Aix-en-Provence

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Posté par rachel 24/02/2009 @ 23:24

Tags : aix-en-provence, bouches-du-rhône, provence-alpes-côte d azur, france, environnement, pays d'aix rc, clubs, rugby, sport

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Aix-en-Provence

Carte de localisation de  Aix-en-Provence

Aix-en-Provence est une commune française, ancienne capitale de la Provence, située dans la Communauté d'agglomération du Pays d'Aix, dans le département des Bouches-du-Rhône et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses 142 534 habitants sont appelés les Aixois ou Aquisextains.

De très grande superficie, avec 18 608 hectares, Aix-en-Provence est la 11e commune la plus vaste de France métropolitaine. Le territoire communal comprend 6 219 hectares de surfaces boisées et englobe par ailleurs de nombreux villages aux alentours de la ville proprement dite, tels que Les Milles, Luynes, Puyricard, Célony, Couteron, La Calade.

Aix-en-Provence se situe à 30 minutes de Marseille, 2 h 30 des pistes de ski, 30 minutes des plages, 20 minutes de l'aéroport de Marseille Provence, de 2 h 40 à 3 h 10 de Paris par la Gare d'Aix-en-Provence TGV, près de Vitrolles.

Le climat est méditerranéen : chaud l'été, ensoleillé et frais l'hiver, doux en demi-saison. La ville est relativement protégée du mistral grâce aux chaînes de collines situées au nord (Trévaresse et Luberon).

L'été est chaud et sec, l'hiver est sec. Aix-en-Provence compte 300 jours de soleil par an. Les températures moyennes oscillent de 5°C en janvier à 22°C en juillet. Il arrive qu'elles soient négatives en hiver (-8,5 °C et -12 °C aux Milles en février 2005 ; le record est de -17,4 °C le 01/02/1963) et extrêmement élevées (> 40°C) l'été, car la ville est sur un bassin formé par l'Arc à une altitude plus basse par rapport aux alentours ; l'air chaud est encerclé et a plus de mal à s'échapper.

En automne, des orages violents peuvent avoir lieu. Celui du 10 septembre 2005 toucha particulièrement le pays d'Aix avec 80 mm de pluie, et celui de 22 septembre 1993 entraîna une inondation. On releva plus de 200 mm en deux heures, soit quatre mois de précipitations.

La campagne y connaît des microclimats variés, plus humides et ventés ou protégés selon les endroits.

Aix-en-Provence est la capitale historique de la Provence.

Au IVe siècle av. J.-C., la Basse-Provence est occupée par la tribu celto-ligure des Salyens ou Salluviens, dont la capitale, l'oppidum dit d'Entremont, se situe au nord d'Aix, sur la route de Puyricard. En 123 avant J.-C., suite à l'appel des Grecs de Massalia (Marseille), le consul Sextius prend et détruit cette ville-oppidum, ensuite y installe, près des sources thermales, un camp retranché appelé Aquæ Sextiæ (« Eaux de Sextius ») afin d'assurer la sécurité des transports commerciaux entre Rome et la cité phocéenne de Massalia. En 102 avant J.-C., lors de la bataille d’Aquae Sextiae, Gaius Marius tient tête, au pied de la Sainte-Victoire, aux hordes d'Ambrons et de Teutons qu'il défait.

Au IVe siècle, Aix devient la capitale de la Narbonnaise deuxième. Elle est ensuite occupée par les Wisigoths en 477. Au siècle suivant, elle est envahie tour à tour par les Francs et les Lombards, puis en 731 par les Sarrasins.

Aix ne retrouve sa splendeur qu’à partir du XIIe siècle, époque à laquelle les comtes de Provence (maisons d’Anjou et d’Aragon) y tiennent une cour raffinée et lettrée, et au XVe siècle sous le bon roi René, duc d'Anjou, comte de Provence, roi titulaire de Sicile, la ville prend tout son essor et devient un célèbre centre culturel et universitaire (1409).

À partir de 1486 et le rattachement de la Provence à la France, le gouverneur y réside. En 1501, Louis XII y établit le Parlement de Provence qui perdure jusqu’à la Révolution. Le plus souvent, les États s'y réunissent pour voter l'impôt.

Aix-en-Provence est bien sûr la ville qui vit naître et mourir Paul Cézanne (1839-1906) et où vécut jusqu'à dix-huit ans Émile Zola. C'est au collège Bourbon (actuel collège Mignet) que naît la profonde amitié entre les deux.

