de prison ferme. Un verdict pour « l'horreur », mais aussi « la pitié » : ses parents ont laissé faire....
Le blocage se poursuit pour les agriculteurs de l'Allier et du Puy ... - La Montagne
Les agriculteurs de l'Allier et du Puy-de-Dôme poursuivent le blocage, démarré hier, de deux plates-formes de la grande distribution à Moulins. La préfecture organise, ce matin, une réunion de concertation. Une centaine d'agriculteurs des JA et de...
Le dernier fleuve sauvage I dans le coffret cadeau - - RoadBook
Au Bec d'Allier, l'Allier retrouve la Loire. Le paysage s'ouvre peu à peu, le lit du fleuve s'élargit et les îles deviennent de véritables terres à explorer. Cette richesse des paysages et du milieu naturel font que cette portion de l'Allier et de la...
Alerte aux orages maintenue dans le Puy-de-Dôme et l'Allier - nouvelobs.com
AP | 05.06.2009 | 23:26 Météo-France maintenait vendredi soir en alerte "orange" (niveau trois sur quatre) aux orages les départements du Puy-de-Dôme et de l'Allier. Le bulletin est valable jusqu'à samedi à 2h du matin. Jusqu'à dix départements du...
Allier sport et musique dans le même élan - Nord Eclair.fr
Alors que la piscine sera fermée tout l'été en raison de grands travaux, la musique et le sport vont s'allier ce 21 juin à Roncq au bénéfice de la recherche sur les maladies mitochondriales. La mauvaise nouvelle, c'est donc la fermeture de la piscine...
Flashé dans l'Allier sur l'A71 ou jardinant en Corrèze ? - La Montagne
Il a été flashé sur l'A71, dans l'Allier, alors qu'il jardinait, affirme-t-il, chez lui, à Sainte-Féréole. Il a pris connaissance de la mauvaise nouvelle vendredi. Un courrier lui indiquait qu'il avait été flashé par un radar embarqué, le 1er juin,...
Une innovation de l'Allier reçue au ministère de la Santé - La Montagne
L'ampoule sécable en plastique relègue le verre au rang de dinosaure. Le produit à peine lancé intéresse déjà le ministère de la Santé. L'ampoule en verre. Un matin ou l'autre, on ya laissé une goutte de sang en forçant un peu trop sur les pointes....
A qui s'allier en Europe ? - Démocratie et Hérésie économique
Les noms sacrés et mille fois saints de modem et UDF se répandent peu à peu sur la Toile. Que leurs noms soient sanctifiés et que leur règne vienne ! Ce sont des centristes, mais ils se sont détournés de la vraie religion. Sur ces terres stériles,...
PetroVietnam veut s'allier au groupe saoudien Aramco - Romandie.com
HANOI - Le groupe public pétrolier PetroVietnam a conclu une "alliance stratégique" avec son homologue saoudien Aramco dans l'exploration et le raffinage, ont indiqué jeudi les médias oficiels vietnamiens. L'accord a été conclu à l'occasion au cours de...

Allier

Vous pouvez également consulter le Portail de l'Allier et du Bourbonnais.

En haut



Allier (département)

Localisation de l'Allier en France

L'Allier (03) est un département français (situé dans la région d'Auvergne) dont la préfecture est Moulins.

Le nom du département provient de celui d'une des rivières qui le parcourent, l'Allier. L'Allier est appelé, en occitan, Alèir et en latin Elaver.

L'histoire du département de l'Allier correspond à celle du duché de Bourbon (Bourbonnais) dont il partage la presque totalité du territoire.

Ce département a été l'un des 83 départements créés à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir de la majeure partie de l'ancienne province du Bourbonnais.

En 1940, le gouvernement du maréchal Pétain s'installa dans la ville de Vichy, qui obtint alors le statut de sous-préfecture. Après les accords de Genève (1954) mettant fin à la guerre d'Indochine, la ville de Noyant abritera un Centre d'accueil des Français d'Indochine (CAFI) (voir Immigration en France).

Le département de l'Allier est formé de la presque totalité de l'ancien Bourbonnais. Il fait partie de la Région Auvergne et est limitrophe des départements du Cher, de la Nièvre, de Saône-et-Loire, de la Loire, du Puy-de-Dôme et de la Creuse.

Ce département comprend trois villes de taille moyenne : Montluçon (l’industrielle), Moulins, (le chef-lieu), Vichy (la ville jardin).

Il comprend aussi trois villes thermales : Bourbon-l'Archambault, Néris-les-Bains, Vichy. Néris-les-Bains est la seule ville du département à compter plus de 10% de résidences secondaires : 504 pour 1800 résidences en 1999.

Le bocage bourbonnais couvre la plus grande partie ouest (englobant la Forêt de Tronçais) et centrale du département, suivi de la Sologne bourbonnaise pour la partie est nord-est, la Montagne bourbonnaise (proche de Vichy) qui est le toit du bourbonnais avec le Montoncel (qui culmine à 1 287 mètres), enfin le sud de la province, la Limagne bourbonnaise qui s’étend de Varennes à Gannat en est le grenier.

