Île-de-France

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Posté par hal 27/02/2009 @ 10:41

Tags : île-de-france, france, ile-de-france, emploi en région, emploi, société

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Île-de-France

Île-de-France map.png

L’Île-de-France est aujourd'hui une des 26 régions françaises, et était sous l'Ancien Régime une province française, dont l'usage du nom fut aboli à la Révolution au profit de l'appellation « Région parisienne », mais est réutilisé officiellement depuis 1975. Aujourd'hui l'Île-de-France regroupe huit départements : Essonne, Hauts-de-Seine, Paris, Seine-Saint-Denis, Seine-et-Marne, Val-de-Marne, Val-d'Oise, Yvelines, que l'on tend parfois abusivement à confondre avec l'agglomération de Paris qui ne s'étend pourtant que sur 20 % de sa surface, mais qui représente néanmoins 90 % de sa population.

Au 1er janvier 2008, la population de l'Île-de-France était estimé par l'INSEE à 11 694 000 habitants.

La région Île-de-France est née du domaine royal constitué depuis le Xe siècle par les rois Capétiens.

Son nom peut apparaître assez mystérieux, l'« île » de France étant située en pleine terre. Il semble que ce nom désigne la langue de terre délimitée par l’Oise, la Marne et la Seine. Une autre explication voit en « Île de France » une altération de « Liddle Franke », c'est-à-dire « Petite France » en langue Franque. Cette région est en effet la terre d'enracinement des Peuples Francs, d'origine germanique, après leur pénétration en Gaule, lors des grandes invasions. D'autres paroles franques sont passées à la postérité: la devise royale « Montjoie Saint Denis » provient du francique Mund Gawi (qui signifie « protection du pays par la grâce de Saint Denis »).

Jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, cette province s'étendait vers le nord et le nord-est, englobant les pays du Soissonnais et du Laonnois, actuellement situés dans l'Aisne, ainsi que le Beauvaisis et le Valois, actuellement situés dans l'Oise (Picardie), mais était moins étendue vers l'est, excluant la Brie champenoise, autour de Meaux, rattachée à la Champagne. Vers le sud ses limites était sensiblement les mêmes qu'aujourd'hui englobant le Gâtinais, tandis que vers l'ouest, la limite avec la Normandie est restée inchangée le long de la ligne de l'Epte. Elle correspondait à une zone de gouvernement militaire qui ne coïncidait pas complètement avec la zone d'intérêts économiques des corporations marchandes de Paris. Par parenthèse, cette remarque historique vient renforcer l'hypothèse d'une étymologie franque (liddle franke) du nom "île de France", et en affaiblir l'hypothèse géo-fluviale.

Au XVIIe siècle, un nombre important d'habitants vinrent coloniser en Nouvelle-France (Québec), en particulier les fameuses filles du Roy.

Elle fut découpée, à la suite de la Révolution, entre cinq départements : Seine, Seine-et-Oise, Seine-et-Marne, Oise et Aisne. La région fut reconstituée après 1945 à partir des trois premiers et la décentralisation administrative à partir de 1964, puis politique en 1982 a consolidé les anciennes provinces. En 1965, sous l'action vigoureuse de Paul Delouvrier à la tête du district de la région parisienne, le nombre de départements a été porté de trois à huit, y compris Paris. L'un d'eux, celui de Seine-et-Marne, occupe près de la moitié de la superficie régionale. Autour de Paris, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne forment la petite couronne. Les départements du Val-d'Oise, des Yvelines, de l'Essonne et de la Seine-et-Marne constituent la grande couronne. L'objectif de cette réforme administrative était éminemment politique : il s'agissait de démanteler le département de la Seine, dont le Préfet avait presque autant de pouvoir que le Premier ministre. Cette concurrence à la tête de la région capitale était jugée néfaste par De Gaulle et Michel Debré, premier ministre de l'époque pour entreprendre l'aménagement de la région parisienne (« remettre de l'ordre »). Ainsi, en 1965, l'équipe de Delouvrier réalise le Schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme de la région de Paris (SDAURP), un document de planification spatiale ambitieux, qui remodèle profondément le visage et le fonctionnement de la région capitale : constitution d'un Réseau Express Régional (RER) et création des villes nouvelles (Évry, Marne-la-Vallée, Cergy-Pontoise, Saint-Quentin-en-Yvelines et Melun-Sénart).

Le district de la région parisienne est devenu la région Île-de-France en 1976.

Il s'agit d'un blason n'ayant aucun caractère officiel puisque l'actuelle région Île-de-France n'a pas de blason officiel. Ce blason se veut rappelant l'appartenance de la région à l'ancien domaine des rois de France. Il est parfois représenté par le blason de France ancienne (d'azur semé de fleurs de lys) comme le montre un timbre poste de vingt francs émis le 1er mai 1943.