Aix est aujourd'hui une ville qui mêle passé historique et futur technologique, notamment avec le projet ITER à Cadarache (communauté du Pays d'Aix), la Gare d'Aix-en-Provence TGV, les technopôles de l'Arbois et de Rousset. Aix compte en outre de nombreuses universités (Lettres, Droit, Économie, Sciences Politiques, Arts et Métiers, Beaux-Arts).

La ville a fêté dignement le centenaire de la mort de Cézanne avec notamment l'exposition internationale au musée Granet : "Cézanne en Provence" du 9 juin au 17 septembre 2006 qui a rassemblé près de 120 œuvres du maître sur le thème de sa "chère Provence".

Les armoiries de la ville se blasonnent ainsi: d'or aux quatre pals de gueules ; au chef tiercé en pal : au premier d'argent à la croix potencée d'or cantonnée de quatre croisettes du même, au deuxième d'azur semé de fleurs de lys d'or brisé en chef d'un lambel de cinq pendants de gueules, au troisième d'azur semé de fleurs de lys d'or à la bordure de gueules.

Ses armes sont composées à partir de celles des rois d'Aragon qui furent comtes de Provence, sommées d'un chef composé d'armes des comtes capétiens : rois de Jérusalem et de Naples, ducs d'Anjou. Il y a cependant une petite énigme, car les rois de Naples avaient un lambel à trois pendants alors que celui d'Aix est à cinq pendants.

La ville d'Aix-en-Provence connaît, tout au long du XIXe siècle et jusqu'à l'entre-deux-guerres, une stagnation de sa population. Il faudra attendre le début des années 1920 pour voir la population s'accroître à un rythme soutenu. En l'espace de quelques années, la population passe alors de 25 000, chiffre autour duquel elle se trouvait depuis 150 ans, à 35 000, soit un accroissement de 40%. Une politique d'urbanisme est alors entreprise pour doter Aix de nouvelles avenues et d'infrastructures modernes.

L'actuel maire d'Aix-en-Provence est Maryse Joissains-Masini, réelue pour un second mandat le 16 mars 2008.

Un nouveau découpage cantonal, en février 2003, devait diviser la ville en quatre cantons, mais il a été annulé par une décision du Conseil d'État en janvier 2004.

En raison d'une circulation dense, le centre-ville d'Aix-en-Provence est régulièrement saturé. Pour cette raison, un système de transport urbain et scolaire a été conçu et permet à 8 millions de personnes de voyager tous les ans. Ce réseau nommé Aix-en-Bus couvre le centre historique, les villages, les quartiers de la ville et la Communauté du Pays d'Aix. La congestion automobile reste cependant un problème majeur d'Aix-en-Provence, qui au-delà des difficultés de temps de trajet et de stationnement est une source de pollution importante,.

Depuis septembre 2007, la ville permet également la location de bicyclettes en libre service dans l'hyper-centre, moyennant un abonnement annuel. Ce système permet l'emprunt d'une bicyclette pour une durée d'une demie-heure gratuite. Les demies-heures suivantes sont facturées 50 centimes l'unité. 200 vélos sont ainsi disponibles sur 16 stations différentes.

Aix possède également une gare SNCF et une gare routière, dans le centre-ville, ainsi qu'une gare TGV, au plateau de l'Arbois.

La ligne TER entre Aix et Marseille a était réouverte le 13 Décembre 2008 suite à deux années de traveaux pour "moderniser" la voie. Grâce à cette modernisation, le reseau feroviaire assure un passage toutes les 20 minutes.

C'est à Aix-en-Provence qu'est situé le Centre en Route de la Navigation Aérienne Sud-Est. On connait, notamment, l'aéroport de Marignane qui se situe à 25km de Aix en Provence. De plus, Aix-en-Provence a son propre aérodrome situé aux Milles avec pour code OACI "LFMA" qui utilisé surtout par des associations d'aviation de loisir mais aussi par des avions d'affaires privés qui préfèrent atterrir sur cet aérodrome afin d'éviter de payer les lourdes taxes de l'aéroport de Marignane et de rester plus ou moins discrets.

Aix-en-Provence est surtout connue pour son équipe de football américain, les Argonautes (club le plus titré de France), de basket-ball féminin, le Pays d'Aix Basket 13 (ancien champion d'Europe), et son club cycliste, l'AVC Aix (vainqueur de la Coupe de France des Clubs 2001 et 2002), mais la ville abrite également des clubs de haut niveau en volley-ball (Aix UC) et handball (Aix UC), escrime, taekwondo, badminton, squash (le vice champion du monde est aixois)...