Au nord, et ne dépassant guère les 500 mètres d'altitude, le Bocage Bourbonnais occupe un bon tiers du département, avec deux déclinaisons, centre et ouest (pour la partie comprise entre le Val de Cher et les limites occidentales du territoire). Le Bocage est notamment remarquable pour sa richesse en forêts et bois, dont la célèbre Forêt de Tronçais) mais aussi les forêts de Moladier, Bagnolet, Civrais, Soulongis, Grosbois, Dreuille, Lespinasse ou la Suave. Sur presque tout le sud du Bocage s’étend la Combraille, parfois baptisée Haut Bourbonnais, sur un territoiree qui va au-delà des limites départementales de la Creuse et du Puy-de-Dôme. Cette zone du département culmine à 778 mètres à la Bosse, et les rivières (Sioule, Bouble et Cher) y ont creusé les gorges les plus pittoresques de l’Allier.

A l'est, reliant le Val d’Allier et les frontières avec la Nièvre et la Saône-et-Loire, la Sologne Bourbonnaise présente un bel équilibre entre prairies, cultures, bois et étangs, ce compromis entre agriculture et espaces semi-sauvages constituant un écrin très favorable à la faune et à la flore.

Dans son prolongement au sud, la Montagne Bourbonnaise prend naissance dès le Puy Saint-Ambroise (442 mètres), près de Saint-Léon, pour ensuite s’affirmer sur tout le massif de l’Assise et des Bois Noirs, à la limite du Puy-de-Dôme et de la Loire, jalonnée par le Puy de Montoncel (1.287 mètres), point culminant de l’Allier.

Communément rassemblées sous la dénomination de Val d’Allier, la Limagne et la Forterre s’étendent de part et d’autre de la rivière, entre Vichy et Saint-Pourçain, avec une qualité essentielle, la fertilité.. La première citée, entre Sioule et Allier, s'inscrit dans le triangle Gannat/Escurolles/Saint-Pourçain, tandis que la Forterre couvre le canton de Varennes-sur-Allier, avec une pointe jusqu’à Jaligny.

Cours d'eau: à l'ouest le Cher, en son centre l'Allier et son affluent la Sioule, à l'est la Loire et son affluent la Besbre.

Pays frontière au milieu des terres, l’Allier constitue réellement une zone franche entre nord et midi. Largement ouvert aux influences atlantiques le département bénéficie d’un climat doux et humide, dominé par les vents d’ouest, ce qui contribue un peu plus à le démarquer de ses cousins auvergnats. L’humeur du temps s’identifie à la diversité des territoires Bourbonnais, comme les régions plates, et de faible altitude de la Sologne Bourbonnaise et des grandes plaines fluviales ; les pays de collines, à l’altitude moyenne de 300 à 600 mètres, de la partie centrale du département ; ou la semi-montagne des cantons du sud, avoisinant la Combraille et le Forez, entre 700 et 1.200 mètres. On relève deux maxima de précipitations en juin et octobre, et un minimum en janvier-février, avec des moyennes de 694 millimètres à Montluçon (altitude 207 mètres) ; 763 mm à Moulins (245 m.) ; 778 mm à Vichy (251 m.) ; 791 mm à Lapalisse (285 m.) ; et près de 1.200 mm à l’Assise (1.050 m.). Comme on l’a remarqué les vents atlantiques sont dominants, qu’ils soient d’ouest, nord-ouest, ou sud-ouest. L’influence du relief, notamment dans les vals de Cher et d’Allier, donne également des flux sud-nord. On notera enfin que l’insolation moyenne, relevée à la station météo de Vichy-Charmeil, sur la période 1971/2000, est de 1.880 heures par an.

Au 1er janvier 1997, la population de l'Allier était estimée à 357 100 habitants ce qui représente une densité moyenne de 50 hab./km². De nombreuses régions ont une densité inférieure à 20 hab./km². L'Allier est confronté depuis le début des années 1980 à de nombreux handicaps démographiques. Le taux des personnes âgées est important et le taux de fécondité faible de telle sorte que le solde naturel est déficitaire. Parallèlement le solde migratoire est devenu très négatif.

Au 1er janvier 2009, la population légale est de 343 309 habitants . Le taux de fécondité est légèrement inférieur à celui de la moyenne nationale en 2007, il suffirait pourtant au renouvellement de la population d'Allier mais la pénurie d'emplois incite à l'exode rural des jeunes vers les bassins d'emplois plus propices, confirmant un solde migratoire négatif.

