306

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Posté par talos 22/03/2009 @ 13:07

Tags : 306, peugeot, auto, loisirs

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306

Cette page concerne l'année 306 du calendrier julien.

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Peugeot 306

Peugeot 306

La Peugeot 306 est une automobile compacte du constructeur Peugeot, commercialisée de 1993 à 2002 (2003 pour les breaks).

Remplaçante de la Peugeot 309, elle est vendue en 5 portes dès février 1993, ainsi qu'en 3 portes dès l'automne 1993. Elle sera ensuite disponible en 4 portes et cabriolet en 1994, puis en break en 1997, jusqu'à l'arrêt de la production en 2001 (2002 pour le break et le cabriolet). La 306 hérite de la plate-forme et de beaucoup d'organes de la Citroën ZX. Curieusement, la filiation Talbot fait encore son apparition sur cette voiture : les tôles comportent un T inscrit dans un cercle embouti à côté du lion Peugeot. La 306 a en effet été fabriquée en premier à Poissy, fief de Talbot. L'usine britannique de Ryton a aussi produit le modèle par la suite. La conception et la production du cabriolet fut pour sa part confiée à Pininfarina, faisant de la 306 la dernière décapotable Peugeot assemblée en Italie, en juxtant pour l'occasion une chaine d'assemblage consacrée à Ferrari ! Les motorisations disponibles en essence sont de cylindrées 1.1, 1.4, 1.6, 1.8, et 2.0 l. Le moteur 1.1 est apparu sur certaines versions bas de gamme. Les versions 16 soupapes apparaissent en 1993 sur les 2.0 l et 1997 sur les 1.8 l. Il y a également des versions au GPL. Côté diesel, on trouve deux versions atmosphériques (1 868 et 1 905 cm³), ainsi qu'un turbo-diesel à échangeur de 1.9 l de cylindrée, tous issus de la famille XUD. En 1999, le 1.9 l turbo-diesel sera remplacé par un 2.0 l turbo-diesel HDI à injection directe à rampes communes.

La 306 a été longtemps une vedette des ventes Peugeot. La longévité de la fabrication a vu logiquement s'étoffer l'équipement, et la fabrication a suivi l'évolution des techniques. Les moteurs à essence étaient à injection et catalysés dès l'origine, alors que les catalyseurs sont apparus sur les versions diesel lors du restylage d'avril 1997. L'antiblocage de roue à 3 capteurs ABS et le coussin gonflable de sécurité (« Airbag ») se sont généralisés dans l'équipement de série au fil des années. L'évolution des composants et des services associés aux véhicules a vu l'intervalle entre vidanges passer de 7 500 km sur les premiers modèles à 30 000 sur les plus récents, le remplacement de courroie de distribution de 80 000 km ou 5 ans sur les premiers diesel à 160 000 km ou 10 ans sur les HDI. La 306 illustre bien son rôle de charnière des années 95 : première à ne recourir à aucun carburateur ou allumeur encore courants à sa naissance, elle termine sa carrière avec un accélérateur à potentiomètre, un calculateur de gestion moteur et un calculateur de caisse sur ses dernières versions. Au final, le peu de pièces communes entre une version de début de fabrication en 1993 et un des derniers modèles de 2002 pourrait conduire à penser qu'il s'agit de modèles différents. Les versions restylées ont inauguré le capteur de pluie Valeo pour la commande automatique des essuie-glace.

Au niveau du châssis, la 306 a toujours fait figure de référence : en effet, son comportement est très sain, les suspensions sont bien équilibrées et le tout est homogène. La tendance au sous-virage des voitures à traction est contrée par l'utilisation d'un essieu arrière auto-directionnel fixé sur des cales élastiques, qui incline légèrement les roues vers l'intérieur des virages serrés mais qui entraîne du survirage sur chaussée humide. De plus, cette voiture vire avec très peu de roulis, ce qui augmente l'agrément en conduite appuyée. La compacité et le centre de gravité bas contribuent à une maniabilité qui a fait de la S16 une vraie voiture de sport au point de donner des idées aux conducteurs des autres modèles moins bien dotés, la D Turbo a par exemple donné une apparence flatteuse aux versions diesel. Le freinage est aussi un point fort des 306, avec des équipements adaptés aux performances de chaque modèle : gros tambours à l'arrière sur les breaks et Société, disques à l'arrière sur les S16 et HDI, disques ventilés à l'avant sur les Turbo diesel et essence performantes, la banque d'organes Peugeot a joué à plein, le moteur Turbo Diesel s'est par exemple retrouvé aussi sous le capot des 405, 406, Xsara, Xantia et même jusqu'au 806/Evasion.