La ville d'Aix-en-Provence est une ville universitaire, plus de 41 000 étudiants y vivent. De plus elle possède 4 lycées ayant plus de 1000 élèves, ainsi que de nombreuses classes préparatoires dans ces lycées.

La ville d'Aix-en-Provence compte plusieurs établissements de soins comme le centre hospitalier du Pays d'Aix et le centre hospitalier spécialisé de Montperrin. Plusieurs cliniques privées y sont également installées. Deux centres d'information permettent un dépistage anonyme du virus du sida.

C'est en 1518 qu'a été fondé par le consul Jacques de la Roque le premier hôpital de la ville qui prend le nom d'« hôpital saint-Jacques ». En 1961 début la construction de l'hôpital Cézanne qui prendra ultérieurement le nom de « centre hospitalier du Pays d'Aix ».

Une synagogue a été construite en 1997, rue de Jérusalem. .

On compte 3 lieux de cultes musulman sur la commune qui sont des salles de prière..

Avec 140 monuments historiques classés ou inscrits au titre de la loi du 31 décembre 1913 sur les monuments historiques (dont 9 fontaines et 75 hôtels) la ville d'Aix-en-Provence est la plus riche en patrimoine après Paris.

La ville d'Aix-en-Provence vise l'obtention du label ville d'Art et d'Histoire. Elle détenait auparavant le label Ville d'art. Aix-en-Provence possède deux étoiles au guide Vert Michelin.

Aix-en-Provence est célèbre pour ses calissons, confiserie à base de pâte d'amandes aromatisée au melon et à l'orange confits, qui sont la spécialité de la ville depuis le XVIIe siècle.

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Cour d'appel d'Aix-en-Provence

La cour d'appel d'Aix-en-Provence connaît des affaires jugées par les tribunaux de son ressort qui s'étend sur les départements des Alpes-de-Haute-Provence, des Alpes-Maritimes, des Bouches-du-Rhône et du Var.

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Arrondissement d'Aix-en-Provence

Arrondissement d'Aix en Provence (13).PNG

L'arrondissement d'Aix-en-Provence est une division administrative française, située dans le département des Bouches-du-Rhône et la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

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Tournoi d'Aix-en-Provence

Le tournoi d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône, France) est un tournoi de tennis du circuit professionnel féminin (WTA) et masculin (ATP).

Une seule édition a été organisée en 1988 par la WTA et trois par l’ATP en 1978, 1983 et 1984.

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Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence

Entrée de l'institut d'études politiques d'Aix-en-Provence.

L'Institut d'études politiques d’Aix-en-Provence, surnommé « Sciences Po Aix », est un établissement public français d'enseignement supérieur créé en 1956, situé à Aix-en-Provence. C'est l'un des neuf instituts d'études politiques de France et il fait à ce titre partie des Grandes Écoles.

L'établissement est créé par décret le 27 mars 1956 sous le nom d'institut d'études politiques de l'université d'Aix-Marseille. Son premier directeur en fut Paul de Geouffre de la Pradelle. Il prend son nom actuel en application du décret du 18 janvier 1969.

C'est un établissement public à caractère administratif rattaché à l'Université d'Aix-Marseille-III – Paul Cézanne. Son statut est fixé par le décret du 18 décembre 1989. Ses locaux sont ceux de l'ancienne Université de Provence, rue Gaston-de-Saporta, face à la cathédrale Saint-Sauveur. Son budget est de 3,4 millions d’euros.

En 2006, l'IEP a fêté son cinquantenaire. Il a aussi accueilli et remporté l'édition annuelle du Critérium inter-IEP.

Le samedi 22 septembre 2007, Philippe Séguin (Président de la Cour des Comptes) est élu Président du Conseil d'Administration de Sciences Po Aix et il succède ainsi à M. Proust, ministre de la principauté de Monaco.

De 2004 à 2007, l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence s'est associé aux instituts de Lyon et de Grenoble pour organiser un concours d'entrée commun en première année, dont la sélectivité avoisinait les 8 %. Outre la note obtenue au baccalauréat, le candidat devait passer trois épreuves écrites : actualité, langue étrangère et histoire ainsi qu'une épreuve sur un ouvrage (de 2004 à 2006). Dans ce concours commun, Aix-en-Provence était régulièrement en tête des choix des étudiants.