L'Allier compte trois villes importantes, Montluçon, Vichy et Moulins par ordre de taille. Le reste du département comprend quelques petites villes et bourgs dispersés, principalement le long des rivières. Les villages peu nombreux sont éloignés les uns des autres, et c'est dans l'ensemble un département faiblement peuplé. Jusque vers la fin du XIXe siècle pourtant, la population augmenta grâce au développement de ses villes (industries à Montluçon et à Moulins, thermalisme à Vichy) qui compensa l'exode rural. Le département dépassa alors les 420 000 habitants. Après les pertes de la Première Guerre mondiale, la population se stabilisa, puis réaugmenta un peu dans les années 1960. Depuis, en raison de la poursuite de l'exode rural et surtout du déclin des industries anciennes, la population a diminué et vieilli régulièrement, passant de 386 533 habitants en 1968 à 343 309 en 2006.

Aux élections sénatoriales de 2008, la gauche a pris un des deux sièges de sénateurs de l'Allier jusque-là détenu par la droite. C'est Mireille Schurch, maire PCF de Lignerolles, qui a été élue.

Les élections législatives de 2007 ont envoyé à l'Assemblée trois socialistes (Bernard Lesterlin à Montluçon, Jean Mallot à Saint-Pourçain et Guy Chambefort à Moulins) et un PRG à Vichy (Gérard Charasse).

Depuis les élections cantonales de mars 2008, l'Allier a été repris par une majorité de gauche. L'URB (Union Républicaine pour le Bourbonnais, droite) avait dirigé le département entre 2001 et 2008, les dernières années d'une seule voix d'avance. Désormais, la coalition de gauche est aux manettes, avec également un avantage d'une seule voix (9 PC, 7 PS, 2 PRG, 18 sièges au total), face à 17 conseillers de l'URB. L'Allier est ainsi le seul département de province à être présidé par un communiste, Jean-Paul Dufregne. Pour mémoire, seuls deux départements sur toute la France sont encore gérés par le PCF, le second département concerné étant le Val-de-Marne en Île-de-France. Le Conseil général de l'Allier avait déjà été dirigé après la décentralisation par un communiste, Jean-Claude Mairal (1998-2001).

Les trois grandes villes de l'Allier sont gérées par des maires de droite, réélus lors des élections municipales de 2008 au premier tour pour Daniel Dugléry à Monluçon, et au second tour pour Pierre-André Périssol à Moulins et Claude Malhuret à Vichy.

Sous les effets de l'industrialisation, des conséquences politiques de la Première Guerre Mondiale, de l'organisation syndicale et politique jusque dans le monde rural, les deux grands partis politiques de gauche, le PCF et la SFIO, aujourd'hui devenue le PS ont rapidement eu une grande influence dans ce département.

La petite ville de Commentry a d'ailleurs la particularité d'avoir été la première ville du monde à élire, dans les années 1880, un maire socialiste.

L'Allier est encore aujourd'hui une des terres du communisme rural, dans une cohabitation parfois difficile avec le parti socialiste.

Les industries les plus représentées sont les industries agro-alimentaires, les industries du bois et de l'ameublement, la chimie, la fonderie et le travail des métaux, le caoutchouc, la construction mécanique et le matériel électrique, l'automobile, l'armement, le textile, le bâtiment sans oublier le thermalisme.

D'après les études de l'INSEE, l'agriculture représenterait de l'ordre de 7 à 8 du produit intérieur brut départemental.

Langues locales : Bourbonnais et Auvergnat.

En 1999 le département comptait 8,3 % de résidences secondaires. Ce tableau indique les principales communes de l’Allier dont les résidences secondaires et occasionnelles dépassent 10 % des logements totaux.

Le département a attiré de nombreux étrangers, anglais, belges, suisses et néerlandais. Ceux ci ont acquis de nombreuses résidences secondaires en les rénovant, apportant ainsi à l’Allier une diversité culturelle sans égal.

On retrouve ainsi de nombreuses communes devenues « européennes », comme Pouzy-Mésangy qui accueille aujourd’hui des résidents anglais et suisses.

971 Guadeloupe · 972 Martinique · 973 Guyane · 974 La Réunion Les départements d’outre-mer ont également le statut de région (à département unique).

976 Mayotte Suite au résultat favorable du référendum du 29 mars 2009, Mayotte deviendra un département d'outre-mer en 2011.

En haut



Cérilly (Allier)

Carte de localisation de Cérilly

Cérilly est une commune française située dans le département de l'Allier et la région Auvergne. Les habitants de la commune de Cerilly habitants sont appelés les Cérillois.

Cérilly se situe au coeur du bocage bourbonnais, à l'orée de la Forêt de Tronçais, plus belle chênaie d'Europe.

L'histoire de Cérilly est très riche et notamment marquée par la domination progressive, puis la mise à sac de la citadelle voisine de Labruyère-Laubespin. A partir de là, les seigneurs de Cérilly ont pu faire prospérer cette petite cité du Bourbonnais idéalement placée près de la forêt de Tronçais, sur les voies de communication. L'histoire de la ville est marquée au XIXe siècle par la révolution industrielle et l'installation des forges de Nicolas Rambourg à Tronçais. La ville est alors marquée et par l'industrialisation galopante et l'implantation d'usines, et la persistance des activités agricoles et du métayage. Enfin, la commune de Cérilly a vu naître de nombreux scientifiques et artistes qui ont créé un véritable rayonnement culturel autour de cette petite bourgade.