Ces armes figurent parfois en composition dans les blasons de villes ou d'autres collectivités d'Île-de-France, comme le montre, par exemple, le blason de Juziers (Yvelines) qui porte, brochant en abyme, un écusson aux armes d'Île-de-France.

Cette région française d'une superficie de 12 012 km², abrite la capitale de la France : Paris (75). En 2008, elle comptait 11 694 000 habitants, soit 18,8 % de la population de France métropolitaine.

Le territoire de la région est très urbanisé malgré la fragmentation éco-paysagère d'une grande partie du territoire (par les routes) et des grandes vallées de la Seine, de la Marne, et de l'Oise (par l'urbanisation). Elle possède de grands massifs forestiers (285 000 ha dont 87 000 ha de forêt publique) et de nombreux grands parcs urbains qui ceinturent presque la région au sud et au nord (massif des trois forêts). La région a cependant moins perdu de biodiversité que certaines zones d'agriculture intensive de surface équivalente plus au nord. Cette ceinture forme un réservoir de biodiversité, principalement constitué du Vexin, des forêts de Rambouillet et d'Yvelines, connectés par des vallées de l'Essonne et certaines boucles de la Seine, repérés comme éléments du Réseau écologique national.

Selon son Profil environnemental régional, l'Île-de-France est du point de vue de la biodiversité dans une situation moyenne à l'échelle du continent européen, plus riche que les régions du Nord, mais moins que celles du sud. Un réseau relictuel et fragile, à conforter de corridors biologiques a permis un minimum de dispersions animales et végétales entre les grands noyaux de nature (massifs forestiers, zones humides) par la Carte des corridors biologiques d'intérêt régional. La région est à 80 % constituée d'espaces naturels et ruraux, 20 % du territoire étant construit. On y trouve 228 espèces d'oiseaux sur les 375 observables en France, 18 000 espèces d'insectes sur 35 200 les plus facilement observables et 60 espèces de mammifères sur 121, ou encore 1 500 espèces de plantes sur 6 000.

Au 4e trimestre 2006, l'Île-de-France possédait un taux de chômage de 8,1 % avec une population active de 5 505 000 habitants.

Comme dans la plupart des villes françaises, l’emploi en Île-de-France s’est déconcentré de Paris vers la petite et la grande couronne entre 1978 et 1997. Mais cet étalement n’est pas uniforme. L’activité économique périphérique tend à s’agglomérer dans un petit nombre de pôles, ce qui engendre une structure urbaine francilienne « monocentrique multipolaire » .

En 2008 il y a 25 500 km de canalisation de gaz en Île-de-France soit 15% du réseau national concentré sur 2% du territoire.

Les habitants de la région Île-de-France portent le nom de Franciliens.

L'île-de-France a une densité de 974 hab/km².

Lotissements pavillonnaires et immeubles résidentiels bas à Chatou (Yvelines) en banlieue ouest. En arrière plan les gratte-ciel de La Défense et la tour Eiffel (dans le lointain à droite).

La cité Allende à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), un des nombreux quartiers de la banlieue nord touchés par la pauvreté et la ségrégation ethnique et sociale.

En banlieue ouest, ici Noisy-le-Roi (Yvelines), les catégories socioprofessionnelles supérieures vivent dans des villas au milieu de la verdure.

Paysage multi-ethnique : Chinagora à Alfortville (Val-de-Marne) en banlieue sud-est.

Proche du pouvoir parisien depuis de nombreux siècles, la banlieue parisienne est parsemée de nombreux châteaux et grandes demeures bourgeoises pour la plupart encore habités par des propriétaires privés. Ici le Château d'Ardenay à Palaiseau (Essonne) en banlieue sud.

Saint-Mandé (Val-de-Marne) en très proche banlieue n'est guère différent d'un quartier de Paris intra-muros. Cette ville se trouve au delà des limites administratives de la Ville de Paris figées depuis 1860.

Les gares de banlieue font partie du vécu quotidien de millions d'habitants de l'agglomération parisienne. Ici la gare de Houilles (Yvelines) en banlieue nord-ouest.

En grande banlieue les quartiers pavillonnaires s'étendent toujours plus loin aux marges de l'agglomération. Ici Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne) en grande banlieue sud-est, à 35 km du centre de Paris.

La banlieue englobe aussi des centres villes anciens. Ici le quartier Notre-Dame dans le centre ville de Versailles (Yvelines) en banlieue ouest.