Les différentes finitions disponibles sont les suivantes : XA (société 2 places), XR, XT, XS (finition sport), XSI, S16, puis Equinoxe, Symbio, Cashmere (depuis le restylage d'avril 1997), avant de revenir aux XR, XT, XT Pack de 1999 à 2002. On trouve également des intérieurs "Rolland Garros" (tons verts), "Eden Park" (cuir beige avec appuie-tête en forme de ballons de rugby) et de nombreuses séries spéciales aux complexes variations d'équipement.

Le côté sportif est assuré par la S16 (aussi appelée GTI en Belgique, Espagne et Suisse, et GTI6 au Royaume-Uni), possédant au départ un 2.0 l 16v, avec un système d'admission à caractéristiques acoustiques variable (ACAV). En 1993, Peugeot sort la 306 Le Mans, édition limitée de la S16 à quelques 400 exemplaires à peine, pour fêter les victoires de Peugeot aux 24 heures du Mans. Une nouvelle version de la S16 est développée pour le restylage et commercialisée dès octobre 1996. Elle est munie d'un nouveau bloc 2.0 l 16v développant 167 ch, ainsi qu'une boîte 6 vitesses. La S16 boîte 6 est proposée en deux finitions : Confort (bon marché, plus légère) et Premium (mieux équipée : climatisation automatique, rétroviseurs motorisés, lève-vitres électriques). A noter que la Peugeot 306 S16 servira de base à la 306 Maxi, destinée au rallye.

La Peugeot 306 Cabriolet est une automobile du constructeur PSA commercialisée de mars 1994 à 2002.

Commercialisée depuis le 11 mars 1994, ce cabriolet a su tirer parti de sa ligne élégante, de ses qualités dynamiques et de ses places arrière, étriquées mais existantes, pour s'attirer une belle notoriété. Sur le marché français, quelque 77 500 exemplaires de 306 Cabriolet ont trouvé acquéreurs au cours de sa carrière, tandis que le rythme de production était encore, en juin 2002, de 16 unités par jour, un beau score pour une auto alors à l'aube de la retraite !Si les ventes du cabriolet 306 n'ont représenté "que" 2,7 % des ventes totales de 306, la présence de ce modèle sur le marché de l'occasion n'est pas négligeable, par rapport au volume de 306 en vente.Un état de fait à ne pas perdre de vue à l'heure du choix car, si les 306 Cabriolet conservent des cotes élevées, l'offre est assez large pour ne pas jeter votre dévolu sur le premier modèle que vous trouverez… Enfin, dans le cadre d'une utilisation quotidienne, privilégiez les (rares) exemplaires dotés d'un hard-top, accessoire qui s'échangeait en option contre 12 000 F (1 830 €), mais qui coûte, en post-équipement, la bagatelle de 2 715 € !

Affichant 15 cm en longueur de plus que les berlines 3 et 5 portes, mais 8 cm de moins que la 4 portes, le cabriolet Peugeot306 revendique pourtant une habitabilité en net retrait aux places arrière et un volume de coffre inférieur, à plus forte raison lorsque la capote est ouverte. En contrepartie, le dessin ne souffre d’aucune lacune, le couvre-capote affleurant n'ayant pas la moindre incidence sur la beauté de l'ensemble. On doit ce coup de crayon irréprochable, à l'équipe de style Pinifarina, qui s'est illustrée trois ans plus tard avec le magnifique coupé 406.Cabriolet 5 places dérivé d'une berline compacte de grande série, le cabriolet 306 rivalise à armes sensiblement égales avec les Volkswagen Golf Cabriolet et Renault Mégane Cabriolet,tout en n'offrant pas une habitabilité sensiblement supérieure à celle d’une Fiat Punto Cabriolet ! La planche de bord est strictement identique à celle de la berline. On retrouve donc ses qualités, notamment en ce qui concerne l'ergonomie soignée, mais aussi ses défauts, avec un style vieillot, des plastiques pas très valorisants et une qualité d'assemblage perfectible. Un dernier reproche encore plus sensible sur le cabriolet, dont la structure est moins rigide que sur la berline, occasionnant un vieillissement prématuré des fixations de garnitures intérieures, surtout lorsque la voiture est menée de manière musclée…