SOURCE : La Semaine de l'Allier, numéro du jeudi 3 juillet 2008, Spécial Cérilly.

Cérilly a accueilli en 2007 une étape du Paris-Nice et une étape du Tour de l'Espoir.

En 2008, Cérilly a été la ville de départ d'un contre-la-montre individuel du Tour de France 2008 (Cérilly-Saint-Amand-Montrond).

En haut



Moulins (Allier)

Anne de France et sa fille Suzanne de Bourbon, priant

La vieille ville depuis la rive gauche de l'Allier.

Moulins (la dénomination Moulins-sur-Allier est parfois utilisée, notamment par la SNCF) est une commune française, préfecture du département de l'Allier, dans la région Auvergne. Capitale historique du Bourbonnais, l'agglomération s'étend le long l'Allier.

Ses habitants sont appelés les Moulinois.

La ville de Moulins se situe dans le département de l'Allier, en région Auvergne. Situé essentiellement le long de la rive droite de l'Allier, l'une des dernières rivières sauvages d'Europe et affluent de la Loire, Moulins bénéficie d'un cadre environnemental agréable. La ville est placée sur les contreforts du Massif Central, mais le relief n'y est encore que très légèrement vallonné. Enfin, Moulins se trouve approximativement à la limite entre bocage bourbonnais à l'Ouest et Sologne bourbonnaise à l'Est.

Météo-France ne dispose que d'une seule station météorologique dans l'Allier, la station de Vichy-Charmeil. Vous pouvez alors consulter les données disponibles sur le climat vichyssois ou, plus globalement, sur celui de l'Allier.

Moulins est situé sur la RN 7 mais est aussi à l'origine de la RN 9. On rejoint facilement, à partir de la ville, la A77, par l'intermédiaire de la RN7, et la A71, via la RCEA (Route Centre Europe Atlantique -E62- ) Moulins dispose d'un contournement par l'Est.

Elles sont essentiellement localisées sur les bord de l'Allier, où une piste de trial est également accessible.

Aérodrome de Moulins-Montbeugny.

« D'argent à trois croix ancrées de sable ouvertes du champ en fer de moulin ; au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or. » tel que rapporté dans le Grand Larousse encyclopédique (1960).

« D'argent à trois croix ancrées de sable deux et un ; au chef d'azur, chargé de trois fleurs de lis d'or. » tel que rapporté par Malte-Brun, dans la France illustrée (1882).

D'après la banque du blason, les croix ancrées sont des déformations graphiques des anilles ou fers de moulin qui servaient à assujettir les meules. Il semble donc que les deux blasonnements soient identiques.

L’histoire de la ville de Moulins est étroitement liée à celle des Ducs de Bourbon, puisqu’elle devient la capitale du duché et de ses importantes dépendances en 1327. Cet état de fait perdurera jusqu’en 1523, avec la défection du connétable de Bourbon.

La tradition populaire raconte qu’un sire de Bourbon, perdu après une journée de chasse, aurait trouvé refuge dans un moulin sur les bords de l’Allier. Tombé amoureux de la meunière qui l’avait recueilli, pour justifier ses fréquentes venues, il fit bâtir à l’emplacement actuel du palais ducal un relais de chasse. Une ville se développera autour : ce sera Moulins,.

C’est en 990 qu’apparait la première mention de Moulins dans un document : à l’occasion de la donation d’une chapelle dédiée à Saint-Pierre à l’abbaye de Cluny par quatre religieux, les frères Vion, Lambert, Bérard et Guillaume, on apprend que celle-ci se trouve «in villa Molinis». Cependant, le peuplement des rives de l’Allier en cet endroit est bien antérieur au Xe siècle, mais jusqu’alors, il n’était question que d’Yzeure, tant dans les archives que sur le terrain. En 1097, toujours dans des actes de donation, on parle d’une «capellam de Molinis», puis en 1103, d’une «ecclesiam de Molinis». L’évolution des structures religieuses tend à indiquer que la ville prend rapidement de l’importance.

En 1232, comme précédemment pour d’autres ville du Bourbonnais, Archambaud VI, seigneur de Bourbon, accorde aux bourgeois de Moulins une charte de franchise, contre une rente annuelle de 200 livres . Cette charte n’est que la confirmation des droits déjà accordés par Archambaud V, beau-fils de Louis VI Le Gros, roi qui fut particulièrement libéral envers les diverses communes de son royaume. Les habitants de Moulins pourront à l’avenir administrer eux-mêmes leur cité : quatre consuls, présidés par un fonctionnaire ducal, seront élus tous les ans. Devenue ville franche, Moulins attire nombres d’étrangers, l’activité économique naît et prend un essor important. Dans le courant du XIIIe siècle, la cité compte quelques mille habitants. En 1244, la contribution annuelle de 200 livres est supprimée, remplacée par une «taxe de bourgeoisie» : tous les habitants sont dans l’obligation de s’acquitter d’un montant variant de 2 à 6 sols, selon leurs revenus.