La cité des Bosquets à Montfermeil (Seine-Saint-Denis) en banlieue est, un autre quartier touché par la ségrégation et l'insécurité.

Le Lac d'Enghien (Val-d'Oise) entouré de quartiers aisés en banlieue nord-ouest.

Ensemble résidentiel à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) en banlieue est : immeubles de taille moyenne, formes néo-haussmanniennes, abords privatifs, les architectes essaient d'éviter de répéter les erreurs des grands ensembles bâtis dans les années 1960-1970.

À l'est de l'Île-de-France la Seine-et-Marne est un département qui est resté en grande partie rural. A 85 km de Paris, Donnemarie-Dontilly est un village qui ressemble a un village de province.

Paris c'est aussi des quartiers populaires, principalement concentrés au nord et à l'est de la ville. Le boulevard de la Chapelle (XVIIIème arrondissement), se trouve dans un quartier dans lequel des populations immigrées, et notamment venant des anciennes colonies françaises, se sont retrouvées.

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Transports en Île-de-France

Plan schématique du boulevard périphérique de Paris (en rouge) et des autres autoroutes de la Petite Couronne

Le développement des transports en Île-de-France est à la mesure de la taille de l'agglomération parisienne et de son poids économique. Durant quatre siècles, les transports en France se sont développés en rayonnant autour de la capitale, Paris. Aujourd'hui, tous les modes de transport sont représentés, hormis le transport maritime (il existe cependant quelques ports fluviaux en proche banlieue parisienne). Malgré sa position un peu en marge de la « banane bleue » européenne, l'Île-de-France et en particulier l'agglomération parisienne dispose d'atouts qui contribuent à en faire un pôle essentiel des transports européens : poids économique de la région, position sur des axes de circulation importants entre nord et sud de l'Union, qualité du réseau existant (en particulier du réseau TGV qui désormais la connecte à cinq pays européens), poids de Paris en tant que centre touristique, première ville mondiale pour les congrès...

Le réseau routier comporte environ 800 km d'autoroutes en Île-de-France. On distingue une dizaine de radiales : les principales étant l'Autoroute du Soleil (Dijon, Lyon, Marseille), du Nord (Lille), de Normandie (Rouen, Caen, Le Havre), de l'Est (Reims, Nancy, Strasbourg), et l'Aquitaine (Nantes, Bordeaux, Rennes) ainsi que des autoroutes concentriques : le périphérique entoure le Paris historique, l'A 86, la proche banlieue et la Francilienne en cours de bouclage est située à une dizaine de km plus à l'extérieur.

Paris dispose de 6 grandes gares de chemin de fer terminus assurant à la fois un trafic grandes lignes et banlieue. Chaque gare dessert à la fois une portion de la banlieue et est point de départ de grandes lignes vers les autres régions de France et l'étranger. Le réseau ferré de l'agglomération parisienne comporte environ 500 gares et 1500 km de lignes pratiquement entièrement electrifiées en 25kv alternatif ou en 1500 V continu.

En jour ouvré, on compte environ 23 millions déplacements mécanisés en Ile-de-France. Plus de la moitié de ces déplacements sont effectués par des véhicules privés (le parc est supérieur à 4 millions de voitures) ou des véhicules utilitaires. Le solde est assuré par les transports en commun.

Les transports en commun de l'agglomération parisienne offrent plusieurs modes de transports distincts. La ville de Paris et sa proche banlieue sont accessibles par le métro, un système ferroviaire où les stations sont très proches. Au-delà des limites de la ville, l'Île-de-France est couverte par les RER et les Transiliens, créant un réseau ferroviaire étendu. L'offre est complétée localement par un réseau extensif de lignes de bus et quelques tramways.

Ces exploitants sont coordonnés par le STIF, qui assure également le financement des transports en commun d'Île-de-France.

Le trafic grandes lignes (environ 50 millions de passagers en 2004 toutes gares confondues) s'est considérablement développé avec les TGV qui partent de la gare de Lyon, de la gare Montparnasse, de la gare du Nord et depuis 2007 de la gare de Paris-Est. La gare Saint-Lazare est la première gare pour le nombre de trains en partance (banlieue et grandes lignes) alors que la gare du Nord est la première pour le trafic.

Paris possède 3 aéroports qui ont accueilli en 2005 plus de 78 millions de passagers et 1,86 millions de tonnes de fret. Paris-le Bourget, historiquement le premier aéroport, trop proche du centre-ville est aujourd'hui réservé à l'aviation d'affaires. Orly créé après la dernière guerre est dédié au trafic intérieur épargné par les TGV et à la desserte de l'Europe du Sud et de l'Afrique du Nord (25 millions de passagers). L'aéroport Paris-Charles de Gaulle (54 millions passagers), le plus récent (1974), reçoit aujourd'hui l'essentiel du trafic international et du fret.