L'équipement était convaincant dès le lancement et s'est amélioré au fil des années, pour contrer la concurrence de rivales plus récentes. La climatisation et les jantes alliage ne faisaient pas partie de la dotation de série. La 306 Cabriolet a toujours été commercialisée en finition unique, doublée depuis 1995 (millésime 1996) d'une série "limitée" Roland Garros, récurrente chaque année à l'occasion des internationaux parisiens de tennis. Les places arrière, officiellement au nombre de deux, conviendront en appoint à deux adultes. Ceux-ci ne sont d'ailleurs pas épargnés par les remous d'air lorsque la voiture est décapotée, et ne profitent que d'une garde au toit très moyenne quand la capote est fermée, ou quand le hard-top est en place. La capote impose quelques précautions dans sa manipulation, d'une part à cause du coût de la vitre plastifiée arrière et d'autre part à cause d'un ajustement peu évident, d'autant que l'étanchéité arrière repose exclusivement sur la tension de la capote. À cet égard, mieux vaut orienter ses recherches vers un modèle doté de la capote électrique : en série sur les 2.0e (121 et 133 ch) et sur les Roland Garros (toutes motorisations confondues), en option sur les 1.6e et 1.8e, de toutes puissances et toutes générations. Enfin, le manque d'épaisseur de la capote ne permet pas une isolation optimale, et les bruits d'air à haute vitesse deviennent rapidement contraignants.

À l’épreuve de la route, les berlines 306 ont toujours fait figure de références. Revendiquant une rigidité moindre, en raison de l'absence d'arceau (parfaitement esthétique, mais au détriment de l'efficacité…), le cabriolet 306 affiche des prestations dynamiques en retrait par rapport à ses homologues couvertes. Si ce cabriolet satisfait pleinement à rythme coulé, il avoue plus rapidement ses limites que les berlines et breaks quand le conducteur hausse le ton. En revanche, côté confort de suspensions, il n'y a toujours rien à redire… Au final, pour une adéquation optimale entre les performances mécaniques et le potentiel du châssis, mieux vaut éviter les motorisations les plus puissantes. Le 1.6e de 100 ch, seul survivant depuis septembre 2000, s'avère d'ailleurs parfaitement en accord avec les caractéristiques dynamiques de la voiture.

Au chapitre de la sécurité, les premiers cabriolets 306 affichaient une dotation minimaliste, mais l'ABS figurait dès le début sur la liste des options. Au fil des millésimes, la dotation s'est sensiblement enrichie, restant à chaque fois au goût du jour et supportant la comparaison avec ses principales rivales. Toutefois, l'antipatinage ou le contrôle électronique de trajectoire (ESP) n'ont jamais été disponibles.Sur le plan des performances, l'offre de base constituée du 1.6e de 90 ch assurait déjà des prestations honorables, avec 13 secondes pour atteindre 100 km/h et une vitesse maximale de 180 km/h. Le 1.8e de 103 ch se montrait plus convaincant, notamment par sa souplesse, ses performances ne constituant pas un progrès sensible. En haut de l'échelle, le 2.0e de 121 ch se montrait plus efficace en accélérations, autorisant une vitesse de pointe permettant de tenir des bonnes moyennes sur autoroute… allemande !Le restylage du printemps 1997 s'est accompagné d'une nouvelle définition de l'offre mécanique. Les 1.8e et 2.0e sont passés en multisoupapes, délivrant respectivement 112 et 133 ch. Le 1.6e est, pour sa part, resté en 8 soupapes, mais la gestion électronique revue a porté la puissance à 100 ch, offrant des performances convaincantes pour des valeurs de consommations qui demeurent raisonnables.