En 1327, la seigneurie du Bourbonnais est érigée en duché par le roi de France Charles IV Le Bel. Louis Ier Le Grand, premier duc de Bourbon, réside peu à Moulins, de même que son fils et successeur, Pierre Ier . Le duché n'avait pas alors de capitale fixe : la famille, originaire de Bourbon-l'Archambault, résidait aléatoirement dans cette même ville, à Moulins, Souvigny ou Chantelle. Les travaux qu’ils entreprennent sont minimes : édification des soubassements de la Malcoiffée, le donjon du palais ducal, pour le premier ; autorisation de l’installation du couvent des Carmes, plus vieil établissement religieux de la ville, pour le second.

« Nostre ville de Molins en laquelle nous, nostre très chière et très aimée compaigne la duchesse et nos enfants vous acoustumés de faire notre demeure plus souvent et continuellement que autre part, nous ou eulx estans en notre païs de Bourbonnois ».

Durant son règne, et sous ses ordres, s’élèvent l’hôpital Saint-Nicolas, qui vient s’ajouter à l’hôpital Saint-Julien, fondé au XIIIe siècle, la première collégiale Notre-Dame, la première enceinte, dont les cours actuels Anatole France et Jean Jaurès rappellent l’emplacement. En 1369, il crée à Moulins l’ordre de l'Écu d'or, et en 1370 celui de Notre-Dame du Chardon, dont Du Guesclin sera le récipiendaire le plus connu. Enfin, en 1374, il fonde la Chambre des Comptes de Moulins. En 1400, Moulins compte 5000 habitants. Le duc s’éteint en 1410 au château de Montluçon.

Jean Ier lui succède. En 1412, s’étant engagé aux côtés des Armagnac, Moulins est assiégée, sans succès, par les Bourguignons. En 1429, alors qu’il est prisonnier des Anglais —le duché est dirigé par son épouse Marie de Berry— Jeanne d’Arc vient séjourner à Moulins et se recueillir auprès de la Vierge Noire. En témoigne une plaque commémorative (récente) posée à l’angle de la rue d’Allier et de la rue de la Flèche.

De 1434 à 1456, le duc de Bourbon est Charles Ier.

Jean II, surnommé Le Bon, comme son aïeul, œuvra lui aussi pour sa capitale. A la fin de la Guerre de Cent Ans, il fait édifier une seconde collégiale, en remplacement de la première, un premier Jacquemart (beffroi). On peut encore observer des maisons de cette époque dans le vieux Moulins (Hôtel Demoret, rue Grenier et rue de Orfèvres). La cour ducale est brillante et réputée. Au nombre des artistes qui y séjournent, on compte Michel Colombe, Jean de Rouen, et même François Villon, en 1457. Mort en 1588, sans héritier légitime, ses successeurs sont ses frères : Charles II, cardinal archevêque-comte de Lyon, qui abdique rapidement, et Pierre II.

C’est à l’époque de Pierre II, sous les auspices d’Anne de France, son épouse et fille de Louis XI, que la renommée de Moulins et la puissance de la famille ducale atteignent leur apogée, même si la peste ronge la ville avec virulence dès la fin du XVe siècle, et ce jusqu’au milieu du XVIe siècle. On y peint le fameux triptyque du Maître de Moulins, la duchesse fait réaménager l’aile Nord du palais ducal (l’actuel pavillon Anne de Beaujeu), on y rédige Les enseignements d'Anne de France à sa fille Suzanne de Bourbon. L’administration ducale, réorganisée et modernisée, compte près de 1650 fonctionnaires, rien que dans Moulins. En 1494, Charles VIII projette d’envahir l’Italie, et pendant qu’il reste à l’étranger, il confie la famille royale et le gouvernement de la France au duc, qu’il nomme lieutenant-général du royaume. Pierre II ne va pas s’installer à Paris, mais, avec la famille royale, reste à Moulins, qui devient alors la véritable capitale du pays. Il restitue ses pouvoirs, en 1495, à Lyon, au roi. En 1503, le duc meurt. Sa fille, Suzanne, devient duchesse de Bourbon, jusqu’à son mariage avec Charles de Montpensier, en 1505, qui deviendra Charles III de Bourbon.

Pendant le règne de Charles III, Anne de France conserve une très grande influence sur les affaires du duché. En novembre 1518, les notables de Moulins, de leur propre chef, élisent un maire, Jean Chanteau, secrétaire de la duchesse douairière. L’habile choix de ce premier maire, et sa prestation immédiate de fidélité auprès du chancelier ducal conduisirent la duchesse Anne, au mois de décembre de la même année, à accorder une charte municipale qui entérine ce droit pour la ville,. Les maires, élus tous les deux ans, seront en charge du pavage, des ponts, de la surveillance du port, de la propreté des rues, de l’approvisionnement du marché, des impositions locales et du bon fonctionnement des assemblées.

