Alès

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Posté par talos 13/04/2009 @ 13:12

Tags : alès, gard, languedoc-roussillon, france

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Alès

Blason ville fr Ales (Gard).svg

Alès est une commune française située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon. Alès est considérée comme la « capitale » des Cévennes. Les habitants d'Alès sont appelés les Alésiens.

En 1926, l'orthographe du nom de la ville, fixée au XVIIe siècle, est rétablie. Sous l'impulsion du professeur Artigues, Alais redevient donc Alès. À la fin des années 1980, la municipalité essaya sans succès de renommer la ville Alès-en-Cévennes afin de bénéficier des retombées d'images positives liées aux Cévennes.

La ville d'Alès est édifiée dans une boucle du Gardon dans la plaine, au pied des Cévennes. La cité cévenole constitue une bonne base de départ pour la découverte des Cévennes. La ville subit une extension géographique vers le sud. La géographie locale associée au comportement parfois violent du climat (épisode cévenol) et à l'urbanisation rapide rendent la ville particulièrement sensible aux risques d'inondations, comme ce fut le cas les 30 septembre et 4 octobre 1958 et le 9 septembre 2002.

Au nord-ouest de la ville, aux portes des habitations, s'élève le mont Ricateau (du nom d'un ancien directeur des houillères locales), crassier de l'ancien site minier de Rochebelle. Depuis un incendie de forêt (24 juillet 2004), ce terril est entré en combustion souterraine.

Certaines dénominations de quartiers, comme Larnac ou Croupilhac, témoignent de l'existence d'exploitations agricoles à l'époque gallo-romaine.

Les fouilles sur la colline de l'Ermitage ont permis de mettre au jour des vestiges d'habitats gaulois du Ier siècle av. J.-C, dont une mosaïque de l'époque de Jules César (première moitié du Ier siècle av. J.-C.). Ses dimensions (35 m²) et la qualité de ses décors exceptionnelles permettent de situer Alès comme un oppidum tirant profit de sa situation à la frontière de la Gaule indépendante et de la province romaine de Gaule transalpine pour établir un commerce fructueux.

Alès était une cité sur la voie Régordane entre Le Puy et Saint-Gilles.

En 1629, Louis XIII assiégea la ville, alors haut-lieu de la résistance protestante, qui capitula après neuf jours. Le dimanche 17 juin 1629 au matin, Alès se rend, les quelque 2300 hommes présents en ses murs ne purent rien devant l'armée du roi. Louis XIII fait son entrée à la tête de ses troupes par la porte de la Roque, accompagné par Richelieu en habit militaire. Les huguenots furent autorisés par le roi à partir pour Anduze avec la promesse expresse de ne plus porter les armes contre le roi. Le 28 juin 1629, Richelieu accorda aux protestants la paix d'Alès ou l'Édit de grâce. Cet édit qui leur retirait les places fortes mais leur confirmait les garanties religieuses de l'édit de Nantes a été signé par Richelieu au camp de Lédignan. On dit que Louis XIII logea à l'auberge du Coq Hardi, dans la Grand'Rue. Cette rue, aujourd'hui disparue comme tout le quartier, se situait au bas de l'actuelle rue Jules-Cazot. On peut voir le blason au restaurant du Coq Hardi, rue Mandajors.

Un fort de type Vauban fut bâti après la révocation de l'édit de Nantes sur un point haut de la vieille ville, à l'emplacement des anciens châteaux des seigneurs afin d'y installer une garnison au milieu de la zone tenue par les protestants. Il a abrité un temps une maison d'arrêt. Dans les premières années du XVIIIe siècle éclata la révolte populaire dite "des Camisards". En 1694, a été créé, sur ordre de Louis XIV, l'évêché d'Alès, dont les titulaires les plus actifs furent Mgr Charles de Banne d'Avéjan et Mgr Jean-Louis de Buisson de Beauteville. Le dernier évêque, Mgr Louis-François de Beausset, abandonna son poste pendant la Révolution et l'évêché fut supprimé peu après, en 1790.

Le charbon de terre est exploité depuis au moins le XIIIe siècle. La pénurie de bois qui survient au XVIIIe siècle stimule son exploitation. Le charbon est utilisé pour la production de chaux qui nécessite la cuisson de roche calcaire. Le charbon permet aussi de produire de l'acier. Ces exploitations étaient alors artisanales et indépendantes.