Peu de faiblesses récurrentes sérieuses ont affecté le cabriolet 306. On note principalement, comme sur les autres modèles Peugeot équipés de ce moteur, la piètre endurance de la courroie de distribution des premiers 1.8e 16v, construits début 1997. Les séries concernées ont, en principe, toutes été rappelées pour une correction en garantie.Les autres mécaniques font globalement preuve d'une bonne fiabilité, seuls les 1.6e (modèles 96 et 97) et les 1.8e (modèles 94 à 97) pouvant manifester des à-coups, qui se résorbent par reprogrammation du calculateur d'injection.Les cabriolets 306 ont aussi connu quelques soucis sur les équipements électriques : commandes de lève-vitres notamment, mais aussi de connecteurs de capote électrique, pour laquelle la pompe hydraulique et le vérin principal étaient aussi à mettre en cause. Selon l'usage qui lui a été réservée, la capote peut également occasionner de mauvaises surprises en matière d'étanchéité. Lors de l'achat, vérifiez méticuleusement son fonctionnement et son bon ajustement.

La Peugeot 306 Maxi est une voiture de compétition, destinée au rallye, et basée sur la 306 S16. Elle marqua le vrai retour de Peugeot au premier plan des rallyes, après l'ère des groupes B et de la mythique 205 Turbo 16.

La 306 Maxi fut la reine des Kit-cars avant l'arrivée de la Xsara. Aux mains de Gilles Panizzi et François Delecour, elle gagna plusieurs rallyes de championnat de France et permit à Panizzi de remporter deux titres de Champion de France des rallyes en 1996 et 1997. Elle fut plus évoluée et plus compétitive que la Maxi Mégane, avant de céder sa place en championnat de France à la Xsara Kit-car de l'autre constructeur du groupe PSA. La Peugeot 306 Maxi fit aussi quelques apparitions officielles en championnat du monde des rallyes, de 1996 à 1998, sur les rallyes asphaltes, où elle termina à plusieurs reprises dans le top 6, avec comme meilleur résultat, la deuxième place obtenue par François Delecour au Tour de Corse 1998, face à des World Rally Cars plus puissantes, dotées d'une transmission intégrale, mais aussi plus lourdes. La 306 Maxi fut conçue exclusivement pour les rallyes asphalte mais un pilote privé portugais, Adruzilo Lopes, engaga une version modifiée pour la terre au rallye du Portugal, remportant sa classe (A7) en 1998. La 306 Maxi connaitra ses derniers succès internationaux en 2004, en permettant au pilote privé italien, Luca Pedersoli, de terminer deuxième du championnat d'Europe des rallyes 2004, en offrant une certaine résistance aux Super 1600 moins puissantes, mais beaucoup plus récentes.

Aujourd'hui, si la 306 Maxi n'est plus homologuée pour participer aux grands rallyes internationaux, elle continue à faire le bonheur de pilotes privés dans le championnat de France des rallyes, mais également dans les épreuves régionales et nationales...

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Route nationale 306

La route nationale 306, ou RN 306, est une route nationale française qui reliait Paris à Lèves, près de Chartres. Elle se terminait auparavant à Rambouillet, mais, suite à la modification du tracé de la RN 10, la RN 306 remplaça la RN 10 entre Rambouillet et Lèves. Elle a été déclassée en RD 906 sauf pour la section entre le Petit-Clamart et le Christ-de-Saclay où elle fut transformée en voie rapide F 18 devenue depuis la RN 118 et sauf une très courte section entre la RN 118 et l'A 86 qui s'appelle toujours RN 306.

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(306) Unitas

L'astéroïde 306 Unitas a été découvert par Elia Millosevich le 1er mars 1891.

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Constance Chlore

Buste en marbre à l'effigie de Constance Chlore

Constance Ier, Gaius Flavius Valerius Constantius, dit « Constance Chlore » (Chlorus : le pâle) (v. 250 - 306) est césar du 1er mars 293 au 1er mai 305 et empereur romain du 1er mai 305 au 25 juillet 306.