À partir de 2008, les six instituts d'études politiques d'Aix-en-Provence, Lyon, Lille, Rennes, Strasbourg et Toulouse organisent un concours d'entrée commun d'accès en première année ouvert aux terminales et aux bacheliers de l'année précédente. Outre la note du baccalauréat, le concours se compose de trois épreuves : une dissertation portant sur une question contemporaine, une épreuve d'histoire et une épreuve de langue vivante. En 2008, un nombre total de 1 100 places, réparties entre les six IEP, était proposé aux 9 000 candidats, les lauréats étant admis en fonction de leurs choix préférentiels et de leur rang de classement.

L'accès direct en deuxième et quatrième année est également possible depuis 2006.

Après les deux mandats de Jean-Claude Ricci, la direction de l’établissement est assurée depuis le 1er septembre 2006 par Christian Duval, agrégé de droit public et ancien directeur des classes préparatoires aux concours administratifs.

La durée des études à l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence est de cinq ans, dont une année en stage ou dans une autre université.

Comme tous les IEP, Aix en Provence dispense un enseignement général de qualité axé sur quatre matières principales (histoire, culture générale, économie, droit) avec pour objectif de former les futurs cadres d'entreprise et d'administration.

Un cursus franco-allemand en partenariat avec l'université de Freiburg est proposé aux étudiants dès la première année.

Jusqu'en 2008, l'étudiant était invité à choisir en deuxième année parmi cinq sections (« Entreprise », « Sciences politiques », « Relations européennes et internationales », « Services publics » et « Information et communication »).

La troisième année s'effectue en stage ou en université (en France ou à l'étranger).

Dans le cadre de la réforme LMD, à partir de la rentrée 2007, les élèves sont obligés d'effectuer leur cinquième année au sein de l'IEP. Environ 20 % d'une promotion est toutefois autorisé à effectuer cette cinquième année dans une institution française ou étrangère, après examen de la candidature en mobilité par une commission.

En plus du Bureau des étudiants (qui organise le week-end d'intégration, le gala de fin d'année et trois soirées institutionnalisées), il existe un Bureau des sports (la pratique de sports étant obligatoire dans la scolarité) ainsi qu'un Bureau des arts chargé de promouvoir l'art au sein de l'IEP et d'immortaliser les moments les plus importants de la vie étudiante.

L'IEP compte aussi un club œnologie, un club Paul Bocuse organisant des évènements gastronomiques, une association internationale chargé de l'intégration des étudiants étrangers au sein de l'IEP, Interface (association caritative), L'Aix'Haustif (journal étudiant) ou encore Comité Charles de Gaulle, le Comité Jean Jaurès (associations d'échange et de débat des idées politiques animant le journal Controverses) ou « AixONU » (club de simulation des réunions onusiennes créé en 2008).

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Ligne Rognac - Aix-en-Provence

La gare de Roquefavour ; à l'arrière plan l'aqueduc

La ligne Rognac - Aix-en-Provence est une ligne à voie unique reliant l'étang de Berre à Aix-en-Provence, dans les Bouches-du-Rhône. Sa longueur est de 25 kilomètres.

Lorsque, vers 1840, Paulin Talabot fit le projet de construire une ligne de chemin de fer entre Marseille et Avignon, les villes d'Aix-en-Provence et Salon-de-Provence proposèrent, très naturellement, que la ligne passât par ces deux villes importantes de l'intérieur du département des Bouches-du-Rhône, ce qui aurait constitué un itinéraire parfaitement logique pour joindre Marseille à Avignon. Or Talabot choisit de faire passer sa ligne le long de l'étang de Berre -ce qui exigea le percement d'un important tunnel à la sortie nord de Marseille-, puis par Arles, ce qui représentait un détour important. Les Aixois, refusant de faire le détour par Marseille pour aller à Avignon, obtinrent qu'un raccordement soit établi entre leur ville et le point le plus proche de la ligne de Talabot : Rognac.

La ligne Marseille - Avignon avait été ouverte en 1848 ; celle de Rognac à Aix le fut en 1856. La gare de Roquefavour, située de manière à permettre une excellente vue sur l'aqueduc de Roquefavour, achevé quelques années auparavant, eut bientôt l'honneur d'accueillir un hôte de marque en la personne de l'empereur Napoléon III, venu admirer l'ouvrage.