En 1773, l'entrepreneur Pierre-Francois Tubeuf obtient la concession exclusive des mines dans toute la région des Basses-Cévennes. Il fait creuser de nouveaux puits plus profonds et plus sophistiqués: systèmes de ventilation et de drainage. En 1788 Tubeuf crée la verrerie de Rochebelle et confie la gestion à l'abbé Bérard. Tubeuf rentre en conflit avec les proprétaires terriens, et finalement, il est chassé en 1786. La concession dite de Rochebelle et Cendras est toutefois renouvelée à sa veuve et ses enfants en 1802.

1828 : cession à Bérard pour sa société d'exploration de mines qui est en train de créer les forges et fonderies de Tamaris, puis création de la société civile de Rochebelle et Trélys.

1834 : absorption par la Cie des Fonderies et Forges d'Alais qui exploite principalement pour l' usage de ses usines.

À partir du milieu du XIXe siècle et jusqu'au milieu du XXe, l'histoire de la ville est intimement liée à l'extraction du charbon. Elle va devenir un important centre industriel de la région surtout à partir de 1840, date à laquelle Alès est relié par la ligne de chemin de fer Beaucaire-La Grand-Combe (une des premières en France) grâce à Paulin Talabot. D'autres lignes furent ensuite créées pour transporter le charbon, notamment la ligne Alès-Bessèges. La ville d'Alès est alors le pôle principal du bassin houiller des Cévennes.

Le 22 septembre 1843, une ordonnance royale institua à Alès une école pratique destinée à former des maîtres-ouvriers-mineurs. Ce n'est qu'en novembre 1845 que la première promotion fut installée dans les locaux du collège d'Alès. Cet établissement est aujourd'hui une école d'ingénieurs réputée, l'école des Mines d'Alès.

1873 : modification du nom en Cie des Mines, Fonderies et Forges d'Alais.

1878 : séparation difficile des activités et création avec des capitaux lyonnais de la S.A. des Houillères de Rochebelle qui renouvelle les installations, creuse de nouveaux puits etc. Nationalisation en 1946 au sein des Houillères du Bassin des Cévennes (secteur sud) . Concentration progressive sur le siège modernisé de Fontanes Destival. Fermeture en 1984.

Le site de Rochebelle, dans la commune, sur la rive droite du Gardon, a cessé son activité en 1968.

En juin 1865, Jean-Baptiste Dumas fait appel à son ancien élève, Louis Pasteur pour venir étudier une maladie inconnue qui décime les élevages de vers à soie. Louis Pasteur arrive à Alès le 7 juin 1865 et s'installe au domaine de Pont de Gisquet sur la route qui mène à Saint-Jean-du-Pin. Il y restera 5 mois. Après quatre années de recherche, il découvre comment identifier les papillons malades et permet ainsi leur éradication avant que tout l'élevage ne soit infesté. Il sauve ainsi en partie l'industrie de la soie dans les Cévennes. Mais elle déclinera à cause de la concurrence asiatique.

Dans le cadre de la reconversion du bassin minier gardois, la manufacture française de piano (MFP) s'installa en 1973 à Alès . Elle a fabriqué des instruments sous la marque Rameau, Gaveau, Erard, puis Pleyel en 1997. En 2007, Pleyel a définitivement fermé son implantation alésienne (43 salariés).

La ville est libérée par la 1re DB en août 1944.

A la fin des années 1950 et durant les années 1960, sous le mandat de Paul Béchard, une grande partie du centre historique d'Alès, situé à l'ouest de la Cathédrale en direction du Gardon , certes particulièrement insalubre et délabré ( les programmes de réhabilitations des centres historiques en étaient à leurs balbutiements ... ), fut entièrement rasé pour laisser place à une architecture typique des "grands ensembles" des années 1960 de type ZUP. Cette opération d'urbanisme fut très contestée. Ainsi, La cathédrale, le temple et le Fort se retrouvent entourés d'immeubles « modernes ». L'ancien lycée J.B. Dumas, édifié à la fin du XIXe siècle, et auquel on accédait par une rotonde d'angle surmontée d'une horloge fut également démoli. Son espace abrite aujourd'hui la médiathèque. L'ancien théâtre « à l'italienne » est démoli dans les années 1960.

Actuellement Alès s'est lancé dans un projet de rénovation de son centre ville avec pour objectif un développement durable à travers la réalisation d'un écoquartier.

Alès proviendrait de Alestum ancienne colonie romaine dont l'existence est rapportée en 26 avant JC. Le site de recherche généalogique de la famille Garby note une évolution, au cours du Moyen Âge: Alestum en 1120, Alest en 1190 et 1344, Alez ou Allès en 1435, Alais à partir de 1694 et Alès depuis 1926.