D'origine illyrienne et militaire de profession, comme les autres tétrarques, il a épousé (sans doute) Hélène, dont il a au moins un fils, Constantin Ier.

En 288, il devient le préfet du Prétoire de Maximien. Cette promotion fait de lui le deuxième personnage des provinces occidentales de l'Empire (Hispanie, Gaule, Italie, Bretagne).

Il est promu César en 293 lorsque Maximien et Dioclétien décident de créer cette dignité d'empereur adjoint.

Quand Constance Chlore est appelé à participer à la tétrarchie, il doit épouser la fille de son supérieur hiérarchique Maximien, Théodora, et, par conséquent répudier Hélène (si elle était réellement son épouse). Aucun document n'atteste d'une quelconque répudiation. Il est particulièrement chargé de venir à bout de la révolte de Carausius, commandant de la flotte de Boulogne qui a fait sécession et contrôlait la Bretagne (aujourd'hui Grande-Bretagne) et le nord de la Gaule. Il parvient à mater cette rébellion en débarquant en Bretagne en 296 et en défaisant Allectus, successeur de Carausius.

Les auteurs chrétiens de l'Antiquité ont assuré que Constance Chlore applique de manière très indulgente les édits de persécution promulgués par Dioclétien, et qu'il se contente de démanteler quelques églises. Bien que ce témoignage soit sans doute d'inspiration partiale (on ne pouvait faire de Constance Chlore, père de Constantin, un persécuteur du christianisme), le fait que les chrétiens étaient à l'époque certainement très peu nombreux en Gaule (surtout du nord) et en Bretagne donne à penser que Constance Chlore, quelle qu'ait pu être sa magnanimité, n'a guère à la forcer.

En 305, Dioclétien et Maximien abdiquent, ce qui fait que les deux Césars, Galère et Constance Chlore, sont automatiquement promus Auguste.

L'année suivante, Constance se trouve à York pour faire face à des incursions de Scots et a été rejoint par son fils Constantin, quand il meurt.

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Fabiens

Fabiens, nom sous lequel on connaît dans l'histoire 306 guerriers de la gens Fabia qui, l'an 477 av. J.-C., se chargèrent à eux seuls, avec leurs clients au nombre de 4000, de combattre les Véiens en guerre contre Rome ; ils installèrent un camp dans la vallée de la rivière Crémère, à une dizaine de km en amont de Rome, vainquirent l'ennemi en plusieurs escarmouches et lui prirent du bétail ; mais s’étant trop enhardis de ces premiers succès, ils tombèrent dans une embuscade, et périrent cernés par les Véiens.

Un seul membre de la gens Fabia subsista, Quintus Fabius, trop jeune pour participer à l’expédition. Dix ans plus tard, ce dernier fut nommé consul (il avait donc entre 25 et 30 ans, puisqu'il entrait dans l'adolescence au moment où les Fabii furent massacrés).

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Constantin Ier (empereur romain)

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Constantin Ier, de son nom complet Flauius Valerius Aurelius Constantinus, né à Naissus (aujourd'hui Niš en Serbie) le 27 février 272, proclamé 34e empereur romain en 306 par les légions de Bretagne et mort le 22 mai 337 après 31 ans de règne, est une figure prépondérante du IVe siècle.

En rupture avec le règne de Dioclétien, il est le premier empereur romain à se convertir au christianisme  ; non seulement il marque la fin d'une ère de persécution des chrétiens, mais il aide l'Église chrétienne à prendre son essor, en établissant la liberté de culte par le biais de l'édit de Milan, et en plaçant le divin au-dessus de son rôle d'Empereur jusque-là sacralisé. Il est considéré comme saint par l'Église orthodoxe, de même que sa mère Hélène.

Ses noms de références sont Imperator Caesar Flauius Valerius Aurelius Constantinus Pius Felix Inuictus Augustus, Germanicus Maximus, Sarmaticus Maximus, Gothicus Maximus, Medicus Maximus, Britannicus Maximus, Arabicus Maximus, Adiabenicus Maximus, Persicus Maximus, Armeniacus Maximus, Carpicus Maximus.