La gare d'Aix, gare terminus, fut établie à proximité immédiate du centre-ville, adossée à la place dite de la Rotonde. Un embranchement, partant en rebroussement de cette gare, fut établi d'Aix à Meyrargues en 1870. Dix ans plus tard, l'achèvement par la compagnie du PLM de la « ligne des Alpes », qui devait aboutir à Marseille, nécessita la construction d'une nouvelle gare de transit, qui fut établie un peu plus au sud, où elle se situe toujours. L'ancienne gare terminus devint gare de marchandises. Un siècle plus tard, le trafic marchandises étant décidément restreint, la gare marchandises, ancienne première gare d'Aix, fut rasée et remplacée par une gare routière.

Jusqu'à la deuxième guerre mondiale, la ligne Rognac - Aix était considérée « d'importance stratégique », car, jointe à la ligne Gardanne - Carnoules, elle constituait un axe ouest - est de circulation ferroviaire permettant d'envisager un contournement par le nord de l'agglomération marseillaise en cas d'interruption de la ligne principale ou de risque important lié à la circulation sur la côte en cas de conflit armé.

La ligne, qui suit presque de bout en bout la vallée de l'Arc, est en très légère pente : de 25 mètres d'altitude à Rognac, elle passe de manière régulière à 180 mètres à Aix, soit une pente moyenne de 10%o. A l'exception du franchissement du défilé de Roquefavour, la ligne a une assise naturelle en terrain plat. Ce profil est incomparablement plus favorable aux circulations que celui des lignes d'Aix à Marseille ou à Grenoble.

La ligne est à voie unique ; à la construction les plateformes ont reçu un gabarit permettant la mise à double voie, mais celle-ci n'a jamais été posée. Des voies d'évitement ont été posées dans les trois gares intermédiaires, mais ont aujourd'hui disparu. Elle comportait peu d'ouvrages d'art, si ce n'est trois viaducs, dont deux sur l'Arc, aux environs de Roquefavour ; s'y sont ajoutés dans la deuxième moitié du XXe siècle plusieurs passages sur ou sous les autoroutes à l'approche d'Aix-en-Provence. Plusieurs routes sont franchies à niveau à Velaux, Saint-Pons et les Milles.

La connexion avec la ligne Marseille - Avignon se fait en gare de Rognac, qui dispose de trois voies à quai, deux pour la ligne principale et une pour la ligne d'Aix. Le passage de la ligne principale à la ligne d'Aix dans le sens Marseille - Aix ne s'obtient qu'au prix d'un rebroussement.

La jonction à Aix avec la ligne des Alpes se fait peu avant la gare d'Aix ; la fin de ligne commune jusqu'à la gare est à voie unique, alors que la plateforme (ici en tunnel) permettrait la double voie.

La ligne ne propose plus aucun trafic voyageurs. Elle n'est utilisée que pour le transit de quelques trains complets de bauxite en provenance d'Afrique par la zone portuaire de Fos et à destination des usines de traitement de Gardanne, et pour la desserte de la zone d'activités d'Aix-les-Milles, en plein développement.

Cependant, à titre exceptionnel, la ligne a été ouverte, de janvier 2007 à décembre 2008, à quelques circulations voyageurs de la ligne Marseille - Briançon détournées par cet itinéraire du fait de la neutralisation de la ligne directe Marseille - Aix. Le trajet (deux autorails par jour dans chaque sens) durait environ 20 minutes, plus un important temps de manœuvre à Rognac, ce qui portait la durée de la liaison Marseille - Aix par Rognac à 70 minutes (55 au retour), au lieu de 31 par la ligne normale.

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Muséum d'histoire naturelle (Aix-en-Provence)

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Le Muséum d’histoire naturelle d'Aix-en-Provence est un musée situé à Aix-en-Provence.

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Festival international d'art lyrique d'Aix-en-Provence

Fontaine de la Rotonde à Aix-en-Provence

Le Festival international d’art lyrique d’Aix-en-Provence est un festival d’opéra et de musique classique créé en 1948 et qui a lieu chaque été à Aix-en-Provence. C’est l’un des grands festivals lyriques européens, avec une affinité particulière pour les opéras de Mozart ; les représentations données à l'origine, en plein air, dans la cour de l’ancien Archevêché sont réparties aujourd'hui sur plusieurs sites : le théâtre de l'Archevêché, le Grand Théâtre de Provence (construit en 2007), le théâtre du Jeu de paume et l'hôtel Maynier d'Oppède en sont les principaux.