Les routes sont généralement largement inondées à chaque pluie, entraînant une forte problématique Risques naturels sur la ville d'Alès.

Alès est l'une des deux sous-préfectures du Gard, avec Le Vigan. L'arrondissement d'Alès comprend douze cantons.

Alès est le siège d'un tribunal de grande instance.

Alès est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie d'Alès Cévennes. Elle gère l'Aérodrome Alès Deaux, le centre de formation des apprentis, le parc des expositions.

Trois foires traditionnelles ont lieu chaque année les 17 janvier, 27 avril et 24 août. Ces dates sont reportées au jour suivant si elles correspondent à un dimanche ou à un jour férié.

Le blason de la ville d'Alès est décrit comme de gueules au demi-vol d'argent.

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Ligne Alès - Bessèges

Gareambroix.jpg

La ligne Alès-Bessèges est une ligne ferroviaire longue de 32 kilomètres qui relie Alès à Bessèges, entièrement dans le département du Gard. Elle est intimement liée à l'histoire de l'extraction du charbon dans les Cévennes.

Cette ligne en impasse est en correspondance à Alès avec la ligne des Cévennes (Clermont-Ferrand - Nîmes).

En 1852, la Compagnie des houillères de Bessèges prend l’initiative d’une demande de concession d’un chemin de fer de Bessèges à Alès, car les routes, malgré les importants travaux dont elles avaient été l’objet quelques années auparavant, étaient devenues insuffisantes pour le transport des charbons, fers et minerais. Sous l’impulsion de Ferdinand Chalmeton, alors directeur technique de la concession de Robiac et Meyrannes, la concession fut accordée. La ligne de chemin de fer Alais -Bessèges est inaugurée le 1er décembre 1857.

Le bassin houiller de la Cèze se trouvait ainsi relié au grand réseau des chemins de fer et pouvait expédier ses produits jusqu’à Marseille. Les charbons de Bessèges prirent immédiatement leur place privilégiée dans la consommation, remplaçant à Marseille et à Toulon les charbons anglais aussi bien auprès des Compagnies de navigation qu’à la marine d’État.

Le 11 septembre 1871, un embranchement important est inauguré de Robiac (aujourd'hui Robiac-Rochessadoule) pour desservir les mines de Gagnières, il est prolongé en 1876 jusqu'au Teil en Ardèche via Vogüé. Le débouché sur Le Teil sert aussi au transport du produit de la mine. Ce sera l'occasion pour le PLM de racheter la section Alès-Bessèges, ouverte par les concessionaires des mines, mais s'assurant le concours de la Compagnie LM.

Le 15 mars 1886, un second embranchement, plus modeste, fut réalisé de Robiac jusqu'au hameau de La Valette (Rochessadoule), pour desservir notamment les mines et les tuileries.

Entre 1880 et 1883 est construite, par la compagnie PLM, la ligne Beaucaire-Le Martinet. Cette importante ligne desservait Remoulins, Uzès et suivait en commun la ligne Alès-Bessèges de Salindres à Saint-Julien-de-Cassagnas avant de la croiser et de la quitter pour aller vers Le Martinet via Les Mages, Saint-Jean-de-Valériscle et Saint-Florent-sur-Auzonnet. Au croisement des lignes, la gare fut rebaptisée « Saint-Julien-Les-Fumades » à cause de la proximité de la station thermale des Fumades.

En 1906, un prolongement de la ligne était envisagé depuis Bessèges jusqu'à Portes et au delà vers Chamborigaud en rejoignant la "ligne des Cévennes" et formant ainsi une boucle. Le projet ne fut jamais réalisé.

L'essor des industries de Bessèges et de Salindres, assurèrent une grande prospérité à la ligne jusqu'au début de la Seconde Guerre mondiale. Les lignes sont nationalisées avec la création de la SNCF en 1938 et la disparition du PLM.

Dès 1938, le faible trafic voyageurs entraîna la fermeture (aux voyageurs) de la section Robiac-La Valette. La baisse de l'activité des mines dans les années 1960, la fermeture des industries lourdes de Bessèges et de Molières-sur-Cèze mais surtout la concurrence de l'automobile entraînèrent irrémédiablement le déclin du chemin de fer. Les sections ferment les unes après les autres. L'année 1969 voit la fermeture pour les voyageurs de la section Robiac-Le Teil et la fermeture totale de la section Saint-Julien - Le Martinet.

La section Robiac-Le Teil est définitivement fermée à tout trafic en 1980.