Après l'abdication conjointe de 305, l'Empire a pour Augustes Constance Chlore et Galère et pour Césars Sévère et Maximin Daïa : on assiste alors à un conflit entre la filiation adoptive et la filiation réelle car les deux Augustes ont chacun un fils en âge de gouverner.

Fils du César Constance Chlore et de sa première épouse Hélène, Constantin rejoint son père en Bretagne (Grande-Bretagne actuelle) quand celui-ci devient Auguste en 305. Peu après, à la mort de son père à York le 25 juillet 306, il est acclamé par les troupes et proclamé César par Galère.

Quelques mois plus tard, Maxence, fils de Maximien, est proclamé princeps par les prétoriens et le peuple de Rome mécontent de l'impôt de capitation. Son père accourt à ses côtés et reprend le titre d'Auguste qu'il n'a abandonné qu'avec regret. Sévère, envoyé les combattre, est tué en 307.

On a alors sept empereurs, une heptarchie, qui ressemble davantage à l'anarchie militaire du IIIe siècle. Une première série de décès contribue à clarifier la situation : Maximien est assiégé dans Marseille par Constantin et se suicide en 310, Domitius Alexander est battu en Afrique par Maxence et est assassiné en 311, Galère meurt de maladie en 311.

En 311, à la mort de Galère, règnent quatre Augustes : Maximin Daïa, Constantin, Licinius et Maxence. Constantin élimine Maxence le 28 octobre 312 à la bataille du pont Milvius, ce qui lui permet de s'emparer de l'Italie et de régner en maître sur l'Occident. De son côté, Licinius défait Maximin Daïa à la bataille d'Andrinople et règne sur l'Orient : une nouvelle diarchie se met en place entre Constantin et Licinius scellée par un mariage entre Licinius et Constantia, la demi-sœur de Constantin.

Les relations entre les vainqueurs ne tardent pas à se dégrader, tous deux faisant montre d'une énorme ambition. À partir de 320, Constantin entre de nouveau en conflit avec Licinius. En 324, Licinius est vaincu à Andrinople, puis à Chrysopolis et fait sa soumission à Nicomédie. Il est peu après exécuté, ainsi que son fils.

À partir de 324, Constantin transforme la cité grecque de Byzance en une « Nouvelle Rome », à laquelle il donne son nom, Constantinople. Il y installe la capitale, et l'inaugure en grande pompe après douze ans de travaux, en 330. Constantinople est bâtie sur un site naturel défensif qui la rend pratiquement imprenable alors que Rome est sans cesse sous la menace des Germains. Elle est également près des frontières du Danube et de l'Euphrate, là où les opérations militaires pour contenir les Perses et les Goths sont les plus importantes. Elle est enfin située en bordure des terres de vieille civilisation hellénique. Constantin la bâtit sur le modèle de Rome avec sept collines, quatorze régions urbaines, un Capitole, un forum, un Sénat. Dans les premiers temps, il permet l'implantation de temples païens mais très vite la ville devient presque exclusivement chrétienne et ne comporte que des édifices religieux chrétiens. Dès Constantin, la ville compte 100 000 habitants. Celui-ci y fait construire, le palais impérial, l'hippodrome le nouveau nom donné aux cirques romains ainsi que l'église de la Sagesse Sacrée (Sainte-Sophie).

Constantin transforme l'organisation du pouvoir central qui est demeurée sensiblement la même depuis le Haut Empire. Le préfet du prétoire est remplacé par le questeur du Palais sacré qui rédige les édits. Celui-ci dirige le consistoire sacré, qui remplace le conseil de l'empereur. Le maître des offices dirige le personnel administratif, les fabriques d'armes et les scholæ de la garde ; le maître des milices, l'infanterie et la cavalerie ; le comte des largesses sacrées, le fisc ; le comte de la fortune privée, la res privata, c'est-à-dire la caisse privée de l'empereur, les revenus personnels de ce dernier étant issus essentiellement du revenu de ses immenses domaines. La grande nouveauté est cependant la grande augmentation des fonctionnaires travaillant dans les bureaux centraux. Une foule de notaires, d'agents secrets (les agentes in rebus), près de 1 000 fonctionnaires au Ve siècle, et d'employés divers font de l'Empire romain une véritable bureaucratie.