C’est en effet Così fan tutte qui est donné lors du premier festival, en juillet, dans des décors installés par Georges Wakhevitch dans la cour de l’Archevêché ; Hans Rosbaud, venu de l'orchestre de la radio Südwestfunk de Baden-Baden, dirige. Une dizaine de concerts et récitals sont également donnés, à l’ancien Archevêché, à la cathédrale Saint-Sauveur (une Messe du couronnement avec la jeune Maria Stader) et ailleurs dans la ville.

En 1949, Don Giovanni est programmé, qui rencontre un grand succès, dans un dispositif de scène et des décors de l’affichiste Cassandre. La programmation est fixée à trois opéras, dont deux de Mozart, par festival, le troisième étant tiré des répertoires baroques ou contemporains.

Bernard Lefort devient directeur en 1974. Il ouvre le festival au bel canto, avec des opéras de Verdi, Donizetti.

Lui succède en 1982 Louis Erlo, ancien directeur de l’Opéra de Lyon et de l’Opéra-Studio. Il programme des opéras baroques (Purcell, Gluck, Lully, Campra, Rameau).

En 1998, Stéphane Lissner, ancien directeur du Théâtre du Châtelet, prend la tête du festival et programme un Don Giovanni très remarqué, mis en scène par Peter Brook et dirigé par Claudio Abbado et son jeune élève Daniel Harding à la tête du Mahler Chamber Orchestra. Il invite les metteurs en scène Pina Bausch, Patrice Chéreau, Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff, et fait créer Le Balcon de Péter Eötvös. La cour de l'Archevêché est totalement rénovée et prend le nom de Théâtre de l'Archevêché.

De 2006 à 2009, le festival s’associe avec le Festival de Pâques de Salzbourg pour la production du Ring de Richard Wagner mis en scène par Stéphane Braunschweig et dirigé par Simon Rattle avec l’Orchestre philharmonique de Berlin : les opéras sont présentés à Aix-en-Provence en juillet et repris à Salzbourg au printemps suivant.

Au 1er janvier 2007, Bernard Foccroulle, ancien directeur du Théâtre royal de la Monnaie, prend la direction du festival.

Le cœur du festival est la cour de l’Archevêché. Les spectacles en plein air, à la nuit tombée, à l’origine sur la petite scène – sept mètres de profondeur et une douzaine de largeur –, ont donné un certain cachet au festival. La cour a ensuite été aménagée, avec gradins et cadre de scène.

Des concerts et des représentations ont également été organisées partout dans la ville, sur la place des Quatre-Dauphins, la place des Cardeurs, au pied de la montagne Sainte-Victoire, etc.

Depuis juin 2007, certaines représentations ont lieu dans le Grand Théâtre de Provence (GTP) construit à cet effet et achevé au début de ce mois.

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René d'Anjou

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René d'Anjou, ou René Ier d'Anjou, ou encore René Ier de Naples ou René de Sicile, surnommé par ses sujets provençaux, le Bon Roi René (né le 16 janvier 1409 à Angers - mort le 10 juillet 1480 à Aix-en-Provence), fut seigneur puis comte de Guise (1417-1425), duc de Bar (1430-1480) de fait dès 1420, duc consort de Lorraine (1431-1453), duc d'Anjou (1434-1480), comte de Provence et de Forcalquier (1434-1480), roi de Naples (1435-1442), roi titulaire de Jérusalem (1435-1480) et d'Aragon (1466-1480) ainsi que Pair de France et titulaire de l'Ordre du Croissant.

Selon les historiens, le "bon roi" de Provence, René, a contribué à la relance de l'économie locale, très affectée au début du XVe siècle par les séquelles de la peste (1347-1350) et par les conflits incessants, dont la Guerre de Cent Ans (1337-1453).

Il a gagné l'amitié du Roi Charles VII de France dont il a soutenu la politique visant à rassurer les paysans du royaume, face à la détérioration de leurs rapports avec la noblesse.

Il a réduit le pouvoir d'une partie des nobles, soutenu les travaux d'irrigation dans le Lubéron et la plaine de la Durance par l'intermédiaire de son chambellan Fouquet d'Agoult, à partir du barrage de l'Étang de la Bonde, l'un des premiers construits en France.

Il a également œuvré au rattachement de la Provence à la France, à une époque où les Papes avaient déjà quitté Avignon mais conservaient d'énormes propriétés dans la région.