En 1523, le connétable de Bourbon, Charles III, trahit le roi de France, François Ier , en se ralliant à Charles Quint. Tous ses domaines, le Bourbonnais, le Forez, la Marche, l’Auvergne, et bien d’autres sont mis sous séquestre. Son procès, commencé en 1527, aboutira, en 1531, à la confiscation de tous ses biens par la Couronne. Moulins est déchue de son statut de capitale. Sa Chambre des Comptes est supprimée en 1532, ses archives sont versées à celles de la Chambre des Comptes de Paris. Cependant, en raison des prétentions territoriales que sa mère avait eu sur le Bourbonnais, François Ier s’emploiera à faire de Moulins le centre administratif d’une province royale. Un gouverneur du Bourbonnais est nommé ; le premier sera Jean Stuart, duc d’Albany, en 1531. En 1548, c’est à Moulins qu’a lieu de mariage de Jeanne d’Albret, héritière de Navarre, et d’Antoine de Bourbon, duc de Vendôme. En 1551, la ville reçoit un Présidial, qui gagne en importance en 1657 avec la suppression de celui de Montluçon ; en 1587, elle devient le siège d’une généralité, qui regroupe le Bourbonnais, la Nivernais et la Marche. A la mort d’Henri II, en 1559, le Bourbonnais devient le douaire des reines de France, et ce jusqu’en 1659. En 1587, le roi Henri III, en récompense de la fidélité de Moulins pendant les troubles qui agitent le royaume, prévoit d’y installer un Parlement ; mais un pamphlet, Remontrances très humbles contre l’établissement demandé d’un Parlement à Moulins, fait avorter le projet.

Du 22 décembre 1565 au 23 mars 1566, le roi Charles IX, à l’occasion de son grand tour de France, séjourne, avec toute la cour, à Moulins. Le futur Henri III de France y est fait Duc de Moulins et l’Edit de Moulins est publié. L'édit de Moulins est une règlementation du domaine royal, parfois considérée comme une source historique du domaine public.

La population ne cesse de croître, à tel point qu’à partir de 1536, une seconde enceinte est érigée, pour protéger tous les faubourgs qui s’étalaient au-delà de la première muraille de Louis II. En juin 1562, au début des guerres de religion, les huguenots tentent de s’emparer de la Moulins, pour densifier le réseau des forteresses qui sont en leurs mains. Commandés par François Poncenat et M. de Saint-Auban, ils assiègent la place, qui est défendue par Jean de Marconnay, seigneur de Montaret. Apprenant l’arrivée imminente de troupes envoyées par le Gouverneur de Nevers à celui de Moulins, et face à la résistance qu’oppose la ville au siège, les réformés battent en retraite. Cet évènement conduit à une violente réaction dans les campagnes avoisinantes : tous ceux qui auraient soutenus les Huguenots, ou qui en seraient, sont massacrés.

Après le Concile de Trente, et avec la Contre-Réforme catholique, un très grand nombre de couvents et monastères s'installent à Moulins. De trois établissements religieux avant 1600, on en compte treize à la fin de ce siècle : Carmes (1352), Jacobins (1515), Clarisses (1521), Capucins (1601), Augustins (1615), Ursulines (1616), Visitandines (1616), Minimes (1621), Chartreux (1622 et 1660), Carmélites (1628), Bernardines (1649), Filles de la Croix (1682). En 1604, par lettres patentes, le roi Henri IV autorise la fondation d'un collège jésuite. Enfin, en 1641 meurt à Moulins Jeanne de Chantal, fondatrice de l'ordre de la Visitation.

Dès le début du XVIIe siècle, les prémices de l'absolutisme se font sentir, et Moulins devient une terre d'exil. Le 18 novembre 1632, Marie-Félicie des Ursins, l'épouse du duc Henri II de Montmorency, qui vient d'être exécuté à Toulouse pour crime de lèse-majesté, arrive à Moulins pour être retenue captive dans l'ancien palais ducal. Rapidement, elle est rendue à la liberté, se retire en 1634 au couvent de la Visitation de Moulins, dont elle devient une religieuse en 1641. Elle fera construire un mausolée, à côté du couvent, où seront entreposés la dépouille mortelle de son mari et son propre corps, à sa mort. Après la disgrâce du surintendant des Finances Nicolas Fouquet, sa famille, dont son épouse, Marie-Madeleine de Castille, est envoyée en exil à Montluçon, puis à Moulins et enfin à Souvigny. En 1653, naît à Moulins Claude Louis Hector de Villars, qui deviendra en 1733 maréchal général des camps et armées du roi. Son père étant alors en exil (il était notamment haï de Louvois), sa mère se retire chez sa tante, Mme de Saint-Géran, épouse du gouverneur du Bourbonnais, à Moulins.