Afin de favoriser les chrétiens, il abroge les lois d'Auguste sur le célibat, impose le repos dominical, autorise l'affranchissement des esclaves par déclaration dans les églises (333), interdit (325) que l'on sépare les familles lors des ventes (retrouvant une disposition d'Hammourabi), autorise l'Église à recevoir des legs et accorde le droit aux plaideurs de choisir entre le tribunal civil et la médiation de l'évêque. De plus, il promulgue des lois contre la prostitution des servantes d'auberges, contre les enlèvements, et sur l'humanisation des prisons (326). Enfin de nombreuses lois sont créées afin de lutter contre les relations extra-maritales, là encore pour renforcer le poids du mariage et des cérémonies religieuses chrétiennes autour de ce sacrement. Ainsi, en 329, une loi punit l'adultère d'une femme avec son esclave ; en 331, une autre restreint le droit au divorce. En 336, une loi pénalise les naissances illégitimes.

Constantin institue une nouvelle monnaie d'or, le solidus dont la stabilité et l'abondance est assurée grâce aux confiscations qu'il fait des importants stocks d'or des temples païens. Le nom du solidus déformé en sou et fonda un système monétaire qui connut un grand succès, et se maintint en France jusqu'à la Révolution française et au Royaume-Uni jusqu'en 1971. Par contre, la dévaluation des monnaies d'argent et de bronze aggrave l'inflation et l'appauvrissement des couches modestes de la population.

La tradition chrétienne (Lactance dans De la mort des persécuteurs et Eusèbe de Césaréedans sa Vie de Constantin) prétend qu'un songe prémonitoire aurait annoncé à Constantin sa victoire contre Maxence au pont Milvius. La nuit même, Jésus lui serait apparu en rêve et lui aurait montré un chrisme flamboyant dans le ciel et lui aurait dit : « Par ce signe, tu vaincras » (In hoc signo uinces). Il fit alors apposer sur les boucliers de ses légionnaires le chrisme, formé des deux lettres grecques Khi (Χ) et Rho (Ρ), les initiales du mot Christ. Ce signe est depuis un emblème de la Chrétienté combattante, notamment dans l'Empire d'Orient. La part de légende dans cette histoire reste cependant forte.

En 313, Constantin rencontre Licinius à Milan et conclut avec lui un accord de partage de l'Empire. Parmi les mesures prises en commun figure un édit de tolérance religieuse, appelé habituellement édit de Milan.

Le problème qui divise encore les historiens est celui de la conversion de l'empereur : elle intervient sur son lit de mort en 337. Elle est conforme à la coutume en vigueur à l'époque, les fidèles attendant le dernier moment pour recevoir le baptême afin de se faire pardonner les péchés antérieurs mais elle peut apparaître aussi comme la révélation d'un cheminement intérieur remontant à près d'un quart de siècle.

Son père Constance Chlore est un païen monothéiste, probablement attaché au culte du Soleil Invincible comme de nombreux officier illyriens. Dioclétien ne l'aurait pas fait César s'il avait été chrétien et rien ne prouve qu'il le soit devenu par la suite : mais il se comporte sans fanatisme et se contente en Gaule de démolir quelques édifices.

Les chrétiens ne constituent alors qu'une minorité des sujets de Constantin, estimée à cinq pour cent, répartis très inégalement à travers l'Empire, essentiellement en Orient et en Afrique du Nord. Constantin est un empereur païen monothéiste qui honore Sol Invictus mais s'intéresse depuis longtemps au christianisme qu'il finira par l'adopter comme religion personnelle en 312.

La progressive conversion de Constantin au christianisme s'accompagne d'une politique impériale favorable aux chrétiens mais le paganisme n'est jamais persécuté.

Constantin montre son désir d'assurer à tout prix, par la conciliation ou la condamnation, l'unité de l'Église qu'il considère dès ce moment comme un rouage de l'État et l'un des principaux soutiens du pouvoir, et devient, ce faisant le véritable « président de l'Église ». Au début du IVe siècle, ce projet est contrarié par des crises dont les plus importantes sont la crise arienne et la sécession donatiste.