Il fut un homme d'une grande culture. Il fut un fin lettré, qui parlait plusieurs langues, avait des connaissances en latin et grec, et s'intéressait à l'alphabet arabe. Il était passionné par l'Orient. Il était également intéressé par les sciences, comme la médecine et la biologie.

Le 11 août 1448, René d'Anjou créait, à Angers, le second Ordre du Croissant, totalement distinct du précédent. L'ambition de cet ordre était d'être d'un niveau de prestige comparable à celui de la Toison d'Or, créé quelques années auparavant.

Il est le fils de Louis II d'Anjou et de Yolande d'Aragon.

A la mort de son père (1417), il reçoit la terre de Guise qui est érigé en comté par son beau-frère le futur Charles VII. Les Anjou sont partisans du dauphin et le duc de Bedford, régent au nom du roi d'Angleterre Henri VI, confisque leurs possessions au nord de la Loire et attribue Guise à Jean de Luxembourg, qui prend Guise en 1425.

Le deuxième fils de Louis II d'Anjou et de Yolande d'Aragon devient duc consort de Lorraine en 1431 du fait de son mariage avec Isabelle Ire de Lorraine, fille de Charles II de Lorraine. Le mariage date de 1420, à cette occasion le duc Louis de Bar lui avait cédé son duché.

Le duché de Lorraine, hérité de son beau-père, lui fut contesté par Antoine de Vaudémont, soutenu par le parti bourguignon, qui le battit en 1431 (bataille de Bulgnéville). René le Bon fut fait prisonnier par Philippe III, duc de Bourgogne, dit Philippe le Bon, qui ne le libéra qu'en échange de ses fils Jean et Louis. Soutenu par l'empereur Sigismond de Luxembourg dans ses prétentions au duché de Lorraine, il fut à nouveau emprisonné par Philippe le Bon, puis libéré contre une rançon.

Il hérita du royaume de Naples en 1435 de par le testament de Jeanne II reine de Naples et se battit, de 1438 à 1442, sans succès, contre Alphonse V d'Aragon pour faire valoir ses droits, malgré la résistance de son fidèle lieutenant et chambellan Jean Cossa. Il rentra en France en 1442, ne gardant du royaume de Naples que le titre de roi de Jérusalem et de Sicile. Les guerres de Naples avaient épuisé ses finances et le forcèrent de recourir aux emprunts. En 1450, des bourgeois d'Avignon lui prêtèrent des sommes considérables qu'il s'obligea de leur rembourser dans les six mois. Ce terme étant échu sans qu'il pût les satisfaire, les principaux seigneurs et officiers de sa cour lui ouvrirent leur bourse et il leur délégua le produit de ses salins du Rhône et des côtes maritimes de Provence par ses lettres-patentes du dernier jour de février 1451. Parmi ces seigneurs figuraient entre autres Tanneguy du Chastel, sénéchal de Provence, Louis de Beauvau sénéchal d'Anjou et son chambellan Fouquet d'Agoult.

En 1453, à la mort d'Isabelle Ire de Lorraine son épouse, René transmit le duché de Lorraine à son fils Jean II, duc de Calabre, et se remaria avec Jeanne de Laval l'année suivante.

Lors de la Guerre de Cent Ans, il soutint Charles VII contre les Anglais. (Charles VII avait épousé sa sœur Marie). Fidèle parmi les fidèles, il assiste au sacre de Reims en 1429.

Le 16 juillet 1429, le roi René apporte officellement l'hommage de la Lorraine et de Bar (qu'il a acquis par son mariage avec Isabelle de Lorraine), au roi de France Charles VII. Il participe au côté du roi de France et de Jeanne d'Arc, à leur entrée triomphale à Laon, Soissons, Provins, Coulommiers et Compiègne. Il côtoie Jeanne d'Arc à la bataille de Montépilloy, près de Senlis. Il sera un compagnon d'armes de Jeanne d'Arc. Le 4 août, le Duc de Bedford, régent du royaume de France, quitte Paris avec une armée de 10 000 hommes pour venir à sa rencontre. Les deux armées de forces égales se déploient le 14 Août 1429 près du village de Montépilloy. Le combat n'aura finalement pas lieu et René d'Anjou apportera l'ordre de levé de camp à Jeanne d'Arc.

Ami de toujours du roi et homme de confiance, il contribue à l'arrêt des luttes franco-anglaises en jouant un rôle actif dans les négociations de Tours.

Il marie sa fille Marguerite d'Anjou à Henri VI d'Angleterre en 1445.