Un autre militaire naitra à Moulins, il s'agit de Jacques Fitz-James de Berwick, en 1670, qui deviendra maréchal de France.

Au XVIIe siècle, la population continue de croître et l'industrie se développe. Les rives de l'Allier sont urbanisées, avec l'expansion de la batellerie. La coutellerie de luxe et l'industrie armurière de Moulins connaissent leurs heures de gloire. La première s'éteindra avec la Révolution, et donc la fin de la haute noblesse, la seconde ne survivra pas à l'avènement des armes à feu. D'après le journal de Jean Héroard, médecin attaché à la personne du dauphin puis roi Louis XIII, on apprend qu'en 1603 la ville de Moulins offre au dauphin, qui est âgé de deux ans, sa première armure. Sous le règne d'Henri IV, on entreprend d'établir une industrie séricicole à Moulins, comme en beaucoup d'endroits du royaume. Enfin, durant la seconde moitié du siècle, des travaux d'embellissement de la ville sont effectués, avec notamment l'aménagement des cours de Bercy et d'Aquin.

Le 22 avril 1654, Louis XIV modifie les critères d'admission au sein du conseil municipal, « afin de remédier aux brigues, cabales et monopoles pratiqués, depuis quelques années, dans la ville de Moulins, pour l'élection du maire » : seuls des notables pourront y siéger. Par un édit d'août 1692, il crée les charges de maires perpétuels, non élus, qui doivent être achetées, dans le but de renflouer le Trésor et soutenir l'effort de guerre. En 1693, Bernard de Champfeu acquiert le poste de maire perpétuel de Moulins pour la somme de 44.000 livres. En 1705, le mandat électif pour les maires est rétabli, mais pour avoir l'insigne honneur d'élire leur maire, les villes doivent payer une taxe au Trésor et dédommager l'actuel maire perpétuel. En 1712, M. de Champfeu est totalement remboursé et est remplacé par un maire élu, M. Vernin.

Durant le XVIIIe siècle, les travaux d'embellissement de la ville se poursuivent, mais la grande réussite architecturale de ce siècle à Moulins est le pont que l'ingénieur Louis de Régemortes parvient à construire sur l'Allier. Au niveau de Moulins, l'Allier est relativement étroit, et c'est sans doute une des raisons qui poussa initialement des populations à s'installer ici. Longtemps des ponts en bois seront construits, tous emportés par des crues. En 1499, le duc Pierre II prévoit de faire construire un pont de pierre, mais son projet n'est pas réalisé. L'an 1532 marque un tournant, puisque l'on construit effectivement le premier pont de pierre de Moulins. Il sera emporté. En 1595, on le reconstruit. Las, il est emporté en 1676. C'est que le lit de la rivière est particulièrement sablonneux à Moulins, rendant les fondations de ces édifices très fragiles. Lorsque les ponts sont effondrés, on traverse à bac. En 1685, un nouveau pont est bâti, il s'effondre quatre ans plus tard. Au début du XVIIIe siècle, Jules Hardouin-Mansart conçoit les plans d'un futur pont, qui s'écroulera en 1710. Saint-Simon rapporte, dans ses Mémoires, l'annonce au roi et à l'architecte de cet évènement. Cependant, il faut ici constater que le mémorialiste affabule, puisque Hardouin-Mansart meurt en 1708. En 1750, Louis de Régemortes, Premier Ingénieur des Turcies et Levées de la Loire, s'emploie à résoudre ce problème, et achève en 1762, après force travaux, un ouvrage qui est resté, jusqu'à aujourd'hui, intact. Il fera publier en 1771 Description du nouveau pont de pierre construit sur la rivière d’Allier à Moulins, dans lequel il indique par quels moyens il est venu à bout des difficultés qui causaient la ruine de chacune des entreprises précédentes.

Dès 1778, des tentatives de réformes sont engagées par Jacques Necker, notamment de décentralisation, avec la mise en place d’assemblées provinciales, compétentes pour répartir et lever les impôts, diriger la construction des routes et faire au Roi des représentations en vue du bien de la province. D'abord établies en Berry et Haute-Guyenne, ces assemblées sont autorisées en Bourbonnais par lettres-patentes de 1780, confirmées en 1781. Mais cette tentative n’est qu’éphémère, puisqu’elle prend fin, pour le Bourbonnais, dans le courant de 1781. Elle est cependant rééditée en 1788. Le 27 septembre de la même année, le Parlement de Paris enregistre l’édit de convocation des États Généraux. A partir du 16 mars 1789, les trois ordres sont réunis à Moulins pour élire leurs représentants et rédiger les cahiers de doléances. Le 21 mars, Moulins connaît une nuit du 4 août anticipée : la noblesse fait savoir aux clergé et tiers état qu’elle renonce à tous ses privilèges : « la noblesse fait, avec plaisir, au tiers-état le sacrifice de tous ses privilèges pécuniaires, ne demandant à se réserver, franc de toutes impositions réelles, que le manoir seigneurial, avec sa cour et son jardin, pourvu que le tout n’excédât pas la valeur de deux arpents royaux, assurant que ladite noblesse se bornait à cette distinction purement honorifique ». Le clergé, à son exemple, se dit alors « prêt, de son côté, à faire le sacrifice de tous ses droits sans aucune réserve ».