Un certain Cécilius est ordonné évêque de Carthage en 312 : l'un des consécrateurs a livré des objets sacrés lors d'une persécution. Certains chrétiens considèrent que la cérémonie n'a aucune valeur et élisent un autre évêque, Donatus : ses partisans nient toute validité aux sacrements conférés par Cécilianus et provoquent des affrontements pour la possession des églises. Constantin tente en vain d'apaiser le schisme par des lettres aux adversaires puis, devant l'intransigeance des donatistes, convoque lui même les synodes du Latran (313) et d'Arles (314) qui condamnent le donatisme. Au début de 317, l'empereur promulgue un décret qui ordonne aux donatistes de restituer les lieux de culte qu'ils occupent : devant leur refus, Cecilianus demande l'intervention de l'État pour le faire exécuter mais il y a plusieurs morts. Constantin finit par céder et promulgue en 321 un édit de tolérance laissant aux donatistes les églises qu'ils possèdent tout en maintenant sa condamnation de principe.

Voulant mettre fin à la querelle qui divise les chrétiens à propos du rapport entre le Fils et le Père, il convoque et préside, sous l'impulsion de son conseiller Ossius de Cordoue - l'un des rares théologiens chrétiens occidentaux de l'époque - d'un concile œcuménique le 20 mai 325 dans la ville de Nicée, en Bithynie. La conception inspirée par les thèses du prêtre Arius (subordination du Fils au Père) y est condamnée.

Il abandonne néanmoins les formes religieuses élaborées sous la tétrarchie, d'abord par un retour au modèle solaire des empereurs prététrarchiques puis par l'abandon de la protection des dieux tutélaires de Rome et de l'Empire pour un dieu nouveau, le dieu des chrétiens. Le monothéisme devient le fondement idéologique de la monarchie constantinienne, ses idées politiques étant inspirées de principes unitaires, alors que le polythéisme convenait mieux à l'idéal de la tétrachie : il n'existe qu'un seul Dieu, il ne doit y avoir qu'un seul monarque qui gouverne selon la volonté divine.

Son principal théoricien, Eusèbe de Césarée, affirme, dans le Discours des Tricennales, que le royaume terrestre de Constantin est à l'image du royaume de Dieu et que l'empereur est entouré de ses Césars comme Dieu l'est de ses anges : il se peut qu'à la fin de sa vie, Constantin ait jugé que l'arianisme correspondait mieux à l'idée qu'il se faisait d'une monarchie divine, avec le Fils subordonné au Père, sur laquelle se modèle sa propre monarchie, avec des Césars étroitement mis sous tutelle.

Constantin mène campagne contre les Goths, leur impose la paix en 332, puis se porte contre les Sarmates du moyen Danube.

En 326, Constantin fait périr son fils aîné Crispus, puis son épouse Fausta. On ignore les raisons de ces exécutions, qui ne sont peut-être pas liées entre elles, mais on a évoqué un adultère ou une dénonciation calomnieuse de la part de Fausta.

En 337, il vient de déclencher un conflit avec la Perse Sassanide de Shapur II et s'apprête à mener une expédition contre cet empire, quand il meurt subitement près de Nicomédie. Il est baptisé sur son lit de mort. Il est enterré dans l'église des Saints-Apôtres qu'il a fait construire à Constantinople.

Quand Constantin meurt, il n'a pas réglé sa succession. Ses trois fils se proclament Augustes après avoir assassiné leurs oncles et cousins à l'exception de Julien qui auraient pu être des concurrents. Ils se partagent l'Empire mais finissent par se disputer. Finalement l'Empire est réuni sous l'autorité du second fils de Constantin, Constance II qui nomme deux césars aux pouvoirs très réduits. Le nouvel empereur poursuit la politique de son père.

D'après Eusèbe de Césarée, Constantin est mort le le dimanche de Pentecôte 22 mai 337. Il est inscrit dans la plupart des calendriers byzantins le 21 mai avec sa mère Hélène, parfois le 22 (comme dans le lectionnaire de Jérusalem).

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Source : Wikipedia