Il consacre son temps à l'administration et au développement de l'Anjou, de la Lorraine et de la Provence. Il fait prospérer ainsi les villes d'Angers, Aix-en-Provence, Avignon et Tarascon.

Il s'entoure de proches conseillers efficaces, tels que Fouquet d'Agoult son chambellan et Guillaume de Rémerville son secrétaire.

Il enrichit son château des Ponts-de-Cé ainsi que son manoir de Chanzé et son château de Baugé, tous les trois situés en Anjou. Il fait aménager en Anjou et en Provence, des lieux de promenades et des jardins fleuris où vivent des paons ainsi que des enclos pour biches et des ménageries où le peuple peut venir découvrir des lions et des léopards.

Il s'intéresse également à l'entretien des forêts et à la bonne santé des vignobles.

Il aime la fête, la musique, et les tournois. Il s'entoure de peintres, de brodeurs, d'orfèvres et d'enlumineurs célèbres.

À Aix-en-Provence et à Angers, il entretint une cour littéraire et savante et ne dédaigna pas lui-même, en tant que poète, de composer plusieurs ouvrages (Traité de la forme et devis comme on fait les tournois, 1451-1452 ; le Livre du cœur d'amour épris, 1457) dans la lignée des romans courtois et de chevalerie. Il fut notamment le protecteur à Avignon du peintre Nicolas Froment. Il commanda vers 1460-1470 l'ouvrage Le Mystère des Actes des Apôtres à Simon Gréban, chanoine du Mans et à son frère Arnoul Gréban, dramaturge français.

Bien que consacrant du temps à toutes ses possessions, René, tout comme son fils Jean II passèrent du temps également en des expéditions lointaines.

Louis XI a l'intention de se saisir de la province d'Anjou.

En 1474, Louis XI manœuvre contre le bon roi René, dont il désire annexer son domaine angevin. Louis XI se rend à Angers avec son armée, sous couvert d'une visite de courtoisie. René d'Anjou, qui réside dans sa résidence de chasse de Baugé, non loin d'Angers, voit arriver son neveu, le roi de France, sans se douter qu'une fois dans la cité angevine, le roi demandera les clefs de la capitale de l'Anjou. La surprise et la stupéfaction sont énormes. Louis XI installe aussitôt une garnison dans le château d'Angers et en confie le commandement à Guillaume de Cerisay.

A 65 ans, le roi René ne veut point commencer une guerre avec son neveu le Roi de France. René lui cède l'Anjou sans combat et se tourna vers la Provence dont il était le souverain et qu’il rejoignit aussitôt. Louis XI nomme Guillaume de Cerisay, gouverneur de l'Anjou, ainsi que maire de la cité d'Angers.L'Anjou cessa dès lors d'être un apanage et entra définitivement dans le domaine royal.

En 1476, le roi René accueille, à Aix-en-Provence, sa fille, Marguerite d'Anjou, exilée d'Angleterre. (Le bon roi René paya une rançon de 50.000 écus pour la libération de sa fille détenue par les Anglais). Elle restera près de son père jusqu'à la mort de celui-ci.

René Ier mourut à Aix-en-Provence le 10 juillet 1480. Les Provençaux voulurent garder la dépouille du bon Roi René en leurs terres provençales, mais les Angevins ne l'entendaient pas ainsi. Ces derniers organisèrent, de nuit, la fuite du défunt en le dissimulant dans un tonneau. Une fois mis sur une embarcation, celle-ci s'éloigna discrètement sur le Rhône. Le corps du Roi René arriva en Anjou et fut placé, avec honneur et dévotion, dans le tombeau qu'il avait fait réalisé lui-même dans la cathédrale d'Angers. Son corps fut placé à côté de celui de sa femme Isabelle de Lorraine.

Le roi René mort, sa fille Yolande (déjà duchesse de Lorraine depuis 1473), transmet, à son fils René II, le duché de Bar.

La postérité a gardé du roi René l'image du bon roi René.

Les armoiries de René d'Anjou ont évolué au cours du temps en fonction de ses fortunes et infortunes, ainsi que de ses prétentions.

Jean II de Lorraine en profite pour adopter l'ancien blason de son père.

Enfin, en 1470, il renonce à l'Aragon après la mort de son fils Jean II de Lorraine qui tentait d'en faire la conquête.

Quelques enluminures extraites du "Livre du cœur d'amour", écrit par le roi René.

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Source : Wikipedia