Dès 1787, une société philosophique, La Société de Moulins, est fondée dans la ville. On peut penser que c’est des idées qu’elle diffuse que découle l’engagement de la noblesse et du clergé bourbonnais de renoncer à leurs privilèges. C’est un club de notables. En 1791, elle fait place à la Société des Amis de la Constitution, affiliée au Club des Jacobins, qui réunit la haute bourgeoisie moulinoise, instruite et modérée. Elle siège, à partir de 1792, en l’église Saint-Jean. Enfin lui succède La Société populaire, dont la plupart des membres fait partie du petit peuple. Les élections municipales de décembre 1792 mettent à la tête de la ville des citoyens "plus républicains", qui commencent à prendre des mesures fortes, avec le soutien de la Société populaire. C’est bientôt l’avènement de la Terreur. Du 17 avril au 1e octobre 1793, avec l’accord du Conseil Général du département, dont Moulins est devenue la préfecture en 1790, un Comité central de sûreté publique est formé. Le 10 juin 1793, Jacques-Pierre Brissot, l’un des chefs des Girondins à la Convention, est arrêté à Moulins. La guillotine est dressée place Brutus (place d’Allier). En septembre, Joseph Fouché, envoyé de la Convention, arrive à Moulins. Il n’y reste que quelques jours, mais y laissera des marques certaines : à son instigation est formée une armée révolutionnaire pour l’Allier, qui sera sous les ordres du Comité de surveillance départemental, il remplace des fonctionnaires, procède à des levées de fonds auprès des « riches », accentue la Terreur. Le 31 décembre 1793, trente-deux moulinois, envoyés par le Comité de surveillance à Lyon, sont exécutés. Succédant à Fouché, Noël Pointe, représentant du peuple près les départements de la Nièvre, le Cher et l’Allier, s’emploie à modérer les mesures prises par son prédécesseur. Les représentants du peuple qui suivront Pointe œuvreront tous dans le même sens.

Durant la Révolution, à Moulins, suite à la loi du 19 juillet 1792, une manufacture d’armes est instituée, qui fonctionnera concurremment avec une fonderie de canons. La ville compte de très nombreux clochers car elle abrite un grand nombre d’établissements religieux. Ces clochers seront rasés. Le 5 vendémiaire, an V, l’Ecole centrale de Moulins est inaugurée, succédant au collège qui avait été fondé par les jésuites.

En 1804, l’Ecole centrale de Moulins est remplacée par un lycée, l’un des premiers de France. Il deviendra le lycée Théodore de Banville. Sous l’impulsion de Napoléon III, la cathédrale est agrandie par la construction d’une nef. Dans le même temps, l’église du Sacré-Cœur est élevée. C’est la première église consacrée au Sacré-Cœur de Jésus-Christ en France.

Moulins est la préfecture de l'Allier, bien qu'il ne s'agisse pas de la plus importante ville en termes de population. La fonction de Maire existe à Moulins depuis 1518.

Moulins relève de l'académie de Clermont-Ferrand. Celle-ci évolue sous la supervision de l'inspection départementale de l'Éducation nationale.

L'Association Sportive Moulinoise (ASM) a été l'un des clubs évoluant en National lors de la saison 2005-2006. Il s'agit de l'unique fois où l'équipe avait atteint un tel niveau. Le club a été relégué en Championnat de France amateur en mai 2006.

Moulins n'est pas une ville de grande tradition industrielle. Elle a donc souffert du départ de ses principales industries au cours des années 1980-1990: fermeture de l'usine Thomson, des chaussures Bally, ... Moulins est l'un des 2 sièges de la Chambre de commerce et d'industrie de Moulins-Vichy. Elle gère l’Aérodrome de Moulins-Montbeugny.

L'économie de la cité est très liée à ses fonctions administratives et de chef-lieu de département. Or les réformes en cours vont pénaliser la ville en recentrant les différentes administrations au niveau régional. La fermeture du Tribunal de Grande Instance en est la première illustration.

Moulins présente un intéressant centre-ville, dominé par les hauts clochers de la Cathédrale Notre-Dame et du Sacré-Cœur. Mélant les styles de différentes époques, avec, néanmoins une dominante médiévale et Renaissance, Moulins est classée ville d'art et d'histoire depuis 1997.

Dotée du statut de Bibliothèque Municipale Classée, la médiathèque municipale comprend des collections de manuscrits, des incunables, des livres et périodiques anciens, et permet la consultation sur place et le prêt de livres, revues et CD musicaux.

En haut



Source : Wikipedia