L'aéroport de Beauvais-Tillé (2 millions de passagers en 2005) qui est bien plus éloigné, est utilisé par les compagnies à bas coût desservant Paris.

L'Aéroport Paris Vatry, spécialisé dans le fret aérien et également éloigné de la métropole, reste, malgré une forte croissance de son trafic, un aéroport relativement secondaire.

Les terminaux les plus importants sont le Port de Gennevilliers et le Port de Bonneuil-sur-Marne. L'activité est gérée par le Port Autonome de Paris. Le trafic est constitué majoritairement par les matériaux de construction (sable, gravier, déblais) (15,8 Mt), suivi des produits agricoles (1,7 Mt), les combustibles (0,9 Mt) et les conteneurs (0,8 Mt).

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Ligue de Paris Île-de-France de football

Ligue de Paris-Île-de-France de football.png

La Ligue de Paris Île-de-France de Football gère, sous l'égide de la Fédération française de football, le football en Île-de-France.

La « Ligue de Paris » est fondée le 31 mai 1919 à l'occasion d'une Assemblée générale constitutive. Elle a vocation à « contrôler, organiser et développer le football dans les départements de Seine et Seine-et-Oise », pour reprendre ici le premier alinéa du premier article des statuts déposés alors. Elle est en fait la branche parisienne de la FFFA fondée le 7 avril 1919. Ligue et Fédération sont en fait largement inspirées et dirigées par les anciens de la « Ligue de Football Association ». Cette dernière, basée essentiellement dans la capitale depuis sa fondation en 1910, reçoit d'ailleurs l'investiture officielle de la FFFA afin de constituer la Ligue de Paris.

Les premiers annuaires de la « Ligue Parisienne de Football Association » en font foi ; la date de fondation de 1919 est purement formelle. Ainsi, les résultats des fameux matches inter-ligues qui opposaient les meilleurs éléments de LFA face à la London League, à l'Entente Bruxelloise ou à l'Union Espagnole, figurent dans les annuaires... Élément essentiel de l'unification du football français, le ralliement à la FFF des clubs de l'USFSA n'a lieu qu'en janvier 1921, et il faudra donc attendre la saison 1921-22 pour voir les premières compétitions opposant les clubs de l'ex-CFI (qui devint FFF en 1919) et ceux de l'USFSA (fondateur de la FIFA en 1904). Ainsi, la saison 1920-21 couronna l'Olympique de Paris à la Ligue alors que le champion USFSA de Paris était l'Union Sportive de Maisons-Laffitte.

National : U.S Créteil Lusitanos, Entente Sannois Saint-Gratien et Paris F.C.

CFA  : UJA Paris, U.S Moissy-Cramayel Football, Olympique Noisy-le-Sec Banlieue 93, Paris Saint-Germain F.C (rés.), Racing Club de France - Football 92, F.C Red Star 93, Sainte-Geneviève S.F, Villemomble S.F et E.S Viry-Châtillon.

CFA2 : A.S Choisy-le-Roi, U.S Créteil Lusitanos (rés.), J.A Drancy Football, A.S Ararat Issy, U.S Ivry Football, F.C Les Lilas, Levallois-Perret S.C.F, F.C Mantois 78, A.S Poissy Football et Entente Sannois Saint-Gratien (rés.).

La Division d'Honneur est le championnat d'élite au niveau des Ligues régionales. À Paris, la DH comprend 14 clubs en 2008-2009. Le champion de Paris accède directement à l'échelon supérieur, le CFA2 (D5), tandis que le deuxième dispute un barrage avec le deuxième d'une autre ligue régionale pour décrocher un ticket de promotion en CFA2. Les deux ou trois derniers (selon les cas) sont relégués.

Les deux derniers du classement final de chaque groupe de PH sont relégués en championnat de districts. Les champions de chaque district remplacent ces clubs relégués.

La Coupe de Paris se tient chaque année. Les équipes professionnelles font jouer leurs équipes réserve. L'édition 2006 de la Coupe fut remportée par Saint-Ouen-l'Aumône 2-0 face à l'équipe réserve de Créteil.

Les compétitions décrites ci-dessus concernent les hommes de la catégorie « sénior » (18-34 ans). Les jeunes, les femmes et les vétérans possèdent également des compétitions régionales à dimension pyramidale.

La Ligue, comme toutes ses homologues, comprend également des sélections régionales (séniors, jeunes, féminines) regroupant les meilleurs joueurs licenciés dans des clubs franciliens.

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Source : Wikipedia