La ligne Alès-Bessèges est maintenue en service. La desserte de l'usine Rhône-Poulenc de Salindres en est probablement la raison. Mais le trafic machandises devient de plus en plus rare de Salindres à Bessèges. Compte tenu du niveau de fréquentation de la ligne, certaines gares sont transformées en « points d'arrêts non gérés » (PANG), c'est-à-dire qu'elles fonctionnent comme des haltes sans personnel sédentaire, et une partie de la desserte est assurée par des autocars TER à tarification SNCF.

Cette ligne fait partie de ces lignes non rentables et menacées de fermeture depuis des années par RFF.

Il se pourrait bien que la ligne Alès-Bessèges, dernière survivante de l'important réseau de lignes établies en bordure du piémont cévenol, soit rayée de la carte ferroviaire. Ses 32 kilomètres de voie unique, ses gares ou ce qu'il en reste, sont laissés à l'abandon : les affichettes délavées, que l'on pouvait voir en 2004 sur le quai de la gare hypertaguée de Saint-Ambroix en guise d'affichage des horaires, témoignent de l'estime portée par l'exploitant et les autorités (la région Languedoc-Roussillon, notamment, à qui incombe la gestion des TER, et les élus locaux du Gard) aux derniers clients captifs contraints de supporter la multiplication des ralentissements et des suppressions de trains. L'état de cette ligne est vraiment triste à voir, la ligne se meurt dans l'indifférence générale.

Ainsi un « Collectif pour la défense et la modernisation de la ligne Alès-Bessèges » vient de se créer et fait des propositions visant à revivifier la liaison, notamment la création de nouveaux arrêts dans Alès et sa périphérie.

Une autre solution serait éventuellement de transformer cette ligne en train touristique, car Saint-Ambroix est une ville touristique et les paysages entre Saint-Ambroix et Bessèges, par la vallée de la Cèze, sont superbes. Elle est néanmoins mentionnée dans certains guides touristiques de la vallée de la Cèze comme « l'omnibus des houillères ».

Aucun arrêt n'a été supprimé depuis la création de la ligne. L'arrêt de « Gammal » a été créé en 1922 pour desservir, notamment, un quartier de logements ouvriers. De nos jours seuls des autorails TER circulent sur la ligne. Quatre trains partent quotidiennement d'Alès vers Bessèges (le 1er à 12 h 12, le dernier à 19 h 20) et cinq de Bessèges vers Alès (le 1er à 6 h 45, le dernier à 18 h 30). Les principaux usagers sont des habitants de Bessèges, de Salindres ou de Saint-Ambroix qui travaillent à Alès ou des lycéens ou encore des collégiens.

Malgré le mauvais état de la ligne, le matériel roulant, lui, a été renouvelé au début des années 2000 avec l'achat d'autorails neufs de type X 73500.

L'imposante bâtisse est en bon état et a été entièrement réaménagée à la fin des années 1990. La ligne Nîmes-Clermont-Ferrand est fréquentée notamment par le Cévenol et de nombreux TER vers Mende, Nîmes, Montpellier ou encore Langogne.

Seconde gare de fret de la Région Languedoc-Roussillon dans les années 1970, la gare de Salindres a perdu la quasi-totalité de son trafic marchandises depuis 1995, et la démolition de sa gare a suivi, la même année.

La gare a été vendue, c'est une propriété privée qui est en bon état d'entretien. L'arrêt est matérialisé par un simple abri au bord du quai.

L'imposante bâtisse de la gare est extérieurement en bon état mais les quais font honte à voir pour une ville comme Saint-Ambroix (3500 habitants)!

La gare a malheureusement été démolie en 1990, l'arrêt est matérialisé par un simple abri au bord du quai.

Il n'y a jamais eu de gare, l'arrêt est matérialisé par un simple abri au bord du quai.

La gare est une propriété privée assez bien conservée, la voie passe au delà des quais, l'arrêt est matérialisé par un simple abri au bord du quai.

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Club Alès en Cévennes Volley-Ball

Logo

Le Club Alès en Cévennes Volley-Ball est un club français de volley-ball, fondé en 1982 par Jacques Jourdanney. Basé à Alès-en-Cévennes (Gard), le club avait une première vocation, en animant son quartier: CAQ, Club d'Animation de Quartier. C'est par la suite, que la dénomination connue du club, prendra forme. Au terme de la saison 2007-2008, le club gardois accède à la en Pro A (plus haut niveau national), oréolé d'un titre de champion de France.

2007-2008 : Champion de France Pro B, accession directe en Pro A.

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Source : Wikipedia